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    News : Animaux 2012    

    29-11-2012 - Licka, un labrador, opéré à l'hôpital

    Ils vont tenter de soigner Licka, un labrador malade du coeur. L'intervention fait débat.

    C’est un patient pas comme les autres qui va bientôt être opéré dans un établissement affilié à l’hôpital Montsouris, à Paris. Et pour cause, il s’agit de Licka, un labrador de neuf mois, atteint d’une malformation cardiaque. Les chirurgiens doivent l’opérer bénévolement le 20 décembre prochain.

    Une opération chirurgicale très technique

    Tout a commencé le 4 novembre dernier lors d’une balade en forêt. Licka se balade en forêt avec son maître, un célibataire invalide, quand il fait subitement un malaise. Les vétérinaires qui le prennent en charge à Maisons-Alfort, dans le Val-de-Marne, diagnostiquent une malformation cardiaque de naissance avec une complication très rare, la rupture d’une artère.

    Les vétérinaires ne maîtrisent pas l’opération chirurgicale très technique que nécessite l’état de Licka. Ils ont alors l’idée de contacter l’hôpital Montsouris, à Paris, avec lequel ils ont un partenariat. Contre toute attente, les responsables de l’hôpital donnent leur accord pour opérer le chien. Les chirurgiens acceptent même de travailler bénévolement. Seul problème, les coûts relatifs à cette opération s’élèvent à 3.000 euros.
    Sourceet suite : europe1

      

    29-11-2012 - Le toréador qui pleure
     
    CETTE BELLE PHOTO SERAIT EN FAIT UN MONTAGE ET LE TEXTE JOINT IL A ETE ECRIT IL Y A QUELQUES ANNES DEJA, MAIS CE MESSAGE NOUS PERMET -AUX MILITANTS- DE REVER D'UNE FIN DE CETTE LUTTE CONTRE LA TAUROMACHIE, BATAILLE EPUISSANTE, LONGUE, SANS REPIT, QUE NOUS MENONS DEPUIS DES ANNEES  Cette photo incroyable marque la fin de la carrière du matador torero Alvaro Munera qui tente aujourd'hui de réparer ses crimes en militant contre la tauromachie. Ce jour là, pris de remords, il s'est effondré au milieu d'une corrida, lorsqu'il s'est rendu compte qu'il invitait cet animal si doux à se battre. Le regard de ce taureau  en dit long ... Même grièvement blessé par les picadors, il n'a pas attaqué cet homme.

    News : Animales

     Le matador Alero Munera est cité comme disant de ce moment:.. "Et tout à coup, j'ai regardé le taureau. Il avait cette innocence que tous les animaux ont dans les yeux, et il me regarda avec son innocence pour seule défense. Il était comme un cri pour la justice, au plus profond  de lui. A l'intérieur de moi je l'ai décrit comme étant une prière -. car si l'on avoue, on l'espère, que l'on est pardonné je me sentais comme la pire merde sur la terre ". "Les vaches sont parmi les plus douces créatures, aucune ne montrent plus de tendresse à leur jeune quand elles sont privées d'eux, et, en un mot, je n'ai pas honte de professer un amour profond pour ces créatures tranquilles." Alero Munera déclare: "Chiquilín, un autre torero repenti, prétend avoir vu des taureaux pleurer. Il dit qu'il ne peut pas même tuer une mouche de nos jours. "Je tire mon chapeau à cet homme. Il s'agit d'un véritable héros qui a appris sa leçon par la raison et la pensée".- Thomas de Quincey

    Source : prou

     

    25-11-2012 -  Découverte d'un manchot de 2m de haut

    Il est le plus grand du genre jamais trouvé. Les restes d'un manchot de 2 mètres de haut ont été découverts dans l'Antarctique par des scientifiques argentins. On n'a encore aucune image mais la découverte est de taille. Des paléontologues argentins ont découvert dans l'Antarctique les restes d'un manchot géant, vieux de 34 millions d'années et d'une taille de 2 mètres, le plus grand du genre jamais trouvé, a indiqué mardi le Musée des Sciences naturelles de La Plata sur son site internet. Le site a précisé que la découverte, effectuée lors d'une campagne de recherche du Musée dans l'Antarctique, va permettre "une étude plus intensive et plus complète sur ces ancêtres des manchots modernes". Selon Caroline Acosta, chercheuse au département de paléontologie du Musée, "il s'agit du plus grand manchot connu jusqu'à présent quant à la taille et la masse corporelle". Le manchot le plus grand connu à ce jour est le manchot empereur qui mesure 1 m 20. Les experts ont précisé qu'ils effectueraient une nouvelle campagne dans l'Antarctique au printemps prochain afin de "chercher de nouveaux squelettes permettant d'étudier la manière de se déplacer et l'anatomie" de ces animaux de leur vivant.

    Suite et source :  terresacree

       

    20-11-2012 - On veut cloner les animaux...

    News : Animales

    Comment préserver les animaux en voie de disparition ? En les clonant ! C’est ce que prévoient de faire des chercheurs brésiliens. Tout est prêt, il ne manque plus que l’accord du gouvernement… Dans le monde, plus de 4.000 espèces animales sont en voie d’extinction. L’an dernier, le couguar de l'est des États-Unis s’éteignait, cette année c’est Georges le solitaire qui a disparu, le dernier représentant de l’espèce de tortue géante Chelonoidis abingdonii. La déforestation, la chasse, le changement climatique, le mécanisme naturel de l’évolution ou tous ces paramètres additionnés font qu’actuellement sur Terre ce sont plus de 15.000 espèces animales qui sont vulnérables. Pour prévenir l’extinction totale des animaux, des scientifiques brésiliens ont le projet de cloner 8 espèces en voie de disparition. L’idée de fond est de cloner et hybrider des espèces telles que le loup à crinière ou le jaguar pour atténuer la pression de ces animaux dans la nature. Beaucoup de scientifiques internationaux plébiscitent ce projet. « Alors que le clonage est un outil de dernier recours, il peut s'avérer utile pour certaines espèces », explique Ian Harrison, de l'Unité d'évaluation de la conservation internationale de la biodiversité (UICN) à Arlington, en Virginie. De même, Rhiannon Lloyd, de l'université de Portsmouth, au Royaume-Uni, soutient les Brésiliens : « La collecte de spécimens morts empêche les précieuses informations au sein de leurs cellules d'être perdues à jamais ».

    Source et suite : futura-sciences

     

    18-11-2012 - Les dauphins blancs de Chine

    Le nombre de dauphins blancs de Chine est actuellement en augmentation dans les eaux maritimes du sud du pays malgré les inquiétudes concernant la menace que fait peser la pollution industrielle sur ces animaux en voie d'extinction.

    Des enquêtes conjointement menées par le Bureau national des affaires océaniques et le Département des sciences et technologies de la région autonome Zhuang du Guangxi (sud-ouest) ont confirmé que le nombre de dauphins avait augmenté dans le golfe de Beibu, en mer de Chine méridionale.

    La population de dauphins blancs près de la baie de Sanniang du port de Qinzhou est ainsi passée à près de 140 individus, contre 98 en août 2004, selon les recherches.

    La chaîne écologique de ces animaux à bosse placés sous le plus haut degré de protection animale du pays reste complète.

    Source et suite :terresacree

     

     15-11-2012 - Un mammouth découvert en Ile-de-France

    Le fossile, surnommé Helmut et quasi complet, a été mis au jour à Changis-sur-Marne, en région parisienne.

    La découverte exceptionnelle d'un fossile quasi complet de mammouth à Changis-sur-Marne (Seine-et-Marne) a été annoncée mardi par la direction régionale des affaires culturelles (Drac) d'Ile-de-France et l'Institut de recherches archéologiques préventives (Inrap).

    La présence de l'homme de Neandertal sur le site renforce l'intérêt de cette découverte. "La découverte d'un mammouth complet est très rare en France : le dernier spécimen, celui de Choulans, a été mis au jour en 1859, près de Lyon", explique Bruno Foucray, archéologue de la Drac. "Nous allons pouvoir l'étudier dans des conditions scientifiques exceptionnelles", ajoute le conservateur régional. Le mammouth de Changis-sur-Marne, surnommé "Helmut" par les chercheurs, a vécu entre 250 000 et 50 000 ans avant notre ère, les datations futures permettront de préciser l'âge du fossile.

    Source et suite : lepoint

     

    Une éponge carnivore

    Les fonds marins n’en finissent pas de nous étonner. Pour preuve, Tiburon et Doc Ricketts, deux mini sous-marins commandés à distance par des chercheurs du Monterey Bay Aquarium Research Institute (MBari), ont rapporté en 2005 et 2012 de magnifiques images d’une nouvelle espèce d’éponge. Chose étonnante, mais déjà observée ailleurs, cet animal vivant à plus de 3.300 m de profondeur est dépourvu de pore, de canal et d’oscule. Les explorations ont été menées au niveau de la dépression d’Escanaba et du canyon de Monterey, au large de la Californie Deux individus ont été déterrés (les éponges étant ancrées par un système de rhizoïdes dans le substrat), puis remontés en surface afin d’y être décrits sous la direction de Lonny Lundsten. Les résultats viennent d’être publiés dans la revue Invertebrate Biology. De nombreux indices le prouvent, Chondrocladia lyra serait une éponge carnivore se nourrissant entre autres de crustacés ! La famille des cladorhizidés vient donc de s’agrandir et compte dorénavant au moins 25 membres.

    Source et suite : futura-sciences

     

    11-11-2012 - L'appel à l'aide des coraux

     Beaucoup de coraux vivent en symbiose avec le phytoplancton ou diverses bactéries. Mais parce que l’écosystème dans lequel ils résident n’est pas toujours clément, certains coraux ont par ailleurs développé une symbiose bien particulière. Envahis par des algues tueuses, ces animaux envoient un signal de détresse. De petits poissons sont capables d’intercepter ce signal et d'intervenir en leur faveur… Le corail Acropora nasuta, communément appelé corail crème, grandit rapidement et s’étend largement. Il est essentiel à la formation et la solidification des récifs coralliens. Menacé par la Chlorodesmis fastigiata, ou algue chevelue, cet animal a développé une symbiose avec de petits gobies, ces poissons herbivores pas plus grands qu’un pouce, qui le protègent à la demande.

    Source et suite : futura-sciences

      

        07-11-2012 - Une baleine très rare, la baleine "à bec"

    News : Animales

    Deux spécimens de la plus rare espèce de baleine, Mesoplodon traversii, ont été retrouvés échoués. Jusque-là, on ne faisait que soupçonner son existence. Retour sur cette extraordinaire découverte. La baleine à bec de travers, Mesoplodon traversii, n’avait encore jamais été observée ! Les spécialistes ne pouvaient jusqu’alors affirmer si cette espèce, encore jamais vue, s’était éteinte ou non. Son existence était soupçonnée à la suite de la découverte de quelques ossements. « Tout ce que nous connaissions jusqu’à présent de cette baleine provenait de 3 squelettes partiels collectés en Nouvelle-Zélande et au Chili sur ces 140 dernières années » explique Rochelle Constantine de l’université d’Auckland. On peut donc imaginer la surprise des scientifiques lors de la découverte de deux spécimens en parfait état en Nouvelle-Zélande.

    Source et suite : futura-sciences

     

    03-11-2012 - Koshik l'éléphant qui parle

    Un éléphant parlant avec la trompe en bouche À noter que Koshik ne connaîtrait pas la signification des 5 mots qu’il peut prononcer, à savoir « annyong » (bonjour), « anja » (assis), « aniya » (non), « nuo » (reste couché) et « choah » (bien). Angela Stoeger, de l'université de Vienne, a effectué de minutieuses analyses sonores. La hauteur, le timbre et l‘intensité des sons correspondraient ainsi à ceux employés par un humain prononçant les mêmes mots. Les fréquences fondamentales ont également été reproduites avec une grande précision. Pour preuve, des enregistrements de Koshik ont été diffusés à des Coréens qui ont facilement pu écrire les mots qu’ils entendaient. Cet éléphant d’Asie Elephas maximus peut donc imiter la voix humaine, mais comment fait-il ? En effet, l’appareil vocal est particulièrement long et présente un larynx large, ce qui permet d’ailleurs à l'animal de produire des infrasons. De plus, les pachydermes possèdent une trompe et non des lèvres comme nous. Qu’à cela ne tienne, Koshik a appris à moduler ses émissions sonores en mettant sa trompe dans la bouche ! Il modifie ainsi la forme de son organe vocal. L’explication de ce comportement serait à rechercher dans son enfance. Koshik aurait en effet passé 5 années seul dans le zoo. Il ne fréquentait donc que des humains durant un âge crucial pour son développement et sa socialisation. En adaptant ses capacités vocales, l’éléphant aurait souhaité, d’après le chercheur, renforcer les liens sociaux l’unissant aux Hommes l’entourant.

    Source : futura-sciences

     

    02-11-2012 - Les orangs-outans d'Indonésie défendent leur territoire

    News : Animales

    Un groupe d'orangs-outans, cible récurrente de la violence des hommes, a monté une embuscade et attaqué un ouvrier d'une plantation de palmiers à huile.

    L'ouvrier a été frappé par les grands singes roux jusqu'à ce qu'il s'évanouisse et mordu sauvagement, écrit le Daily Mail du 31 octobre. La vengeance des orangs-outans n'a pas surpris les défenseurs de la nature du Kalimantan, la partie de l'île de Bornéo appartenant à l'Indonésie, pour qui les humains payent leur violence gratuite à l'égard des primates arboricoles.

    Il y a quelques jours, un orang-outan avait été découvert mourant, criblé de 104 plombs, dans une plantation de palmiers à huile du Kalimantan central. Les hommes détruisent l'habitat naturel des singes avec la déforestation et le remplacement des forêts primaire par les plantations industrielles.

    Personne n'a été témoin de l'agression de cet ouvrier, dénommé Kurnadi, mais il a été retrouvé, par un autre ouvrier, couvert de morsures et de bleus causés par un groupe de singes. « Nous ne savons pas combien d'orang-outans étaient impliqués dans l'attaque, mais il est clair qu'il n'y en avait pas qu'un seul », a déclaré Hartono, porte-parole de l'agence locale de protection du gouvernement.

    «L'homme a été grièvement blessé. Certains de ses doigts ont été presque arrachés à coups de dents. Il s'est évanoui après avoir perdu beaucoup de sang. Il semble qu'il s'est retrouvé entouré par un groupe d'orangs-outans, mais on ne sait pas s'il essayait de les chasser de la plantation ».

    D'après l'agence de protection, les compagnies de palmiers à huile utilisent des méthodes extrêmement violentes pour chasser les primates, prétendant qu'ils abîment les plantations. Certains ont été tués à coups de machettes, de massues ou par balles. En début d'année, des protecteurs de l'environnement étaient intervenus pour empêcher une femelle et son petit d'être tués par des ouvriers d'une plantation.

    Quant à l'orang-outan retrouvé criblé de plombs, il a survécu et retrouve la santé, bien que devenu borgne, mais ses sauveteurs ne savent pas encore s'il sera relâché dans la nature ou s'il finira ses jours en captivité.

    L'Indonésie est le premier producteur au monde d'huile de palme, et les plantations s'agrandissent proportionnellement à la destruction de l'environnement naturel de l'orang-outan. Le singe roux est à présent en danger critique d'extinction à Sumatra, et en danger d'extinction à Bornéo. À ce rythme, il pourrait disparaître d'ici 10 à 20 ans.

    « Cette agression d'un ouvrier est peut-être une indication que l'orang-outan réalise qu'il doit riposter pour sauver son habitat », explique un environnementaliste à Jakarta. « Ce n'est pas quelque chose dont on entend souvent parler ».

    Un article de Arnaud Roux, publié par asie-info.fr et relayé par SOS-planete

    Source et suite : terresacree

     

    31-10 -2012 - On aurait trouvé des poils du Yéti en russie

    Des poils trouvés en Sibérie appartiendraient au mythique yéti avec une probabilité 60-70%, indique une analyse de l’ADN effectuée en Russie et aux Etats-Unis, a annoncé à RIA Novosti Valentine Sapounov, de l’Université d’État d’hydrométéorologie de Russie. « Dans le domaine scientifique, rien ne peut être sûr à 100%. Mais nous pouvons confirmer à 95% que les traces découvertes dans la grotte d’Azass (dans le sud du Kouzbass, en Sibérie), appartiennent au yéti. Nous sommes certains à 60-70% que l’échantillon de poils et l’ADN nucléaire que nous en avons extrait appartiennent à cette créature, après les avoir examinés avec un microscope électronique », a indiqué M.Sapounov. « Malheureusement, nous ne disposons que de peu de matériaux à analyser. Pour avoir une image plus exhaustive, il serait bien de trouver un follicule pileux ou une goutte de sang de l’homme des neiges. Mais l’ADN nucléaire a permis d’établir que cette créature est plus proche génétiquement de l’homo sapiens que du chimpanzé », a poursuivi l’expert.  

    Source et suite : ufoetscience

     

    28 -10 -2012- Des hybrides d'ours polaire et de grizzly

    Les spécialistes de la faune arctique signalent, depuis quelques années, la présence d'ours grizzly sur le territoire habituel de l'ours polaire. La lignée de ce dernier pourrait alors être menacée par les croisements 'contre nature' qui s'en suivent, donnant des hybrides appelés "pizzlys" ou... "grolars".

    News : Animales

    En avril dernier, deux étudiants en biologie de l'Université de l'Alberta, à bord d'un hélicoptère, repèrent, sur l'île Victoria (Arctique canadien), un ours grizzly en compagnie d'un ours polaire bizarrement marqué de brun au museau, aux pattes et au dos.

    Celui-ci porte également (au garrot) une bosse normalement caractéristique de l'ours brun. Bien que surpris, les étudiants ne tardent alors pas à identifier l'animal : il s'agit d'un de ces hybrides appelés tantôt "grolar", tantôt "pizzly", contraction des mots "grizzly" et "polar bear" (ours polaire, en Anglais).

    Deux autres grizzlys et un autre de ces ours métis que les Inuits appellent "Nanulak" – combinaison de "Nanuk" (ours polaire) et "Aklak" (grizzly) –, sont aperçus peu après.

    Source et suite : maxisciences

     

    24-10-2012 - Noc, le Beluga qui parlait (et qu'on n'a pas écouté !)

    Noc le bélouga a fait preuve d’une intelligence remarquable ! Une récente publication révèle que cette baleine blanche, imitant le langage humain, essayait de communiquer avec les plongeurs. Un jour de 1984, Sam Ridgway, du National marine mammal foundation (NMMF), a entendu d’étranges sons provenant du bassin des cétacés. Puis l'un des plongeurs est sorti de l'eau, s'étonnant : « Qui m’a demandé de sortir ? ». Le plongeur avait interprété les sons émis par le bélouga ! En modifiant sa mécanique vocale, Noc tentait de reproduire les sons du langage humain. Un impressionnant effort qui montre l’envie de l’animal de converser avec l’Homme. Le bélouga, ou baleine blanche, a essayé de communiquer ainsi durant 4 ans, avant d’atteindre sa maturité sexuelle. L’analyse acoustique des conversations de Noc ont montré que l’empreinte vocale était plus proche de celle de l’humain que des sons usuels de la baleine. Il aurait étudié le langage humain en écoutant les plongeurs et les équipiers gérant son bassin. Voilà une preuve d’intelligence car pour y parvenir, Noc a changé de mode d’émission des sons. Une baleine n’ayant pas de larynx comme l’être humain, elle utilise ses conduits nasaux. Pour reproduire les sons humains qu’il percevait, le bélouga devait donc moduler la pression de sa voie nasale. Réaliser ces variations de pression nécessite des ajustements musculaires ainsi que des modifications du sac vestibulaire. Le volume d’air de la poche, qui débouche sur l’évent de l’animal, influe sur la tonalité du son. Noc souhaitait plus que tout de communiquer avec l’Homme, tâche loin d’être évidente. Malheureusement, il n’aura pas été compris à temps, car après 30 ans en aquarium, il est décédé.

    Source : futura-sciences

      

    30-09-2012 - Les coccinelles asiatiques

    News : Animales

    Autrefois utilisée dans la lutte intégrée contre les pucerons, la coccinelle asiatique (Harmonia axyridis) est désormais l'une des espèces les plus abondantes de nos régions. Et cela, jusqu'au coeur de nos habitations. Mais la parade scientifique se met en place petit à petit. Gembloux Agro-Bio Tech (Université de Liège) vient de franchir un pas décisif dans l'identification des... hydrocarbures intervenant dans la formation des agrégats hivernaux de l'animal.

    Qui aurait pu prévoir un tel scénario ? Les scientifiques, peut-être, s'ils avaient été consultés. Les horticulteurs européens, sans doute, s'ils s'étaient intéressés d'un peu plus près aux problèmes rencontrés aux Etats-Unis quelques années auparavant.

    Source et suite : notre-planete

     

    30-09-2012 - A quoi servent les poils de l'éléphant ? 

    Publiant leur étude le 10 octobre sur PLoS ONE, des chercheurs américains suggèrent que la densité du pelage des éléphants a évolué vers un équilibre pour à la fois, isolé et évacué la chaleur corporelle excessive.

    Dans une étude intitulée : "What is the use of elephant hair ?" (littéralement : "À quoi servent les poils de l’éléphant ?"), Conor Myhrvold et ses collègues de l'Université de Princeton (New Jersey) dévoilent l'un des mystères de ces majestueux pachydermes qui suscitait aujourd'hui bon nombre de questions. En effet, dans ces travaux, les chercheurs suggèrent que, si la fourrure des animaux est généralement destinée à isoler leur corps du froid, il n’en est pas de même chez l’éléphant.

    L’idée selon laquelle une faible densité de poils (ou de cheveux) à la surface de la peau peut aider à dissiper la chaleur est un concept bien connu. Mais ses dimensions biologique et évolutionniste le sont moins. Pour en savoir plus, les auteurs donc ont étudié les effets de la couverture pileuse de l'éléphant d'Asie et d'Afrique sur la thermorégulation chez ces animaux. Ils en concluent que les poils des pachydermes améliorent considérablement leur capacité à rester ‘au frais’ malgré la chaleur ambiante – une première en zoologie. Toutefois, ceci ne serait pas le seul rôle de ces poils

    Source et suite : maxisciences

     

    30-09-2012 - Un monstre marin en Sibérie ?

    News : Animales

    Un monstre marin se cacherait-il en Sibérie? De nombreux témoins affirment avoir aperçu une étrange silhouette dans un lac situé non loin de la ville la plus froide de la planète. Des scientifiques confirment, une “chose” longue de dix mètres aurait bien été perçue par leurs scanners.  Les fans de mystère en tout genre apprécieront la nouvelle. Une étrange créature a été aperçue dans le lac Labynkyr situé non loin d’Omymyakon, à savoir la ville habitée la plus froide de la planète, dans l’extrême nord-est de la Russie.

    Cela fait de nombreuses années que les locaux racontent cette légende selon laquelle un monstre marin coulerait des jours paisibles dans cette eau glaciale. Une équipe de chercheurs s’est donc mis à la recherche de la créature. Le professeur Emily Lyudmila Anova de l’Université de Moscou a passé le Lac Labynkyr au sonar et les résultats sont surprenants. Les scanners ont, en effet, révélé une longue forme sous l’eau. “C’était notre cinquième jour sur le lac. Nos appareils ont détecté un énorme objet dans l’eau sous le bateau. Il est clair que c’était une créature vivante. Elle est trop grande que pour être un poisson”, confie la chercheuse.

    Source et suite : investigationsoanisetoceanographiee

     

    22-09-2012  - Un poisson qui dessine des formes géométriques

    (pour charmer les femelles !)

     

    Source et suite : portedutemps

     

    17-09-2012 - La "téléphonie" des insectes

    Des insectes peuvent utiliser les plantes comme des ''téléphones verts'' pour communiquer entre eux. Une récente étude montre que grâce à ces mêmes plantes les insectes sont également capables de laisser des messages vocaux dans le sol. Les insectes herbivores stockent leur messagerie vocale via leurs effets sur les champignons du sol.

    Des chercheurs de l'institut néerlandais d'écologie (INE) et de l'université de Wageningen ont découvert ce service unique de messagerie dans le séneçon.

    Le journal ''Lettres écologiques'' va bientôt publier ces résultats.

    Il y a quelques années, des scientifiques de l'INE ont découvert que les insectes vivant dans le sol et ceux vivant à la surface peuvent communiquer entre eux en se servant de la plante comme d'un téléphone. Les insectes qui mangent les racines des plantes changent la composition chimique des feuilles, obligeant la plante à libérer des signaux volatils dans l'air.

    Ceci peut convaincre les insectes de surface à sélectionner une autre plante comme nourriture pour éviter une compétition et pour échapper aux composants de défense empoisonnés de la plante. Mais les conséquences ne s'arrêtent pas là.

    Source et suite : terresacree

     

    16-09-2012 - La vie des orques

    Les orques mâles vieux de plus de 30 ans auraient besoin de leurs mères pour survivre ! En aidant leurs fils, ces mamans tenteraient d’obtenir la plus grande descendance possible. Cette découverte expliquerait pourquoi elles vivent si longtemps après leur ménopause. Les orques femelles peuvent espérer vivre durant 90 ans. Étonnamment, elles atteindraient la ménopause entre leur 30e et 50e année, signifiant ainsi qu’elles ne peuvent pas avoir de petits durant la majeure partie de leur existence. La longueur de cette période post-reproductive serait seulement battue par celle… de l’Homme. Du point de vue de l’évolution, cette caractéristique, en réalité présente chez trois espèces, le trio étant complété par la baleine-pilote, est difficile à expliquer. Des éléments de réponse viennent d'être fournis dans la revue Science par Emma Foster et Darren Croft de l’University of Exeter (Royaume-Uni). En s’appuyant sur un long suivi de plusieurs centaines d’épaulards (un autre nom des orques), une importante conclusion s’est imposée : l’expression « c’est le garçon à sa maman » prend tout son sens chez ces cétacés. Les mères vivraient longtemps principalement pour protéger leurs fils, surtout lorsqu’ils ont plus de 30 ans !  

    Source et suite : futura-sciences

     12-09-2012 - Un animal incroyable !

    Une mollusque étonant, tout droit sorti d'un film de science-fiction !

    Wiki : Le glaucus atlantique, Glaucus atlanticus (anglais : (blue glaucus, blue sea slug, blue ocean slug, blue dragon, sea lizard) est une petite espèce de mollusque appartenant à l’ordre des nudibranches. On le trouve dans toutes les eaux tropicales et tempérées. Sa taille maximale est 6 cm.

    Glaucus tire son pouvoir urticant des physalies (photos, ci-dessous) dont il se nourrit en sélectionnant les espèces, les plus urticantes. Le Glaucus, est immunisé vis-à-vis des toxines dont il stocke les plus venimeuses pour son usage personnel, dans des sacs spécialisés : les cnidosacs. Pour cette raison, il peut provoquer des lésions plus fortes que celles des physalies dont il se nourrit. Physalies, tout aussi étranges que son prédateur le Glaucus, est une colonie de polypes, qui logent sous un corps flottant (Pneumatophore), celui-ci leur permettaant de se déplacer au gré du vent (crêtes) et des courants marins. Cette bouée se dégonfle en cas de danger, pour leurs permettent de s’immerger. Si vous croisez une de ces deux créatures, évitez de les toucher, vous risquez de douloureuses brûlures (extrait d’un article du 6 aout du sudouest.fr, alerte aux physalies sur la côte basque)…

    source :  gurumed

     

    11-09-2012 - Les chats d'ancienne Egypte étaient bien domestiqués

    Une étude génétique a confirmé que les chats momifiés par les anciens Egyptiens, du moins lors de la Basse Époque, étaient bien les mêmes que nos félins domestiques actuels. Cependant, les chercheurs souhaiteraient pouvoir étudier des momies encore plus anciennes afin de mieux cerner le début de la domestication. Cherche chat momifié, huit mille ans et plus, pour petit test en laboratoire. L'équipe de Jennifer Kurushima de l'université de Californie aurait souhaité mettre la main sur des momies félines plus anciennes, mais elle a dû se contenter de spécimens de seulement 2600 à 2300 ans. Qu'à cela ne tienne, c'était suffisant pour trancher d'une question qui était sur toutes les moustaches : les chats égyptiens étaient-ils des chats domestiques modernes ou des chats sauvages ? Après tout, des crocodiles étaient aussi momifiés et on ne soupçonnerait pas pour autant les Egyptiens de les avoir domestiqués.

    Source et suite : maxisciences

     

    11-09-2012 - Les couleurs des fonds marins

    News : Animales

    Les fonds marins profonds ne sont pas aussi sombres qu’on pourrait le croire. Près d’un animal benthique sur cinq émettrait en effet de la lumière lorsqu’il est touché, ce qui est relativement fréquent. Plus surprenant, une crevette produirait même des nuages de lumière en vomissant littéralement des composés chimiques bioluminescents. Les abysses n’en finissent pas de nous étonner... La lumière disparaît rapidement en pénétrant dans les océans, interdisant toute photosynthèse à plus de 200 m de profondeur. Au-delà, pourtant, des photons se promènent... Près de 75 % des organismes pélagiques peuplant cette zone aphotique pourraient en effet produire de la lumière par bioluminescence. Elle leur servirait à rechercher un partenaire, de la nourriture ou à augmenter leurs chances de fuite face aux prédateurs.

    Source et suite : futura-sciences

     

    06-09-2012 -   Les pigeons disparaissent mystérieusement

    Des amateurs de courses de pigeons voyageurs craignent désormais une zone du Royaume-Uni, où les volatiles disparaissent mystérieusement depuis le mois d'avril.
     
    La fameuse zone, délimitée par trois petites villes (Thirsk, Wetherby et Consett), est comparée par les propriétaires de pigeons au triangle des Bermudes. C'est que des centaines de volatiles, lâchés dans la région de Thirsk, ne sont jamais arrivés à destination. Selon le Telegraph, lors du dernier lâché de pigeons, seuls treize animaux sont arrivés à destination sur les 232 au départ. Et c'est comme ça depuis le mois d'avril. Pour l'heure, aucune explication n'a été trouvée à ces nombreuses disparitions. Des hypothèses tentent cependant de rationnaliser le phénomène. On évoque notamment des pluies anomales dans la région, une activité solaire intense et même des signaux envoyés par des radars, qui dévieraient les pigeons de leur trajectoire. Quoi qu'il en soit, la région est maintenant crainte par les amateurs de courses de pigeons voyageurs, qui n'osent plus y lâcher leur animaux, de peur de ne plus jamais les retrouver.
    Source : .7sur7

    02-09-2012 - Un oiseau très malin !

    31-08-2012 -  Des surprises dans l'ambre

    Les conifères participent depuis leur apparition sur Terre à la capture et à la préservation d’arthropodes à l’intérieur de morceaux d’ambre. Jusqu’à présent, le plus vieil insecte trouvé dans cette résine fossile avait environ 130 millions d’années. Ce record vient d’être battu de 100 millions d’années grâce à la découverte d’un moucheron et de deux acariens dans les Dolomites en Italie. Les gymnospermes, des organismes végétaux à ovules nus comme les conifères, sont apparus sur Terre voici 350 millions d’années (Ma), bouleversant quelque peu la flore de l’époque majoritairement composée de fougères. Les arbres résineux atteignirent leur apogée, avec plus de 20.000 espèces (contre 650 actuellement), près de 200 Ma plus tard, durant la période jurassique. Ils ont été à la base de nombreuses découvertes paléontologiques dans le domaine de la zoologie grâce à leur production de résine. Beaucoup d’arthropodes aujourd’hui disparus ont peuplé la Terre ces 400 derniers millions d’années. Certains d’entre eux ont fini leur vie englués dans l'oléorésine, pour le plus grand bonheur des scientifiques. Car cette matière, après avoir fossilisé sous la forme d'ambre, les a conservés durant des millions d'années. Les plus vieux insectes actuellement trouvés dans l'ambre ont au maximum 130 Ma et remontent donc au Crétacé. Cette période a été marquée, avec le début du Cénozoïque, par d’importantes productions de résine, probablement pour des raisons climatiques. Des mises au jour d’insectes, entre autres, appartenant à ces époques, ne sont donc pas rares.

    Source et suite : futura-sciences

     

     "THE COVE" - Film de 2009 toujours d'actualités 

    sur le massacre honteux des dauphins au Japon !

    Source : blog-les-dauphins

      

    Voir la page :  Les dauphins ambassadeurs

     

    25-08-2012- Les bulles toroïdales des dauphins

     

      Un gros câlin  inconditionnel

    News : Animales

    Photo Internet

     

     Le 16-08-2012 - Un nouvel insecte découvert

    Un photographe en Malaisie a publié des photos d’un insecte non-commun et non-répertorié sur Flickr, sans le savoir. Shaun Winterton, un spécialiste des insectes du Departement Californien de l’Agriculture, avec d’autres chercheurs, est tombé sur ces images, sans reconnaitre l’insecte. Il a donc contacté Guek pour lui demander de trouver l’insecte, le capturer et le lui envoyer pour identification.

    News : Animales

    Source et suite : web-tech

     

    Le 07-08-2012 - Le chimpanzé qui veut partir du zoo 

    Sur ces images filmées par cet habitant de Manchester au Royaume-Uni, on aperçoit un chimpanzé qui tente de communiquer avec le visiteur. L'animal pointe son doigt vers l'ouverture de la fenêtre et imite le geste nécessaire pour ouvrir la vitre. Le singe entrelace ensuite ses doigts. Un geste qui, en langage des signes, signifie "porte".

    Selon Peter Dickinson, un employé du zoo, le langage des signes est utilisé entre les soigneurs et les chimpanzés. D'après lui, il n'est pas rare de voir ces animaux tenter de communiquer avec les visiteurs.

     

    Source :  7sur7  

    Le 27-07-2012 -Les raies rouges fuient le Japon

    Depuis mardi dernier un nombre alarmant de raies rouges ont été repéré à plusieurs reprises nageant vers l'amont de la rivière Isumi à Chiba au Japon. Depuis une semaine de nombreux témoins ont remarqué le passage de bancs de centaines de raies rouges remontant le cours de la rivière sous le pont de la ville côtière de Kamogawa. La surface de la rivière était littéralement tapissée par des centaines de formes brunes et noires disent ils. Même si on a déjà aperçu des passages de raies en grand nombre près l'embouchure de la rivière auparavant, jamais nous en avons vu autant, rapporte un agent du Sea World Aquarium. "Parfois des bancs entiers de raies apparaissent près de l'embouchure de la rivière, généralement au printemps et beaucoup plus rarement l'été , en revanche jamais elles ne remontent la rivière toutes en même temps. Je n'ai aucune idée de pourquoi elles font ça. " Ce qui inquiète particulièrement les riverains, c'est que le mois dernier dans le port d' Isumi des tonnes de sardines mortes se sont mystérieusement échouées ( voir cet article précédent )et la ville d'Isumi est seulement à 40 km de Kamogawa.

    La crainte d'une pollution ou encore que ce phénomène annonce un tremblement de terre hantent les esprits. © Nature Alerte source en.rocketnews24.com

    naturealertel

       

    Le 26-07-2012 - Les homards prennent des couleurs

    Aux USA, dans le secteur de la pêche, la prise de homards aux couleurs inattendues devient de plus en plus commune,ils sont bleus, roses ou oranges voir même bariolés, ils se retrouvent dans les casiers, et personne ne sait vraiment pourquoi.    Michael Tlusty, directeur de recherche à l'Aquarium de la Nouvelle-Angleterre à Boston, a déclaré à l'Associated Press."il existe beaucoup d'explications, mais aucune de réellement scientifique"

    Il existe effectivement un ancien rapport d'étude de la NOAA qui souligne que le homard peut changer de couleur en fonction de sa nourriture consommée, mais ce phénomène n'a été observé qu'en laboratoire.   Bien sûr nous connaissions l'existence de homard bleus observés à l'état naturel, mais pour nous la présence de l' homard bleu dans l’océan est la conséquence d'une anomalie génétique inexpliquée. Alors, on se pose une question, la recrudescence de ces observations est elle liée à l'explosion de la communication sur internet, je ne saurais vous la dire, mais de toute évidence les témoignages se multiplient.

    Mais le plus surprenant est que les témoignages de nouvelles couleurs comme le rose fluo ou encore la multiplication d' individus bariolés sont de plus en plus rapportés

    Suite ici : naturealerte

     

     

    Le 01-07-2012 - Nos animaux familiers

     Les chiens sont de meilleurs gardiens que prévu : ils protègent même les bébés dans leur première année contre des infections de l’oreille et des affections de l’appareil respiratoire. Les chats aussi, mais dans une moindre mesure. C’est donc une nouvelle étude qui démontre l’intérêt d’avoir des animaux de compagnie.

    Les bébés au contact de chiens de compagnie attrapent moins d'infections de l'oreille et d'affections respiratoires que ceux dont les domiciles n'abritent aucun animal, conclut une étude américaine publiée ce lundi dans la revue américaine Pediatrics. Elle n'en explique pas les raisons, mais suggère que vivre au contact d'un chien qui passe au moins une partie de sa journée à l'extérieur pourrait renforcer le système immunitaire d'un enfant dans la première année de sa vie. Les chats, également, semblent fournir une certaine protection aux bébés, bien que l'effet observé ait été plus faible qu'avec les chiens.

    Chiens et chats, des amis qui nous veulent du bien

    La recherche a porté sur 397 bébés finlandais dont les parents ont consigné quotidiennement dans un journal l'état de santé durant la première année, de l'âge de 9 semaines à 52 semaines.

    Dans l'ensemble, les bébés avec des chats ou des chiens à domicile étaient environ 30 % moins enclins à manifester les symptômes d'affections respiratoires – incluant la toux, le sifflement, la rhinite (nez bouché ou qui coule) et fièvre – et environ moitié moins enclins à développer des infections de l'oreille. « Si les enfants avaient des contacts avec un chien ou un chat à domicile, ils étaient en bien meilleure santé pendant la période d'étude », affirme l'analyse menée par des experts du Kuopio University Hospital, en Finlande.

    Suite Ici : futura-sciences

     

    Le 01-07-2012 - Des tortues échouées en Australie 

    Des dizaines de tortues vertes ont été retrouvées mortes sur les plages du nord-est de l'Australie. Les scientifiques n'ont encore pas identifié la cause du décès de ces animaux marins dont l'espèce est protégée. Deux tortues vertes supplémentaires se sont échouées sur la plage de Wujunga Beach, à une centaine de kilomètres de la ville de Townsville, dans le Queensland australien. Sur les plages du Queensland, c'est ainsi une véritable hécatombe. La semaine dernière, soixante-deux tortues vertes ont été retrouvées gisant sur le sable, inanimées. Arrivés sur place, les scientifiques sont restés perplexes. La mort de ces pacifiques reptiles est aussi subite que mystérieuse.

    News : Animales

    En effet, pour l'heure, aucune cause évidente ne laisse penser qu'il pourrait s'agir d'une pollution ou d'une intoxication. Après cette première découverte, les autorités de l'Etat ont décidé de patrouiller au large avec deux de leurs hélicoptères. Ils ont alors repéré une dizaine d'autres  tortues, flottant sans vie à la surface de l'Océan. A première vue, les tortues ne souffraient pas de dénutrition. "Elles paraissaient avoir un bon état de santé général", a expliqué à l'AFP Marty McLaughlin, directeur des opérations aux Services des parc et de la vie sauvage du Queensland.

    Suite ici : maxisciences

     

    Le 19-06-2012 - Les poules aux oeufs roses

    Dans une ville palestinienne au sud de Hebron, une famille a découvert qu'une de leur poule pond des oeufs roses. Des experts israéliens vont se pencher sur ce phénomène jusque là inconnu.

    News : Animales

    Ce n'est pas la poule aux oeufs d'or mais le phénomène est suffisamment étrange pour que l'on en parle. Cette famille vivant dans une ville palestinienne près de Daharia, au sud de Hebron, possède 23 poules et l'une d'elle pond des oeufs de couleur rose. La famille a bien essayé de les laver au savon mais ils gardent leur couleur. Si la coquille est différente, l'intérieur semble identique aux autres oeufs : même aspect et même goût.

    Article ici : tf1.fr

     

    Le 14-06-2012 - C'est l'été, ne les abandonnez pas, ils vous aiment !

    Un animal ne pleure pas, il souffre en silence

    30millionsdamis 

      Les animaux expriment leurs joies, leur bien-être. Mais, face au drame de l'abandon, ils restent sans larmes, sans voix ! Pourtant, ils en souffrent. C'est ce que la Fondation 30 Millions d'Amis a choisi de révéler ou de rappeler cette année au grand public à travers sa nouvelle campagne. Pour que leur douleur ne reste pas muette, pour que les souffrances de l'abandon, qui connaît une recrudescence chaque été, ne soient pas passées sous silence.

    Hier auprès de son maître, aujourd’hui seul et perdu.

    Hier protégé et soigné, aujourd’hui en danger

     Hier aimé, aujourd’hui oublié et délaissé.

     L’abandon est une rupture brutale.

    Cet été, 60 000 animaux risquent d’en être les victimes silencieuses.

    30millionsdamisr

     

    Un livre à découvrir !

    "Pourquoi les gens ont-il la même tête que leur chien ?"

    03-06-2012 - Découverte d'algues sous les glaces

    Une mission de la Nasa a permis de découvrir une quantité énorme de phytoplancton, une algue vitale pour la chaîne alimentaire des océans, là où les scientifiques s'y attendaient le moins : sous les glaces de l'Arctique, révèle une étude publiée jeudi dans la revue Science.

    Cette recherche s'est fondée sur des données recueillies à la fois par satellite et des relevés sur le terrain afin d'analyser cette source essentielle de nourriture pour de nombreuses créatures marines.

    La Nasa a envoyé une équipe de chercheurs prélever des échantillons des glaces recouvrant la mer des Tchouktches, qui borde la pointe nord-ouest du continent américain (Alaska).

    Ils ont ainsi découvert que les quantités de phytoplancton y étaient "extrêmement élevées, environ quatre fois plus grandes que dans les eaux ouvertes". Il s'agit d'une "floraison massive sous la glace" qui semble s'étendre sur 100 kilomètres, selon l'étude.

    Suite ici : magazine

     

    03-06-2012 - Un toutou émouvant, FAITH

      

     03-06-2012 - Les dauphins de la Baie du Mont St Michel

    (avec l'association Al Lark)

    Envoyé par : caroline-nezonde

     

     31-05-2012 - Une forêt plantée par un seul homme en Inde

     Inde : l’homme qui a planté une forêt de ses mains

    22.05.2012 | The Times of India

    A lui tout seul, Jadav Payeng a fait pousser une vaste forêt sur un banc de sable de 550 hectares situé au milieu du fleuve Brahmapoutre.Le site compte désormais plusieurs animaux dont l’espèce est en voie de disparition, dont au moins cinq tigres. Une femelle a eu deux petits récemment. L’endroit se situe à Jorhat, à 350 kilomètres de route de Guwahati, et il n’est pas facile d’accès. Il faut quitter la voie principale et prendre une petite route sur une trentaine de kilomètres pour arriver au fleuve.

    Là, avec de la chance, on trouve des bateliers pour passer sur la rive nord. Après 7 kilomètres de marche, on arrive près de chez Payeng. Les gens du coin appellent cet endroit Molai Kathoni (“le bois de Molai” – d’après le surnom de Payeng).

    Tout a commencé en 1979. Des crues avaient rejeté un grand nombre de serpents sur le banc de sable. Après le retrait des eaux, Payeng, qui n’avait que 16 ans, trouva le site couvert de reptiles morts.Ce fut le tournant de sa vie. “Les serpents étaient morts de chaleur, il n’y avait pas d’arbres pour les protéger. Je me suis assis et j’ai pleuré sur leurs corps sans vie. C’était un carnage. J’ai alerté le ministère des Forêts et leur ai demandé s’ils pouvaient planter des arbres. Ils m’ont répondu que rien ne pousserait ici et m’ont dit d’essayer de planter des bambous.

    C’était dur mais je l’ai fait. Il n’y avait personne pour m’aider”, raconte Payeng, qui a désormais 47 ans. Le jeune homme quitta ses études et son foyer, et se mit à vivre sur le banc de sable. Contrairement à Robinson Crusoé, il accepta volontiers cette vie d’isolement. Et non, il n’avait pas de Vendredi.

    Suite : ecoledesanges

     

    10-05-2012 - Ils survivent depuis 86 millions d'années

    News : Animales

     Certains déserts océaniques permettent une pénétration profonde de l’oxygène au sein des sédiments. Une nouvelle étude révèle que des microorganismes enterrés depuis 86 millions d’années ont toujours recours à ce gaz pour survivre, mais ils ont dû réduire leur métabolisme pour s’accommoder de la faible quantité d’O2 disponible. Voici un nouveau cas d’adaptation de la vie aux conditions extrêmes.

    Suite :  futura-sciences

     

    24-05-2012 - Une nouvelle espèce de singe

    News : Animales

    Une nouvelle espèce de singe au nez retroussé qui éternue quand il pleut a été découverte en Birmanie, a indiqué mercredi une organisation spécialisée dans la conservation des ressources naturelles. L'animal est presque entièrement noir, avec des touffes blanches sur les oreilles et le menton, selon Fauna & Flora International (FFI), dont les primatologues ont participé à la découverte. Cette nouvelle espèce «présente des caractéristiques différentes de toute autre espèce au nez retroussé déjà décrite», a indiqué l'organisation.

    Suite ici : lapresse

     

    04-05-2012 - Les 80 vaches de l'origine

    Tous les bovins domestiques modernes descendent de seulement 80 vaches qui ont été domestiquées au Proche-Orient, il y a 10 500 ans, à partir de l’aurochs sauvage, un ancêtre des bovins domestiques révèle une étude génétique.

    Une grande partie des espèces domestiques actuelles (bovins, chèvres, moutons et cochons) l’ont été il y a plusieurs milliers d’années au Proche-Orient. Il est cependant difficile de savoir combien d’animaux sont à l’origine des troupeaux qui paissent sur les pâturages de nos jours.

    News : Animales

    Mais pas tout à fait impossible comme le démontre cette étude internationale, impliquant des chercheurs du CNRS et du Muséum d’Histoire Naturelle, publiée dans le journal Molecular Biology and Evolution.

    Les scientifiques ont analysé de petites variations de la séquence génétique observées dans les quelques 22 000 gènes de bovins fossiles de bovins exhumées en Iran et particulièrement bien conservés. « Obtenir des séquences d’ADN de qualité à partir de restes archéologiques trouvés dans des régions froides est relativement facile.

    C’est pourquoi la première espèce éteinte dont on a pu « lire » l’ADN fut le mammouth. Il est en revanche beaucoup plus difficile de trouver de l’ADN ancien dans les régions chaudes, car la température est l’un des principaux facteurs de dégradation de l’ADN » souligne Ruth Bollongino qui a dirigé l’étude.

    Le décryptage de ces variations réalisé par informatique indique qu’elles ne peuvent résulter que d’un petit nombre initial de vaches, aux alentours de 80, domestiquées à partir de leur ancêtre sauvage, l’auroch.

    Un petit nombre mais qui semble cohérent avec «avec l’aire géographique assez réduite pour laquelle l’archéologie a mis en évidence des indices de domestication des bovins, comprise entre les hautes vallées de l’Euphrate et du Tigre », explique Jean-Denis Vigne, chercheur au CNRS.

     sciencesetavenir

    30-04-2012 - Elliot le chien thérapeuthe

    News : Animales

    Un thérapeute pas comme les autres a débarqué, il y a six mois, à l’hôpital gériatrique des Charpennes à Lyon. Réformé de l'école de chiens d'aveugles « parce qu'il avait peur des camions dans la rue », Eliott, un jeune labrador de 3 ans, a été accueilli à bras ouverts par l'Unité neuro-vasculaire de la personne âgée (UNV), pour assister ergothérapeutes et kinésithérapeutes pendant les exercices de rééducation des patients atteints d’Alzheimer ou ayant subi un accident vasculaire-cérébral (AVC). Contrairement au concept de chiens visiteurs, mis en place dans de nombreuses maisons de retraite pour divertir les anciens, cette technique thérapeutique vise à améliorer le langage, la mémoire, l’état dépressif, les problèmes relationnels et/ou la psychomotricité des patients, par la médiation animale. On appelle cela la zoothérapie. « Le plus original et le plus innovant ici, souligne le Professeur Krolak-Salmon, neurologue, médecin-chef et heureux propriétaire du labrador, c'est le travail du chien dans les exercices de rééducation de personnes âgées, après un accident vasculaire cérébral (AVC). »...

    Source :inrees

     

    Un film à voir pour nos amis cétacés !

      

    blog-les-dauphins

    26-04-2012 - L'orque blanche du Kamchatka

    Elle a été surnommée Iceberg: cette rare orque mâle albinos, de taille adulte, a été observée sur la côte est de la Russie, dans la région du Kamchatka. Il s’agit d’une première mondiale: les précédents orques albinos qui ont été vues dans la nature étaient des jeunes qui atteignent rarement l’âge adulte en raison de maladies génétiques. «Celle-ci a une épine dorsale complète de deux mètres, ce qui signifie qu’il s’agit d’une adulte mâle de seize ans au moins, explique Erich Hoyt, chef du projet d’observation des cétacés en Russie, à la BBC. «Elle semble complètement socialisée, poursuit le spécialiste. Nous savons que ces orques restent avec leur mère toute leur vie, et d’après ce que nous avons observé elle est juste derrière elle avec ses frères près de lui.»   Les orques albinos sont encore un mystère pour les biologistes: l’anomalie génétique qui les rend intégralement blancs n’a pas été élucidée. Des prélèvements sur Iceberg, afin d’effectuer une biopsie, ont été envisagés, mais les scientifiques ne veulent surtout pas perturber l’animal.     

     

    20minutes   

    22-04-2012 -Un mammouth au poil blond

    Le jeune animal trouvé en Sibérie porte les traces d'attaque par un lion des cavernes et a été dépecé par des chasseurs humains. Une première.

    De longs poils blonds et roux de 35 à 40 cm recouvrent encore les pattes du jeune mammouth Yuka, découvert sur les berges de l'océan arctique, dans le nord de la république de Yakoutie en Sibérie.

    Les premières observations scientifiques sur cet animal, réalisées le mois dernier à Iakoutsk en Sibérie, sont dévoilées à l'occasion de la parution d'un documentaire diffusé mercredi soir sur la chaîne BBC 2.

    L'animal, une jeune femelle de 2 ans et demi, est dans un état de conservation excellent, et la couleur très claire de ses poils, est loin d'être son aspect le plus exceptionnel.

    D'autres restes de mammouths avaient déjà été retrouvés avec des poils clairs, qui ne peuvent pas s'expliquer que par l'altération des couleurs avec le temps.

    «Le mammouth porte les traces d'attaque d'un grand félin, un lion des caverne ou un prédateur de ce genre», explique au Figaro Bernard Buigues, l'explorateur français à la tête du programme Mammuthus qui dirige l'étude scientifique du spécimen.

    Il a de larges griffures sur les pattes. Mais il a aussi une longue incision, trop régulière pour avoir été faite par un animal, de la base du crâne jusqu'au niveau du dos. Il a dû être découpé par un chasseur qui voulait accéder à la réserve de graisse et à la viande facilement accessible entre les vertèbres.»

    Une autre trace d'incision, de forme ovale et «découpée de manière décorative» a également été retrouvée sur un côté de l'animal. (...)
    Cyrille Vanlerberghe

    La suite ici : lefigaro

      

    Lire aussi :

     L'âme animale 

    Une histoire extraordinaire avec un gorille 

     

    12-04-2012 -L'âge des girafes

    Publiant leurs travaux dans le Journal of Zoology, des naturalistes de Zambie et du Japon ont établi, chez les mâles des girafes qu'ils ont étudiées, un lien entre puberté et couleur des taches sombres du pelage, qui permet d'avoir une idée de l'âge de chaque individu.

    News : Animales

    Depuis qu'il est devenu ranger dans un parc naturel de Zambie dans les années 1970, Phil Berry a accumulé un grand nombre de données sur les girafes de Thornicroft, endémiques de la région, l'une des 8 ou 9 sous-espèces (selon les auteurs) reconnues. "C'est assez incroyable : pendant plus de trois décennies, il a tout simplement écrit des tonnes de choses, que nous sommes maintenant en mesure de transformer en articles scientifiques", a déclaré le Pr Fred Bercovitch, du Centre de recherche sur la faune de l'Université de Kyoto (Japon), qui a collaboré avec lui pour cette étude sur le pelage des girafes. Les chercheurs ont ainsi constaté que les taches brunes des mâles commencent à s'assombrir à l'âge de 7 à 8 ans, pour devenir noires dans les deux années qui suivent (la maturité sexuelle intervenant vers les 10 ans). Une découverte qui suggère qu'observer les taches des girafes serait un bon moyen d'estimer leur âge. "La principale contribution de notre travail est que nous pouvons associer des âges spécifiques aux changements de couleur de la robe, qui fournissent une sorte de bio-marqueur du vieillissement chez les girafes", a déclaré le Pr Bercovitch cité par la BBC. "Compte tenu du 'calendrier' de cet assombrissement, mon intuition est que c'est lié à la recrudescence de testostérone associée à la puberté. Je soupçonne que c'est une 'annonce publique' signalant aux autres girafes qu'un mâle est pubère", a t-il encore estimé.   maxisciences

      

    07-04-2012 - La conscience des macaques et des dauphins

    News : Animales

    Dans deux articles publiés respectivement dans la revue Philosophical Transactions of the Royal Society et dans une publication d’Oxford University Press, des psychologues américains font le point sur les capacités de certaines animaux à évaluer leurs propres aptitudes cognitives pour effectuer des tâches complexes. David Smith, professeur au Département de psychologie de l'Université de Buffalo, et ses collègues chercheurs de l’Université de l'État de New York et de l’Université de l'État de Géorgie, ont passé en revue les problèmes théoriques et philosophiques liés à la métacognition – capacité à réfléchir sur ses propres processus mentaux, à les guider et à les optimiser – chez les animaux. Smith rappelle notamment deux de ses expériences. Il évoque un dauphin dressé auquel il proposait de nouveaux exercices : empressé à les réaliser lorsqu’il les comprenait – au point de submerger le matériel d’expérience sous les éclaboussures –, le cétacé montrait en revanche un évident comportement d’inquiétude, d’hésitation, de velléité et, pour finir, de refus, lorsqu’il estimait la tâche trop difficile. Lors d’autres travaux, où des macaques devaient manipuler des joysticks pour effectuer des tâches de plus en plus complexes, le chercheur a constaté que ces singes, face à un exercice trop difficile – ou lorsqu’on avait magnétiquement effacé une partie de leur mémoire – utilisaient, parmi les possibilités de réponse qui leur étaient offertes, l’option "incertain" (autrement dit : "je ne sais pas") pour solliciter des instructions supplémentaires de la part des expérimentateurs.

    "À tous les égards, leur capacité de contrôler leur propre incertitude, et d’y répondre de façon adaptée, montre une étroite correspondance avec les mêmes processus chez les humains. À l'heure actuelle, les singes sud-américains [plus éloignés de l’homme,] n'ont pas montré les mêmes capacités (…) : une possible différence entre espèces qui a des implications intéressantes concernant l'émergence de l'esprit de réflexion chez les singes, les grands singes et les hommes", conclut David Smith cité par Science Daily. maxisciences 

     Plus d'infos : Les dauphins ambassadeurs 

     

    27-03-2012 - Les colliers des éléphants

    Afin de protéger les éléphants et tenter d'éviter les conflits avec les hommes, neuf pachydermes des parcs nationaux kenyans de Tsavo Est et Tsavo Ouest ont été équipés de colliers satellites. Une opération menée avec succès, sans qu'aucune blessure n'ait été à déplorer.Neuf éléphants, six mâles et trois femelles, sont désormais affublés de colliers satellites dans les parcs nationaux de Tsavo Est et Tsavo Ouest au Kenya, annonce dans un communiqué le Fonds international pour la protection des animaux (IFAW), qui a participé à cette opération. A l'origine, dix éléphants devaient être équipés, mais un collier était défaillant et n'a donc pas pu être posé. Mais les autres l'ont tous été avec succès, sans qu'aucun pachyderme ne soit blessé.

    News : Animales

    Grâce à ces équipements satellites, le Kenya Wildlife Service (KWS) recueillera des données qui lui permettront de mettre en œuvre des actions visant à limiter les conflits entre les hommes et les éléphants, tout en protégeant les pachydermes. Ceux-ci seront suivis pendant près de vingt mois grâce à leurs colliers fournis par l'IFAW.

    Le Fonds a également apporté une aide technique, comme "les récepteurs d'images satellite, les logiciels nécessaires, et pris en charge le carburant pour l'hélicoptère, l'avion et les véhicules de repérage nécessités par l'opération", souligne-t-il dans son communiqué.

    Les deux organisations espèrent parvenir grâce à ce programme à éloigner les éléphants des hommes pour éviter les conflits, mais aussi protéger les pachydermes du braconnage. "Cette préoccupation est majeure alors que ces deux phénomènes sont en recrudescence et alimentent le commerce illégal de l'ivoire" a souligné James Isiche, le directeur d'IFAW en Afrique de l'Est, après que la pose des colliers a été achevée.

    Des éléphants ont déjà ainsi été équipés l'année dernière. Malheureusement, deux d'entre sont morts. Trois autres sont aujourd'hui encore suivis. Ils sont donc douze à ce jour à faire partie de ce programme. La région de Tsavo, qui s'étend sur 4% du territoire kényan environ, abrite la plus importante population de pachydermes du pays. L'année dernière, 12.573 pachydermes y avaient été recensés, soit 2% de plus qu'en 2008. 11.696 éléphants avaient alors été dénombrés.

    maxisciences

    Une autre page : Les pouvoirs surnaturels des animaux   

    13-03-2012 - Des oiseaux par milliers

     News : Animales

    On pourrait croire à une gigantesque éclaboussure de gadoue provoquée par la chute d'une météorite ou à la déferlante d'une nuée de criquets, mais ce nuage qui s'élève aux abords d'un point d'eau africain est composé d'une multitude de passereaux, de l'espèce la plus nombreuse au monde : des travailleurs à bec rouge.

    Ces petits oiseaux bruns, très semblables à nos moineaux, ont aussi un nom latin, Quelea quelea, et un surnom local, «mangeurs de mil», qui témoigne de leur voracité et de la menace qu'ils représentent pour les cultures.

    Blé, mil, avoine, sorgho, riz : tout y passe. Et le poison semé contre eux ne sert à rien ; ces minuscules volatiles se reproduisent si vite qu'on en dénombre aujourd'hui entre 3 et 10 milliards

    i-services

     

    Une belle histoire :

    Un homme parmi les loups  

    08-03-2012 - Le Tasmacète de Shepherd ou baleine à bec

    Des chercheurs australiens ont annoncé jeudi avoir filmé un petit groupe de Tasmacètes de Shepherd (Tasmacetus shepherdi).

    23 février 2012. Il s’agit des premières images filmées connues de ce type extrêmement rare de baleines à bec. Aperçu seulement une poignée de fois depuis sa découverte en 1937, le Tasmascète de Shepherd évolue vraisemblablement dans l’hémisphère sud.

    L’équipe de la Division antarctique australienne était à la recherche de baleines bleues au large des côtes de l’Etat de Victoria (sud-est) en janvier lorsqu’elle a repéré des individus de cette espèce si peu fréquente qu’on ne dispose d’aucune estimation de sa population.

    Selon le chef de l’équipe de chercheurs Michael Double, ces cétacés dotés d’un bec qui ressemble à celui d’un dauphin n’ont jamais été filmés. Le Tasmacète de Shepherd a une peau grise et blanche et peut peser jusqu’à plus de 5 tonnes pour une longueur de 6 mètres à l’âge adulte.

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    «Ces animaux sont connus quasi seulement au travers des cadavres échoués sur des plages, et il n’y en a pas eu beaucoup», a déclaré Michael Double, qualifiant ces images d’»uniques». «Ce sont des animaux qui vivent au large, en eau profonde et lorsqu’elles remontent à la surface, c’est pour de très brefs instants», a-t-il ajouté.

    Les scientifiques pensaient jusqu’à présent que cette baleine avait un mode de vie solitaire. Or les images montrent un groupe d’une dizaine de Tasmacètes de Shepherd, a noté le chercheur. «C’est très excitant d’avoir vu ce groupe, ça va changer ce qui avait été écrit à leur sujet. Nos deux experts sur les baleines vont étudier les images pour tenter de déterminer leur taille et préparer un article scientifique», a ajouté Michael Double. cetacesetfaunemarine

     

    Une belle aventure :  

    L'homme qui murmure à l'oreille des lions   

    Découverte d'une nouvelle chauve-souris au Vietnam.

    Sa face est couverte de protubérances rappelant un peu la forme de feuilles, ce qui a conduit les chercheurs a pensé au départ qu'elle appartenait à une espèce déjà existante.

    Elle n'est peut-être pas très agréable à regarder mais c'est une toute nouvelle espèce.

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    C'est au Vietnam dans le parc national Chu Mom Ray que des scientifiques ont découvert en 2008 cette chauve-souris au physique un peu particulier. Mais au départ, le mammifère volant, appelé Hipposideros Griffini, avait été pris pour appartenant à une autre espèce déjà existante : la chauve-souris au nez en feuille, un petit animal dont les oreilles sont très grandes par rapport au reste du corps et qui présente aussi une excroissance cutanée sur son museau. Cependant, le doute subsistait. Vu Dinh Thong et son équipe de l'Académie de Science et de Technologie de Hanoi au Vietnam n'avaient pas exclu qu'il s'agisse d'une nouvelle espèce, notamment au vu de leur comportement. En capturant les animaux, les chercheurs se sont aperçus que cette chauve-souris avait un caractère différent de celle déjà connue. "Capturées, les chauves-souris de taille similaire à la chauve-souris au nez en feuille, se mettent très en colère. Les chauves-souris Griffin semblent quant à elles assez douces", explique le chercheur dans un email cité par le National Geographic.

    Pour en savoir plus, l'équipe a donc enregistré les fréquences sonar des spécimens capturés et leur a prélevé quelques échantillons de tissus.  De là, les analyses, confirmées par des résultats génétiques, ont montré que les deux spécimens appartenaient à deux espèces différentes, notamment parce qu'elles ne communiquent pas à la même fréquence.

    D'autres espèces à découvrir ?

    Comme l'explique l'étude publiée dans le Journal of Mammalogy, on en sait toutefois très peu sur la nouvelle espèce. Les chercheurs soulignent simplement qu'elle présente les même protubérances en forme de feuilles sur leur museau qui contribuent à l'écholocation.

    Autrement dit, elles jouent un rôle dans l'envoi des ondes sonores et l'écoute des échos qui rebondissent sur les objets. Par ailleurs, la chauve-souris n'a pour l'heure été trouvée qu'au sein de deux parcs nationaux. Les spécialistes entendent donc désormais poursuivre leurs recherches afin de localiser d'autres habitats possibles de la créature.

    "Cette découverte suggère que le Vietnam abriterait une faune de chauves-souris très diverse, et que certaines espèces vivant dans le pays ne sont pas encore découvertes", a commenté Vu Dhing Thong. maxisciences

     

    Un chat pas comme les autres : 

    Oscar le chat qui prédit la mort 

     

    06-03-2012 -  Le homard des arbres

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    C’est le dernier endroit où on aurait l’idée d’aller chercher de nouvelles espèces animales. Pourtant ce n’est pas dans la jungle, mais sur ce gros caillou isolé du Pacifique, entre l’Australie et la Nouvelle-Zélande, que des scientifiques ont découvert, ou plutôt redécouvert, un insecte qui était officiellement extinct depuis 80 ans.

    Et il ne s’agit pas d’un moucheron à peine visible, mais du homard des arbres, un phasme au corps robuste de la taille d’une main humaine ! Il s’agit même du phasme le plus lourd du monde.

    Les derniers spécimens du genre avaient observés dans les années sur Lord Howe Island, à quelques kilomètres de là, avant de disparaître suite à l’introduction sur l’île d’une espèce invasive de rats en 1918.

    Personne n’aurait cru que les homards des arbres avaient survécu à 20 kilomètres de là, sur cet îlot escarpé plus haut que l’Empire State Building dont les parois montent à pic. La pyramide de Ball, formation géologique hors du commun, 562 mètres de haut, surgit de la mer à pic et ne comporte aucune surface plane. Pas le genre d’endroit accueillant pour la vie. Et pourtant…

    Les insectes ont été redécouverts par des biologistes qui ont prélevé quelques spécimens pour assurer la survie de l’espèce grâce à la reproduction en captivité.

    Les homards des arbres, 12 centimètres de long, seront ultérieurement réintroduits sur Lord Howe Island quand les rats y auront été éradiqués. 

    Un article de Romain, publié par sharknews.fr sharknews

     

    Magnifique ! :  Murmuration ou les nuages d'oiseaux  

      

    04-03-2012 - Il vit à 2000 m sous terre

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    Un record vient d'être battu : celui de l'habitat le plus profond pour un animal terrestre. Il s'agit d'un arthropode de la classe des collemboles, Plutomurus ortobalaganensis, qui vit jusqu'à 1.980 mètres sous terre, dans le gouffre de Krubeja-Voronja en Géorgie.

    Près de 2.000 mètres sous terre ! C’est jusqu’à cette profondeur que vit Plutomurus ortobalaganensis, une nouvelle espèce d’arthropode de la classe des collemboles (il ne s'agit pas d'un insecte au sens strict, terme désormais réservé aux espèces de la classe Insecta).

    Elle a été retrouvée dans le gouffre de Krubeja-Voronja, la cavité naturelle la plus profonde du monde, située en Géorgie, près de la mer Noire. Voilà qui établit un nouveau record de profondeur souterraine pour un animal terrestre, détenu précédemment par Ongulonychiurus colpus, un collembole vivant à -550 mètres...

    La précision « pour un animal terrestre » est de mise car lorsque les auteurs affirment que ce collembole est « l'invertébré qui vit le plus profondément sous la surface de la Terre », ils oublient le nématode Halicephalobus mephisto retrouvé dans les eaux d'une mine en Afrique du Sud et vivant jusqu'à -3.600 mètres. Le record de Plutomurus ortobalaganensis est donc relatif...

    Plutomurus ortobalaganensis : une vie en conditions extrêmes

    La découverte des chercheurs ibériques du musée d’Histoire naturelle de Valence et de l’université d’Aveiro est néanmoins importante car elle montre que la vie en conditions extrêmes n'est pas si rare que cela. 

    À ces profondeurs, les températures sont souvent plus chaudes, la concentration en oxygène moins importante et l'obscurité totale nécessite des adaptations. Par exemple, les quatre espèces découvertes sont dépourvues d'yeux mais possèdent d’autres sens permettant de se repérer, comme la chémoréception.

    Au jeu de l'adaptation, les collemboles sont du reste assez doués. Ces hexapodes aptères ont colonisé à peu près tous les milieux terrestres et on les retrouve même dans des zones humides comme les mares, les zones intertidales, etc. Nombre d’entre eux sont des habitués des grottes : 240 espèces seraient troglophiles, que ce soit en profondeur ou en altitude.

    La campagne de recherches a par ailleurs mené à la découverte de trois autres espèces, à des profondeurs diverses, comme le rapportent les scientifiques ibériques dans Terrestrial Arthropod Reviews. Parmi elles, Schaefferia profundissima vit à environ -1.600 mètres.

    Anurida stereoodorata et Deuteraphorura kruberaensis ont quant à elles été découvertes à proximité de l’entrée du gouffre, à -100 mètres environ. Un article de Bruno Scala, publié par futura-sciences.com   

    Le 02-03-2012 - Les dauphins fuient la Californie 

    L' amas massif de dauphins en surface a été filmé jeudi dernier depuis la Dana Pride, un bateau pour baleines et des dauphins, exploité par Dana pour voir des dauphins dans le sud de la Californie. Le méga-groupe de dauphins est estimé au nombre proche de 2000, beaucoup plus grand que le nombre moyen de près de 12 dauphins. Mais quelle était la cause ?

    ufoetnature

        

    Le 02-03-2012 -  Les dauphins savent s'identifier par leurs sifflements

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    Quand deux groupes de grands dauphins se rencontrent en mer, ils s'identifient en émettant un sifflement propre à chaque individu, selon les auteurs d'une étude publiée dans Proceedings of the Royal Society B.Les biologistes Vincent Janik et Nicola Quick de l'université écossaise de Saint-Andrews ont suivi un groupe de grands dauphins au large des côtes de l'Ecosse et les enregistraient au moyen d'hydrophones.

    Les dauphins sont comparables aux grands singes dans leurs capacités cognitives, mais tout ce que nous savons d'eux est ce qu'ils font en laboratoire, dit Janik. "Nous voulons savoir comment les dauphins utilisent leur intelligence en dehors des tâches que les humains conçoivent pour eux".Alors que de tels sifflements propre à chaque individus ont été observés en captivité, très peu d'observations avaient été faites de leur utilisation dans l'environnement naturel des dauphins.L'équipe de chercheurs a constaté qu'ils semblent émettre ces sifflements principalement lorsqu'ils rejoignent effectivement le groupe rencontré et se mêlent ensemble. Sur 11 conversations recensées, les dauphins ne se sont pas rejoints dans 2 cas seulement. Et, dans seulement un cas, des dauphins se sont rejoints sans émettre ces sifflements.

    Plusieurs explications sont possibles : les dauphins peuvent s'identifier par écholocation avec d'autres vocalisations et les sifflements seraient plutôt un rituel ; ou les groupes peuvent avoir été ensemble précédemment et se connaître déjà. 

    Seulement un membre de chaque groupe émet le sifflement. Les groupes auraient ainsi un leader chargé de "parler".Par ailleurs, alors que le dauphin est l'un des très rares animaux capables d'inventer de nouveaux signaux acoustiques et de copier les sifflements de leurs congénères, ils n'imitaient pas ces signatures propres à chacun.

        psychomedia.

     

    Les dauphins et les baleines sont des "personnes non humaines"

    Le 24-02-2012

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    Les baleines et les dauphins sont si intelligents qu'ils doivent être déclarés comme étant «des personnes non humaines» et protégés par une déclaration des droits, ont affirmé en fin de semaine des chercheurs lors d'une conférence scientifique internationale, à Vancouver. Des chercheurs de l'Université Emory, dans l'État de Géorgie, de l'Université Loyola Marymount, en Californie, et un groupe de conservation du Royaume-Uni ont pris la parole dimanche lors de la réunion annuelle de l'Association américaine pour l'avancement des sciences.Les cétacés - dauphins, marsouins et baleines - sont, selon eux, «beaucoup plus sophistiqués intellectuellement et émotionnellement qu'on ne le pensait». Il y a aussi un nombre croissant de preuves attestant que ces animaux ont «un niveau similaire d'intelligence, de conscience de soi et de sensibilité que le nôtre».

    Ils ont présenté une Déclaration des droits pour les cétacés, comme convenu par le Groupe d'Helsinki, qui rassemble des universitaires de plusieurs pays, dont le Canada.

    L'article premier de cet énoncé affirme que «chaque cétacé a le droit à la vie». L'article sept précise que «les droits, les libertés et les normes énoncés dans la présente déclaration doivent être protégés en vertu du droit international et national».

    Le groupe souhaite que la politique rattrape la science et qu'elle interdise toute exploitation de ces animaux, que ce soit pour la chasse ou les parcs marins.

    La sophistication de ces animaux est telle qu'ils sont «des personnes non humaines», qu'ils doivent être considérés comme «non utilisables» par les humains et qu'ils ont des «mœurs» en tant qu'individus, a déclaré Thomas White de l'Université Loyola Marymount.

    «Il est, par conséquent, éthiquement indéfendable de tuer, blesser ou de garder ces êtres en captivité à des fins humaines», a-t-il ajouté. canoe.cal

     

    Le 18-02-2012 - Un micro-caméléon à Madagascar

    Une espèce de caméléons plus petits que le bout d’une allumette a été récemment découverte sur Nosy Hara, un îlot au large de Madagascar.

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    Brookesia micra est dorénavant la plus petite espèce de caméléons au monde. Le spécimen, a été découvert sur Nosy Hara, un îlot au large de Madagascar, lors d’une expédition destinée à répertorier des petits reptiles qui jusqu’à présent n’ont jamais été décrits. Frank Glaw, herpétologiste au Museum d’Histoire Naturelle de Munich et directeur de l’opération, confie à OurAmazingPlanet que outre son expérience et celle de ses collègues l’équipe a eu aussi "beaucoup de chance" de tomber sur B. micra ainsi que trois autres espèces de minuscules caméléons identifiés au cours de leurs excursions.

    Pour parvenir à cette prouesse, les chercheurs ont parcouru de nuit l’île en utilisant des projecteurs et des lampes torches. Les petits caméléons sont en effet plus facilement repérables le soir car ils s’accrochent sur des branches pour y dormir. "On les trouve généralement à 10 centimètre du sol", explique Frank Glaw. Si la recherche des petits reptiles s’avère une tâche ardue, forte heureusement, une fois ils ne sont pas difficiles à attraper une fois repérés. "Comme ils dorment, vous pouvez simplement les ramasser. Ils ne bougent pas du tout la nuit. C'est comme la cueillette de fraises" ironise le chercheur.

    Les observations publiées dans la revue en ligne PLOS ONE, le 15 février, décrivent B. micra comme un petit caméléon atteignant en moyenne 30 millimètres de long à l’âge adulte, quelque soit son sexe. Selon Frank Glaw, la nouvelle espèce représente la limite de la miniaturisation possible. Le mini caméléon ne détrône toutefois pas le record du plus petit vertébré détenu par Paedophryne amauensis, une grenouille de 7,7 millimètres de long.

    
L’enthousiasme engendré par la découverte aura toutefois été de courte durée. Les experts ont déjà averti que deux des espèces découvertes sont extrêmement menacées en raison de la perte de leur habitat engendré par la déforestation à Madagascar. maxisciences

    Que vont devenir nos belles coccinelles ?

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    Une étude britannique fait le lien entre l’arrivée d’une espèce asiatique, l’arlequin et le déclin des espèces européennes de coccinelles.La population de sept espèces sur huit a diminué, certaines sont proches du seuil d’extinction.

    BBC News rapporte que le nombre de coccinelles « deux points » au Royaume-Uni, a chuté de 44% au cours des cinq années qui suivent l’arrivée de l’arlequin.

    Apparue en 2001, en Belgique, cette espèce importée pour la lutte antiparasitaire est devenue elle-même un parasite. Plus grosse et toxique pour les oiseaux susceptibles de la manger, l’arlequin est devenue une menace pour ses cousines européennes.

      goodplanet.

    Une araignée radioactive

    Aux États-Unis, la présence d'une éventuelle toile d'araignée dans des déchets nucléaires suscite l'intérêt des chercheurs. Existe-il une nouvelle espèce de ces arachnides issue d'un milieu radioactif? C'est une nouvelle rapportée par le site internet du Daily Mail qui va faire froid dans le dos à tous les arachnophobes. Une toile d'araignée composée d'une matière jamais vue auparavant a été découverte sur le site de déchets nucléaires de Savannah River en Caroline du Sud, aux États-Unis.

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    Au départ, des employés ont trouvé cette toile et ont alerté les chercheurs du Savannah River National Laboratory pour qu'ils l'analysent. Et les résultats de ces derniers sont formels : il pourrait bien s'agir d'une toile d'araignée qui se serait confectionnée au beau milieu de déchets nucléaires. La substance trouvée est inédite et les scientifiques avancent l'hypothèse d'une nouvelle espèce d'arachnide qui a grandi dans un écosystème radioactif.

    Malgré tout, les spécialistes ne sont pas étonnés par cette découverte. "Il y a bien de la vie dans des volcans, alors pourquoi pas envisager cette possibilité sur un site de déchets nucléaires" affirme le professeur Osman Kemal Kadirolu cité par la même source.

    "Mais n'allez pas croire que l'on va se trouver confronté à une araignée géante Godzilla" ajoute-t-il un brin ironique. Les amateurs de science-fiction resteront donc sur leur faim. gentside  

    Shadowland - Ils vivent avec des loups

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    Si vous deviez choisir un animal de compagnie, vous penseriez en premier lieu à un chien, un chat, un rongeur ou encore un N.A.C (désigne les Nouveaux Animaux de Compagnie). Ce couple de Californie, aux Etats Unis, a fait le choix de vivre avec des loups, pourtant de puissants prédateurs. Tout a commencé le jour où Paul a malheureusement heurté une femelle Alaskan Timberwolf hybride en voiture. Il l'a secourue, l'a prénommée Shadow... et n'a jamais pu s'en séparer. Paul et sa compagne Colette ont sociabilisé leur loup Shadow, lui ont appris à vivre avec les humains, et à apaiser ses instincts de prédateur. Shadowland, la femelle loup sauvée par Paul   Un loup, puis des loups Ils ont par la suite fait s'accoupler leur loup avec un chien mâle domestique. Shadow est aujourd'hui la femelle alpha (femelle dominante) d'une tribu de 10 chiens-loups. Ils étaient tellement amoureux de la race (qui n'en pas vraiment une) Alaskan Timberwolf qu'ils ont introduit 2 autres individus, Allie et Takoda, dans leur meute. Ils avouent qu'il leur a fallu des milliers d'heures avant de parvenir à tirer ces 2 loups de la vie sauvage et les adapter à la cohabitation avec les humains. Sont-ils inconscients de s'entourer d'autant de loups ? On pourrait le croire si l'on ne savait pas que Paul et Colette ont monté une fondation, Shadowland, dont l'objectif principal est d'éduquer les plus jeunes sur cette merveilleuse créature qu'est le loup, et de démystifier les croyances qui le rendent impopulaire.  Le loup reste un prédateur. Quand on demande à Paul ce que cela fait de vivre avec une meute de loups, il répond : "C'est un fait que les animaux sauvages peuvent s'habituer à l'Homme, ils peuvent perdre leur peur des humains, surtout s'ils sont nourris par des humains et qu'ils les cotoient souvent, mais comme tous les prédateurs, les loups sont tout à fait capables de tuer des gens." Aujourd'hui, Paul et Colette cherchent à quitter leur maison actuelle au profit d'un ranch, beaucoup plus grand, où leur meute de loups pourra s'épanouir et deviendra, probablement, l'attraction touristique numéro 1. Alors, qui a peur du grand méchant loup ? wamiz.

      

    Elktown  - Colorado USA.

    Monsieur Cerf promène toutes ses compagnes en ville !  

    Le 11-02-2012 - UN ESCARGOT ENVAHISSEUR A MIAMI

    Des milliers de gros escargots gloutons ont infesté la ville de Miami. Les inspecteurs du département de l’Agriculture de Floride enquêtent et se chargent de la collecte de ces gros mollusques.Nul ne sait comment ce glouton a débarqué à Miami aux Etats-Unis. Venu d’Afrique de l’Est, l’escargot connu sous le nom de Achatina fulica est l'un des plus gros et voraces du monde. Mais ce n'est pas la première fois qu'il s'infiltre de la sorte : par le passé, il avait déjà envahi la Guadeloupe, la Martinique, d’autres pays des Caraïbes... et Miami. Pouvant mesurer jusqu’à 20 centimètres de longueur et 10 centimètres de diamètre, les escargots géants africains peuvent vivre plusieurs années et se reproduisent très vite, à savoir, près de 1.200 œufs par an. Ainsi, un seul d’entre eux peut coloniser un quartier entier.En 1966, un garçon avait fait venir trois escargots géants comme animaux de compagnie, que, par lassitude, sa grand-mère avait fini par libérer dans la nature. De ces trois spécimens naquirent 18.000 rejetons, qu’il fallut neuf ans et un million de dollars pour éradiquer. "S'ils s'installaient pour de bon, ils pourraient dévaster l'agriculture de Floride", frémit Mark Fagan qui précise : "l'agriculture est la deuxième activité économique après le tourisme ici".

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    Ces jours-ci, Yolanda Garcia Burgos, une habitante de Miami, a retrouvé un matin le mur extérieur de sa maison couvert d'épais filaments noirs enchevêtrés et collés : des excréments d’escargots. En une semaine, elle a ramassé avec les inspecteurs du département de l’Agriculture de Floride, 583 mollusques dans ses buissons, derrière une planche, près du barbecue ou dans le lierre. Entre le début de l'invasion en septembre et janvier, près de 35.000 escargots ont été capturés par les inspecteurs à Miami.

    Un animal de compagnie bien mal choisi : Aux Etats-Unis, il est interdit d’en importer sans permis, mais les autorités précisent avec insistance que le gastéropode est très aimé dans la religion afro-caribéenne, la santeria. Ce fléau serait-il "lié aux pratiques de cette religion afro-caribéenne ou au fait que quelqu'un les ait fait venir comme animaux de compagnie, et les aurait ensuite laisser s'échapper ? ", s’interroge Mark Fagan, porte-parole du département de l'Agriculture de Floride cité par l'AFP.

    Une cellule de crise a commencé l'extermination de cette espèce invasive et dangereuse. En effet, sa bave peut contenir un ver qui transmet une forme non mortelle de la méningite, mais pouvant occasionner de violents maux de ventre. Les jardins sont traités avec des granulés de phosphate de fer qui coupent l'appétit des escargots qui arrêtent alors de manger. Lorsqu’ils sont capturés, un destin funeste les attend : soit ils servent pour des tests scientifiques, soit ils sont tués par immersion prolongée dans des seaux remplis d’alcool puis sont à la poubelle. maxisciences

       

    Le 10-02-2012 - LES RAYURES DU ZEBRE

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    Des scientifiques de Hongrie et de Suède disent avoir découvert une explication aux rayures blanches et noires qui caractérisent le zèbre. Selon eux, celles-ci apportent à l'animal une meilleure protection contre les insectes suceurs de sang. Les chercheurs, sous la direction de Susanne Akesson de l'université de Lund (Suède), ont publié les résultats de leur recherche dans le "Journal of Experimental Biology". L'origine des rayures du zèbre fait depuis longtemps l'objet de débats au sein du monde scientifique.Initialement, on supposait que ce motif offrait une meilleure protection contre les prédateurs de la savane. En 1979, le scientifique Jeffrey Waage émet une hypothèse selon laquelle le pelage du zèbre protégerait contre les insectes, mais aucune théorie n'avait jusqu'à maintenant pu prouver cette possibilité.

    Les scientifiques hongrois et suédois ont effectué plusieurs expériences afin de voir comment les insectes réagissaient aux rayures. Plusieurs tests ont ainsi été menés dans une ferme hongroise avec des espèces de chevaux noirs, gris, blanc et rayé. A la surprise des chercheurs, les insectes se dirigeaient à peine vers les spécimens rayés."Nous concluons que les zèbres ont développé une peau qui attire moins les insectes suceurs de sang", écrivent les chercheurs. Les insectes suceurs sont nuisibles aux animaux, en partie parce qu'ils transmettent des maladies.

    levif.be

     

     Une bien grosse crevette !

     Un crustacé géant a été découvert dans les eaux au large de la Nouvelle-Zélande, mesurant dix fois la taille normale de l'espèce à laquelle il semble appartenir, a-t-on appris vendredi.L'animal ressemble à une crevette géante dénuée de carapace et a été trouvé lors d'une expédition à la fosse océanique de Kermadec, au nord de la Nouvelle-Zélande, par des scientifiques de l'unité de recherche marine de l'université d'Aberdeen et de Wellington.Cet amphipode mesure 28 centimètres, alors que les amphipodes font 3 cm maximum. Le crustacé a été découvert alors que les scientifiques vidaient des pièges tendus par leur bateau, au-dessus de la fosse de Kermadec.

    News : Animales

    "Je me suis arrêté et j'ai pensé +mais qu'est ce que c'est que ça!+", a raconté le chercheur Alan Jamieson. "C'était comme si j'avais trouvé un cafard long de 30 cm".

    L'expédition scientifique a filmé un autre amphipode long de 34 cm, qui n'a pas été capturé. "Ca vous montre juste que plus on cherche, plus on trouve", a déclaré Ashley Rowden, un autre scientifique présent."Qu'un animal aussi gros et aussi susceptible d'attirer l'attention nous soit resté inconnu si longtemps démontre à quel point nous savons peu de choses sur l'habitat le plus profond de Nouvelle-Zélande, un endroit unique", a-t-il ajouté.

    Des amphipodes géants ont été découverts une seule fois par le passé, dans les années 80, au large de Hawaï, ont précisé les scientifiques.

    Les chercheurs doivent à présent déterminer si l'animal de la fosse de Kermadec est une nouvelle espèce et tenter de comprendre pourquoi ces créatures ont évolué de manière à devenir si énormes.

    liberation

     

    Les Orang-outans sont-ils parfois carnivores ?

    On les croyait végétariens mais parfois les orangs-outans s’offrent un morceau de viande… de la chair de loridé, en l'occurrence. Madeleine Hardus et ses collègues de l’Université d’Amsterdam ont réussi à filmer quelques-uns de ces grands singes en train de se nourrir d’un loris paresseux après l’avoir tué. Au total, les chercheurs ont observé directement cinq cas de de consommation de viande par une mère orang-outan et son petit dans la forêt de Sumatra, en Indonésie. Il s’ajoute à quelques autres déjà rapportés dans la littérature scientifique, cela fait une dizaine de description d’orangs-outans tuant une proie pour la manger.

    D’après ces chercheurs, qui publient un article dans l’International Journal of Primatology, ce n’est que lorsque les fruits sont rares que les orangs-outans deviennent carnivores. Jusqu’à présent, parmi les grands singes, seuls les chimpanzés sont des carnivores avérés. Or la consommation de viande est considérée comme un élément important de l’évolution des hominidés et de l’espèce Homo sapiens.

    sciencesetavenir

        

    Le 01-02-2012 - Découverte de 46 nouvelles espèces au Surinam

    Un total de 46 nouvelles espèces animales, parmi lesquelles des « grenouilles-cowboy » et des « sauterelles crayola », ont été découvertes lors d'une récente expédition dans le sud du Surinam, a annoncé mercredi le groupe de protection de la nature Conservation International. Une équipe de 53 scientifiques, indigènes et étudiants, a effectué un voyage de trois semaines le long des fleuves Koetari et Sipaliwini, en pleine jungle près de la frontière brésilienne, à l'initiative de Conservation International (CI). Une expédition au cours de laquelle ont également été trouvés des hiéroglyphes non répertoriés. Parmi les 46 nouvelles espèces, l'équipe a découvert une grenouille inconnue, démontrant une nouvelle fois que ces amphibiens très diversifiés restent bien mal connus, comme en témoignent les découvertes récentes de la « plus petite grenouille du monde », la première en Papouasie-Nouvelle Guinée (8 mm) annoncée en décembre 2011 avant un nouveau record (entre 7 et 8 mm) établi à Hawaï en janvier 2012. Baptisée « grenouille-cowboy », l'amphibien déniché au Surinam est doté de franges blanches le long des pattes et présentant des os ressemblant étrangement à des éperons sur les talons. Les chercheurs ont également repéré une « sauterelle crayola » multicolore ou encore un poisson-chat à carapace couvert d'épines qui lui permettent de se défendre contre les piranhas géants qui cohabitent dans les mêmes eaux.

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    Un patrimoine à préserver « En tant que scientifique, il est passionnant de faire des recherches dans ces zones reculées où d'innombrables découvertes vous attendent », a commenté Trond Larsen, chef de l'expédition. Par ailleurs, des hiéroglyphes ont été trouvés près du village de Kwamalasamutu, peuplé par les Indiens Trio et destination écotouristique promue par CI. En 2000, des hiéroglyphes préhistoriques avaient déjà été mis au jour dans la caverne de Werehpai, située dans la même zone. Certaines études et analyses révèlent que les premiers signes d'habitation humaine dans le sud du Surinam datent d'au moins 5.000 ans. Selon la directrice de CI-Surinam, Annette Tjon Sie-Fat, ces découvertes devraient jouer un rôle crucial en faveur de la préservation de l'écosystème du sud du pays. L'organisation compte sur le gouvernement pour qu'il légifère afin de préserver la biodiversité de ces régions reculées, notamment convoitées par des compagnies multinationales d'exploitation minière et forestière. La dernière expédition de CI au Surinam, en 2007, avait débouché sur la présentation de 24 nouvelles espèces animales. futura-sciences

    Le 27-01-2012 -  Les ancêtres de nos toutous

    Publiée en 2011 dans PLoS ONE et relayée en janvier 2012 par le site de l’Université de l’Arizona, l’étude, par une équipe russe et américaine, du crâne fossilisé d’un chien, découvert dans l’Altaï sibérien, suggère que cet animal a été domestiqué dès -33 000 ans, sans être toutefois à l’origine des lignées de chiens actuelles, qui proviennent de domestications ultérieures. 

    L’étude :Le crâne fossilisé d’un canidé, découvert dans la grotte de Razboinichya, dans l’Altaï (sud de la Sibérie), a fait l’objet d’analyses minutieuses effectuées dans plusieurs laboratoires, notamment dans le Laboratoire de spectrométrie de masse de l’Université de l’Arizona, sous la houlette de Greg Hodgins.

    News : Animales

    Les chercheurs concluent qu’il s’agit d’un chien domestique, vieux de 33 000 ans – d’ailleurs contemporain d’un autre chien fossilisé découvert en Belgique – et distinct de toutes les lignées de chiens actuels. Ce qui contredit définitivement l’idée d’un événement unique, dans l’espace et dans le temps, comme origine de la domestication de cet animal.

    Un spécimen exceptionnel : Extraordinairement bien conservé, ce fossile de l’Altaï a permis aux scientifiques d’effectuer, outre une datation au radiocarbone, des mesures multiples du crâne, des dents et des mandibules, et des comparaisons avec différents autres spécimens : des loups du Paléolithique ; des loups actuels ; des chiens domestiques préhistoriques bien documentés (les plus anciens ayant ‘seulement’ 14 000 à 9 000 ans) ; et enfin des chiens ‘modernes’. La forme la plus proche s’avère être le chien domestique actuel du Groenland (attesté depuis 1 000 ans).

    « Les loups ont un museau long et mince et leurs dents ne sont pas serrées, mais la domestication a eu pour résultat [chez le chien] ce raccourcissement du museau, cet élargissement de la mâchoire et ce chevauchement des dents. L'argument selon lequel [ce fossile sibérien] était domestiqué est assez solide. Ce qui est intéressant, c'est qu'il ne semble pas être un ancêtre des chiens modernes », déclare Hodgins.  

    Une première domestication ‘avortée’ : Avec ses 33 000 ans, le chien de l’Altaï est antérieur au dernier maximum glaciaire (LGM, en Anglais, entre -26 500 et -19 000 ans) : un refroidissement climatique qui a gravement perturbé les habitudes de vie des humains et des animaux vivant pendant cette période, et vraisemblablement entraîné, selon les auteurs, la fin de ces premiers épisodes de domestication, tant en Sibérie qu’en Belgique.

    « En termes d'histoire humaine, avant cette glaciation, les gens vivaient avec des loups ou d’autres espèces de canidés dans des zones géographiques largement séparées d’Eurasie, et ont vécu avec eux assez longtemps pour que [ces animaux] aient réellement changé sur le plan évolutif. Et puis, avec le changement climatique qui est arrivé, ces modes de peuplement humain se sont modifiés et ces relations avec ces lignées particulières d'animaux n'ont apparemment pas survécu », explique Hodgins.

    Origine multiple des chiens actuels : es deux crânes (Altaï et Belgique) montrent que la domestication des chiens par des humains s'est produite à plusieurs reprises à travers la préhistoire, en des lieux géographiques différents, ce qui pourrait signifier que les chiens modernes ont des ancêtres multiples plutôt qu'un seul ancêtre commun – contrairement à ce que suggèrent certaines études génétiques antérieures.

    « Le chien (…) représentait probablement une protection, un compagnon (…). Et c'est vraiment intéressant que ceci semble s’être produit en tout premier lieu, en termes de relations entre humains et animaux », conclut Greg Hodgins. hominides

     

    Le 23-01-2012 - UN SINGE SANS NEZ

    Enfin, le rhinopithèque de Stryker a été pris en photo ! Découverte en 2010, cette espèce n'avait jamais été photographiée vivante. Les Birmans habitant l'extrême nord du pays la connaissent pourtant, notamment grâce à son absence de nez, mais une photo manquait à sa description. Problème résolu grâce aux photographes de trois associations.

    Il y a quelques mois, fin 2010, une nouvelle espèce de primate était découverte dans le Myanmar (ex-Birmanie) : un singe ayant la particularité de ne pas avoir de nez. Il s’agit de Rhinopithecus strykeri et jusqu’à présent, l’animal n’avait encore jamais été photographié, les quelques illustrations que l’on possédait n’étant en fait que des images reconstituées.

    Mais c’est désormais chose faite grâce aux appareils photos à capteur de mouvement d’une équipe composée de membres de la FFI (Fauna & Flora International), de la Banca (Biodiversity and nature conservation association) et de la PRCF (People resources and conservation foundation).

    News : Animales

    Ces naturalistes ont déposé quatre appareils photo dans les forêts des massifs montagneux de l’état de Kachin, qui se trouve à l’extrême nord du Myanmar, tout près de la frontière chinoise et du Mékong. Et c’est par le dernier que des clichés ont été réalisés en réponse à un mouvement, en l’occurrence celui de Rhinopithecus strykeri.  

    C’est la première fois que des individus vivants sont photographiés. C’est à partir d’un cadavre mâle retrouvé à proximité de la frontière chinoise en mars 2010 que Ngwe Lwin et ses collègues avaient réalisé le protologue de l’espèce. Les images avaient ensuite été retravaillées pour retirer les bras humains qui tenaient le corps au moment de la photo, afin de lui donner une allure de vivant.

    Déjà menacé par les chasseurs

    Les images capturées par les caméras ne sont pas les plus artistiques que le monde de la biologie ait connues et elles ont davantage l'aspect de clichés volés, tout droit sortis d’un magasine people. Elles ne sont pas cadrées et plutôt floues. Mais les caractéristiques physiques de l’animal sont assez distinctes. On note ainsi très clairement l’absence de nez de ces primates, ce qui est particulièrement gênant quand il pleut, provoquant des éternuements intempestifs. L’exploit des photographes est d’autant plus notable qu’à peine découvert, le rhinopithèque de Stryker est déjà menacé par la réduction de son habitat et par la chasse. Les premiers spécimens décrits avaient d’ailleurs été victimes de chasseurs peu scrupuleux. L’an dernier, on estimait qu’il existait entre 260 et 330 individus vivant sur environ 270 km² de forêt…

    futura-sciences

     

     Le 21-01-2012 - Etudes sur les baleines

     News : Animales

    Bien que les baleines aient été largement étudiées au cours de ces dernières années, leurs progressions en haute mer sont jusqu’à présent restées mystérieuses. Des travaux récents effectués par le Cascadia Research Collective à Olympia, aux Etats-Unis, offrent aujourd’hui un aperçu virtuel des déplacements de ces géants marins dans les profondeurs marines.

    Durant 10 ans, l’équipe de chercheurs dirigée par Jeremy Goldbogen a suivi des baleines au moyen de puces électroniques fixées sur le dos grâce à un système de ventouse. Les marqueurs, résistants à des profondeurs record, ont la particularité de se décoller au bout d’un certain temps du corps des cétacés et remontent à la surface où ils transmettent leurs données par signal radio.Les informations collectées permettent aux scientifiques non seulement de reconstituer le parcours sous l'eau des animaux, mais aussi de comprendre comment ceux-ci absorbent une quantité importante de nourriture et comment ils sont affectés par les sons sous-marins.De manière générale, une baleine est capable d’absorber jusqu’à 125% de leur poids en eau et en krill, petites crevettes composant la base de son régime alimentaire. Pour ce faire, le géant des mers plonge généralement dans un large banc et aspire ses proies qui se retrouvent piéger à travers ses fanons.Selon les résultats de l’étude, présentés lors de la réunion annuelle de Society for Integrative and Comparative Biology, le cétacé est capable d’effectuer ces manœuvres avec une agilité extrêmement surprenante pour sa taille. Un complexe parcours virtuel, illustré à l’aide d’une animation vidéo est disponible sur le site de Science.Face au succès de leur protocole, Jeremy Goldbogen et ses collègues tentent aujourd’hui d’étendre leur approche afin de comprendre comment les ondes d’un sonar peuvent affecter le parcours des baleines jusqu’à les faire échouer sur les plages. Les données préliminaires de ce second volet suggèrent d’ores et déjà que les impulsions sonores peuvent perturber l’attention des cétacés notamment lors de l’absorption de krill.

    Il a été noté que les sujets marqués arrêtaient d’engloutir le banc quelques instants pour se tourner vers l’origine du son. Toutefois, l’effet n’est que temporaire et les baleines s’adaptent très rapidement à la nouvelle nuisance.

    Selon la communauté scientifique, il est encore trop tôt pour déterminer un réel impact des sonars sur le parcours des baleines. Malgré tout, le protocole mis en place par le collectif de recherche permettra dans le futur de récolter les informations nécessaires pour répondre définitivement à la question.

     libe.ma

     

    LE 17-01-2012 - LE PLUS PETIT VERTEBRE AU MONDE

    News : Animales

    Des biologistes américains ont découvert en Nouvelle-Guinée le plus petit des vertébrés jusqu’à présent répertoriés : une grenouille d’en moyenne 7,7 millimètres.Cette minuscule grenouille qui repose sur une pièce d’un cent américain détient un nouveau record. Il s’agit du plus petit des vertébrés jusqu’à présent répertoriés dans le monde entier.L’amphibien a été découvert en Nouvelle Guinée par une équipe de chercheurs provenant de diverses institutions des États-Unis.La trouvaille a fait l’objet d’une publication dans la revue américaine PLoS ONE."Cela n'a pas été facile de repérer cette grenouille étant donné sa taille réduite et aussi le fait que le mâle a un cri d'insecte durant la période des amours" rapporte Christopher Austin, principal auteur de l'étude et conservateur du département d'herpétologie au musée d'histoire naturelle de Louisiane.Enthousiaste, il ajoute : "la Nouvelle-Guinée est un haut lieu de la biodiversité et tout ce que nous y découvrons fait avancer notre compréhension générale de la manière dont est générée et maintenue la biodiversité".La nouvelle espèce de grenouille baptisée Paedophryne amauensis vient désormais supplanter le petit poisson d’Indonésie d’une moyenne de huit millimètres.Le record de la plus grande taille est quant à lui détenu par la baleine bleue avec une moyenne de 25 mètres.Jusqu’à présent certains scientifiques associaient les extrêmes de tailles des vertébrés aux espèces provenant uniquement de milieux aquatiques, un environnement propice à ce genre de développement.

    Aujourd’hui, la découverte du nouvel amphibien vivant sur la terre ferme vient remettre en question cette théorie."Nous pensons que ces créatures ne sont pas une bizarrerie biologique mais qu'elles appartiennent à une famille écologique jusqu'alors inconnue car elles occupent un créneau d'habitat que nul autre vertébré n'habite" conclut Christopher Austin cité par l'AFP. i-services

     LES CHIENS ECOUTENT AVEC LEURS YEUX

    La parole ne suffit pas. Les chiens regardent aussi nos intentions avant d’agir. La réceptivité des chiens à la communication humaine serait identique à celle d’un jeune enfant. Ce résultat justifierait l’amour que de nombreuses personnes portent à ces animaux de compagnie. De nombreux maîtres s’en sont déjà rendu compte : les chiens sont très attentifs à notre regard et à notre posture lorsqu’ils reçoivent des ordres. Pour comprendre ce comportement, des chercheurs de l’Académie hongroise des sciences ont décidé d’étudier la réceptivité de ces animaux à l’égard de la communication humaine. Ils ont utilisé un dispositif permettant de suivre la trajectoire visuelle des chiens face à différents stimuli visuels ou auditifs. Les chiens ont été confrontés à deux vidéos. Elles présentent une personne derrière une table sur laquelle reposent deux pots identiques. Dans la première vidéo, la personne regarde les canidés et leur parle à voix haute avant de tourner la tête et de regarder un des pots. Dans la seconde vidéo, la personne n’établit pas de contact visuel et parle à voix basse. Le regard des chiens est alors analysé. Les résultats, publiés dans Current Biology, montrent que les chiens sont plus attentifs à l’humain montrant des intentions de communications avant d’agir (contact visuel, parole). Ils suivent alors le regard de l'expérimentateur et finissent par regarder le même pot. Ce test n’est pas nouveau mais il était utilisé auparavant sur des enfants. Par comparaison, il apparaît que la réceptivité des chiens à la communication humaine est similaire à celle des enfants âgés de 6 mois à 2 ans. De plus en plus de preuves montrent que les Hommes et les chiens partagent des compétences sociales identiques, avec une sensibilité importante à l’égard des intentions communicatives. Cette conclusion justifierait l’attirance des Hommes pour ces animaux de compagnie. Mais on ne sait toujours pas comment le cerveau des canidés traite l’information.

    futura-sciences

     

    Kanzi prépare le picnic

     Aux États-Unis, il existe un singe savant qui sait allumer un feu et préparer à manger. Portrait d'un primate pas si primitif.

    Il s'appelle Kanzi, est un singe de la famille des chimpanzés et est un pensionnaire du Great Ape Trust in Des Moines dans l'Iowa. Guidé par la primatologue Sue Savage-Rumbaugh, il a appris à allumer du feu avec des allumettes ou un briquet et à se faire cuire à manger tout seul selon le site internet belge 7sur7. a Cette vidéo constitue ainsi une énième preuve de l'intelligence des singes qui peuvent parfois adopter un vrai comportement d'être humain. D'ailleurs, selon un rapport intitulé "Spontaneous Prosocial Choice By Chimpanzees" cité par la même source, les singes "sont capables de faire preuve d'empathie, de tenir compte des besoins et des envies des autres, peuvent douter d'eux, être déçu et exprimer le regret."

    Kanzi est surtout doué pour faire griller de la viande. S'il a envie d'autre chose, il peut également compter sur son compère primate Panbanisha qui est spécialiste dans la cuisson des pâtes.

    gentside

     

     Bébé Ourson Polaire Siku a été sauvé !

      

     Le 22 novembre dernier, un petit ours blanc est né au Skandinavisk Dyrepark, au Danemark. Mais sa mère n'ayant pas suffisamment de lait pour le nourrir, ce sont les gardiens du parc animalier qui ont pris l'ourson en charge, suscitant l'émoi partout dans le pays et dans le monde.

    Siku, c'est le nom qui a été choisi pour le petit ours polaire devenue la star du Skandinavisk Dyrepark (Scandinavian Wildlife Park), au Danemark. Son histoire rappelle celle de l'ours Knut, qui avait sucité les passions en Allemagne lorsqu'à sa naissance en 2006 à Berlin, il avait été rejeté par sa mère. Elevé par des hommes, Knut est mort en mars dernier.

    Siku,  est né le 22 novembre. Mais sa mère n'a pas de lait pour le nourrir. Il a donc été recueilli par les gardiens du parc, qui se sont naturellement pris d'amour pour lui. Du haut de ses 30 jours et de 3200 grammes - il ne pesait à sa naissance que 800 grammes - l'ourson se porte à merveille, a affirmé Frank Vigh-Larsen, le directeur du Scandinavian Wildlife Park

    Véritable star, Siku a déjà sa page Facebook, sur laquelle sont régulièrement publiées des photos de lui. Ses protecteurs donnent presque chaque jour de ses nouvelles. Et lorsque l'on regarde les clichés du petit ours polaire, il est impossible d'imaginer qu'il pèsera plus de 500 kg et mesurera près de 2 mètres à l'âge adulte. maxisciences 

    Les ours blancs en LIVE sur WEBCAM

    News : Animales

    Une webcam installée au Canada permet d’observer, en direct et 24h sur 24, la vie des ours blancs. Un beau projet initié par des amoureux de la vie sauvage, que 30millionsdamis.fr fait aujourd’hui connaître aux internautes français.

    Observer les ours polaires en direct, c'est possible !C’est dans la petite ville de Churchill, au Canada, qui compte quelque 920 habitants, que des caméras ont été installées (16/11/11) afin de suivre, en temps réel et en direct, la vie quotidienne des ours polaires.

    Une idée de l’organisation Explore, réalisée avec le soutien de l’ONG* Polar Bears International et de l’agence de tourisme Frontiers North : « Les ours attendent la formation de la banquise qui leur permettra de rejoindre leurs territoires de chasse, précise Chris Thonis, porte-parole d’Explore. Or la baie d’Hudson concentre l’une des plus importantes populations d’ours polaires au monde, ce qui en fait un lieu privilégié pour observer ces plantigrades. »

    Téléréalité animalière

    Des caméras haute définition, directement fixées sur le chemin de la migration, permettent de suivre plus d’un millier d’ours blancs à un moment clé de l’année. Une téléréalité animalière pédagogique qui aide également à mieux connaître les habitudes de cet animal plutôt solitaire.

    On peut le voir se nourrir, s’ébattre, s’occuper des petits nés, chercher de la nourriture... parfois dans les décharges publiques de la ville ! Un spectacle inédit pour les touristes qui se pressent à Churchill à l’automne. Ce projet intervient également à une époque où le plus grand carnivore terrestre doit faire face à de grandes menaces : « Ce qu’on observe cette année, c’est que les ours n’ont jamais été aussi maigres » témoigne Chris Thonis.

    Une conséquence directe de la réduction de son habitat et de la raréfaction des ressources alimentaires : « Les ours ont besoin de la glace pour chasser et se nourrir. La fonte des glaces les oblige à rester sans manger durant de longues périodes. »

    Nombreuses menaces

    L’ours polaire vient d’être classé parmi les « espèces préoccupantes » par le gouvernement canadien (10/11/11). Outre la réduction de son habitat, le plantigrade doit faire face à la chasse et à une mortalité conséquente des petits en bas âge. Selon les experts de l’UICN*, sa population compterait aujourd’hui entre 20 000 et 25 000 individus, et devrait diminuer des deux-tiers (!) d’ici 2050.

    Pour suivre le quotidien des ours blancs, rendez-vous sur le site Explore.org. Le site a par ailleurs annoncé les héros de ses prochaines téléréalités : les aurores boréales et les poissons tropicaux : « Ce projet permet aux gens d'observer le monde naturel dans lequel nous vivons, et ainsi, développer des liens affectifs avec leur planète » conclut Chris Thonis. 30millionsdamis   

    Les messages des chiens de la révolution en Grèce !   

    INSOLITE - Kanellos et Loukanikos, deux chiens de couleur dorée, ont été repérés au côté des manifestants lors de la majorité des rassemblements à Athènes depuis 2008...

    En Grèce, il n’y a pas que la population qui manifeste contre l’austérité. Les chiens aussi. Deux en particulier: Kanellos et Loukanikos (également connu sous les noms Louk ou Thodoris). Ces chiens de couleur dorée, apparemment errants mais arborant un collier bleu, ont été repérés au côté des manifestants lors de la majorité des rassemblements à Athènes depuis 2008. Leur présence a été immortalisée à de nombreuses reprises par les manifestants et les photographes de presse, et ils sont devenus les mascottes du mouvement de contestation.   Selon certains, il s’agirait du même chien.

    Selon d’autres, il y en a bien deux. Kanellos (cannelle, en grec) est devenu le premier «chien révolutionnaire» grec en 2008, lors des violentes protestations de jeunes après la mort d'un adolescent de 15 ans, Alexandros Grigoropoulos, tué par balle par un agent de police, à Athènes. Le canidé est mort la même année, probablement de vieillesse. Les étudiants auraient même récolté des fonds avant sa mort pour lui acheter une chaise roulante, le chien étant semble-t-il paralysé du train arrière du fait d’une arthrite sévère.  

     Mais, après la mort de Kanellos, un autre chien, peut-être l’un de ses petits étant donné la ressemblance entre les deux animaux, a à son tour pris place au côté des manifestants. Et, dès le mois de mai dernier, Loukanikos (saucisse, en grec) a été vu dans les manifestations, sachant parfaitement bien de quel côté se placer: il esquive les bombes de gaz lacrymogènes et les flammes, et n’hésite pas à grogner et aboyer contre la police anti-émeute. Tant et si bien qu’il a ses propres pages Wikipédia et Facebook, ainsi que des blogs qui lui sont dédiés, où les internautes postent encouragements et vidéos d’hommage.

    20minutes 

     

     News : Animales

    Photographié ici en décembre 2009, Kanellos ne serait en fait que le deuxième du nom. Un premier chien manifestant, Kanellos I, qui aurait eu ses habitudes sur le campus de la fac, serait mort en 2008 après une paralysie des pattes arrières (AFP/ARIS MESSINIS). (AFP)

    liberation   

    Le 20-12-2011 - Les requins du Groenland

    C'est à 600 mètres de profondeur sous les glaces de l'océan Arctique que vivent ces poissons très particuliers appelés requins du Groenland.

    Bien que ceux-ci paraissent lents et très paisibles, il ne faut pas s'y fier.

    Plus grands que les requins blancs, ces poissons sont de redoutables prédateurs munis de dents très effilées qui goûtent les poissons et mammifères marins des environs.

    Mais étrangement, ils se laissent facilement approcher voire sont eux-mêmes attirés, comme ont pu le constater les plongeurs du GEERG, un groupe de recherche qui étudie actuellement cette espèce mais aussi d'autres requins des environs.

     

    services  

    17-12-2011 - Rester zen au milieu des requins...

      

    Le 13-12-2011 - Des fossiles de bébés dinosaures

     News : Animales

    Un nid rempli de bébés dinosaures fossilisés a été découvert en Mongolie, permettant aux paléontologues d’en savoir un peu plus sur le type de soins prodigués aux jeunes par ces reptiles du passé.En explorant la formation de Djadokhta en Mongolie, le paléontologue Pagmin Narmandakh a fait une découverte pour le moins remarquable.

    Ses investigations au sein d’un dépôt de sable, l’ont amené à révéler un nid fossilisé présentant les squelettes de quinze bébés Protoceratops andrewsi.La valeur du vestige, d’une qualité de conservation remarquable, a déjà été estimée à plus de 56 millions d’euros.

    Les observations menées par les scientifiques en charge de l’étude ont par ailleurs fait l’objet d’une publication au sein de l’édition de novembre du Journal of Paleontology.

    Si le nid fossilisé est particulièrement exceptionnelle, c’est que contrairement à d'autres retrouvés auparavant, celui-ci présente des jeunes morts à environ un an et non des œufs.

    "C’est à couper le souffle" confie David Fastovsky, co-auteur de l’article publié et paléontologue à l'Université de Rhode Island, aux États-Unis.

    Au sein de leur abri, les squelettes des petits Protocératops ont été retrouvés orientés dans la même direction.Cette disposition représente pour les chercheurs un précieux indice sur la cause de leur mort.

    "Notre scénario est le suivant : les bébés ont été installés dans le nid afin de les protéger du vent lors de l’arrivée d’une tempête de sable mais ils ont finalement été enterrés sous la dune", explique David Fastovsky.Si les scientifiques ont longtemps cru que les dinosaures, comme les crocodiles pondaient leurs œufs puis quittaient définitivement le nid, ce point de vue semble être aujourd’hui révolue."Nous pensons qu'il y a de bonnes preuves en faveur d’une sorte de prise en charge parentale, parce que ces bébés, âgés d’un an ont grandi ensemble dans le nid", souligne le paléontologue.

    Protoceratops andrewsi est une espèce de la famille des Protoceraptops, proche des Triceratops.Il est identifié comme un petit spécimen herbivore qui vivait dans les plaines de sable au niveau de l’actuel désert de Gobi il y a environ 75 millions d'années.

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    Le 04-12-2011 -  UN ESCARGOT BLANC

    News : Animales

    Le Waimea Tramping Club était parti dans le parc national de Kahurangi pour une randonnée. Plus tôt dans la journée il avait plu. Le temps était humide et dès le matin le groupe avait déjà croisé la route de plusieurs escargots Powelliphanta, une espèce endémique de Nouvelle Zélande.

    Bill Brough, un des membres du groupe, remarque alors un escargot blanc et s’enthousiasme « sachant à quel point c’était extraordinaire ».

    De retour, ils font part de leur découverte à des spécialistes. Kath Walker, une experte du département de conservation néo-zélandais et spécialiste des escargots, précise que c’est seulement la seconde fois qu’elle voit un escargot albinos.

    La précédente observation de ce type avait été faite il y a 23 ans. Et encore, il s’agissait d’un spécimen pas totalement blanc dont on voyait en transparence les organes de couleur sombre.

    Selon les photos rapportées par Bill Brough, les experts ont estimé l’âge de l’animal à une dizaine d’années. Une longévité étonnante pour un escargot dont la couleur blanche attire nécessairement plus l’œil des prédateurs que celle de ses congénères de couleur brun sombre.

    Est ce que cette couleur étonnante a contribué à protéger l’animal ? Nul ne le sait mais toujours est il qu’il a su échapper à ses nombreux prédateurs, aux rangs desquels on trouve notamment les rats, les opossums et les grives.

    Pouvant vivre jusqu’à 20 ans et atteindre 9cm de large, les Powelliphanta sont aujourd’hui une espèce menacée du fait de la perte de leur habitat naturel et l’introduction de prédateurs invasifs qui déciment leurs rangs.

    Difficile de tenir la distance quand on est autant visible et que l’on ne peut pondre qu’entre cinq et dix œufs par an. La longévité de ce spécimen albinos est donc des plus étonnante ! 

    Un article de Marguerite Nebelsztein, publié par zegreenweb.com

      -services  

    Beauté de la Pollinisation

     

    La pollinisation : c'est essentiel à la vie sur Terre, mais en grande partie invisible par l'oeil humain.

    Le Cinéaste Louie Schwartzberg nous montre le monde complexe du pollen et des pollinisateurs avec des images magnifiques de son film "les Ailes de Vie," inspiré par la disparition d'un des principaux pollinisateurs de la nature, l'abeille.

    i-services 

      

    Le 03-12-2011  - UN ENORME CRIQUET

    Un explorateur américain vient de découvrir ce qui pourrait être le plus gros insecte jamais enregistré au monde.

    On les appelle les Weta géant. Cet insecte ressemble fortement à un criquet sauf qu'il est beaucoup plus grand. Et celui-ci l'est davantage encore que ses congénères. En effet, il mesure pas loin de 20 centimètres et pèsent autant que trois souris, nous apprend The Sun.

    News : Animales

    C'est un ancien garde forestier du nom de Mark Moffett (55 ans) qui a fait cette incroyable découverte dans un arbre sur l'île de Little Barrier en Nouvelle-Zélande.

    L'homme s'était rendu là-bas avec une équipe d'explorateurs pour tenter de retrouver la trace de ces insectes que l'on croyait disparus de cet endroit depuis que les Européens y avaient apporté des rats quelques années plus tôt.

    "Nous avons passé de nombreuses heures à chercher en vain", confie-t-il. "Soudain, on en a vu un dans un arbre". Et lequel! "Le Weta géant est déjà le plus gros insecte du monde mais celui-ci est le plus gros spécimen jamais découvert", confirme-t-il. L'insecte a même englouti une carotte.

    Après avoir pris la photo, Mark et son équipe ont décidé de relâcher cet incroyable insecte. (CB) 7sur7.  

      Le 18-11-2011 Une nouvelle race : les loups-coyottes

    News : Animales

    De nouvelles analyses ADN confirment l’existence de descendants hybrides engendrés par d’anciens croisements entre des loups et des coyotes. Ceux-ci se seraient répandus au fil du temps au Sud le long de la côte Est des États-Unis.

    Diverses investigations paléontologiques effectuées dans le passé ont établi l’existence d’accouplements entre des coyotes et des loups au niveau de la région des Grands Lacs, à la frontière entre les États-Unis et le Canada. De ces croisements, ont résulté une descendance viable dont les restes ont été identifiés dans l’Etat de New York et de Pennsylvanie.

    Mais de nouvelles analyses effectuées sur l’ADN prélevé dans des excréments retrouvés dans le nord de l'État de Virginie montrent pour la première fois l’existence encore actuelle de ces espèces hybrides. La découverte mise en évidence par une équipe de chercheurs du Smithsonian Conservation Biology Institute de Virginie a fait l’objet d’une publication dans le Journal of Mammalogy.

    Pour en arriver à une telle conclusion, les scientifiques ont comparé les échantillons d’ADN prélevés à ceux de toutes les espèces de canidés répertoriés sur la côte Est de l’Amérique du Nord. Les résultats montrent que les coyotes peuplant le Nord de la Virginie présentent une partie de leur patrimoine génétique similaire à celle des loups des Grands Lacs.

    Les hybrides auraient migré depuis les Grands Lacs jusqu’à la Virginie

    Selon les scientifiques, les espèces hybrides loup– coyote se seraient déplacées depuis la région des Grands Lacs jusqu’à l’état de Virginie selon deux routes migratoires différentes : le long de la chaine des Appalaches ou à travers les Etats du Sud des États-Unis. "Vous avez ici une situation de deux vagues de migration de coyotes qui ont convergé vers un même point de colonisation situé au milieu de la côte Est" explique au National Geographic, Christine Bozarth directrice de l’étude. De là, la population de canidés se serait développée notamment dans les zones suburbaines où la nourriture est plus abondante.

    Pour l’heure, il est encore impossible de dire combien de ces hybrides peuplent actuellement la région. Selon les scientifiques, il est néanmoins possible de les identifier seulement par l’étude de leur aspect. En effet, les animaux sont généralement plus gros que leurs semblables coyotes, avec un crâne et une mâchoire plus proche de celle des loups.

    De nouvelles analyses ADN confirment l’existence de descendants hybrides engendrés par d’anciens croisements entre des loups et des coyotes. Ceux-ci se seraient répandus au fil du temps au Sud le long de la côte Est des États-Unis.

    Diverses investigations paléontologiques effectuées dans le passé ont établi l’existence d’accouplements entre des coyotes et des loups au niveau de la région des Grands Lacs, à la frontière entre les États-Unis et le Canada. De ces croisements, ont résulté une descendance viable dont les restes ont été identifiés dans l’Etat de New York et de Pennsylvanie.

    Mais de nouvelles analyses effectuées sur l’ADN prélevé dans des excréments retrouvés dans le nord de l'État de Virginie montrent pour la première fois l’existence encore actuelle de ces espèces hybrides. La découverte mise en évidence par une équipe de chercheurs du Smithsonian Conservation Biology Institute de Virginie a fait l’objet d’une publication dans le Journal of Mammalogy.

    Pour en arriver à une telle conclusion, les scientifiques ont comparé les échantillons d’ADN prélevés à ceux de toutes les espèces de canidés répertoriés sur la côte Est de l’Amérique du Nord. Les résultats montrent que les coyotes peuplant le Nord de la Virginie présentent une partie de leur patrimoine génétique similaire à celle des loups des Grands Lacs.

    Les hybrides auraient migré depuis les Grands Lacs jusqu’à la Virginie

    Selon les scientifiques, les espèces hybrides loup– coyote se seraient déplacées depuis la région des Grands Lacs jusqu’à l’état de Virginie selon deux routes migratoires différentes : le long de la chaine des Appalaches ou à travers les Etats du Sud des États-Unis. "Vous avez ici une situation de deux vagues de migration de coyotes qui ont convergé vers un même point de colonisation situé au milieu de la côte Est" explique au National Geographic, Christine Bozarth directrice de l’étude. De là, la population de canidés se serait développée notamment dans les zones suburbaines où la nourriture est plus abondante.

    Pour l’heure, il est encore impossible de dire combien de ces hybrides peuplent actuellement la région. Selon les scientifiques, il est néanmoins possible de les identifier seulement par l’étude de leur aspect. En effet, les animaux sont généralement plus gros que leurs semblables coyotes, avec un crâne et une mâchoire plus proche de celle des loups.

    maxisciences 

    Une toile d'araignée  incroyable !

    News : Animales

    Des scientifiques ont récemment découvert une nouvelle espèce d’araignée vivant sur l’île de Madagascar. Celle-ci construit des toiles ultra-résistantes capables de mesurer 25 mètres de large. Un record d’autant plus étonnant que leur emplacement est inhabituel.

    L’araignée Caeristrus darwini (Darwin’s bark spider en anglais) appartient à une famille d’araignée connue depuis un an seulement. C’est donc une véritable trouvaille que viennent de réaliser les chercheurs Matjaz Kuntner et Ingi Agnarsson en découvrant des toiles de 25 mètres

    C’est à Madagascar que ces tissages géants ont été observés, suspendus au-dessus de plans d’eau, de rivières ou de lacs. Or, c’est la première fois que l’on trouve de telles structures aussi bien de par leur taille que par les lieux où elles sont érigées, révèle gurund.org. De plus, si les femelles de Caeristrus darwini avaient déjà été étudiées, les mâles, cinq fois plus petits, n’avaient pas pu être capturés et examinés. Mais c’est désormais chose faite, tandis que M. Kunter précise que "les femelles font un peu plus de 2 centimètres, l’équivalent d’une grosse pièce de monnaie, ou d’un pouce d’homme".

    Les scientifiques s’interrogeaient pour comprendre comment les Darwin bark parvenaient à tisser leurs toiles au dessus de l’eau. À Madagascar, ils ont en effet constaté que ces toiles mesuraient jusqu’à 2,7 mètres carrés, avec des fils de 25 mètres de long allant d’une rive à l’autre. L’explication était pourtant simple : l’araignée attache un fil à une branche d’arbre, se laisse tomber comme pour un saut à l’élastique tout en crachant de la soie. Une quantité colossale de soie (jusqu’à 25 mètres, donc).

    Emportés par le vent, les fils finissent par se prendre dans les branches de l’autre côté de la rivière. L’araignée n’a alors plus qu’à rembobiner le fil pour le tendre. La première étape du tissage est accomplie. Après avoir renforcés les points d’attache, l’araignée se rend au centre du fil et descend pour former un "T" qui servira de base au reste de la toile, indique le New Scientist.

    La plus durable et résistante des soies

    Ces toiles géantes se révèlent par ailleurs extrêmement efficaces pour attraper des proies. Dans un article récemment publié dans le Journal of Arachnology, les scientifiques indiquent avoir retrouvé 32 insectes dans une seule de ces toiles. Il s’agit aussi bien de scarabées que de libellules ou de guêpes. Une "récolte" pas si étonnante quand on sait que ces araignées produisent la soie la plus durable et résistante de toutes les espèces d’arachnides connues.

    Une propriété qui intéresse les ingénieurs qui estiment que “cette soie est parfaitement adaptée dans la réparation des tendons, car elle est très résistante, mais aussi suffisamment extensible pour maintenir la mobilité articulaire. Elle est aussi potentiellement utile comme maintien pour les tissus en croissance, comme pour aider dans la réparation des os, les pansements et dans les sutures”. maxisciences 

       Les piranhas communiquent par le son

    Publiant leurs travaux dans le Journal of Experimental Biology, des chercheurs belges, étudiant des piranhas dans un bassin en laboratoire, ont identifié au moins trois sons distincts émis par ces poissons à l'adresse de congénères, lors de séquences comportementales différentes.

    Spécialiste de l'étude de la communication chez diverses espèces de poissons, Eric Parmentier, chercheur à l'Université de Liège (Belgique), a placé dans un bassin de laboratoire, occupé par des piranhas, des hydrophones (magnétophones subaquatiques), tandis que le comportement des poissons était enregistré sur vidéo. Si la plupart du temps, le silence régnait dans le bassin, le scientifique et son équipe ont pu mettre en évidence les messages sonores lancés par les animaux à des congénères, essentiellement lors de disputes pour de la nourriture.

    À leur répertoire, trois sons différents : un 'aboiement' d'intimidation, produit lors de face-à-face sans affrontement ; un son de percussion évoquant celui d'un tambour, émis lors de poursuites ; et un coassement moins sonore, lorsqu'un sujet inflige une morsure à un rival.

    Tous ces sons proviennent d'une vibration de la vessie natatoire (un organe plein de gaz servant au poisson à réguler sa flottabilité), sous l'action d'un muscle effectuant jusqu'à 150 contractions-relâchements par seconde.

    "Pour les animaux, il est beaucoup moins coûteux [en terme de dépense énergétique] de faire beaucoup de bruit et d'impressionner les autres que de se battre", explique Eric Parmentier, qui espère, avec son équipe, pouvoir aller en Amazonie pour étudier le répertoire vocal des spécimens sauvages.

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    Les animaux ont-ils une âme ?

    Descartes pensait il y a seulement trois siècles et demi que les animaux étaient des machines. Et lorsque l'on regarde autour de nous, il semble bien que ce soit toujours la conviction implicite ou explicite de nombre de nos contemporains. Mais justement, comment se fait-il que l'on traite encore aujourd'hui les animaux comme des machines ou des "" légumes "" bons à être poussés sans ménagement vers l'abattoir? En fait, cela nous arrange bien, car s'il fallait reconnaître que les animaux ont une conscience, c'est notre "Système" dans son ensemble qui basculerait.

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    Les poissons qui utilisent des outils

    Des biologistes américains ont tourné une vidéo inédite montrant un poisson qui utilise un rocher en guise d’outil afin de se nourrir. Jusqu'ici seules des photos de ce comportement insoupçonné avaient été prises.   Souvenez vous, c’était en juillet, nous vous parlions d’un poisson découvert une palourde à la bouche en train de la frapper contre un rocher pour pouvoir extraire ce qu’elle contenait de comestible. A l'époque, la trouvaille photographiée par un plongeur avait suscité de nombreux débats sur la capacité des poissons à utiliser des outils. Aujourd'hui, c'est une nouvelle preuve de ce comportement qui a été révélée : un petit film inédit et datant de 2009 montre un autre poisson appartenant à la famille des Labridés (Choerodon anchorago) en train d’agir de la même manière.   C’est le professeur Giacomo Bernardi, de l'Université de la Californie à Santa Cruz, qui a immortalisé la scène dans les îles de Palaos. On peut ainsi y voir le poisson bricolo saisir une palourde dans le sable puis la transporter sur une longue distance pour ensuite la cogner à plusieurs reprises contre un rocher pour l'ouvrir.   Un comportement raisonnant   Si la scène est très similaire à celle photographiée et révélée en juillet dernier, ce comportement a été observé dès 1994. Seulement, jusqu'ici aucune preuve vidéo n'avait été fournie. Cette fois-ci, l'observation a donc été détaillée dans un article publié dans la revue Coral Reefs.   Mais le comportement suscite toujours le même débat chez les scientifiques. Peut-on considérer ou non que le poisson utilise ici un outil ? En effet, beaucoup estiment qu'un outil doit être tenu par l'animal pour que l'on puisse dire qu'il en fait usage. Reste que ce comportement conserve tout son caractère impressionnant et témoigne encore une fois de l'intelligence dont peuvent faire preuve les poissons. D'autant plus qu'ici, le spécimen parait tout à fait conscient que plusieurs étapes sont nécessaires pour qu'il arrive à ses fins et à sa récompense.   Découvrez le petit film inédit du poisson en pleine tentative d'ouverture de palourde

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    Les pouvoirs miraculeux de guérison des dauphins

    Les dauphins nous étonneront toujours, parmi leurs multiples prédispositions, il  détiennent un secret qui leur permet de guérir très rapidement et pratiquement sans trace de blessures profondes, généralement causé par des requins.

      Michael Zasloff a publié un document ce 21 juillet, dans lequel il raconte plusieurs de ces incidents documentés, de graves blessures infligées aux dauphins. Ces entailles, certaines plus grandes qu’un ballon de basket, guérissent en quelques semaines, sans laisser les dauphins défigurés, sans leur causer de douleur apparente et sans devenir visiblement infectées.

     «Si je voyais cela chez un être humain, je ne pourrais pas y croire", a déclaré Zasloff. «Il devrait nous terrifier. Vous avez un animal qui a évolué dans l’océan sans mains ou jambes, qui nage plus vite que nous le pouvons, à l’intelligence qui équivaut peut-être à notre complexité sociale et affective et sa guérison est presque étrangère par rapport à ce que nous sommes capables de faire. "

      Zasloff a toujours été intéressée par les généreuses découvertes que la nature produit en termes d’automédication. Il a découvert des antibiotiques naturels que les grenouilles utilisent dans leurs peaux et un possible traitement contre le cancer chez la roussette.

    Plusieurs capacités remarquables, interagissent ensemble pour la guérison apparemment miraculeuse, chez les dauphins. Premièrement, même avec une large plaie béante sur leur flanc, les dauphins ne saignent pas à mort. Zasloff dit qu’ils peuvent utiliser leur mécanisme de plongée, qui coupe la circulation sanguine dans des parties sans importance de leur corps, afin de réduire le flux de sang vers la blessure, alors qu’elle cicatrise.

    Deuxièmement, pendant le processus de cicatrisation, les plaies des dauphins ne montrent pas de signes d’infection. Les chercheurs ont découvert que leur peau et leur graisse contiennent des composés ayant des propriétés antibactériennes, ce qui peut aider à arrêter les infections dans des plaies ouvertes.

    Cette femelle dauphin a d’abord été observée blessée le 13 février 2009. La blessure faisait environ 90 cm de diamètre. La photo en bas à droite date de 40 jours après la lésion :

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    Les dauphins ne montrent pas, également, de réactions typiques liées à la douleur pendant qu’ils se remettent de ces blessures. Habituellement, une blessure profonde ouverte modifierait le comportement d’un animal et ses habitudes alimentaires pendant quelques semaines. Dans ses discussions avec des personnes côtoyant régulièrement des dauphins, Zasloff a découvert qu’ils mangent et se comportent normalement, même quand ils sont gravement blessés.

    Comprendre les facultés régénératrice du dauphin pourrait être utile aux humains. Les techniques utilisées par ces mammifères marins, pour reconstruire leurs tissus, pourraient être issus d’un certain type de cellules souches spécifiques ou de protéines, qui pourrait être approprié aux humains.

    La capacité de guérison elle-même est assez miraculeuse, selon Zarloff. En quelques semaines, les dauphins peuvent complètement remplacer le tissu manquant, même si ils font la taille de deux ballons de football, sans modifier la forme de leur corps. Ils pourraient obtenir cette capacité régénératrice à partir de cellules souches spéciales, comme certains amphibiens qui ont la capacité de faire repousser leurs membres, comme le chante l'axolotl.

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    “C’est un animal qui a des similitudes structurelles avec les nôtres", a déclaré Zasloff. "Cela pourrait être une source d’information, l’endroit pour trouver certaines des réponses à de grands mystères que les médecins tentent de résoudre."

    Les autres protéines des dauphins, sont connues pour produire lors de la cicatrisation, un composé antidouleur ou antibactérien, qui pourrait également être effectif sur des humains.

      source : blogs.discovermagazine 

    nature.com    

         

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