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    07-12-2013 - Les orangs-outans et la caméra

    Donnez une caméra GoPro à des orangs-outangs, l’idée peut paraître incongrue ! C’est pourtant ce qu’a fait Peter Pratje, membre de la Frankfurt Zoological Society en mission sur l’île indonésienne de Sumatra depuis 2001. Son projet se destine à l’accueil et aux soins des petits singes orphelins. Une fois sur pied et suffisamment grands, les protégés sont éduqués à la survie dans la nature. Cette sorte d’"école de la jungle" fournit aux apprentis les compétences nécessaires avant d’être relâchés dans les forets du parc national de Bukit Tigapuluh. La formation, quelque peu singulière comprend également un module "GoPro" où les orangs-outans sont invités à jouer avec les caméras tout-terrain. L’acceptation de la technologie n’est pas tellement innée chez ces grands singes. Au début les élèves se méfient des petits appareils et tendent à l’éviter.Des grimaces aux acrobaties Pour changer leur attitude, les formateurs doivent faire croire qu’il s’agit d’objets incroyablement captivants et feindre un enthousiasme extrême pour ces dispositifs. 

Au bout du compte, les orangs-outans finissent par accepter la technologie et céder à son aspect ludique. Tandis que certains se laissent tenter par quelques grimaces devant l’objectif, d’autres plus espiègles vont même jusqu’à s’improviser caméraman

    Source : .maxisciences

     

    06-12-2013 - Le droit des chimpanzés à la liberté 

    Aux États-Unis, des défenseurs des droits des animaux ont déposé une requête auprès de la Cour suprême de l’État de New York afin de demander la libération de quatre chimpanzés vivant en cage, sous prétexte qu’il est interdit d’emprisonner un être censé sans jugement. Une affaire qui pourrait ouvrir sur un vaste débat juridique, philosophique et scientifique.La littérature française regorge d’œuvres bienveillantes traitant du sort qu’il faut réserver à nos homologues humains. Les penseurs des Lumières ont ouvert une voie empruntée ensuite par des génies, tels Hugo ou Zola. Moins célèbre, Jean-Claude Carrière écrivait malgré tout un texte fort en 1992, La controverse de Valladolid, s’inspirant d’un fait réel (volontairement dénaturé par l’auteur), dans lequel deux moines espagnols du XVIe siècle débattent pour déterminer si les Indiens d’Amérique, récemment découverts, disposent d’une âme. L’ancien résistant Vercors, de son vrai nom Jean Bruller, publiait en 1952 un roman intrigant intitulé Les animaux dénaturés. Il y est question d’une population d’humanoïdes retrouvés à l’état sauvage, intermédiaires entre l’Homme et le singe, et très vite exploités, car constituant une main-d’œuvre peu onéreuse. Mais se pose inéluctablement une question : doit-on leur conférer les droits humains que l’on s’attribue ? La réponse est dans le livre.

    Désormais, la réalité pourrait bien dépasser la fiction. Car aujourd’hui, aux États-Unis, Steven Wise, avocat spécialisé dans le droit des animaux, a d’autres ambitions : utiliser les règles juridiques humaines pour libérer quatre chimpanzés enfermés dans des cages. L’occasion d’un débat profond et important qui pourrait faire jurisprudence outre-Atlantique, et changer la façon dont on considère nos proches cousins.

    Source :  futura-sciences

     

    28-11-2013 - Un calmar extraordinaire !

    Le Magnapinna est surnommé calmar à long bras (ou calmar araignée) à cause de ses tentacules qui peuvent faire 20 fois la taille de son corps. Très rare, il sait se faire discret aux yeux humains. Mais une caméra sous-marine avait tout de même réussi à filmer un spécimen de huit mètres dans le Golfe du Mexique

     Cette créature trouverait bien sa place dans un film de science-fiction. Rôdant dans les profondeurs du Golfe du Mexique, le calmar à long bras fait tout de suite penser à un alien. Pourtant, ce n'est qu'un calmar. Géant certes et avec des bras surdimensionnés, mais un calmar tout de même. Il y a quelques années, la firme Shell Oil a réussi à filmer ces images, très rares, d'un Magnapinna de 8 mètres de long, dont les tentacules sont environ 15 à 20 fois plus longs que son corps. Cette séquence impressionnante a été filmée à l'aide d'un véhicule sous-marin contrôlé à distance (ROV). Shell Oil, ainsi que de nombreuses autres entreprises, utilisent ce véhicule sous-marin pour étudier les eaux autour des plate-formes pétrolières.

    Source : maxisciences

     

    23-11-2013 - Une pétition de "30 millions d'Amis" pour faire changer la Loi sur les Animaux

    Pour qu'ils soient reconnus comme des Etres sensibles ! Merci pour eux !

    News : Animaux 2013

      

      

    22-11-2013 - Un poisson plus qu'étrange

    News : Animaux 2013

    Requin ou raie ? Ni l'un, ni l'autre ! Bien que cousin des deux espèces, ce poisson un peu bizarre a été pêché dans le Détroit de Davis, à l'extrême nord du Canada. Plus précisément, dans les eaux glaciales du Nunavut. C'est la deuxième fois seulement que la prise de cette espèce très rare est enregistrée près du détroit d'Hudson. Le spécimen a d'abord été confondu avec un requin lutin mais les chercheurs ont ensuite pu déterminer que l'espèce pêchée était en réalité une chimère à long nez ou Rhinochimaeridae. Comme son nom l'indique, ce poisson des abysses possède un long nez caractéristique, qui rappelle celui du requin lutin, et des dents acérées. Une épine venimeuse est également située sur le dessus de son corps gris et gélatineux. Assez peu observé et méconnu des scientifiques, le Rhinochimaeridae peuple les grandes profondeurs des océans. Évoluant à au moins 3.000 mètres de profondeur, il préférerait les eaux tropicales ou tempérées, rendant sa présence dans le détroit de Davis d'autant plus rare.

    Source :  www.maxisciences.com

     

     05-11-2013  - Le coelacanthe, poisson  des grandes profondeurs 

     Pionnier de la plongée profonde, Laurent Ballesta a réussi ce que personne n'avait fait avant lui : plonger à plus de 100 m de profondeur pour filmer les cœlacanthes dans leur milieu naturel. Avec des moyens vidéo lourds, l'expédition Gombessa a rapporté des images magnifiques, mais aussi exceptionnelles. Découvrez-les en même temps que les explications de ce plongeur passionné.« Je suis d’abord un plongeur », assure Laurent Ballesta quand on lui demande comment lui vient l’idée de sa dernière expédition. Quelle qu’elle soit. Il aime « aller là où personne ne va ». Par exemple : plonger dans le port de Marseille en zone rigoureusement interdite pour y étudier un écosystème qui se maintient tant bien que mal, ou descendre, bouteilles sur le dos, à la rencontre des cœlacanthes, par plus de 100 m de fond.

    Ce sont les deux aventures que le biologiste marin a offertes aux visiteurs du Festival mondial de l’image sous-marine, qui s’est tenu à Marseille (et dont il est un habitué, il en fut même le plus jeune vainqueur). L’exploration des ports commerciaux de Marseille donne lieu à un livre et à une exposition au festival. « C’était une commande », précise Laurent Ballesta. Elle l’a intéressé, car personne n’est autorisé à se promener dans les zones portuaires. « L’endroit est mieux protégé que les zones naturelles… » Il ne s’agissait pas d’une balade, mais d’une étude naturaliste de la faune et de la flore qui s’adapte, ou résiste, à ce milieu pollué. Le travail a eu lieu de février 2011 à janvier 2013, avec « des journées entières dans l’eau » et des conditions difficiles pour les photographies. « La vie est là, elle s’adapte, résume-t-il à Futura-Sciences. On trouve des espèces très variées, mais en proportions différentes des écosystèmes de la région. Certaines résistent bien, d’autres survivent et quelques-unes prolifèrent. »

    Source :  www.futura-sciences.com/

      

      04-11-2013  - La chasse des chauves-souris et des baleines 

    Chez les chauves-souris et les baleines, certaines espèces utilisent exactement la même technique de chasse. Ce constat est plutôt surprenant puisque leurs lignées se sont séparées voilà plus de 200 millions d’années. Les rois des mers et les inspirateurs des vampires ont évolué indépendamment au fil du temps, dans des milieux aux conditions franchement différentes mais ont tout de même développé la même technique de chasse, l’écholocation. Plus étonnant encore, une étude montre que leurs caractéristiques fonctionnelles sont similaires.

    Les cétacés qui utilisent le système d’écholocation sont les odontocètes (les baleines à dents). Les baleines à bosse par exemple, qui disposent de fanons, emploient des techniques directes de chasse. Parmi les chauves-souris, seules les microchiroptères font appel à la réflexion des ondes acoustiques pour repérer une proie. Et c’est bien là l'étonnant, les deux lignées ne partagent pas grand-chose si ce n’est qu’elles sont des mammifères. C’est un exemple typique de ce que l’on appelle l’évolution convergente. Par la sélection naturelle, ces animaux aux lignées évolutives différentes ont développé une aptitude (l’écholocation) similaire, et ce parce qu’ils sont soumis à des conditions environnementales équivalentes (ici un fluide et des objets non visibles).

    Source :  www.futura-sciences.com/

     

      

    26-10-2013  - Les regalecs annoncent-ils un séisme ?

    News : Animaux 2013

    La découverte d'un régalec de 5,5 mètres, près de l'île de Catalina, au large des côtes de Californie du Sud, aurait pu être considérée comme un évènement exceptionnel… Si elle n'avait pas été suivie, cinq jours plus tard, par la découverte d'un second régalec de 4,3 mètres, également échoué sur une plage américaine à San Diego. Les premières analyses n'ont pas permis d'identifier la cause du décès des poissons. Aussi, le mystère plane toujours pour expliquer ce phénomène rarissime. Certains experts ont pourtant une hypothèse pour le moins préoccupante : selon eux, ces échouages pourraient annoncer la survenu prochaine d'un séisme.
    Source :   www.maxisciences.com/r%

      

    Cela aurait pu être une journée tout à fait normale. En plongeant près des côtes californiennes, dimanche 13 octobre, Jasmine Santana, spécialiste et professeur de sciences marines, n'aurait jamais pensé se retrouver face à face avec un poisson sorti tout droit des légendes. Pourtant, elle est bien tombée nez à nez avec la carcasse argentée d'un régalec également appelé "ruban de mer", long de plus 5 mètres, ondulant au gré du courant. Pour prouver sa découverte à ses collègues de l'Institut Marin de l'île de Santa Catalina, elle a même été obligée de remorquer, elle-même, l'animal qui était déjà mort sur plus de 20 mètres. D'autres membres de l'institut ont ensuite été appelés en renfort, afin d'admirer l'animal surnommé "roi des harengs", mais surtout de le sortir de l'eau.

    Source : www.maxisciences.com/r%

       

    22-10-2013  - Un drône au secours des coraux 

    L’état actuel des récifs coralliens constitue l’une des plus graves crises écologiques de l’histoire. Les chercheurs estiment qu’à l'heure actuelle, environ 20 % de la totalité des récifs coralliens du monde sont déjà détruits ou extrêmement dégradés. Par exemple, en Chine, 80 % d’entre eux ont disparu. Localement, les dégâts peuvent être désastreux. Les cnidaires sont particulièrement sensibles aux variations de température et à la variation du pH. Par ailleurs, certains comme le corail rouge sont extrêmement convoités, et d’autres sont victimes du chalutage ou dépérissent en blanchissant. Il est difficile aujourd’hui d’avoir une vision globale de l’état de santé des récifs, car il n’existe pas réellement de cartographie et d’images d’ensemble.

    Les scientifiques prennent pourtant des photos avec des appareils à 360° pour cartographier les sites récifaux, mais le défi est de taille. Cela demande du temps, de la patience, un bon équipement, si bien qu’obtenir une carte mondiale par la photographie est bien trop coûteux. Quant aux autres techniques, elles montrent certaines limites : les images satellite tendent à être déformées par le mouvement des vagues, les radars ne peuvent pas pénétrer l’eau et les sonars ne sont pas très efficaces en eau peu profonde (où vivent la majorité des coraux). Dans ce contexte, une équipe de l’université Stanford a mis au point un drone qui pourrait révolutionner la cartographie mondiale des coraux.

    Source :  www.futura-sciences.com/  

      

     

     

    09-10-2013  - Un calmar géant de 9 m échoué en Espagne

    News : Animaux 2013

    C'est un animal comme on en voit rarement. Encore moins dans ces circonstances. Le 1er octobre dernier, des Espagnols ont découvert sur la plage de La Arena, dans le nord du pays, un calmar géant échoué sur le sable. Un spectacle aussi triste qu'exceptionnel au vu des dimensions du spécimen. D'après les spécialistes, le céphalopode mesurait environ 9 mètres de long pour un poids avoisinant les 180 kilogrammes.Quasiment intact, le calmar, une femelle, ne montrait pas de blessure excepté un tentacule cassé. Il ne présentait pas "de signes externes de mort violente ou de maladie", a expliqué Gerardi Garcia Castillo, directeur du Musée maritime de Cantabria où le spécimen a été apporté. Il est "légèrement détérioré", a perdu de la peau à certains endroits et ses yeux sortent un peu, mais ceci est "normal", a ajouté le spécialiste.

    Source :  www.maxisciences.com/  

     

    05-10-2013  - 10 000 morses ne trouvent plus la banquise !

    C'est un rassemblement impressionnant qui se déroule en ce moment-même sur les côtes de l'Alaska. Depuis plus de deux semaines, des milliers de morses stationnent sur une mince île isolée dans la Mer de Chukchi, à plus de 480 km de Barrow et 1.120 km d'Anchorage. Selon les scientifiques du National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA), ils seraient plus de 10.000 à se reposer en attendant la formation de la banquise pour l'hiver.Le changement climatique en cause ?D'après les chercheurs, la cause principale de cette "cité des morses" qui grandit lentement mais sûrement serait la fonte de la banquise provoquée par le réchauffement des températures. Avec la hausse du mercure durant l'été, la banquise se réduit et n'est accessible que très au nord.

    Source :  www.maxisciences.com/

      

    30-09-2013 - Le câlin du bébé lion de mer !

      

      

    29-09-2013 - Migaloo la Baleine Blanche

    Aperçue pour la première fois en 1991, Migaloo a, depuis, fait de nombreuses apparitions sur les photos d'amateurs. Mais, telle une diva, ses spectacles ne sont pas faciles à dénicher. Photographiée cet été aux alentours de la Grande Barrière de Corail, en Australie, Migaloo est la seule baleine entièrement blanche jamais observée.

    Source :  www.maxisciences.com/ 

     

    01-09-2013 - Un requin qui marche !

    Deux scientifiques australiens ont découvert, au large de l'Indonésie, une nouvelle espèce de ces squales d'un genre particulier : Hemiscyllium Halmaher, de la famille des Hemiscyllidés, aussi appelés requin-chabot, se déplace en rampant sur les fonds marins. (Utube)

      

      

    22-08-2013 - Superbe !  Nager avec un dauphin libre  !  

    18-08-2013 - Coraux des mers froides

    Des scientifiques russes ont fait une découverte surprenante. Lors d'une expédition du navire de recherche Academik Lavrientiev, ils sont tombés sur une communauté de coraux de mer unique en eau profonde, au fond de la mer d'Okhotsk. On pensait que rien de tel ne se trouvait dans ce plan d'eau. Les spécialistes estiment que la puissante fontaine de méthane qui s'y trouve est devenue une source de vie.

    Ces oasis de vie se trouvent dans la partie nord de la mer d'Okhotsk, près de l'île de Paramouchir. A une profondeur d'environ 780 m, une colonne de bulles de méthane d'une hauteur de 650 mètres environ sort d'une brèche de l'écorce terrestre. Ce gaz engendre autour de lui un ensemble d'organismes marins, comme l'a expliqué à La Voix de la Russie Viktor Ivin, directeur adjoint des travaux de recherche de l'Institut de biologie d'Extrême-Orient de l'Académie des sciences de Russie :

    « La mer d'Okhotsk est connue pour ses gisements de pétrole et de gaz. À la suite de processus géologiques, il y a une diffusion de gaz méthane. Dans ces endroits, que les scientifiques appellent « seep » de l'anglais « filtrer », il y a ces communautés que nous avons examinées durant notre expédition ».

    Source :  www.terresacree.org/

     

    17-08-2013 - L'Olinguito

    News : Animaux 2013

    Une nouvelle espèce de mammifère carnivore a été découverte dans les Andes : l'olinguito. De l’apparence proche d’un chat, cet animal à la tête d'ours en peluche est la première nouvelle espèce de carnivore à être identifiée sur le continent américain depuis 35 ans. Selon des scientifiques, la découverte de l’olinguito constitue la première nouvelle espèce de carnivore à être identifiée sur le continent américain depuis 35 ans. Les zoologistes indiquent que ce mammifère est le dernier membre découvert de la famille des Procyonidae. Dans cette famille se trouvent notamment les ratons laveurs ou les kinkajous.

    Source :  www.maxisciences.com/  

     

    16-08-2013 - Le secret des étoiles de mer 

    Pour se nourrir, les étoiles de mer digèrent partiellement leurs proies à l’extérieur de leur corps, après avoir sorti leur estomac par la bouche. Une molécule clé impliquée dans la rétractation de cet organe digestif vient d’être identifiée : le neuropeptide NGFFYamide. Va-t-il nous permettre de développer une solution pour lutter contre certaines proliférations d’échinodermes ? Les étoiles de mer cachent bien leur jeu, car certaines d’entre elles peuvent causer de sérieux problèmes environnementaux ou économiques. L’exemple le plus criant nous vient du Pacifique, où des proliférations d’acanthasters pourpres (Acanthaster planci), une espèce corallivore, sont responsables de la destruction de nombreux récifs coralliens. Ainsi, en 2006, plusieurs stations polynésiennes d’étude sur le corail affichaient un taux de recouvrement de 49 %. Trois ans plus tard, il n’était plus que de 2 %, après l'arrivée d'A. planci. À ce jour, la solution miracle pour réduire ces proliférations n’a toujours pas été trouvée.

    Source :  www.futura-sciences.com/

     

    03-08-2013 - Un ours hyper--malin à Colorado Springs  !

      

     

    20-07-2013 - Une baleine 52 Hz !

    Dans le Pacifique nord, une baleine nage seule depuis plus de 20 ans. Elle chante, lance des appels, mais n’est probablement pas entendue par ses congénères, car elle chante trop aigu. Baptisée « 52 Hz », elle chante dans la gamme d’un tuba, tandis qu’une baleine classique chante à une fréquence voisine de 16 Hz. En automne, une équipe partira à la recherche de la baleine jusqu’alors jamais observée.

    News : Animaux 2013

    Source :  www.futura-sciences.com/

      

    10-07-2013 - Le Requin-Pèlerin en Bretagne !

    L’association pour l'étude et la conservation des sélaciens (APECS) a rendu un rapport qui conclut à une année "exceptionnelle" avec la meilleure concentration de requins pèlerins jamais observée depuis six ans.

    Source : maxisciences

      

    02-07-2013 - Une Europe sans delphinariums 

    Nous étions plus de 300 personnes réunies ce vendredi 28 juin sur la place Victor Horta à Bruxelles pour manifester pour une Europe sans delphinarium. L’événement, qui s’est déroulé entre 15 et 18 heures a été un succès : d’abord au regard du nombre de personnes et délégations venues de toutes l’Europe, et ensuite parce que Ric O’Barry et Yvon Godefroid ont été reçus par le Service de la Santé publique, Sécurité de la Chaîne alimentaire et Environnement (qui est l’équivalent d’un ministère français).Pendant près d’une heure, sous la pression de la rue où retentissaient les slogans « Free the dolphins!« , nos deux hérauts ont expliqué la cause que nous défendons à un représentant du ministre qui a promis de faire remonter nos revendications au plus haut niveau de l’Etat belge avec, en premier lieu, la fermeture du delphinarium de Bruges, décision qui enverrait un signal fort au niveau de l’Europe entière.Cette manifestation a été un succès, grâce à tous ceux qui l’ont organisé et y ont participé, et plus particulièrement Yvon Godefroid (son principal organisateur), ainsi que Annelies Mullens. Un grand merci à Ric O’Barry  aussi, qui est toujours là pour agir pour les dauphins !

    Source : blog-les-dauphins

     

    17-06-2013 - Le Oarfish, poisson fascinant !

    News : Animaux 2013

    Durant une mission de recherche marine effectuée dans le nord du golfe du Mexique, un robot doté d’une caméra s’est retrouvé face à l’un des plus mystérieux poissons au monde : le regalecidé. Il ne rencontre que très rarement l’Homme et effraie par sa taille gigantesque.  Un mystérieux poisson a été filmé par un robot sous-marin contrôlé à distance, ou ROV (Remotely Operated Vehicle), à 364 m de profondeur. Il s’agit d’un regalecidé, plus connu sous son nom anglais oarfish. Ce poisson est probablement le plus long du monde dans la catégorie des poissons osseux. Le plus grand jamais observé faisait 8 m de long, mais les scientifiques pensent qu’il peut largement atteindre 15 m. Cela ferait alors de lui le poisson le plus grand du monde, avec le requin-baleine, un cartilagineux qui peut mesurer jusqu'à 20 m.

    Source : futura-sciences

      

    12-06-2013 - Les animaux interdits dans les cirques en Grèce

    C'est officiel ! Les animaux ne participeront plus à des spectacles de cirque en Grèce. Une grande première européenne et un exemple à suivre pour la France et les pays voisins...
     
    Une prise de position ferme
     
    Qu'ils soient sauvages ou non, les animaux ne seront plus exploités dans les cirques grecs. C'est la décision qu'a prise le gouvernement suite à l'important travail de lobbying des associations locales. La nouvelle législation va également régler de nombreux problèmes concernant les animaux errants. La plupart des communes se faisait déjà l'écho de la prise de position de ses citoyens en interdisant aux cirques de s'installer sur leur territoire. Les Grecs n'en pouvaient plus du spectacle désolant des animaux, endurant de pénibles voyages en mer depuis l'Italie...
     
    Un précurseur pour l'Europe ?
     
    Cette prise de position du gouvernement grec est non seulement un grand pas pour ce pays, mais elle marque aussi un tournant décisif à l'échelle européenne. D'autres pays pourraient bientôt suivre son exemple, notamment l'Autriche qui a déjà interdit l'utilisation des animaux sauvages, mais aussi le Portugal, le Danemark et la Croatie où des procédures sont en cours pour que soit mis un terme à leur exploitation.

    Source : notre-planete

      

     06-06-2013 - Le singe équilibriste

     

      

    19-05-2013 - Une balaine qui remercie

    Le jour de la St Valentin (2011) sur la mer de Cortez, Michael, accompagné de sa famille et d'amis était sur un petit bateau à observer des baleines quand ils ont vu une baleine à bosse prise au piège dans un filet de pêche. Ils pensaient qu'elle était morte jusqu'à ce qu'ils l'entendent respirer. Ils ont décidé de l'aider armé d'un couteau en coupant le filet. Après plus d'une heure, la baleine était libre et leur a offert un joli spectacle.

      

    04-05-2013 - Une belle amitié

      

     

    18-04-2013 - Les cadeaux des dauphins

     Des dauphins jouent au père Noël. En Australie, 12 Tursiops offrent des cadeaux aux êtres humains ! Ces cétacés partagent leur meilleure nourriture avec l'Homme, lui offrant thons, poulpes et fins poissons... Serait-ce une nouvelle preuve d'amicalité entre les deux espèces ?
     
    Offrir sa nourriture est un acte significatif chez tous les animaux. Lorsque l'Homme partage son repas avec quelqu'un, il s'agit souvent d'un acte social, et l'individu livre un peu de son intimité. Dans le comportement animal, le partage de nourriture peut être un jeu, ou peut montrer le jugement de l'un sur la capacité de chasse de l'autre. L'idée de partage de nourriture est commune entre animaux de la même espèce. Il est en revanche très rare d'observer un partage entre deux espèces différentes.
     
    À Tangalooma, une station balnéaire sur l'île Moreton, en Australie, un étonnant partage se produit. Depuis quelques années, des dauphins sauvages offrent de la nourriture aux êtres humains. Si ce genre de cadeau n'est pas forcément celui que l'Homme mettrait sous son sapin de Noël, le geste n'en reste pas moins surprenant ! Depuis 1998, des Hommes se sont vu offrir des anguilles, du thon, un calamar, un poulpe et un assortiment de différents types de poissons. Certains de ces cadeaux ont une grande valeur aux yeux des dauphins.

    Source : indicescibles.blogspo

     18-04-2013 - Un oiseau est sauvé par un orang-outan !

     

    11-04-2013 - Le coelacanthe, un drôle de poisson ! 

    Le coelacanthe, un poisson mythique, fait l'objet d'une expédition scientifique qui durera 40 jours au large de l'Afrique du Sud. Une équipe de scientifiques va tenter de mieux comprendre les secrets de ce poisson si particulier. Atlantico : Une équipe composée d'un plongeur, Laurent Ballesta, et de six scientifiques du Muséum national d'histoire naturelle sud-africain, s'apprête à explorer les fonds marins pour étudier l'un des poissons le plus vieux du monde : le coelacanthe.

    News : Animaux 2013

    Qu'est-ce que le coelacanthe ? En quoi ce poisson est-il mythique ? Gaël Clément : Le coelacanthe est un animal très rare qui vit dans l'océan Indien, dans des eaux entre 100 et 400 mètres de profondeur, il peut atteindre deux mètres de long. A première vue, il ressemble un peu à un gros mérou, sauf qu'il possède plus de nageoires. Il est surtout remarquable, car il est un témoin du passage entre un animal de type poisson et un animal de type vertébré terrestre. Il y a 360 millions d'années, des animaux munis de pattes et de doigts sont sortis de l'eau pour donner l'ensemble des vertébrés terrestres : amphibiens, reptiles, oiseaux...

    Source : terresacree

    31-03-2013 - La couleur des animaux

    De nombreux animaux arborent des patrons de coloration pour le moins originaux ou colorés. Comment ces motifs sont-ils apparus et se sont-ils diversifiés ? La réponse vient de nous être fournie grâce à des drosophiles présentant des ailes tachetées. Tout est histoire de gènes architectes et de gènes peintres.
    La morphologie des animaux, de leur forme générale à leur ornementation, est déterminée par des gènes qui s'activent au cours du développement embryonnaire. Ils agissent comme différents corps de métier sur un chantier : certains sont des « architectes » qui établissent la trame du corps ou d'un organe ; d'autres sont des « artisans » (peintres, charpentiers, etc.) qui reçoivent leurs instructions des gènes « architectes ». Comprendre comment les relations entre ces gènes s'établissent pendant le développement embryonnaire et se modifient au cours de l'évolution peut se révéler crucial, notamment pour savoir de quelle manière la morphologie des animaux apparaît puis évolue.

    Source : futura-sciences

    25-03-2013 - Une grenouille ressuscitée !

    News : Animaux 2013

    L'histoire ressemble à celle de Jurassic Park, film dans lequel des dinosaures étaient ressuscités grâce à leur ADN. Une espèce de grenouille, la Rheobatrachus silus, officiellement disparue depuis 2001 (courant 1980 en réalité) a pu être clonée par l'université de Nouvelle-Galles du Sud, en Australie, grâce à des embryons. Ces embryons étaient conservés depuis les années 1970 et ont été utilisés par l'équipe du Pr Archer. Leur matériel génétique a été implanté dans des ovules d'un batracien existant actuellement et leur étant apparenté, la Mixophyes fasciolatus. Si aucun têtard n'est hélas sorti de l'oeuf, les clones ont atteint le stade embryonnaire et ont pu fournir du «matériel génétique frais» aux chercheurs. «Nous sommes de plus en plus convaincus que les obstacles à venir sont d'ordre technologique et non biologique, et que nous réussirons. Nous avons démontré les possibilités de cette technologie, qui pourrait être utilisée comme un outil de conservation, alors même que des centaines d'espèces d'amphibiens connaissent un déclin catastrophique», a expliqué le Dr Archer.

    Source : terresacree

      19-03-2013 - Le regard des baleines, une histoire incroyable !

     

    Source : assowassanna

     17-03-2013 - Un dauphin pas comme les autres 

    News : Animaux 2013

    Des naturalistes allemandes ont observé, près des Açores, la façon amicale dont un groupe de cachalots a accepté la présence durable, parmi eux, d’un dauphin solitaire, handicapé par une malformation. C’est au large des Açores, dans l’Atlantique nord, que deux chercheurs du Leibniz Institute of Freshwater Ecology and Inland Fisheries (IGB) de Berlin, Alexander Wilson et Jens Krause, ont observé cette étrange cohabitation. A quelque 1.600 km des côtes portugaises, ces scientifiques ont eu la surprise d’observer des interactions manifestement amicales entre un groupe de grands cachalots (Physeter macrocephalus) et un grand dauphin (Tursiops truncatus) esseulé. Or, les grands cachalots ne sont normalement pas des mammifères qui aiment se frotter aux autres espèces et une telle cohabitation entre ceux-ci et des grands dauphins n'a même jamais été observé, a souligné Alexander Wilson. Toutefois, d'après leurs observations, les cachalots accueillaient ici avec bienveillance les caresses et les frottements prodigués par le dauphin. Une espèce chez qui ce trait de comportement social est en revanche tout à fait habituel et les gros cétacés ont semblé y prendre goût : les biologistes ont pu observer cette curieuse association durant 8 jours.

    Ceci leur a d'ailleurs permis de constater que le dauphin n'était pas tout à fait comme les autres, il souffrait d’une malformation. Aussi, les chercheurs estiment que ce dauphin, le dos tordu en "s" (probablement depuis sa naissance) était peut-être incapable de suivre les déplacements rapides de son groupe. Il a donc sans doute jeté son dévolu sur d’autres compagnons, bien plus lents : les cachalots.

    Source : maxisciences

     11-03-2013 La vie sous le Lac Whillans en Antarctique (800 m de glace)

    News : Animaux 2013

    Article source:futura-sciences.com, Par Quentin Mauguit, Futura-Sciences
     
     Les eaux du lac sous-glaciaire Whillans, en Antarctique, abriteraient des bactéries. Elles seraient même actives malgré les 800 m de glace qui les surplombent et la température ambiante de -0,5 °C. Vont-elles fournir de précieuses informations aux astrobiologistes ?
     
    L’Antarctique renferme un véritable réseau de cours d’eau et de lacs souterrains sous ses glaces, mais abritent-ils des formes de vie ? C’est pour répondre à cette question qu’une véritable course aux forages est en cours depuis plusieurs années sur ce continent gelé. Des chercheurs russes sont ainsi parvenus en février 2012 à atteindre le lac Vostok sous 3.768 m de glace, mais les informations diffusées durant ces derniers mois ne font état d’aucune découverte d’êtres vivants.
     
    Une équipe américaine est depuis lors parvenue à atteindre le lac Whillanssur la côte ouest de l’Antarctique. Les chercheurs du projet Wissard (The Whillans Ice Stream Subglacial Access Research Drilling Project) ont traversé 800 m de glace grâce à un forage utilisant de l’eau chaude. Le lac s’étendrait sur une superficie d’environ 60 km2 et, première surprise, aurait une profondeur avoisinant les deux mètres. Les études sismiques avaient plutôt laissé entrevoir des valeurs oscillant entre 10 et 25 m. Il n’est toutefois pas exclu que certains points précis de cette étendue d’eau soient plus profonds.
     
    La suite des opérations n’a pas été de tout repos pour les 50 chercheurs menés par John Priscu de la Montana State University. Une fois un forage terminé, ils ne disposent en effet que de 48 h pour réaliser leurs prélèvements, l’eau du lac ayant ensuite tendance à geler dans le puits de 30 cm de diamètre. Les efforts de l’équipe n’ont pas été vains, puisque 30 litres d’eau et six carottes de sédiments longues de 60 cm ont été remontés en surface. Cerise sur le gâteau, un colorant a révélé la présence d’ADN au sein des échantillons. Des formes de vie ont donc été trouvées !

    Source : investigationsoanisetoceanographiee

     03-03-2013 -Des animaux microscopiques

    Le monde de l’infiniment petit nous a toujours fascinés. Les premières théories sur la nature de la matière furent élaborées dès le Ve siècle av. J.-C. par les philosophes grecs. Toutefois, il fallut attendre les années 1600 pour que les progrès de l’optique mettent ce microcosme à notre portée. Aujourd’hui encore, de nouvelles avancées nous permettent de visualiser non seulement les minuscules détails de la nature, mais aussi les propriétés fondamentales de la matière.
    Source d’émerveillement, la nature est aussi une inspiration constante pour la science. En effet, on doit beaucoup d’objets de la vie quotidienne au biomimétisme (la reproduction de mécanismes que l’on trouve dans la nature pour les appliquer ailleurs). Parmi les découvertes les plus célèbres, on trouve le velcro (dérivé des petits crochets du fruit de la bardane), des combinaisons de natation inspirées de la peau de requin, ou encore des fils avec les propriétés de la soie d’araignée. Et bien d’autres encore.

    Source :  futura-sciences

      100 000 dauphins nagent ensemble en Californie ! 

    Jeudi dernier, 14.02.13, des milliers de dauphins ont été aperçus d’un bateau touristique dans l’océan Pacifique, non loin de la côte de San Diego. Le capitaine du navire « Hornbower Cruises » Joe Dutra dans son interview à NBC, a déclaré qu’il avait vu un super-méga-banc de dauphins lors de sa tournée habituelle. Il a dit que le banc couvrait une superficie de plus de 7 miles de long et 5 miles de large.

    Dutra a déclaré que le navire touristique a suivi le banc de dauphins pendant plus d’une heure, personne n’a jamais vu rien de pareil ! Il a dit que c’était difficile à y croire ! Quand les touristes ont aperçu un immense banc de dauphins jeunes et adultes, ils ont commencé à crier de surprise. Dutra a estimé qu’il y avait environ 100.000 dauphins ! Il a dit que les dauphins venaient de tous les côtés et on pouvait les voir jusqu’à l’horizon. Expert des mammifères marins Sarah Vilkin dit que la raison possible de la parution d’un banc de dauphins d’aussi grande taille dans cet endroit est dans la forte accumulation de nourriture: sardine, hareng et calmar. Elle a déclaré qu’elle n’a jamais entendu parler d’un tel immense troupeau de dauphins, car ils se déplacent d’habitude en groupes de 15 à 200 animaux. Elle a dit également que les dauphins étaient des animaux sociaux aimant nager en groupes, et parfois les groupes se retrouvaient ensemble. Dutra a déclaré qu’il pratiquait depuis des décennies la navigation de plaisance et qu’il avait de la chance d’avoir vu un tel phénomène rare. « C’était vraiment spectaculaire. Il fallait être là pour le vivre», a-t-il dit.

    Source :  ecoledesanges 

     

    20-02-2013- Premier colloque sur la communication humaine et animale

    Ce colloque international, organisé par le LIDILEM et Gipsa-Lab,  www.gipsa-lab.grenoble-inp.fr/

    se propose d'observer la notion de dialecte et ses manifestations avec un point de vue comparatiste en abordant les questions d'analogie entre variétés de la communication humaine, les facteurs de formation des dialectes et la transmission des variétés dialectales. Ce colloque aura lieu dans la Grande salle des colloques de l'Université Stendhal les 4 et 5 mars 2013. Les inscriptions sont actuellement ouvertes. Son originalité réside dans la rencontre entre des linguistes et des biologistes. Il se déroulera à l'Université Stendhal (Grande salle des colloques). Les phénomènes de communication dans le règne animal impliquent des interactions entre influences biologiques et influences environnementales. Leur étude, qui concerne aussi le langage humain, nécessite de traiter les quatre questions posées par Tinbergen pour définir les buts et les méthodes de l'éthologie :

    - La question du mécanisme immédiat : comprendre les systèmes neurologiques et physiologiques qui sous-tendent la communication.

    - La question de la fonction : comprendre les effets des systèmes de communication pour la survie de l'individu et sa reproduction.

    - La question de l'ontogenèse : déterminer les facteurs génétiques et les expériences qui permettent l'apparition de la communication chez l'individu et son développement ultérieur.

    - La question de la phylogenèse : comprendre l'apparition de la communication et son organisation interne à la lumière de l'évolution des espèces.

    Source : terresacree

    31-01-2013  -  500 chauve-souris dans un arbre !

    Dans le cadre de l'extension du Palais de la musique et des congrès, des arbres centenaires ont été abattus lundi. Problème, une colonie de près de 500 chauve-souris nichait dans l'un d'entre eux. Les chiroptères, dérangés en pleine hibernation, ont été recueillis par la Ligue pour la protection des oiseaux, mais une vingtaine d'individus de cette espèce rare et protégée a péri.

    Oups. Les tronçonneuses des services de la Ville n'ont pas fait dans le détail lundi quand il a fallu abattre sept arbres centenaires près du Palais de la musique et des congrès, des platanes qui ont connu l'annexion allemande. Malheureusement, ces arbres à troncs creux servent d'habitat pour une espèce rare et protégée de chauve-souris, la Nictalus Noctula, appelée Noctule commune.

    Source :  terresacree.org

    28-01-2013  - La grenouille et l'escargot

     News : Animaux 2013
    La scène semble tout droit sortie d'un dessin animé voire d'une fable et pourtant, elle est bel et bien réelle. Mais à quoi a pu bien penser cette grenouille ? S'est-elle momentanément prise d'amitié pour cet escargot ? A t-elle juste voulu mieux voir les alentours ou chercher un moyen de transport facile ? Les photos ne suffisent malheureusement pas à compléter l'histoire mais la rencontre a de quoi surprendre. C'est le photographe indonésien Nordin Seruyan, 37 ans qui a immortalisé la scène.

    Source : maxisciences

    25-01-2013 -  Nos amis les Dauphins

    Un dauphin demande de l'aide à un plongeur à Hawaï !

    futura-sciences

     

     17-01-2013 - On a filmé un calmar géant !

    Dans le Pacifique nord, l’été dernier, un calmar géant a été filmé à presque 700 m de fond, dans son milieu naturel. Jamais de telles images n'avaient été capturées. Retour sur cette étonnante mission.
    C’est la première fois que le calmar géant, Architeuthis dux, a été filmé dans son milieu naturel. Le 10 juillet 2012, la caméra Medusa a immortalisé le mollusque légendaire à 630 m de profondeur dans le Pacifique nord, à une quinzaine de kilomètres à l’est de l’île Chichi. Cette journée s’inscrivait dans une mission de six semaines commandée par le Muséum de sciences naturelles de Tokyo, et financée par le groupe de télévision NHK et Discovery Channel. Si le grand public n’est informé que maintenant, c’est parce qu’un documentaire sera diffusé dans le courant du mois, sur les chaînes qui ont financé le projet. (...)

    Source :  futura-sciences

     

      12-01-2013 - Des robots au secours des baleines

    Certains gliders, ces robots océanographiques autonomes, pourraient assumer une nouvelle fonction au sein de nos océans : localiser les baleines mises à mal par le trafic maritime. Une équipe de la WHOI a en effet développé et testé un nouveau dispositif embarqué pouvant analyser des chants de cétacés, identifier l’espèce impliquée et transmettre les informations récoltées en moins de deux heures.
    Les États-Unis multiplient leurs efforts depuis 2009 pour préserver au mieux la baleine de Biscaye, Eubalaena glacialis. Plusieurs d’entre elles seraient chaque année victimes de collisions parfois mortelles avec des navires. Pour limiter les risques, la National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA) a notamment décidé de modifier certaines routes maritimes et de créer des zones de navigation réglementées dynamiques. Il est depuis demandé aux embarcations y circulant de ralentir volontairement lorsque la présence de baleines est avérée. (...)

    Source : futura-sciences

     News : Animaux 2013

    Les orques sont sauvées !

    Depuis mardi, les villageois se relayaient pour agrandir ou au moins maintenir le trou d’eau libre. Un brise-glace aurait été l’instrument idéal, mais le navire le plus proche était à plus d’un jour et demi de navigation. Il était sur le fleuve Saint-Laurent, occupé à dégager l’une des plus importantes voies commerciales. Des membres du gouvernement étaient attendus dans la journée de jeudi pour déterminer un plan de sauvetage. Mais jeudi matin à 8 h 30, les orques n’étaient plus là. Un changement dans le régime des vents, probablement lié à la Nouvelle Lune, a fait fondre la glace et le groupe d’épaulards a pu rejoindre l’océan libre.

    Source :  futura-sciences

    29-12-2012 - La baleine Pygmée

    News : Animaux 2013

    La baleine pygmée intrigue, tant elle se démarque des autres mysticètes. Nous savons maintenant pourquoi : elle appartient à une famille de cétacés qu’on croyait éteinte depuis 2 millions d’années !
    L’hémisphère Sud abrite une drôle de baleine à fanons. Tout d’abord, elle est relativement petite puisqu’elle ne mesure pas plus de 6,5 m de long, soit bien moins que les 17 m de la baleine franche australe (Eubalaena australis). Ensuite, elle possède un museau arqué et froncé, une morphologie unique en son genre chez les mysticètes. Très peu de restes fossiles de ses ancêtres ayant été retrouvés, la baleine pygmée Caperea marginata (c’est d’elle qu’il s’agit) reste une énigme pour de nombreux spécialistes, d’autant que sa filiation avec tous les autres cétacés est incertaine.  

    Source :  futura-sciences


    28-12-2012 - Des dauphins offrent des cadeaux aux humains

    Des dauphins jouent au père Noël. En Australie, 12 Tursiops offrent des cadeaux aux êtres humains ! Ces cétacés partagent leur meilleure nourriture avec l’Homme, lui offrant thons, poulpes et fins poissons… Serait-ce une nouvelle preuve d’amicalité entre les deux espèces ?
    Offrir sa nourriture est un acte significatif chez tous les animaux. Lorsque l’Homme partage son repas avec quelqu’un, il s’agit souvent d’un acte social, et l’individu livre un peu de son intimité. Dans le comportement animal, le partage de nourriture peut être un jeu, ou peut montrer le jugement de l’un sur la capacité de chasse de l’autre. L’idée de partage de nourriture est commune entre animaux de la même espèce. Il est en revanche très rare d’observer un partage entre deux espèces différentes.

    Source :  futura-sciences

    25-12-2012 - 126 espèces nouvelles découvertes dans le Mékong

    Le Mékong traverse six pays dans le sud de l'Asie, et fascine par la richesse de sa biodiversité. Le WWF vient de publier la 5e édition de son rapport annuel sur les nouvelles espèces découvertes. La récolte 2011 apporte 126 nouvelles espèces parmi lesquelles les plantes et reptiles sont à l’honneur. Plongée en images dans l’étonnante biodiversité de la région.
    Le Mékong parcours 4.350 km et traverse la Chine, le Laos, le Myanmar (ou Birmanie), la Thaïlande, le Camboge puis se prolonge jusqu’au Vietnam où il est traditionnellement appelé « fleuve des neuf dragons ». S’il n’est que le 4e fleuve d’Asie pour le débit, les régions du Mékong fascinent par les mystères qu’elles ont su conserver et l’étonnante biodiversité qu’elles hébergent. Pour la cinquième année consécutive, le WWF a édité son rapport annuel, titré Extra Terrestrial, présentant les nouvelles espèces décrites en 2011 dans cette partie du monde.

    Source :  futura-sciences

    15-12-2012 - Les moules au secours des vaisseaux sanguins

    L' « effet superglu » des moules a inspiré les biologistes : ils ont créé un gel basé sur les mêmes caractéristiques que la colle du mollusque. Celui-ci formerait une barrière de protection contre les inflammations et les cassures des vaisseaux sanguins. 
    Une moule résiste à la puissance de la mer grâce à un étonnant pouvoir adhésif qui demeurait incompris encore récemment. À l'état larvaire, les moules sont mobiles, mais elles finissent par se fixer à un support pour y passer le reste de leur vie. Le mollusque sécrète des « protéines du pied », riches en acides aminés « Dopa » (dihydroxyphénylalanine) qui permettent de fortes liaisons avec beaucoup de supports différents. 
    L'équipe du chercheur Christian Karstrup de l'université de Colombie-Britannique (Canada) s'est inspirée de cette substance adhésive pour créer un gel qui pourrait être appliqué sur les parois des vaisseaux sanguins. Utilisant les mêmes acides aminés que la substance originale, ce gel est semble-t-il capable de résister à l'écoulement du sang dans les artères et les veines, comme le pied de la moule résiste à l'eau de mer. La méthode est décrite dans le journal Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS). Ce gel pourrait renforcer les parois des vaisseaux sanguins qui, affaiblies, risqueraient de se rompre. Il forme en outre une barrière stable entre le sang et les parois des vaisseaux, ce qui peut prévenir le processus d'inflammation.

    Source :  futura-sciences

     

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