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    Les News de l'univers

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    News de l'univers 

    19-12-2012 - Les ondes gravitationnelles et Einstein

    Le magazine New Scientist, qui vient de publier un article de synthèse à ce sujet, estime que l’influence des ondes gravitationnelles pourrait être trouvé dans les enregistrements du rayonnement des pulsars radio. Vladimir Lipounov, le célèbre astrophysicien et professeur à l’Université d’Etat de Moscou a donné la vision des chercheurs russes sur ce thème. Son article Le ciel des ondes gravitationnelles est très populaire sur Internet.
     
    La Voix de la Russie : Racontez-nous ce que sont les ondes gravitationnelles ?
     
    Vladimir Lipounov : Les ondes gravitationnelles ont été découvertes en théorie par Einstein. Il les a calculés dans ses équations sur la relativité générale, et ces équations concernent les ondes qui se propagent librement. En d’autres termes, les ondes gravitationnelles sont émises par un corps de forme irrégulière, qui tourne autour de lui-même ou se déplace rapidement. En bougeant de la main, vous émettez une vague gravitationnelle, même si elle est très faible. Il s’agit de ce genre d’ondulations de l’espace-temps, mais qui se déplace à la vitesse de la lumière. Les ondes électromagnétiques agissent sur les charges gravitationnelles, sur n’importe quel poids. Quand une telle onde passe, la distance entre deux points commence à changer en fonction de son rythme. Ces vagues ne sont pas absorbées, à la différence de la lumière. La lumière passe à travers l’Univers seulement à partir d’un certain moment. L’âge de l’Univers est de 13 milliards d’années. 300 000 années après sa création, il est devenu transparent. La lumière des périodes antérieures, de l’Univers ne parvient pas jusqu’à nous. Quant aux ondes gravitationnelles, elles pourront parvenir jusqu’à nous. Cela donnera la possibilité aux physiciens d’observer l’acte même de la création de l’Univers.

    Source et suite :  ufoetscience.wordpress.com/

      

    17-12-2012 - Un fleuve de méthane

     
    La sonde Cassini a pris une image radar du plus grand fleuve extra-terrestre connu. Situé sur Titan, un des satellites de Saturne, il mesure environ 400 kilomètres de long et est composé essentiellement de méthane. Il se jette dans la Kraken Mare.
     
    On n’espère pas y trouver des crocodiles mais la découverte reste passionnante. La Nasa a annoncé mercredi avoir trouvé la petite sœur du Nil sur Titan, le fameux satellite de Saturne. Long de 400 km, contre environ 6500 km pour la version terrestre, cette rivière d’hydrocarbures liquides rappelle le grand fleuve africain par sa forme. Il s’agit de la plus grande rivière extraterrestre connue à ce jour.
     
    Situé au pôle nord de Titan, ce fleuve se jette dans la Kraken Mare, une véritable mer d’hydrocarbures alimentée par d’autres rivières plus petites et où l’on distingue nettement plusieurs îles le long des côtes. Cette mer a une taille comprise entre celle de la Méditerranée et celle de la mer Caspienne. L’image radar de la découverte, prise le 26 septembre par la sonde Cassini, peut-paraitre bien grisonnante mais il s’agit pourtant bien d’une image en haute résolution.

    Source et suite :  www.maxisciences.com/

      

    15-12-2012 - Les plus lointaines galaxies

    Le télescope spatial Hubble a réussi à observer les galaxies les plus lointaines jamais vues. Il a pour cela été poussé à fond de façon à prendre des images en lumière quasi infrarouge avec des temps de pose plus longs que d'habitude.

    C'est une découverte "archéologique" sur les origines de l'univers qu'a annoncé mercredi la NASA. En effet, grâce aux observations réalisées en août et septembre derniers par le télescope spatial Hubble, sept nouvelles galaxies ont été découvertes. Parmi celles-ci, la plus ancienne est âgée de 13,3 milliards d'années, soit seulement 380 millions d'années après le Big Bang. Un bond en arrière formidable puisque la galaxie la plus vieille jamais retrouvée jusqu’alors remontait à 500 millions d'années après le Big Bang.

    Suite et source : www.maxisciences.com/

     

    30-11-2012 - Du pétrole dans l'espace à "la Tête de Cheval"

    Une équipe internationale de scientifiques a détecté une nouvelle molécule interstellaire au sein de notre galaxie. Cette molécule, nommée cation propynylidynique (C3H+), fait partie de la famille des petits hydrocarbures, molécules qui entrent dans la composition de l'une des sources d'énergie les plus importantes sur notre planète : le pétrole et le gaz naturel. La découverte de cette molécule au sein de la fameuse nébuleuse de la Tête de Cheval (dans la constellation d'Orion) confirme qu'il s'agit d'une raffinerie particulièrement active de pétrole dans le milieu interstellaire. C'est grâce au renouvellement récent des performances instrumentales du radiotélescope de 30-mètres de l'IRAM[1], situé près de Grenade en Espagne, que les scientifiques ont pu accomplir un relevé chimique complet de la nébuleuse de la Tête de Cheval et qu'ils ont ainsi révélé pour la première fois l'existence du cation propynylidynique dans l'espace.

    Source et suite :  www.notre-planete.info/

     

    30-11-2012 - Découverte d'un vortex de 4000 km au pôle Nord de Saturne

    News de l'univers

    Source et suite :  www.futura-sciences.com/

     

    27-11-2012 - Le mystère des photons

    Une publication prestigieuse dans la revue "Science" pour l'Université de Nice Sophia. Les physiciens du laboratoire de Physique de la Matière Condensée – LPMC (CNRS/UNS), du laboratoire Matériaux et Phénomènes Quantiques – MPQ (CNRS/Univ. Paris Diderot) et de l'institut des Sciences Moléculaires d'Orsay – ISMO (CNRS/Univ. Paris Sud) ont publié ainsi dans cette revue anglophone qui fait référence, leur travail autour des propriétés des photons.

    News de l'univers

    Dans ce domaine de la physique quantique, l'équipe de l'UNS a fait une belle découverte. Elle a en effet réussi à démontrer pour la première fois, la transition entre les aspects ondulatoire et corpusculaire d'un photon.

    Suite et Source : webtimemedias

      

      SUPERBE !

    17-11-2012- Un énorme objet entre la Lune et le Soleil Lors de l'Eclipse du 13-14 novembre 2012

       Pendant la dernière éclipse solaire totale entre le 13 et 14 Novembre 2012, un objet massif apparaît entre la lune et le soleil...L'objet est de quatre fois la taille de la Terre.

    Les 13/14 Novembre 2012, une éclipse solaire totale a été visible dans un couloir étroit qui traversait l'hémisphère sud de la Terre... l'ombre de la Lune se déplace sur une distance d'environ 14,500 km, qui couvre 0,46% de la surface de la Terre.Dans la video enregistré lors de l'éclipse, on peut voir un corps mystérieux à travers le champ de vision

    Source :  www.2012un-nouveau-paradigme.com/

     

    14-11-2012 - L'éclipse totale de Soleil en Australie

    A voir tous les...1300 ans !

      

    15-11-2012 - L'exo-planète qui se promène...

    En observant avec le VLT et le CFHT, des astronomes ont identifié un corps, très probablement une planète sans étoile, errant dans l’espace. Il s’agit du cas le plus intéressant de planète errante et de l’objet de ce type le plus proche du Système solaire car éloigné d’environ 100 années-lumière. Sa proximité relative et l’absence d’étoile brillante dans ses environs ont permis à l’équipe d’étudier son atmosphère de manière très détaillée. Cet objet a également offert aux astronomes un premier regard sur les exoplanètes qu’il sera un jour possible de photographier autour de leurs étoiles.

     Ici, le mois thématique sur la quête de la vie dans l'univers Les planètes errantes sont des objets de masse planétaire vagabondant dans l'espace sans aucun lien avec une étoile. Des exemples possibles d'objets de ce type ont été découverts précédemment [note 1, en bas d'article], mais sans pouvoir connaître leur âge, il n'était pas possible de savoir s'il s'agissait de planètes ou de naines brunes – des étoiles ratées qui n'ont pas assez de masse pour déclencher les réactions qui font briller les étoiles. Mais les astronomes viennent de découvrir un objet nommé CFBDSIR2149, qui semble faire partie d'un courant de jeunes étoiles proches connu sous le nom de groupe stellaire en mouvement AB Doradus. Les chercheurs ont trouvé cet objet en observant avec le Télescope Canada France Hawaï (CFHT) et ont eu recours à la puissance du VLT de l'ESO pour étudier ses propriétés.

    Source et suite : futura-sciences.com

    13-11-2012 - Une tempête sur Saturne !

      

    08-11-2012 - Le trou Noir au centre de la Voie Lactée

    News de l'univers

    Les astrophysiciens ont enregistré le rayonnement le plus puissant du trou noir supermassif Sagittarius A*situé au centre de la Voie lactée. Son intensité est 150 fois supérieure à la normale.La source du rayonnement est le trou noir supermassif situé au centre de notre galaxie, à 26 000 années-lumière de la Terre.L'explosion de l'activité a été captée par le téléscope spatial à rayons X Chandra . T

    Source :  french.ruvr.ru/

    04-11-2012 - Les débris de la comète Encke

    Des boules de feu pourraient bien éclairer vos soirées d'hiver dés le 5 novembre et ce jusqu'au 12 novembre inclus. Les prévisionnistes de la NOAA pensent que la Terre se dirige tout droit vers un essaim de débris de la comète de Encke. Ainsi des météorites de la taille de galets et de cailloux frapperont l'atmosphère de la terre à 25 km/s produisant unenuée de boules de feu très vives au dessus de la constellation du taureau--d'où le nom "Taurides." Pendant cette période on comptera une nuée environ toutes les heures.

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    Source et suite :  www.2012un-nouveau-paradigme

    18-10-2012- Le chant de la Terre

    La NASA a réussi à capter « le chant de la Terre », c’est à dire le bruit que fait notre planète dans l’espace.   Découvrez cet incroyable son et partagez vos impressions avec nous !   Quel bruit fait la Terre en tournant ? La NASA répond à cette question en enregistrant, grâce à un appareil embarqué sur deux satellites, le bruit des ondes électromagnétiques qui se propagent dans l’espace depuis notre planète. Texte qui accompagne la vidéo :   Deux satellites envoyés en août pour étudier les orages géomagnétiques ont enregistré avec une clarté inégalée un phénomène bien connu appelé «effet chorus » et lié au champ magnétique terrestre. 

     Aucun son ne peut se propager dans le vide de l’espace. En revanche, les ondes électromagnétiques, elles, se déplacent sans problème. Autrement dit, si nous avions des antennes à la place des tympans, l’espace ne serait pas aussi silencieux qu’on l’imagine. Nous pourrions notamment entendre dans l’environnement immédiat de la Terre un bruit bien particulier ressemblant au cri d’un cochon d’inde: le chant de notre planète. La Nasa vient justement d’en révéler un enregistrement saisissant:  Cette transcription sonore a été obtenue à l’aide de l’instrument EMFISIS embarqué sur deux satellites, RBSP-A et B, envoyés en août pour étudier les orages géomagnétiques. Cet appareil enregistre les ondes électromagnétiques émises lorsque des particules chargées en provenance du Soleil viennent frapper le champ magnétique de la Terre. C’est ce qu’on appelle «l’effet chorus». Les fréquences de ces ondes, inférieures à 10 kHz, sont situées dans la gamme des fréquences audibles par l’oreille humaine.   L’«effet chorus» n’est pas anodin. Le champ magnétique de la Terre provoque en effet la formation des deux ceintures de Van Allen, des zones dans lesquelles on trouve une grande densité de particules chargées. Dans la ceinture extérieure, on trouve notamment des électrons de haute énergie, très nocifs pour l’homme et les satellites, dont les scientifiques pensent justement qu’ils ont acquis leur énergie en captant les «ondes de chorus». La mission RBSP a deux ans pour tenter de confirmer cette hypothèse qui fait encore débat dans la communauté scientifique.

    Source et suite :  area51blog.wordpress.com/

     

    18-10-2012  - La planète d'Avatar sur Alpha du Centaure

    Elle est à peine plus grande que la Terre et elle gravite autour d'une des étoiles d’Alpha du Centaure, c’est-à-dire le système stellaire le plus proche de nous, à seulement 4,3 années-lumière. Cette exoplanète découverte par l’instrument Harps, de l’ESO, est notre voisine à l’échelle astronomique ! On la cherche depuis un siècle et les scénaristes du film Avatar l’ont choisie : une hypothétique planète rocheuse gravitant autour d’Alpha du Centaure, cette belle étoile visible dans le ciel de l’hémisphère sud et si proche du Soleil. Par la méthode de la parallaxe, les astronomes du XIXe siècle ont compris qu’elle était l’étoile la plus proche de nous, mais tout de même « à 10.000 milliards de lieues de notre séjour terrestre » écrivait Camille Flammarion dans son livre L’astronomie populaire (1890), soit 4,3 années-lumière. Depuis, la vision d’Alpha du Centaure s’est affinée et on a découvert un système triple, avec deux étoiles proches l’une de l’autre, Alpha du Centaure A et B, à 4,36 années-lumière, et une troisième, Alpha du Centaure C ou encore Proxima du Centaure, à 4,22 années-lumière.

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    Source et suite :  www.futura-sciences.com/ 

      

    17-10-2012  - Un système stellaire quadruple (Nasa)

    Une planète six fois plus grande que la Terre vient d'être détectée en orbite autour d'une paire d'étoiles qui, déjà, possédait un couple stellaire comme satellite. C'est la première fois qu'une planète est découverte dans un système stellaire quadruple.

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    La planète, baptisée PH1, orbite en 138 jours autour de deux étoiles de 1,5 et 0,4 masse solaire, qui elles-mêmes tournent l'une autour de l'autre en 20 jours. Les deux étoiles sont séparées d'environ 0,2unité astronomique (au) et PH1 tourne à 0,6 au du couple. Une seconde paire d'étoiles tourne à environ 1000 au de cet ensemble.

    Source et suite :  www.wikistrike.com/ 

    30-09-2012  - Le chant des "oiseaux" de l'espace 

    Dans l'espace, tout le monde peut les entendre crier. Un appareil de la NASA, lancé récemment pour étudier les phénomènes spatiaux comme les éruptions solaires, a enregistré le son produit par des particules énergétiques présentes dans le champ magnétique enveloppant la Terre. "Ma femme les appelle les oiseaux de l'espace", plaisante Craig Kletzing, l'un des chercheurs de l'université de l'Iowa ayant mené à cette découverte et cité par Mashable (en anglais).   N'était l'obligation évidente de porter des casques dans l'espace, ces sons seraient parfaitement audibles par l'oreille humaine. Le phénomène, baptisé "le chœur de l'aube" (lien en anglais), est connu depuis des dizaines d'années mais c'est la première fois qu'un tel enregistrement a pu être réalisé.

     Source : http://www.lemonde.fr/sciences/video/2012/09/26/le-chant-des-oiseaux-de-l-espace-enregistre-par-la-nasa_1766100_1650684.html

      

    29-09-2012 - Ison, la comète de 2013

     Aurons-nous droit à la comète du millénaire l'année prochaine ? Deux astronomes russe et biélorusse, Artyom Novichonok et Vitali Nevski, viennent de découvrir une nouvelle comète qui promet de devenir l'une des plus brillantes jamais observées dans l'histoire de l'humanité. Visible dans l'hémisphère nord, son éclat pourrait dépasser celui de la pleine Lune et elle pourrait même être observée en plein jour.  La comète, baptisée Ison, se situe pour le moment loin dans notre système solaire, après Jupiter. Pour l'instant il s'agit d'un corps discret, qui n'a pas commencé son 'dégazage' car encore trop éloigné du Soleil.

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    Cependant, son orbite va l'approcher très près de notre étoile, environ 2 millions de kilomètres soit un centième de la distance qui sépare la Terre du Soleil. Ajouté à cela qu'il pourrait s'agir d'une comète jeune ne s'étant encore jamais approchée du Soleil, donc possédant beaucoup de glace friable, elle pourrait vaporiser énormément de matière et offrir un spectacle unique.  

    Source et suite :  www.techno-science.net/

     

        16-09-2012 - Les mystères de Mars

    News de l'univers

    «C’est l’une des images les plus extraordinaires de toute la mission!» a déclaré Steve Squyres, l’un des principaux scientifiques d’Opportunity, ce robot en exploration sur Mars depuis le début de 2004.   Steve Squyres faisait référence à cette image étonnante transmise par Opportunity tout récemment.   Sur la photographie, des centaines de petits «objets sphériques» mesurant jusqu’à trois millimètres de diamètre apparaissent. Ceux-ci sont regroupés sur une butte martienne qu’Opportunity avait atteinte la semaine dernière.   Ces bulles, appelées sphérules, sont une véritable «énigme géologique pour les scientifiques travaillant sur le projet», a déclaré la NASA, vendredi.

    Source et suite :  area51blog.wordpress.com/

     

      11-09-2012 - Les voyages interstellaires dans 100 ans...?!

    Selon le DailyMail, un projet soutenu par d’importantes personnalités va être lancé en vue de préparer le voyage de vaisseaux habités vers d’autres étoiles dans les 100 ans à venir. Son nom : "100 Year Starship" ("vaisseau stellaire des 100 ans").    

    C’est la semaine prochaine que devrait se tenir un symposium dont le président d’honneur sera l'ancien président Bill Clinton, et dont l’objet sera de lancer un projet baptisé "100 Year Starship". Celui-ci est destiné à définir et préparer toutes les étapes d’un voyage spatial habité à destination… d’autres étoiles, autrement dit au-delà de notre système solaire.

    News de l'univers

    Financé par la Défense Advanced Resa le développement des entreprises, ce projet sera piloté par l’astronaute Mae Jemison, la première femme noire à être allée dans l'espace (lors d’une mission en 1992). "100 Year Starship fera de la possibilité de déplacements humains au-delà de notre système solaire vers une autre étoile, une réalité au cours des 100 prochaines années. Nous allons embarquer pour un voyage à travers le temps et l'espace ! Si mon ton est emphatique, c'est que ce projet est monumental !", a-t-elle déclaré citée par le Daily Mail.

    Source et suite :  www.maxisciences.com/  

    03-09-2012 - Les éruptions solaires et leurs effets

    En 2011, la NASA émettait cet avertissement: "Il y aura une immense tempête dans l’espace comme on en voit une seule fois dans une vie. Quelque part en 2012-2013, le soleil va se réveiller d’un profond sommeil et provoquer des dégâts au moins équivalent à vingt fois ce qu’a produit l’ouragan Katrina d’un point de vue économique."Aveu du Dr Richard Fisher à un journaliste qui l’a interviewé pour le Daily Telegraph : « Nous savons que cela va se produire avec certitude, mais nous ignorons quelles en seront toutes les conséquences ». Le Dr Richard Fisher est directeur de la division héliophysique à la NASA. Il a expliqué que cela s’était déjà produit à une époque où notre monde n’était absolument pas dépendant du télégraphe. A notre époque, c’est différent ! « Le problème aujourd’hui est que toute notre société moderne est totalement dépendante de l’électronique, des téléphones mobiles et des satellites… »

    Source et suite :  www.lapressegalactique.com/

     

    02-09-2012 - Qu’est ce que le G.E.O.D.S.S ?

    G.E.O.D.S.S pour Ground Based Electro Optique Deep Space Surveillance que l’on peut traduire par Système Terrestre de Surveillance Electro-Optique de l’Espace Lointain est un programme de l’United States Air Force dont le premier site est actuellement activé. 
    Le système GEODSS a pris la relève de l’ancien procédé de suivi optique des objets spatiaux NUNN-BAKER datant des années 1950.
     Il utilise l’association de caméras automatiques à très haute définition couplées à de puissants ordinateurs et un système de positionnement ultra précis permettant de visualiser des objets de 20 cm de diamètre à plus de 320 000 kilomètres de la Terre.
    Ces caméras automatiques sont constituées de puissants télescopes de 102 cm et 42 cm de diamètre reliés à des capteurs vidéo ultra sensibles capables de détecter des détails 10 000 fois plus faibles que ce que l’œil humain peut voir.
     Le but initial est de répertorier tous les objets susceptibles de causer des dégâts soit en percutant un satellite en activité soit en pénétrant dans l’atmosphère et ce depuis le lancement du premier satellite “Spoutnik” jusqu’aux milliers de débris flottants dans l’espace. 
    Ce faisant, des ordinateurs analysent la trajectoire et permettent de calculer le point d’impact afin de permettre le cas échéant de prendre les mesures de protections adéquates.
     
    Source et suite :  ufoetscience.wordpress.com/

    La Lune bleue du 31 août 2012

    Vendredi soir, le ciel nocturne sera illuminé par une pleine lune bien particulière, une "lune bleue". Un nom qui ne fait pas référence à sa couleur mais au fait qu'il s'agisse de la seconde pleine lune du mois d'août. Un évènement qui ne se reproduira pas avant 2015.

    Amateurs d'astronomie et curieux des merveilles de notre ciel, ne ratez pas l'évènement ! Vendredi soir offrira une chance d'observer une pleine lune inhabituelle. En effet, ce jour-ci, la nuit sera illuminée par une "lune bleue". Un phénomène peu fréquent qui porte en vérité plutôt mal son nom. L'appellation découle de l'anglais "blue moon" mais ne fait pas du tout référence à la couleur de la pleine lune. En effet, on parle de "lune bleue" lorsque deux pleines lunes apparaissent au cours d'un même mois.

    Or, c'est précisément ce qui se produira vendredi 31 août alors qu'une première pleine lune a déjà pu être observée le 2 août. Notre satellite montrera ainsi et pour la seconde fois, son visage plein à partir de 13H58 GMT

    Source :  www.maxisciences.com/

    24-08-2012 - Un film à voir et revoir sur les sciences cachées de l'Univers

    20-08-2012 - Un voyage dans les étoiles...

      

    18-08-2012 -La carte des étoiles du mois d'août 

    News de l'univers

    Source :  www.futura-sciences.com/

     

    16-08-2012 - L’univers réenchanté à la lumière des plus récentes découvertes de la science

       

    En effet, les recherches de la nouvelle physique, de la nouvelle biologie et les recherches de pointe sur la conscience reconnaissent maintenant que la vie et l’esprit sont des éléments intégrants du monde, non des sous-produits accidentels.

    Dans ce deuxième tome, Ervin Laszlo puise à même ces nouvelles découvertes pour appuyer davantage la vision de ce champ de la cohérence universelle appelé Champ akashique. Il nous offre ainsi une vision nous rapprochant de la compréhension de la nature véritable de tout ce qui existe et évolue dans l’espace et le temps, qu’il s’agisse des atomes ou des galaxies, des souris ou des humains. Une vision dont nous avons grandement besoin en cette époque de changement accéléré et de désorientation croissante.

     

    07-08-2012 - Activité solaire du 06-08-2012

    30-07-2012 - Des nanoparticules sur le sol lunaire

    Des nanoparticules découvertes sur la lune dans des bulles de verre expliquent le comportement étrange du sol lunaire.   La découverte sensationnelle du géotechnicien Marek Zbik…   Des bulles de verre dans le sol lunaire renfermant des nanoparticules pourrait résoudre le mystère des propriétés inhabituelles du sol de la surface lunaire.   Le Dr Zbik, de la Faculté d’Ingénierie et de Science de l’Université de Technologie du Queensland, a déclaré que les scientifiques avaient longtemps observé le comportement étrange du sol lunaire, mais qu’ils n’avaient pas prêté une grande attention aux nano et particules inférieures au micron retrouvées dans le sol et que leur source était inconnue.

    Source et Suite : area51blog.wordpress.com/

      

    28-07-2012 - Système d'alerte aux tempêtes solaires

    Un système d’alerte aux tempêtes solaires vient d'être mis au point, capable de prévoir plus de 2 heures à l'avance l’arrivée de particules dangereuses. De quoi donner le temps de se protéger aux occupants de l'ISS et aux équipages d'avions en région polaire. Malgré notre compréhension des principaux mécanismes de fonctionnement du Soleil et la possibilité de suivre en 3D la trajectoire des tempêtes solaires vers la Terre, il reste difficile de prédire l’activité solaire à court terme. Or, nos sociétés modernes sont bien plus exposées au risque des soubresauts du Soleil qu’on ne le pense. De l'astronaute en activité dans l'espace, aux pilotes d'avions et leurs passagers, en passant par des satellites aux réseaux terrestres de distribution d'énergie, bon nombre de personnes et d'activités économiques sont à la merci d'une éruption solaire trop importante.

    Source et suite : futura-sciences.com/

    Eruption solaire du 12 juillet 2012

    ERUPTION SOLAIRE DE CLASSE X! Les énormes taches solaires AR1520 ont déclenché une explosion de classe X1.4 ce 12 Juillet 1653 UT. Parce que la tache était directement face à la Terre au moment de l'explosion, c'est un événement "géo-effectif".

    Source : lapressegalactique.com/

    L'Eruption Solaire du 2 juillet 2012

      La tache s'étire sur une distance de 100.000 km, soit 8 fois le diamètre de notre planète.

     

      Et le 7 juillet 2012

    Le 05-07-2012 - Des découvertes dignes de la science-fiction !

      Après le "Boson de Higgs"...."des "portails temporels découverts dans les champs magnétiques de la Terre"...STARGATE ?!

     Qui n’a jamais rêvé de traverser un portail ? Les scientifiques ont découvert des téléporteurs dans l’espace et comptent bien les étudier de près. Ceux-ci ont plus d’une ressemblance avec la Porte des Etoiles, coïncidence ? On ne pense pas ! C’est la NASA qui dévoile les travaux du chercheur Jack Scudder, à plus forte raison car elle compte lancer une mission pour les poursuivre ! Elle se prépare à donner le feu vert à la mission Magnetospheric Multiscale Mission. Une fusée placera 4 sondes autour de la Terre afin d’étudier un phénomène hors du commun. Car notre homme a découvert des portails cachés au sein du champ magnétique de la Terre et ils sont animés par des dizaines d’ouvertures et de fermetures par jour. Certains d’entre eux restent même ouverts pendant de longs laps de temps … Ça ne vous rappelle rien ? Peut-être souhaitez vous plus de preuves. Scudder explique que ces portails créent un chemin ininterrompu allant de notre propre planète à l’atmosphère du soleil, soit quelques 150 000 000 km ! Leur présence est due à un processus de reconnexion magnétique. En somme, la force magnétique de notre planète croise et recroise celle du soleil, ce sont ces interactions qui forment le phénomène.

    Suite ICI : http://area51blog.wordpress.com/2012/07/05/les-scientifiques-decouvrent-la-porte-des-etoiles/

    A suivre... ! "Chevron 3 ... enclenché...!"

    Lire aussi cette page : Stargate entre science et science fiction

    et Le Boson de Higgs

     News de l'univers

      

    Une autre magnifique vidéo de La Voie Lactée  (53 mn) ICI : http://www.youtube.com/watch?v=HXT38GS1Hrw&feature=related

      

    27-06-2012 - De la glace  sur la Lune

    D'après les données recueillies par la sonde Lunar Reconnaissance Orbiter (LRO), il y a bien de l'eau glacée dans le fond du cratère Shackleton, au pôle sud de notre satellite.

    Le pôle sud est une cible privilégiée pour une future mission lunaire habitée car, depuis les années 1990, on y suspecte la présence de glace dans le fond des cratères perpétuellement à l'abri des rayons du Soleil.

    News de l'univers

    22% de glace d'eau

    C'est aujourd'hui confirmé: grâce au radar embarqué sur LRO, une équipe du MIT (Massachussets Institute of Technology), vient de montrer que le fond du cratère Shackleton, 20km de diamètre pour 4,2 km de profondeur, contient environ 22% de glace d'eau.

    Les flancs plus brillants que le fond

    Sur les données radar, les flancs du cratère se révèlent plus brillants encore que le fond, et contiendraient donc davantage de glace. Comment est-ce possible dans la mesure où ils sont plus exposés aux rayons du Soleil? L'équipe estime qu'un mini séisme a peut-être récemment exposé du matériau frais.

    Suite : http://www.cieletespace.fr/node/9104

     

    Le 14-06-2012 - Notre bel Univers dans un film extraordinaire !

     Ce film, baptisé "Sous le ciel de Namibie" regroupe 250 heures d’enregistrement vidéo montées en accéléré. Spectaculaire, magnifique ! Monté par Lorenzo Comolli.

    Source Utube et Maxisciences : http://www.maxisciences.com/ciel/une-video-en-time-lapse-devoile-le-spectaculaire-ciel-etoile-de-namibie_art25056.html

    Le 06-06-2012 - Vidéo  de la NASA du Transit de Vénus

      La planète Vénus a entamé mardi soir son passage devant le Soleil pour le plus grand plaisir des astronomes du continent américain en quête d'un phénomène qui ne se reproduira pas avant 105 ans, mais au désespoir de millions d'Asiatiques privés de spectacle par un écran nuageux.

    suite : http://www.huffingtonpost.fr/2012/06/06/photos-le-transit-de-venus-devant-soleil-astronomie_n_1572898.html 

    Une belle compilation de la NASA

    Et des photographies exceptionnelles ICI :  http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/astronomie/d/transit-de-vacnus-les-images-les-plus-actonnantes_39275/#xtor=EPR-17-[QUOTIDIENNE]-20120609-[ACTU-transit_de_venus__les_images_les_plus_etonnantes]

    News de l'univers

    http://www.wikistrike.com/article-comment-l-unique-transit-de-venus-de-votre-vie-servira-aussi-a-decouvrir-de-nouvelles-planetes-video-106421926.html

    Le 22-05-2012 - Eruption solaire géante le 17 mai 2012

      

    De nombreux astéroïdes autour de la Terre

    News de l'univers

    Grâce à son télescope spatial Wise, la Nasa vient de recenser les astéroïdes de plus de 100 m de diamètre susceptibles d'entrer, un jour, en collision avec notre belle planète bleue.

    Ils sont plusieurs milliers à tourner au-dessus de nos têtes… et à alimenter nos fantasmes de fin du monde. Selon le dernier recensement effectué par la Nasa, le nombre d'astéroïdes «géo-croiseurs» susceptibles d'entrer en collison avec la Terre - et de provoquer une catastrophe majeure - serait environ 4700, à plus ou moins 1500 unités près.

    Un article de Marc Menessier - Le Figaro Sciences

    Suite ICI : http://www.lefigaro.fr/sciences/2012/05/17/01008-20120517ARTFIG00673-4700-asteroides-orbitent-a-proximite-de-la-terre.php

      

    Cruithne, satellite de la Terre

    Cruithne : étrange compagnon de la Terre Désormais, la Terre a une deuxième lune : l'astéroïde 3753, plus simplement appelée Cruithne.

    Observée pour la première fois en 1986, ce n'est cependant qu'en 1997 que l'on remarqua son étonnante orbite. En effet, il a été démontré que Cruithne partage l'orbite de notre Planète... tout en étant stable et sans risque de collision. Ce rapport fut établi par Paul Wiegert, Kim Innanen et Seppo Mikkola, et publié dans la revue Nature du 12 juin 1997 (...).

    News de l'univers

    Suite : http://users.swing.be/car/cruithne.htm

     

     Eclipse Annulaire de Soleil le 20 mai 2012

    News de l'univers News de l'univers

    News de l'univers

    http://ufoetscience.wordpress.com/2012/05/20/suivez-leclipse-annulaire-de-soleil-en-direct/

    http://www.yannyoro.com/Suivez-l-eclipse-annulaire-des-20-et-21-mai-2012-_a40.html

    http://tempsreel.nouvelobs.com/galeries-photos/photo/20120521.OBS5990/30-photos-de-l-eclipse-solaire-du-21-mai-2012.html

     

    18-05-2012  - Transit de Vénus le 6 juin

    News de l'univers

    Pour les astronomes, 2012 restera l'année de la planète Vénus. Tout a commencé dès le mois de février avec le rapprochement entre Jupiter et Vénus dans le ciel du soir, suivi d'une très belle conjonction le 14 mars. Moins de deux semaines plus tard un spectacle céleste réunissait à nouveau Jupiter et Vénus accompagnés du croissant de Lune et de l'amas des Pléiades, puis début avril Vénus traversait Messier 45. Et ce n'est pas fini puisque le point d'orgue de ce ballet vénusien se produira la nuit du 5 au 6 juin prochain avec le transit de la planète devant le disque solaire.  

    Source et suite : http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/astronomie/d/vacnus-avant-le-transit-du-6-juin-voici-le-croissant_38757/#xtor=EPR-17-[QUOTIDIENNE]-20120518-[ACTU-venus_:_avant_le_transit_du_6_juin__voici_le_croissant]

    23-04-2012 - La Nébuleuse de la tarentule par Hubble

    News de l'univers

    http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/astronomie/d/le-taclescope-hubble-faate-ses-22-ans-avec-une-image-exceptionnelle_38203/#xtor=RSS-8

     23-04-2012 - Voyage vers l'amas globulaire Messier

     

      

    21-04-2012 - La matière Noire existe-t-elle ?

    News de l'univers

    L’étude la plus précise jamais réalisée sur les mouvements des étoiles dans la Voie Lactée n’a trouvé aucune preuve de la présence de matière noire dans une zone relativement grande autour du Soleil. Selon la théorie largement acceptée, le voisinage du Soleil était supposé être rempli de matière noire, une mystérieuse substance invisible que l’on ne peut détecter que de manière indirecte, grâce à la force gravitationnelle qu’elle exerce. Mais, une nouvelle étude menée par une équipe d’astronomes au Chili a trouvé que cette théorie ne concordait pas avec les faits observationnels. On peut donc supposer que les tentatives de détection de manière directe des particules de matière noire sur Terre risquent très probablement de n’apporter aucun résultat...(...)

    La suite ici : http://www.eso.org/public/france/news/eso1217/

      

    15-04-2012 - La Galaxie NGC 2683

    News de l'univers

    Photo prise par le télescope Hubble de la galaxie NGC 2683, découverte en 1788 par William Herschel. Distante de 16 millions d'années lumière, elle ressemble à notre galaxie, la Voie lactée et ne compte pas moins de 100 à 200 MILLIARDS d'étoiles.

    http://www.i-services.com/membres/newsbox/151229-97380-3925-95497/galaxie-ngc-2683-decouverte-par-william-herschel.php?show=new 

      

    Belle image de M57 dans la Constellation de la LYRE

    News de l'univers

    Belle image astronomique, une vue très précise d'une nébuleuse planétaire, M57, dans la constellation de la Lyre. On peut voir aussi la petite galaxie spirale IC1296 en haut à droite.

    http://www.i-services.com/membres/newsbox/151229-97380-3925-95494/une-nebuleuse-planetaire-et-une-galaxie-spirale-sur-la-meme-photo.php?show=new

     

      

    13-04-2012 - Le pôle Nord de Saturne est une énigme

     S’il est bien une énigme dans notre propre système solaire que les scientifiques ne peuvent résoudre, alors il s’agit bien du fameux hexagone de Saturne. Photographié en 2007 par la sonde Cassini (en orbite autour de Saturne depuis 2004), ce phénomène reste en effet inexplicable par les astronomes, qui ont pourtant tenté à de nombreuses reprises de reproduire l’expérience en laboratoire.   Tout comme sur Jupiter, qui est aussi une planète gazeuse, l’atmosphère de Saturne se compose de « bandes nuageuses », qui sont plus facilement visibles sur Jupiter du fait de leur coloration. Ce sont justement ces nuages qui se précipitent au pôle nord de Saturne, et forment inexplicablement une sorte de vortex hexagonal, qui s’inscrit dans un mouvement stable depuis déjà bien longtemps (le premier repérage de ce phénomène a eu lieu dans les années 1980 grâce aux sondes Voyager). 

     

    L’hexagone du pôle nord de la planète a une envergure très impressionnante, puisque chacun de ses côtés mesure un peu moins de 14.000 kilomètres, sa superficie totale étant deux fois supérieure à celle de la Terre. Il s’agit d’un phénomène exceptionnel, qui n’a jamais été repéré ailleurs dans notre système solaire. Les hypothèses de la communauté scientifique concernant ce phénomène sont très nombreuses (aurore polaire spécifique à Saturne, courant atmosphérique, …) mais aucune de ces explications n’est vraiment satisfaisante. On ne sait pas depuis combien de temps cette formation est présente sur Saturne, ni pendant combien de temps elle pourra rester aussi stable, et c’est justement cette stabilité qui intrigue les astrophysiciens.

    http://www.miwim.fr/blog/vortex-hexagonal-le-mystere-du-pole-nord-de-saturne-33632

      

    10- 04-2012 - Le système solaire traverse un nuage énergétique

    Selon la NASA et les données fournies par les sondes Voyager 1 et 2, le système solaire serait en train de traverser un nuage énergétique. Cela crée l'impression qu'un ruban se dessine sur les contours du champ magnétique du système solaire. Il semble que cette rencontre fasse en sorte que des atomes neutres énergétiques entrent dans le système solaire.

    Cela a-t-il un lien avec le phénomène annoncé de l'ascension et de la mutation de l'espèce humaine ?

    http://eso-news.blogspot.ca/

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    07-04-2012 -  Voyage dans la Nébuleuse du Lagon

    Les étoiles disputent la vedette au gaz et à la poussière dans la nébuleuse du Lagon. Cette nébuleuse est visible à l'œil nu dans la constellation du Sagittaire.

    News de l'univers

    http://www.i-services.com/membres/newsbox/151229-97380-3925-94865/la-nebuleuse-du-lagon-vue-par-hubble.php?show=new

      

    Magnifiques dentelles du Cygne

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    L'explosion d'une étoile géante a sculpté ces filaments dans la constellation du Cygne. (Nasa/JPL/Caltech)

    Ces filaments de gaz et de poussières à l’aspect fantomatique sont les restes d’une supernova : l’explosion d’une étoile géante en fin de vie qui s’est produite il y a 5.000 à 8.000 ans. Situé dans la constellation du Cygne, ce rémanent est appelé Dentelles du Cygne à cause de ses filaments, sculptés par le souffle de la supernova. Ils sont les vestiges d’une onde de choc. Cette image a été prise par le télescope spatial GALEX de la Nasa (Galaxy Evolution Explorer), qui étudie l’univers dans l’ultraviolet depuis 2003.

    http://www.sciencesetavenir.fr/espace/20120327.OBS4727/en-image-les-dentelles-du-cygne.html 

      

    30-03-2012 -  Des "Super-terre"  habitables par milliards...

    News de l'univers

    Les planètes un peu plus grosses que la Terre sont très communes dans la zone habitable autour d'étoiles rouges, montrent de nouvelles données obtenues par le spectrographe HARPS de l'Observatoire européen austral. En fait, les superTerres se compteraient par dizaines de milliards seulement dans notre galaxie, la Voie lactée.

    Mieux encore, le chercheur Xavier Bonfils et ses collègues estiment qu'il y en aurait probablement une centaine dans le voisinage immédiat du Soleil. Ces estimations constituent la première mesure directe de la fréquence des superTerres autour des naines rouges, qui représentent 80 % des étoiles de la Voie lactée.

    Le spectrographe HARPS est installé sur le télescope de 3,60 mètres situé à l'Observatoire de La Silla de l'ESO au Chili. Récemment, une autre étude avait montré que les planètes en général étaient plus nombreuses que les étoiles dans notre galaxie. Elle avait été réalisée à partir d'une méthode différente qui ne permettait pas de détecter cette importante classe d'exoplanètes. Les naines rouges constituent la catégorie d'étoiles la plus commune de la Voie lactée. Ces astres sont faibles et froids comparés au Soleil, mais ils sont très communs et ont une longue durée de vie. Par conséquent, les naines rouges représentent 80 % de toutes les étoiles de la Voie lactée. « Nos nouvelles observations avec HARPS signifient qu'environ 40 % de toutes les naines rouges ont une superTerre en orbite dans leur zone habitable, là où l'eau liquide peut exister à la surface de la planète. Le fait que les naines rouges soient si communes - on en compte environ 160 milliards dans la Voie lactée - nous a conduit à l'étonnant résultat qu'il y a des dizaines de milliards de planètes de ce type rien que dans notre galaxie. » — Xavier Bonfils

    Les travaux montrent aussi que les planètes plus massives, comme Jupiter et Saturne, sont plutôt rares autour des naines rouges. Ainsi, moins de 12 % des naines rouges posséderaient des planètes géantes avec une masse comprise entre 100 et 1000 fois celle de la Terre. Le détail de ces travaux est publié dans la revue Astronomy & Astrophysics. 

    Le saviez-vous ? - Les planètes dont la masse est comprise entre une et dix fois celle de la Terre sont appelées des superTerres. Il n'y a pas de telles planètes dans notre Système solaire, mais elles semblent très courantes autour d'autres étoiles.

     http://www.radio-canada.ca/nouvelles/science/2012/03/28/002-voie-lactee-terres.shtml

     

     28-03-2012 - 200.000 galaxies  sur cette photo  du cosmos

    Plus de 200 000 galaxies prennent le devant de la scène dans cette éblouissante photo, réalisée par un télescope européen (très très grand format, 253 Mb, ICI), une image qui, selon les scientifiques, est la plus profonde vue du ciel jamais enregistré de cette taille dans la lumière infrarouge.

    News de l'univers

    Le télescope VISTA, au Chili, a capturé ce trésor galactique qui remplit l’intérieur de ce que les astronomes pensaient être une banale partie du ciel. Il a été découvert par l’observatoire UltraVISTA, un projet qui étudie les galaxies lointaines dans l’univers primitif et la formation des étoiles, en effectuant un balayage répété d’une section du ciel pour obtenir une image d’une profondeur sans précédent.En scrutant en permanence la même portion du ciel, le télescope VISTA acquiert lentement des mesures de la lumière très faible des plus lointaines galaxies, ont déclaré dans un communiqué les responsables de l’observatoire européen austral (ESO). La nouvelle image montre une région du ciel appelé le domaine COSMOS, qui est situé dans la constellation du Sextans.

    Pour créer l’image, les chercheurs ont combiné les données provenant de plus de 6000 images distinctes, un total de 55 heures de temps d’exposition, à travers cinq filtres de couleurs différents. Le produit fini est la plus profonde vue infrarouge du ciel, de cette taille, jamais prise, selon les responsables de l’ESO. L’image de la zone COSMOS révèle une poignée d’étoiles brillantes, posée sur un fond d’objets plus faibles qui sont en fait des galaxies éloignées qui contiennent chacune des milliards d’étoiles. En fait, plus de 200 000 galaxies sont enregistrées dans ce point de vue unique. La surveillance de l’UltraVISTA est conçue pour sonder les galaxies lointaines dans l’univers primitif. L’expansion de l’univers déplace la lumière des objets lointains vers de plus grandes longueurs d’onde. Cela signifie que la lumière, provenant des galaxies les plus lointaines que nous pouvons observer, est dans le spectre infrarouge lorsqu’elle atteint la Terre. Étudier la lumière de ces galaxies, à des distances successivement plus grandes, permet aux astronomes de cartographier les galaxies, leur formation et comment elles ont évolué au fil du temps.

    L’image présente aussi des dizaines de milliers d’objets inconnus sous forme de petites tâches rougeâtres présents dans toute la scène cosmique. Ce sont surtout des galaxies très lointaines vues lorsque l’univers était seulement à une petite fraction de son âge actuel, selon les responsables de l’ESO. Les premières analyses des images UltraVISTA, combinées avec les observations d’autres télescopes, indiquent la présence de galaxies, que l’on voit, lorsque l’univers avait moins d’un milliard d’années ou même plus jeune. http://www.gurumed.org/2012/03/23/il-y-a-200-000-galaxies-dans-cette-photo-vido/

     

    ENCELADE l'une des 60 lunes de Saturne

    La sonde Cassini de la NASA est passée tout près du pôle Sud d'Encelade, l'une des 60 lunes de Saturne. En fait, la sonde a survolé la surface d'Encelade à 74 kilomètres d'altitude afin de permettre à son spectromètre de prélever des particules de glaces et de la vapeur d'eau rejetées par les geysers du satellite.

    Les scientifiques utiliseront les données recueillies afin d'approfondir leurs connaissances de la composition, de la densité et des variations des jets.  

    Ce passage permettra aussi de mesurer les températures et de prendre d'autres photos de l'astre.

    News de l'univers

    En octobre 2015, la sonde passera à 25 kilomètres de l'équateur.

    Encelade est l'une des lunes de Saturne qui suscite le plus la curiosité. Le petit caillou céleste, qui fait à peine 500 kilomètres de diamètre, présente une activité volcanique inédite avec ses geysers d'eau et de glace, et ses molécules carboniques qui laissent penser qu'il y aurait sur Encelade tous les éléments nécessaires à la vie.

    Le saviez-vous? Encelade est l'un des quatre corps du système solaire sur lequel des éruptions ont été observées, avec Io (un satellite de Jupiter), Triton (un satellite de Neptune) et la Terre.

    Une autre étude avait conclu que les geysers pouvaient s'expliquer par l'effet des marées auxquelles est soumis ce petit corps glacé, de par sa proximité avec Saturne. Il faut qu'un océan subsiste sous la couche de glace qui recouvre Encelade, du moins dans la région du pôle Sud, pour faire bouger la croûte de glace, estiment les chercheurs.

    En 2011, les données fournies par le satellite Herschel de l'Agence spatiale européenne avaient permis de déterminer que la vapeur d'eau découverte dans la haute atmosphère de Saturne provient des geysers d'Encelade, une des lunes de la planète aux anneaux, selon (ASE).

      Cassini-Huygens est la première mission spatiale consacrée à l'exploration de Saturne. Elle est menée par la NASA, qui a réalisé le module orbital Cassini, et l'Agence spatiale européenne (ASE), fournisseur de l'atterrisseur Huygens qui s'est posé sur Titan, la plus grosse lune de Saturne. Cassini s'était inséré en orbite de Saturne le 1er juillet 2004 après un périple de 7 ans et de 3,5 milliards de kilomètres. 

    http://www.radio-canada.ca/nouvelles/science/2012/03/27/003-cassini-encelade-polesud.shtml

      27-03-2012 -  Un tourbillon de poussière sur Mars

      Le 16 février dernier, un tourbillon a créé sur Mars une colonne de poussière de plus de 800 mètres de haut.Grâce à la caméra High Resolution Imaging Science Experiment (HiRISE) de la NASA, les scientifiques ont pu observer, le 16 février dernier, un tourbillon de 800 mètres de haut sur la planète Mars. Repéré alors que la sonde Mars Reconnaissance Orbiter survolait la région Amazonis Planitia située au nord de la planète, ce tourbillon a produit un panache de fumée de pratiquement 30 mètres de diamètre.

    News de l'univers

    Tout comme sur Terre, les "diables de poussière" sont augmentés par la chaleur solaire. En effet, cette colonne tourbillonnante, différente d'une tornade, apparaît par temps clair lorsque l’air situé au-dessus du sol se réchauffe. En s’élevant brusquement dans une poche d’air plus froid, l'air et la poussière qu'il soulève se mettent à tournoyer. Mais ce tourbillon martien est survenu alors même que la planète rouge se situait à sa plus grande distance possible du Soleil. Ainsi, même avec un faible rayonnement, les tourbillons continuent à apparaître là-bas pour nettoyer la surface de la poussière fraichement déposée. 

    Le Mars Reconnaissance Orbiter et ses six instruments examinent Mars depuis 2006. Sa mission prolongée, l'engin continue aujourd'hui de fournir des éléments sur l'environnement de la planète et les processus qui s'y déroulent tels que le vent, les impacts de météorites ou la succession des saisons. Jusqu'ici, la mission a déjà permis d'obtenir plus de données qu'aucun autre engin n'a jamais fourni sur la planète rouge, rappelle un communiqué de la NASA.  

     http://www.maxisciences.com/mars/un-tourbillon-de-poussiere-observe-sur-mars_art22585.html

    23-03-2012 - Une galaxie rectangulaire

    News de l'univers

     Une équipe internationale composée de six astronomes vient de découvrir la première galaxie ayant une forme rectangulaire. Cette galaxie naine baptisée LEDA 074 886 est un objet particulièrement atypique dont la ressemblance avec une pierre précieuse taillé en forme émeraude est frappante. Cette incroyable découverte est le fruit du hasard puisque les astronomes sont tombés "nez à nez" sur cette galaxie lors d'une recherche sur les amas globulaires situés à la périphérie de la galaxie géante NGC1407 avec le télescope Subaru d'Hawaï.

    http://www.astronomieamateur17.com/article-leda-074886-decouverte-de-la-premiere-galaxie-rectangulaire-101949601.html 

     

    Une étrange tache triangulaire sur le soleil ?

    (article du 12 mars 2012)

    http://area51blog.wordpress.com/2012/03/18/tache-triangulaire-geante-sur-le-soleil-reperee-par-la-nasa-12-mars-2012/

     

    10- 03 -2012 - On a presque trouvé le Boson de Higgs ! 

    News de l'univers

    Le boson de Higgs, alias la particule de Dieu, est sur le point d'être débusqué. C'est ce qu'a annoncé le laboratoire américain Fermilab De nouvelles mesures faites par deux équipes avec l'accélérateur américain Tevatron, fermé en 2011, indiquent que le boson de Higgs, clé manquante de la théorie des particules élémentaires, serait près d'être débusqué, a annoncé mercredi le laboratoire américain Fermilab.

    Ces calculs confirment ceux effectués dans le cadre des expériences faites par deux autres groupes de physiciens au Grand collisionneur de hadrons (LHC) au CERN (organisation européenne pour la recherche nucléaire) à Genève, souligne dans un communiqué le laboratoire national américain (Fermilab) situé à Batavia dans l'Illinois (nord).

    Pourtant, les deux équipes de recherche, CDF et DZero, ont utilisé des techniques différentes que celles du CERN pour traquer le boson de Higgs, précise-t-il.«La fin de la traque pour saisir le boson de Higgs est proche», a jugé Jim Siegrist, directeur adjoint de la science physique de haute énergie au Ministère américain de l'Energie.

    Pièce manquante

    «Il s'agit d'une étape-clé dans les expériences menées au Tevatron et elle démontre l'importance de continuer à effectuer indépendamment des mesures dans la quête pour la compréhension des éléments formant la nature», a-t-il ajouté.La particule de Higgs est la pièce manquante jamais observée dans la théorie de la structure fondamentale de la matière élaborée dans les années 60 pour décrire toutes les particules et forces dans l'univers.

    Selon ce modèle, le boson de Higgs explique pourquoi certaines particules sont dotées d'une masse et d'autres pas. Sa détection validerait cette théorie. Le physicien britannique Peter Higgs avait postulé en 1964 l'existence de cette particule à laquelle il a donné son nom.

    «Je suis vraiment emballé par le rythme des progrès accomplis dans la recherche du boson de Higgs», a déclaré Pier Oddone, directeur du Fermilab qui exploitait le Tevatron, longtemps le plus puissant accélérateur de particules au monde qui a cessé ses activités en septembre 2011. http://www.tdg.ch/savoirs/sciences/Le-mysterieux-boson-de-Higgs-presque-debusque/story/29312619

     

    07-03-2012 - L'éruption Solaire  de AR 1429

    L’énorme tache solaire AR 1429, que Futura-Sciences montrait hier, a fait des siennes cette nuit avec une explosion de très forte puissance atteignant le niveau X-5, observée et filmée par les satellites GOES et SDO. La tempête solaire devrait toucher la Terre entre le 8 et 9 mars. Apparue le 2 mars et surveillée de près, la tache solaire AR 1429 a été le siège d’une explosion très forte le 5 mars, atteignant le niveau X-1. Rappelons que les éruptions solaires sont classées en 5 niveaux (A, B, C, M et X), avec dix sous-niveaux de 1 à 10.

    Cette zone éruptive dont la longueur est de quatre fois le diamètre de la Terre, abrite le dixième événement de ce genre depuis le début du regain d’activité solaire (dans un cycle qui porte le numéro 24 et dont l’amorce remonte à 2008). L’éruption de cette nuit a été repérée à 0 h 28 TU (1 h 28 en France) par le satellite géostationnaire GOES. L’observatoire solaire SDO a pu filmer l’événement dans plusieurs longueurs d’onde. Ces énormes phénomènes d’origine magnétique se produisent, en période d’activité solaire, au niveau de la photosphère et produisent de volumineux jets de matière à de grandes distances. Aurores polairesa en vue Ils s’accompagnent aussi de puissantes émissions électromagnétiques dans différentes longueurs d’onde, le visible mais aussi les domaines radio et X. Ils peuvent être suivis d’éjections de matière coronale, ou CME. C’est ce qu’a produit l’éruption de cette nuit. La Terre devrait recevoir un peu de cette manière éjectée entre le 8 et le 9 mars. Ce débarquement de particules électriquement chargées pourrait générer quelques désagréments dans les communications et, surtout, produire de très belles aurores polaires. Mercure et Vénus, plus proches du Soleil, devraient, elles, être davantage touchées que notre planète.

    http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/astronomie/d/en-video-ar-1429-produit-une-eruption-solaire-geante_37283/#xtor=RSS-8

     

    05-03-2012 - ORION change de luminosité

    News de l'univers

    La surveillance régulière du cœur de la nébuleuse d'Orion par les télescopes spatiaux Herschel et Spitzer vient de révéler de brusques changements de luminosité en seulement quelques semaines chez certaines jeunes étoiles. Le 42e objet du catalogue Messier est également le plus célèbre. Située à environ 1.300 années-lumière de nous selon les dernières mesures effectuées par le VLBA (Very Long Baseline Array), la célèbre nébuleuse d'Orion (M 42) était déjà connue des astronomes mayas.

    La petite tache lumineuse que l'on distingue à l'œil nu (quand le ciel est bien noir) dans le sablier que représente la constellation d'Orion est en réalité une nébuleuse qui s'étend sur 33 années-lumière. Particulièrement photogénique, elle a déjà été observée par une multitude d'instruments. Sans vouloir les citer tous, on peut évoquer par exemple le fabuleux zoom réalisé par le VLTI sur l'amas d'étoiles du Trapèze au centre de la nébuleuse, une région qu'a également sondé l'observatoire volant Sofia, ou encore la détection par le télescope spatial Hubble d'une trentaine de disques protoplanétaires au sein de M 42. Quant aux astronomes amateurs, ils ne manquent jamais une occasion d'inscrire cet objet céleste en tête de la liste de leurs observations nocturnes. Il y a un peu moins d'un an le télescope spatial européen Herschel découvrait même des molécules organiques dans la nébuleuse d'Orion, une clé supplémentaire pour comprendre la formation stellaire et la chimie qui y est associée. Car comme toute nébuleuse, M 42 est avant tout une pouponnière de jeunes étoiles, et c'est sur ce berceau que viennent de se pencher ensemble les télescopes Herschel et Spitzer.

      Les télescopes spatiaux Herschel et Spitzer sont tous les deux conçus pour observer le ciel en infrarouge dans des longueurs d'onde complémentaires, ce qui leur offre un net avantage pour sonder le cœur poussiéreux des nébuleuses où logent les jeunes étoiles. Lancé le 14 mai 2009, le télescope européen Herschel a été positionné autour du point de Lagrange L2 à environ 1,5 million de kilomètres de la Terre. Son télescope de 3,5 mètres de diamètre est équipé de capteurs destinés à observer le ciel en infrarouge entre 60 et 670 micromètres. Le télescope américain Spitzer est plus âgé puisque sa mise en orbite a eu lieu en août 2003. Plus modeste avec son miroir de 85 centimètres, Spitzer a été conçu pour observer l'univers entre 3 et 160 micromètres. À la fin de l'hiver 2011, ces deux télescopes spatiaux ont cartographié pendant environ deux mois le centre de la nébuleuse d'Orion à raison d'une image par semaine. En analysant le résultat de cette surveillance, les astronomes ont eu la surprise de constater que certaines jeunes étoiles avaient connu une variation de luminosité de plus de 20 % sur une aussi courte période, consécutive à de brefs épisodes de chauffage. D'après les chercheurs de la Nasa, ces soubresauts proviendraient de l'échauffement de matériau accumulé dans un disque externe loin du cœur de la protoétoile, un phénomène qui se déroule normalement sur des années ou des siècles ! Pour expliquer l'observation de ces sautes de luminosité sur un laps de temps aussi court, les astrophysiciens vont devoir maintenant envisager de nouvelles hypothèses. La célèbre nébuleuse d'Orion a encore beaucoup à nous apprendre... http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/astronomie/d/dans-orion-les-actoiles-changent-sous-les-yeux-des-astronomes_37177/#xtor=RSS-8

     

    Le 01-03-2012 - Le soleil en éruption

      Les 23 et 24 février derniers, cinq éruptions importantes ont été observées sur le Soleil. Parmi elles, quatre sont survenues en moins de 24 heures. Un phénomène qui prouve selon les chercheurs, que l'astre s'est complètement réveillé.   Depuis déjà plusieurs mois, l'activité du Soleil s'intensifie. Elle devrait atteindre un pic en 2013 selon un cycle de onze années pendant lesquelles l’activité de notre étoile augmente puis diminue. Ainsi, en deux jours seulement, cinq éruptions solaires importantes ont été enregistrées. Et quatre d'entre elles sont survenues en seulement 24 heures, rapporte le site Sciences et Avenir.   Le 1er août 2010, le Soleil s'est réveillé après une longue période de sommeil. Un éveil marqué par l'une de ses éruptions qui avait projeté des tonnes de plasma dans l’espace interplanétaire. Lorsque ces éjections de masse coronale atteignent notre planète, elles peuvent provoquer des orages magnétiques capables de perturber les télécommunications mais créant de magnifiques aurores boréales dans le ciel.   Le 24 février dernier, le Solar Dynamic Observatory (SDO) a pu à nouveau observer et filmer des vagues de plasma, comparées à un tsunami, émanant d'une faille de près de 400.000 kilomètres. L'éruption prend la forme d'un filament sur la surface du Soleil.

    http://www.maxisciences.com/soleil/a-quoi-ressemble-une-eruption-solaire-la-reponse-en-images_art10929.html

     

    Le 26-02-2012 - Une étrange éclipse de Lune

    Bien que la lune soit à proximité du soleil, elle devrait se trouver à 5° de cet endroit, environ 30,000 kilomètres. Elle n'aurait donc pas dû être visible à ce moment. Le soleil est actuellement en alignement avec Neptune et Mars, la lune a été avalée dans l'énergie échangée par l'alignement avant de reprendre sa course.

    Pierre De Chatillon 

    http://www.2012un-nouveau-paradigme.com/article-anomalies-du-systeme-solaire-impossible-eclipse-100029640.html

     

     Le 24-02-2012 - Une planète océane

    News de l'univers

    L'exoplanète GJ 1214b est un véritable "monde d'eau", entouré d'une épaisse atmosphère humide, où règne une température de l'ordre de 230° centigrade, selon des astronomes qui ont analysé les données fournies par le télescope Hubble.

    Dans notre système solaire, on distingue les planètes telluriques, composées de roches et de métaux (comme la Terre ou Mars), les géantes gazeuses, très volumineuses et peu denses (comme Jupiter et Saturne) et les géantes glacées (comme Uranus et Neptune). En-dehors du système solaire, autrement dit parmi les exoplanètes, on peut trouver une variété beaucoup plus grande de planètes, parmi lesquels des "Jupiter chauds", par exemple.

    Le télescope spatial Hubble de la Nasa a permis à une équipe d’astronomes du Harvard-Smithsonian Center for Astrophysics d’établir l’existence d’un nouveau type de planète : les "planètes océans" ou planètes d’eau. Après avoir analysé les données recueillies par Hubble sur l’exoplanète GJ 1214b, ces scientifiques ont conclu qu’il s’agissait d’un monde d’eau enveloppé d’une épaisse atmosphère humide.

    L’exoplanète GJ 1214b, 2,7 fois plus grosse que la Terre, a été découverte en 2009 et est 7 fois plus lourde que notre planète. Les astronomes estiment qu’il pourrait y régner une température de l’ordre de 230° centigrades. De l’eau qui reste à l’état liquide à une telle température, voilà qui est inconnu sur notre planète Terre, avec sa pression atmosphérique. http://www.rtbf.be/info/societe/detail_le-telescope-spatial-hubble-revele-l-existence-des-planetes-oceans?id=7613963

      Découverte d'exoplanètes dotées de glace chaude

    Pauline Gravel   22 février 2012  Science et technologie

     Des astronomes affirment avoir mis au jour l'existence d'une nouvelle classe de planètes extrasolaires, composées essentiellement d'eau et enveloppées d'une épaisse atmosphère vaporeuse.Le premier spécimen de cette catégorie, l'exoplanète GJ 1214b, a été découvert en 2009 à partir de télescopes terrestres, qui ont permis de déterminer que son diamètre était 2,7 fois plus grand que celui de la Terre et qu'elle pesait sept fois plus que cette dernière. Cette «super-Terre» gravite autour d'une étoile naine rouge à une distance de deux millions de kilomètres, ce qui l'expose à une température de 230 degrés Celsius.   En 2010, grâce au télescope spatial Hubble, une équipe d'astronomes dirigée par Zachory Berta, du Harvard-Smithsonian Center for Astrophysics, a pu analyser la composition de l'atmosphère de GJ 1214b au moment où elle passait devant son étoile. À cet instant, la manière dont l'atmosphère de la planète filtrait la lumière de l'étoile a pu renseigner les chercheurs sur le mélange de gaz dont se compose l'atmosphère de l'exoplanète. Selon les données recueillies, GJ1214b serait vraisemblablement enveloppée d'une dense atmosphère de vapeur d'eau.   Connaissant la masse et la taille de la planète, les astronomes ont également pu calculer sa densité, qu'ils ont évaluée à deux grammes par centimètres cubes (cm3). Comme la densité de l'eau est d'un gramme par centimètre cube tandis que celle de la Terre s'élève en moyenne à 5,5 grammes par cm3, cela suggère donc que GJ 1214b comprend beaucoup plus d'eau que n'en contient la Terre et beaucoup moins de roche.   «GJ 1214b ne ressemble à aucune autre planète que nous connaissons, a affirmé Zachory Berta dans un communiqué de presse. Une grande portion de sa masse est composée d'eau, et les hautes températures et pressions qui règnent sur cette planète doivent vraisemblablement former des matériaux exotiques, tels que de la glace chaude ou de l'eau superfluide, des substances qui sont complètement étrangères à nos vies quotidiennes.»

    http://www.ledevoir.com/societe/science-et-technologie/343335/decouverte-d-exoplanetes-dotees-de-glace-chaude

     

    LE WEB COSMIQUE  

    News de l'univers

      Photo : Le Web Cosmique -

    Les filaments du Champ Universel qui relient toutes les étoiles et les galaxies. Photo par ESA’s orbiting X-ray observatory XMM-Newton

    ESA’s orbiting X-ray observatory XMM-Newton a été utilisé par une équipe d'astronomes internationaux afin de découvrir une partie de la matière manquante de l'univers. Toute la matière dans l'univers est reliée par une structure ressemblant au web. Aux nœuds denses du web cosmique se trouvent des amas de galaxies, les plus grands objets de l'univers.

    "Au-delà de toute idée de jugement et d'ego il y a un Champ, c'est là que je vous retrouverai " Rumi

    http://www.lapressegalactique.com/2012/02/le-web-cosmique-photo-le-web-cosmique.html?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+Lapressegalactiquecom+%28LaPresseGalactique.com+MAIN%29

     

    14-02-2012 -  Tempête solaire annoncée

    News de l'univers

    Une gigantesque tâche solaire, qui a doublé de taille ces derniers jours, pourrait être à l'origine d'une série d’éruptions solaires. Le vent solaire généré pourrait atteindre la Terre demain et occasionner des perturbations du champ magnétique terrestre.

    La tâche solaire située dans la région 1416 du Soleil a récemment doublé de volume. Bien que son importance reste inconnue pour le moment, les scientifiques estiment qu’elle pourrait être à l’origine d’importantes éruptions solaires. L’énergie magnétique dégagée pourrait parfaitement entraîner des coupures de courants et d’importantes perturbations dans les régions polaires du globe.

    Selon SpaceWeather.com, l’activité d’une telle région solaire envoie des rayons d’énergie bêta et gamma presque aussi dangereux que les rayons X. Or, ces derniers sont en mesure de causer des dégâts aux satellites et aux réseaux électriques tout autant que les tempêtes magnétiques.

    Des perturbations des communications radios pourraient donc intervenir, indique le Daily Mail, dans la mesure où cette tâche solaire serait dirigée vers la Terre.

    En effet, vendredi, le Soleil a émis une CME (coronal mass ejection), c'est-à-dire une éjection de masse coronale. D'après la National Oceanic and Atmospheric Administration, ces particules pourraient arriver au voisinage de la Terre demain (après 4 jours de voyage supersonique). En interagissant avec le champ magnétique terrestre, cette CME pourrait alors avoir une influence géomagnétique majeure comme l'a déjà eu une autre éruption déclenchée en janvier.

    Selon les scientifiques, le Soleil pourrait atteindre son pic d'activité en 2013, indiquant donc que les prochains mois pourraient être particulièrement intenses du côté de notre étoile.

    http://www.maxisciences.com/t%E2che-solaire/une-enorme-tache-bientot-a-l-039-origine-d-039-une-tempete-solaire_art21651.html

    Le10-02-2012 - UNE TERRE AVEC TROIS SOLEILS

    News de l'univers

    Selon l’un de ses découvreurs, la superterre qui orbite autour de l’étoile GJ 667C à seulement 22 années-lumière du Soleil est désormais la meilleure candidate au titre de planète rocheuse habitable. Cerise sur le gâteau, GJ 667C c fait partie d’un système triple, on pourrait donc y admirer des triples couchers de soleil. L'eau liquide, source de vie dans l'univers, un dossier à lire Voici une découverte que l'on ne doit pas aux observations de Kepler, pourtant très productif en ce moment, mais à l'observatoire de l'ESO. Comme expliqué dans un article déposé sur arxiv, c’est en analysant de nouveau les données spectroscopiques fournies par l’instrument Harps, équipant le télescope de La Silla, qu’une équipe internationale d’astronomes a découvert l’existence de l’exoplanète GJ 667C c. Des mesures effectuées à l’aide des télescopes Magellan II et Keck ont aussi été utilisées pour révéler que la naine rouge GJ 667C de type M, située à 22 années-lumière de la Terre, possède bien une deuxième exoplanète. On connaissait déjà l’existence de GJ 667C b mais cette superterre orbitant en seulement 7,2 jours autour de GJ 667C, sa température de surface est bien trop élevée pour que de l’eau liquide puisse y exister. Il n’en est pas de même pour GJ 667C c qui est aussi une superterre Des exoplanètes fréquentes dans des systèmes stellaires multiples L’exoplanète est bel est bien dans la zone d’habitabilité de son étoile. Mais, comme toujours, la prudence s’impose avant d'affirmer qu'elle est habitable, tant que l’on ne connaît pas la composition de son atmosphère. On peut cependant déjà affirmer qu'il ne s'agit pas d'un équivalent de 55 Cancri e, qui est peut-être une superterre portant un océan « supercritique ». En effet, la température de GJ 667C c est certainement bien trop basse pour cela. Les observations au sol, basées sur la méthode des vitesses radiales, qui ont confirmé l’existence de la nouvelle superterre, ont aussi montré qu’elle possédait une masse minimum de 4,5 fois celle de la Terre et qu’elle effectuait son orbite en 28 jours autour de son étoile hôte. Remarquablement, GJ 667C est membre d’un système triple, ce qui confirme une fois de plus qu’un système planétaire peut effectivement se former dans un système stellaire multiple. Le fait qu’on trouve une telle situation si proche du soleil implique, statistiquement, qu’elle n’est pas rare dans la Voie lactée. Il aurait été intéressant de connaître les commentaires de Carl Sagan à ce sujet... http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/astronomie/d/la-superterre-a-triple-coucher-de-soleil-est-peut-etre-habitable_36529/ 

     

     ONZE SYSTEMES PLANETAIRES DECOUVERTS PAR KEPLER

    La NASA vient de découvrir l’existence de 26 nouvelles planètes formant 11 systèmes planétaires. L’un d’eux ressemble au nôtre.

    Le télescope spatial américain Kepler a découvert 11 nouveaux systèmes planétaires comptant au total 26 planètes, a annoncé jeudi la Nasa. Ces découvertes portent à 60 le nombre d'exoplanètes rencontrées et confirmées à ce jour par Kepler, et à plus de 2.300 le total de ces planètes "potentielles" se trouvant hors de notre système solaire, précise l'agence spatiale américaine dans un communiqué. Kepler a également triplé le nombre de systèmes planétaires connus comptant plus d'une exoplanète.

    Un de ces systèmes ressemble au nôtre

    Aucun de ces onze systèmes planétaires ne ressemble à notre système solaire, à l'exception d'un, baptisé Kepler-33, qui reste toutefois plus ancien et plus grand et compte cinq planètes contre huit pour le système solaire.

    Toutes plus grandes que la terre

    Ces 26 nouvelles exoplanètes varient en taille, allant de 1,5 fois le rayon de la Terre à une dimension surpassant Jupiter, la plus grosse planète de notre système solaire, formée de gaz. Quinze de ces exoplanètes se situent, en termes de taille, entre la Terre et Neptune. Davantage d'analyses et observations sont nécessaires pour déterminer celles qui sont rocheuses comme la Terre et celles qui ont une atmosphère gazeuse épaisse comme Neptune.

    Déjà 729 exoplanètes recensées

    "Avant le déploiement de Kepler -lancé en mars 2009- nous connaissions l'existence de peut-être 500 exoplanètes dans l'ensemble de la Voûte étoilée", relève Dough Hudgins, le responsable scientifique de Kepler à la Nasa.

    Désormais, on en compte 729 au total, confirmées à ce jour, dont 60 ont été débusquées par Kepler, ajoute-t-il.

    http://www.rtl.be/info/monde/international/852578/la-nasa-decouvre-26-nouvelles-planetes

    SUPERBE ERUPTION SOLAIRE LE 16 JANVIER 2012 

    Magnifique vidéo d'une importante EMC : Les taches Solaires 1401-1402 sont entrées en éruption ce matin 16 Janvier à 04 :00 TU en produisant une éruption solaire de classe C-6 et une Éjection de Masse Coronale lumineuse. L'EMC ne se dirige pas vers la Terre, tout du moins pas directement. Elle pourrait affecter le champ magnétique de la Terre le 18 Janvier.

    Vue depuis la Terre

     http://lapressegalactique.blogspot.com/2012/01/meteo-solaire-du-16-janvier-2012.html?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+Lapressegalactiquecom+%28LaPresseGalactique.com%29  

      

     TROU CORONAL LE 14 JANVIER 2012

     

    Trou coronal: NASA Solar Dynamics Observatory a suivi une entaille noire dans l'atmosphère du soleil- un trou coronal. C'est la caractéristique verticale sombre dans cette image UV extrêmes prises sur le 14 janvier.Les trous coronaux sont des endroits où le champ magnétique du soleil s'ouvre et permet au vent solaire de s'échapper. Ce trou béantest d'environ 120 000 km de large et plus d'un million de kmde long. Le vent solaire qui en résulte de ses sombres abîmesatteindra la Terre le 16 ou 17 janvier, peut-être desaurores pour les observateurs de ciel des hautes latitudes.

    http://ufoetnature.over-blog.com/article-activite-solaire-trou-coronal-14-janvier-2012-97182533.html

     

    Les aurores boréales vues de l'ISS, on ne s'en lasse pas !

      

    Une collision entre deux galaxies à 300 millions d'Années Lumière

    L’image semble sortir tout droit de l’imagination tant elle est belle. Cet espace rose est en fait bien le nôtre sauf que sur l'image du télescope Hubble, il est illuminé par la collision entre deux galaxies à près de 300 millions d’années lumière.

    L‘image de la "rose" capturée par le télescope spatial Hubble est si parfaite que l’on est en droit de suspecter des retouches via le système numérique. Mais il n'en est rien. Hubble montre l'image d‘un "espace rose" dont toutes les touches de lumières extraordinaires résultent en fait  d’une collision entre deux galaxies situées à plusieurs centaines de millions d’années-lumière de la Terre.

    News de l'univers

    Trois filtres distincts sur le sommet de l'appareil de Hubble ont pu lui apporter un large éventail de longueurs d'onde couvrant l'ultraviolet, le bleu et le rouge du spectre. Le télescope spatial hyper développé a donc pu capter les champs gravitationnels massifs de ces deux galaxies au moment de leur collision baptisée Arp 123 et située dans la constellation d'Andromède.

    La grande galaxie, UGC 1810, a un disque en forme de rose, marquant l'attraction gravitationnelle avec la galaxie compagnon située en dessous, connu sous le nom d’UGC 1813. Les motifs en spirale sur la grande galaxie correspondent à l'interaction avec une autre galaxie . Le bras extérieur prend la forme d’une bague, ce qui montre qu’une galaxie est passée à travers une autre.

    Quant à la plus petite, elle montre des signes intenses de la formation d'une étoile en son noyau. D'après les observations, UGC 1810 aurait une masse équivalente à cinq fois celle de UGC 1813.

    http://www.maxisciences.com/galaxie/collision-entre-deux-galaxies-hubble-montre-un-espace-devenu-rose_art19985.html

      

    19-12-2011 -  Magnifiques photographies du cosmos

     M 45 - Le Amas des Pléïades

    News de l'univers

    La constellation du taureau qui part de M45 à l'Amas des Hyades

    http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/astronomie/d/astrophotographie-de-la-californie-aux-pleiades_35333/#xtor=RSS-8

      

    Le 17-11-2011 -  Le trou noir au centre de notre Galaxie

    News de l'univers

    L'ogre cosmique qui git au centre de la Voie Lactée va bientôt rugir. De plaisir, après un bon repas. Et inonder de rayons X le coeur de notre Galaxie.  

    Les astrophysiciens en trépignent d'impatience, car le géant de près de 4 millions de fois la masse du Soleil est là, ils en sont persuadés, mais il dort, faute de nourriture. Elle s'approche, sous la forme d'un vaste nuage froid de poussières et de gaz, d'une masse égale à trois fois celle de la Terre.

      Cette histoire ne sera publiée qu'en janvier, dans la revue Nature. Mais elle est si palpitante qu'elle nous est contée dès aujourd'hui par l'Observatoire européen austral, qui, avec l'accord de la revue, en publie l'article.   Relatée par une équipe internationale d'astrophysiciens (Allemagne, Etats-Unis, Chili) dirigée par Stefan Gillessen du Max Planck Gesellchaft, elle provient des observations de longue durée - 20 ans - du centre galactique conduites à l'Observatoire européen austral (ESO).

    Un programme qui utilise depuis sa mise en service les télescopes de 8,20 mètres du VLT, installés sur le Mont Paranal, dans les Andes chiliennes, sous un ciel d'une pureté cristalline, sec, éloignés de toute pollution lumineuse. (Photo, le centre galactique)   Au centre galactique a longtemps intrigué les astrophysiciens.

    Dans de nombreuses galaxies similaires à la notre, un Trou Noir supermassif se niche au centre gravitationnel. Ces Trous Noirs, dont certains se sont formés très tôt dans l'histoire de l'Univers, constituent une classe tout à fait particulière du bestiaire cosmique. Leur existence découle de la concentration en un volume très petit d'une masse gigantesque. Au point que sa force de gravité définit une "vitesse de libération" - celle qui permet de sortir de son puits de gravité (Einstein) - qui excède la vitesse de la lumière. Donc, en théorie rien ne peut en sortir, même des photons véloces (sauf le rayonnement de Hawking, mais n'entrons pas dans ces détails).   Comme leur nom l'indique, ils se signalent... par une absence de rayonnement, puisqu'ils sont noirs. Comment les détecte t-on, alors ?

     C'est la cartographie précise du mouvement d'étoiles autour du trou noir supermassif situé au centre de notre galaxie - voir l'animation ci-contre - réalisée déjà sous l'égide de Stefan Gillessen qui a permis de s'assurer de la présence du Trou noir, trahi par son influence gravitationnelle.   Mais, lorsqu'un Trou noir se "nourrit", lorsqu'il happe de la matière qui passe à sa portée et va disparaitre à l'intérieur, cette matière émet une lumière "violente", rayons X et gamma qui signe de manière caractéristique la présence du monstre cosmique. C'est ce que va bientôt faire notre Trou noir galactique.  

     Depuis sept ans, les télescopes du VLT traquent la trajectoire  d'un nuage de gaz de plusieurs masses terrestres qui accélére rapidement à l'approche du trou noir. L'équipe de Stefan Gillessen et Reinhard Genzel a vu sa trajectoire se courber sous l’attraction croissante du Trou noir au fur et à mesure de l’approche. Le nuage commence déjà à se disloquer et sa vitesse a doublé, à près de 8 millions de kilomètres par heure. (A droite le nuage de gaz depuis 2002, dans le cercle rouge, cliquer pour agrandir)   En 2013, le nuage passera à 40 milliards de kilomètres du trou noir, soit 36 heures lumière, ou environ 50 fois la distance Soleil/Jupiter. Donc très près à l'échelle cosmique et de la puissance de gravitation du Trou noir. Assez près pour qu’une partie du nuage soit happée par le monstre et s’y précipite.

    Chauffés à blanc par cette chute de plus en plus rapide, gaz et poussières vont émettre des flots de rayons X et peut-être de photons gamma. Ils seront très visibles pour les télescopes des Terriens, à 27.000 années lumière. Puis, la matière sera engloutie par le trou noir et disparaîtra derrière ce que les astrophysiciens ont baptisé «l’horizon des événements». Une manière subtile d’avouer que l’on ne sait rien de ce qui s’y passe puisqu'il est impossible de l'observer.  

    D'où vient ce nuage ? Pour les astrophysiciens, il semble s'être constitué à partir de jeunes étoiles massives proche du centre galactique. Elles évacuent du gaz très loin, en raison d'un vent solaire très fort. Le hasard des attractions gravitationnelles des étoiles aurait  constitué ce nuage, qui serait parti ensuite sur cette trajectoire... suicidaire.   Pour les amateurs de monstres et de records, signalons l'article paru dans Nature le 8 décembre où une équipe affirme avoir découvert les deux trous noirs les plus massifs jamais détectés, avec près de 10 milliards de masses solaires. Ils sont aux centres des galaxies NGC 3842 et NGC 4889

    http://sciences.blogs.liberation.fr/home/2011/12/le-trou-noir-g%C3%A9ant-de-la-galaxie-bient%C3%B4t-aliment%C3%A9.html

     

    15-12-2011 - Le  Clin d'oeil de l'Univers pour Noël 2011

    La nébuleuse Sharpless 2-106 (ou S106) prend la forme d’un ange sous

    l'oiel du télescope Hubble.

    News de l'univers

       

    Le 07-12-2011 - Découvertes d' énormes trous noirs 

    News de l'univers

    Deux gigantesques trous noirs, les plus gros jamais détectés à ce jour, ont été découverts par des scientifiques américains. Ces objets célestes ont une masse correspondant à près de 10 milliards de fois celle du Soleil. Ils se trouvent au coeur de deux galaxies géantes situées à plusieurs centaines de millions d'années-lumière de la Terre.

      Le précédent record était détenu par le trou noir de 6,3 milliards de masses solaires situé au centre de la galaxie spirale M 87, l'une des plus grandes au voisinage de la nôtre, la Voie lactée.

    M 87 se trouve tout de même à plus de 53 millions d'années-lumière (1 année-lumière = 9460 milliards de km) de notre planète.

    Le saviez-vous ?Des trous noirs supermassifs se trouvent au centre de la plupart des galaxies massives.

    Ce sont les chercheurs Nicholas McConnell et Chung-Pei Ma de l'Université de Californie à Berkeley qui ont mis au jour les deux trous noirs :

    un premier de 9,7 milliards de masses solaires au coeur d'une brillante galaxie, NGC 3842, située à plus de 310 millions d'années-lumière de la Terre. un deuxième de masse comparable ou peut-être même plus grande se trouve dans la plus brillante galaxie de l'amas de Coma, NGC 4889, à une distance de quelque 330 millions d'années-lumière.

    Ces détections laissent penser que les prédictions actuelles sur la grosseur des trous noirs doivent être revues à la hausse, puisque ces objets célestes sont nettement plus massifs que le supposaient les théories qui prennent en compte le rapport entre la masse du trou noir, la vitesse de dispersion des étoiles et la luminosité du coeur des galaxies hôtes.

    Ces résultats laissent également penser que les processus intervenant dans la croissance des galaxies les plus grandes et de leur trou noir sont différents de ceux concernant les galaxies de plus petite taille.

    « Il y a une relation symbiotique entre les trous noirs et leurs galaxies depuis l'aube des temps. » — Kevin Schawinski, Université de Yale

    En fait, les astronomes estimaient déjà que les lointains quasars, lumineux noyaux actifs de galaxies datant de l'enfance de l'Univers, abritaient des trous noirs de plus de 10 milliards de masses solaires.

    Le détail de ces travaux est publié dans le magazine Nature.

    Le saviez-vous? Un trou noir est un objet très massif dont l'attraction gravitationnelle est telle que la lumière n'arrive pas à s'en échapper. Il n'est donc pas visible. Il grossit en absorbant tout ce qui passe à proximité. S'il n'émet que peu de rayonnement, il peut être détecté par son action sur son environnement.

    http://www.radio-canada.ca/nouvelles/science/2011/12/05/001-trous-noirs-record.shtml

    Une nouvelle exoplanète habitable

    La Nasa annonce que le télescope Kepler a découvert pour la première fois une planète dans la zone habitable d’une étoile similaire à notre Soleil. Et ce, le jour même où un catalogue des exoplanètes est mis en ligne.

    News de l'univers

    À chaque découverte d’une exoplanète (une planète située dans un autre système solaire que le nôtre), la principale question que l’on se pose est : la vie pourrait-elle s’y développer ? Un nouveau site Internet a été ouvert au public ce 5 décembre pour recenser ces Terres en puissance, ainsi que leur degré d’”habitabilité”.Coïncidence, quelques heures plus tard, la Nasa a annoncé que, pour la première fois, le télescope spatial Kepler avait détecté une planète dans la zone habitable d’une étoile similaire à notre Soleil.

    Nommée Kepler-22b (vue d’artiste ci-dessus), cette exoplanète orbiterait à une distance permettant l’existence d’eau sous forme liquide à sa surface. “Il s’agit d’une étape majeure sur le chemin menant à la découverte de jumelles de la Terre”, affirme Douglas Hudgins, de la Nasa.Cette information devrait valoir sa première mise à jour l’Habitable Exoplanet Catalog. Mis en ligne par le Planetary Habitability Laboratory de l’université de Porto Rico à Arecibo (où se trouve un radiotélescope géant), celui-ci établit un classement des exoplanètes et des exolunes en plusieurs catégories.

    À ce jour, les astres lointains réunissant des conditions favorables au développement éventuel de la vie restent très peu nombreux. Sur 707 exoplanètes dont l’existence a été confirmée, seules deux “superterres chaudes” seraient habitables — Gliese 581d et HD 85512b —, ainsi que vingt-huit exolunes (non observées mais dont l’existence a été déduite de l’observation d’exoplanètes).Auxquelles s’ajoutent désormais Kepler 22-b. Les plus optimistes enrichiront la liste avec 14 exoplanètes et 6 exolunes habitables sur les 1235 autres “exocandidats” déjà signalés par Kepler mais dont l’existence demande encore confirmation.Les planètes les plus massives sont les plus faciles à observer. La plupart des exoplanètes recensées jusqu’à présent — la première l’a été en 1990 — sont donc des géantes gazeuses ressemblant à Jupiter ou à Neptune, et orbitant très près de leur étoile. Et qui sont trop chaudes pour autoriser une quelconque vie.

    Un article de Fabien Maréchal, publié par nationalgeographic.fr

    http://www.nationalgeographic.fr/carrousel/exoplanetes-une-nouvelle-candidate-a-la-vie-et-un-catalogue-en-ligne/7912983/

     

    04-12-2011 - Nouvelles photos de Mars - NASA

     

    Le 03-12-2011 - De la lumière à partir du vide

    A sa manière, Raymond Devos avait eu l'intuition de la nature ambiguë du vide, en expliquant dans un sketch que "rien ... ce n'est pas rien. La preuve c'est qu'on peut le soustraire.

    Exemple : Rien moins rien = moins que rien ! Si l'on peut trouver moins que rien c'est que rien vaut déjà quelque chose ! On peut acheter quelque chose avec rien ! En le multipliant. Une fois rien ... c'est rien. Deux fois rien... c'est pas beaucoup ! Mais trois fois rien ! ... Pour trois fois rien on peut déjà acheter quelque chose !" Le vide est comme le rien de Devos, pas si vide que cela en réalité, car de ce néant peut surgir quelque chose.

    En effet, la physique quantique décrit le vide comme un espace à énergie non nulle, où surgissent constamment des paires particules/antiparticules qui s'annihilent à peine apparues, restituant ainsi au vide l'énergie qu'elles lui avaient brièvement empruntée pour naître.

    On pourrait considérer ce bestiaire subatomique comme virtuel s'il n'avait pas des conséquences observables sur les objets réels du monde. Ainsi, en 1948, le physicien néerlandais Hendrik Casimir prédit que deux plaques métalliques placées très près l'une de l'autre (un écart de l'ordre du millième de millimètre) s'attireraient sous l'effet des fluctuations quantiques du vide.

    Comme les plaques sont extrêmement rapprochées, entre elles, les particules associées à une certaine longueur d'onde ne peuvent apparaître et il y a donc un déséquilibre entre l'énergie du vide à l'extérieur des plaques et celle présente à l'intérieur. D'où une pression qui pousse les plaques à se rapprocher, un phénomène vérifié expérimentalement pour la première fois en 1958 et qui porte désormais le nom d'effet Casimir.

    Il existe une variante plus "dynamique" de cet effet, prédite en 1970 par le physicien américain Gerald Moore. Ce dernier a en effet imaginé un dispositif destiné à arracher les particules issues des fluctuations du vide à leur état "virtuel", à les empêcher de retourner au néant en quelque sorte.

    L'idée consiste à faire se déplacer un miroir dans le vide. Tant que le miroir ne va pas trop vite, il ne peut empêcher les paires particules/antiparticules, qui filent à la vitesse de la lumière, de s'annihiler. Mais, dès lors qu'il se promène à une vitesse proche de celle de la lumière, il arrive à séparer des photons de leurs partenaires et à les ancrer dans le monde réel. Conséquence : le miroir émet de la lumière.

    News de l'univers

    L'expérience est très belle sur le papier mais elle présente un inconvénient majeur : nous ne savons pas accélérer un miroir à une vitesse dite "relativiste", c'est-à-dire à une vitesse représentant une fraction non négligeable de la vitesse de la lumière.

    Cela dit, le sac des physiciens n'est pas vide, lui non plus, et contient plus d'un tour. Une équipe internationale est donc parvenue à contourner l'obstacle et, si la nouvelle circulait depuis plusieurs mois, leurs travaux n'ont été publiés que le 17 novembre dans la revue Nature.

    Ces physiciens ont fait vibrer très vite, et sur une courte distance, un miroir virtuel électromagnétique, à 25 % de la vitesse de la lumière. Au cours de l'expérience, celui-ci transmettait une partie de son énergie aux photons, ce qui les a aidés à se matérialiser.

    Dans le commentaire, publié par Nature, qu'il fait de cette expérience, Diego Dalvit, spécialiste d'optique atomique et quantique au Los Alamos National Laboratory, souligne que cette "démonstration de l'effet Casimir dynamique, ajoutée aux actuels efforts expérimentaux et théoriques, aura un fort impact sur la physique fondamentale.

    Cela permettra, entre autres, de faire des démonstrations en laboratoire de création de particules dans un Univers en expansion et d'évaporation de trou noir." En effet, il se peut que les trous noirs, généralement présentés comme des ogres à l'appétit infini, du ventre desquels rien, pas même la lumière, ne peut ressortir, aient en réalité une petite fuite, connue sous le nom de rayonnement de Hawking, car elle a été prédite par le célèbre physicien britannique Stephen Hawking.

    Dans quelques milliards de milliards de milliards d'années (voire plus...), quand il ne restera plus de notre Univers qu'une population de trous noirs errant dans un espace très froid et que ces monstres cosmiques n'auront plus rien à se mettre sous la dent, ils perdront très lentement de l'énergie en raison des fluctuations du vide.

    Si lentement qu'il faudra probablement 10100 ans (un 1 suivi de 100 zéros) pour que tous les trous noirs du cosmos se... vident. 

    Un article de Pierre Barthélémy, publié par passeurdesciences.blog.lemonde.fr 

    Note de TS : En résumé le vide est empli d'énergie et le Néant n'existe pas ! http://www.i-services.com/newsbox/151229-97380-3925-86070/des-physiciens-creent-de-la-lumiere-a-partir-du-vide.php?show=new

     

    Regarder l'Univers pour méditer

    En astrophysique, un mystère de plus de deux mille ans vient d’être levé: celui de l’étoile RCW86. Consignée dans des grimoires chinois, elle était vue par certains comme l’étoile que les mages auraient suivie. Or les calculs précis montrent qu’elle est apparue en 185 avant J.-C. déjà. Très brillante, elle est restée huit mois dans le ciel avant de disparaître.

    Les scientifiques viennent de découvrir que c’était une supernova, un ensemble de phénomènes lumineux issus de la mort d’une étoile. Les astres sont très présents dans le récit biblique. Parmi les plus célèbres, l’étoile dite du «berger», qui aurait brillé la nuit de la naissance du Christ. «Les astres ont souvent été associés à la naissance de grands personnages. C’est une manière de donner une dimension cosmique à l’événement», explique le pasteur Olivier Calame, passionné d’astrophysique.

    News de l'univers

    Dans l’Antiquité, le peuple hébreu est le premier qui «comprend que ces créatures ne sont pas des dieux, mais nous invitent à la rencontre avec le Créateur», dit Olivier Calame. Ainsi, l’expression «J’en prends à témoin le ciel et la terre» montre que dans la Bible le cosmos est un moyen de relier l’humain avec Dieu.

    Avec l’invention de l’électricité, ce lien tend à se perdre. Au lieu de dormir ou de regarder les étoiles la nuit tombée, nous sommes désormais accaparés par ce qui se passe sur terre. «Beaucoup d’humains ne vivent plus qu’en une seule dimension, celle de l’horizontalité. Nous sommes absorbés par la consommation, la politique, les affaires de la société... réfléchir plus loin et interroger le sens de la vie nous fait souvent peur», remarque le pasteur.

    Le remède ? Observer le ciel nocturne. «Imaginez: il existe plus de cent milliards d’étoiles dans chacune des cent milliards de galaxies, voire plus, qui composent l’univers», note avec enthousiasme Olivier Calame. «Cette immensité nous ramène à notre petitesse, à notre fragilité, et donc à une humilité profonde, qui invite au lâcher prise et à la confiance», conclut-il joliment.

    Un article de A.J., publié par bonnenouvelle.ch

    http://www.i-services.com/newsbox/151229-97380-3925-85458/des-astres-pour-mediter.php?show=new 

    Enigmatique activité solaire

    Merveilleuses images de Hubble

     Europe, l'une des lunes de Jupiter, cacherait des lacs sous sa couche de glace 

    News de l'univers

     De grandes étendues d'eau aussi vastes que les Grands Lacs nord-américains pourraient se trouver sous la glace recouvrant Europe, une lune brillante et mystérieuse de Jupiter, ont annoncé mercredi des astronomes. Cette découverte, si elle est confirmée par une future mission robotique, est décisive parce que l'eau est l'un des éléments essentiels pour que la vie existe, en tous cas comme nous la connaissons. Entièrement recouverte d'un océan gelé, Europe est le deuxième satellite le plus proche de Jupiter, une énorme planète gazeuse, la plus grosse du système solaire.   Des images d'Europe transmises par le vaisseau américain Galileo durant la période d'exploration 1995-2003 ont révélé une surface déformée par des fissures et de la glace brouillée. Les scientifiques surpris par cette topographie aussi insolite dans un endroit aussi froid et où la lumière du soleil est faible, pensent pouvoir l'expliquer en le comparant avec le phénomène de "terrain chaotique" identifiable sur la Terre. Des interactions entre la glace et les panaches d'eau chaude provoquent, sur notre planète, ces "terrains chaotiques", expliquent ces chercheurs. Selon leurs calculs, l'épaisseur de la couche de glace recouvrant Europe est d'environ 10 km, avec à l'intérieur des poches géantes d'eau se situant jusqu'à 3 km de la surface. L'eau plus chaude contenue dans ces lacs remonte vers la surface en panaches et fait craquer la glace, qui s'effondre. "Les meilleures chances de trouver de la vie sur Europe" se situent dans ces lacs cachés sous la couche de glace, explique, dans le Washington Post, Britney Schmidt, une géophysicienne à l'université du Texas, principal auteur de cette étude parue dans la revue britannique Nature. http://www.lemonde.fr/planete/article/2011/11/17/des-lacs-se-trouveraient-sous-la-glace-recouvrant-europe-une-lune-de-jupiter_1604829_3244.html

    Hubble : La Nébuleuse du Papillon

      News de l'univers

    Peu de papillons ont cette envergure. Les amas et autres nébuleuses les plus visibles dans le ciel terrestre ont souvent reçu des noms de fleurs ou d’insectes, et NGC 6302, avec sa forme très évocatrice, n’échappe pas à la règle.

    Avec une température de surface estimée à environ 250 000 ° C, l’étoile tapie au cœur de cette nébuleuse planétaire est exceptionnellement chaude, ce qui la rend très brillante en ultraviolet en dépit du fait qu’elle soit masquée à notre vue directe par un dense tore de poussière.

    L’image d’aujourd’hui, due au télescope Hubble après une cure de jouvence, est un gros plan remarquablement détaillé de la nébuleuse que forme cette étoile en fin de vie. Coupant au travers d’une brillante cavité de gaz ionisé, le tore de poussière environnant l’étoile centrale, vu quasiment par la tranche, évoque le corps d’un papillon auquel se rattacheraient deux grandes ailes.

    On a récemment détecté de l’hydrogène moléculaire dans ce linceul cosmique. NGC 6302 se trouve à environ 4000 années-lumière de nous, dans la constellation arachnidement correcte du Scorpion. 

    Une traduction de Didier Jamet, publiée par cidehom.com

    http://www.maxisciences.com/sciences

    http://www.i-services.com/newsbox/151229-97380-3925-84008/la-nebuleuse-du-papillon-vue-par-hubble.php?show=new

     

    News de l'univers

    Un filament solaire de 1000 000 km

    Depuis ces derniers jours, les astronomes du monde entier ont suivi un filament sombre du magnétisme solaire qui s'étale sur plus de 1 000 000 kilomètres à travers la surface du soleil.     Le 14 novembre, le filament s'est rompu et a jeté une fraction de plasma dans l'espace.     L'Observatoire solaire SDO de la NASA a enregistré l'action, bien heureusement cette éruption n'était pas dirigée vers la Terre.     Entre-temps,un mur de plasma domine la partie SE du soleil avec une activité torride et pourrait ainsi être prêt à entrer en éruption.

        Spaceweather -  David Jarry ©2011 -

    http://www.2012un-nouveau-paradigme.com/article-eruption-du-filament-solaire-de-1000-000km-88736893.html 

    Activité solaire au 23-10-2011 - Flanc ouest du soleil.

      

     LE SOLEIL ET LA METEO

    12-10-2011

    News de l'univers

    Selon une étude publiée dimanche dans la revue Nature Geoscience, les hauts et les bas du Soleil ont un impact sur la météo de l'Hémisphère Nord, et la prise en compte du cycle solaire dans les modèles climatiques pourrait donc améliorer les prédictions sur le réchauffement.

    Selon de nombreux experts, les variations de l'activité du Soleil, qui suit un cycle d'environ onze ans, seraient -avec le volcanisme- les principales sources naturelles du changement climatique, parallèlement au réchauffement provoqué par les activités humaines. Mais faute d'instruments adaptés, le lien entre cycle solaire et météorologie n'a jamais été formellement démontré et reste très difficile à reproduire dans les modèles de prédiction climatique à long terme.

    Pour lever le doute, une équipe de météorologues britanniques dirigée par Sarah Ineson, du Met Office, a analysé les données les plus récentes sur les rayonnements ultra-violets émis par le Soleil, fournies par le satellite SORCE. Puis elle a bâti son propre modèle océano-atmosphérique en intégrant ces éléments.

    Les résultats, publiés dimanche dans la revue scientifique Nature Geoscience, sont parfaitement cohérents avec les observations de terrain dans l'Hémisphère Nord entre 2008 et 2011 : des hivers froids en Europe du Nord et aux Etats-Unis, parallèlement à des hivers doux en Europe du Sud et au Canada.

    Curieusement, d'après ce modèle, les variations des UV solaires auraient un impact strictement régional, sans aucune influence notable sur la moyenne des températures au niveau de la planète tout entière.

    Etant donné la quasi-régularité du cycle solaire de onze ans, notre découverte pourrait permettre d'améliorer la prédiction climatique à l'échelle décennale pour les régions situées hors des tropiques, densément peuplées, estime l'équipe de Sarah Ineson.

    Autre sujet d'étonnement, les rayonnements ultra-violets émis par le Soleil pourraient être bien plus importants que les scientifiques ne le pensaient précédemment: les UV mesurés par SORCE sur la période 2004-2007 varient quatre à six fois plus que dans les estimations communément utilisées pour construire les modèles climatiques.

    Le sujet est sérieux car les rayonnements UV jouent un rôle particulièrement important dans le réchauffement de la stratosphère -la couche de l'atmosphère comprise entre 12 et 50 km d'altitude- et dans la chimie de l'ozone, explique la climatologue allemande Katja Matthes dans un commentaire séparé publié par Nature.

    Par exemple, une variation de quelques pourcents des UV solaires au cours du cycle de onze ans peut entraîner des changements de l'ordre de quelques pourcents dans la concentration d'ozone, d'un degré dans la température tropicale, et jusqu'à 25% dans la vitesse des vents dans la stratosphère, ajoute-t-elle. Ces changements se répercutent ensuite sur la basse atmosphère et la surface de la Terre selon des processus encore mal connus.

    Les résultats de l'étude dirigée par Sarah Ineson sont intrigants mais, comme toujours, présentent un certain nombre de lacunes, juge toutefois Katja Matthes.

    Par exemple les chercheurs n'ont pas intégré dans leur modèle les effets de l'ozone. Ils n'ont pas non plus pris en compte les rayonnements du spectre visible ou infra-rouge qui, contrairement aux UV, ne semblent pas être en phase avec le cycle solaire.

    Si le modèle correspond de manière frappante aux observations météorologiques, ces résultats, uniques dans tous les sens du terme, doivent encore être validés par des observations plus larges et sur une période plus longue, conclut Mme Matthes.

    Source : Nature Geosciences

    http://www.2012un-nouveau-paradigme.com/article-les-hauts-et-les-bas-du-soleil-ont-un-impact-sur-la-meteo-de-l-hemisphere-nord-86431013.html

     

    LA NEBULEUSE DE L'OEUF AU PLAT

    News de l'univers

    Cette nouvelle image, montre pour la première fois une gigantesque enveloppe double de poussière entourant l’hypergéante centrale. L’étoile et ses enveloppes ressemblent à un blanc d’œuf entourant son centre jaune, ce qui a conduit les astronomes à la surnommer la nébuleuse de l’œuf au plat.
    Cette étoile hypergéante fait plus de mille fois la taille du Soleil et est environ 500 000 fois plus lumineuse. Si la nébuleuse de l’œuf au plat se situait au centre du Système Solaire, la Terre se trouverait profondément enfouie dans l’étoile elle-même et la planète Jupiter serait en orbite juste à sa surface. La nébuleuse bien plus grande qui l’entoure engouffrerait toutes les planètes, les planètes naines et même quelques comètes situées bien au-delà de l’orbite de Neptune.
    J.I. Sciences et Avenir.fr

    http://www.sciencesetavenir.fr/actualite/espace/20110928.OBS1247/en-image-la-nebuleuse-de-l-uf-au-plat.html

     TACHES SOLAIRES IMPORTANTES

    Alors que tout ce mois de septembre, nous avons eu de nombreuses éruptions, mais avec des tâches ridiculement insignifiantes, 1302 et sa suivante sont énormes.   Nous voyons les deux taches à gauche, et on peut comparer par rapport à 1301, à droite…    

    Source : http://www.suivi-soleil.com/m/article-84942266.html  http://area51blog.wordpress.com/2011/09/23/alerte-1302-est-enorme/  et : http://ufoetscience.e-monsite.com/rubrique,x-1-4,615968.html

    Jeudi 22 septembre 2011 4 22 /09 /Sep /2011 20:13

    News de l'univers

    DECOUVREZ LA PLANETE MARS !

    News de l'univers

    ICI : http://www.futura-sciences.com/galerie_photos/showphoto.php?photo=3866&cat=&size=medium

     

    Un système solaire contenant 7 planètes en orbite a été découvert

    Un système solaire contenant 7 planètes en orbite autour d’une étoile semblable à un soleil a été observé à 127 années lumière de notre Terre par un télescope placé en orbite autour du soleil.Le télescope spatial Kepler, en orbite héliocentrique, peut détecter des planètes et autres corps autour des étoiles de notre galaxie, la Voie Lactée. Cette fois-ci les astronomes ont confirmé l’existence du plus grand système solaire au delà du Soleil.

    Le système solaire est composé de 5 planètes observées et laissent à penser à la présence de deux autres planètes. L’étoile-soleil, connue sous le nom de HD 10180 fait partie de la constellation de l’Hydre et les planètes observées auraient une taille équivalente à Neptune, entre 13 et 25 fois la Terre. L’une des 7 planètes serait faite de pierre tout comme notre Terre mais ne pourrait abriter la vie en raison de la trop forte chaleur y régnant et de son orbite trop proche du Soleil.

    Les planètes ont été découvertes grâce aux petits tremblements observés autour de l’image de l’étoile-soleil. « Cette remarquable découverte montre que nous entrons dans une nouvelle ère dans la recherche d’exoplanètes : l’étude de systèmes solaires complexes et non pas seulement de planètes individuelles », a observé le docteur Christophe Lovis, qui a dirigé l’équipe de l’Observatoire Européen Austral, dans un communiqué de presse.bbcWor.

    http://dav2012.over-blog.com/article-decouverte-d-un-nouveau-systeme-solaire-avec-7-planetes-video-84601408.html

     

     

    Cinquante nouvelles exo-planètes découvertes !

      News de l'univers

    Une équipe internationale d’astronomes a annoncé la découverte de plus de 50 nouvelles exoplanètes en orbite autour de proches étoiles, dont une « super-Terre » située dans une zone « habitable », c’est-à-dire où l’eau peut être sous forme liquide. PARIS (AFP) - Une équipe internationale d'astronomes a annoncé la découverte de plus de 50 nouvelles exoplanètes en orbite autour de proches étoiles, dont une "super-Terre" située dans une zone "habitable", c'est-à-dire où l'eau peut être sous forme liquide.

    C'est la plus grosse moisson d'exoplanètes annoncée en une seule fois, a dit mardi dans un communiqué l'Observatoire austral européen (ESO).

    Michel Mayor (Université de Genève), co-découvreur de la première planète extrasolaire en 1995, a dirigé l'équipe ayant détecté la nouvelle série de planètes grâce à l'instrument Harps, performant "chasseur" d'exoplanètes de l'Eso installé au Chili.

    Les résultats ont été présentés lundi lors de la conférence sur les systèmes solaires extrêmes qui a lieu dans le Wyoming aux Etats-Unis.

    Depuis 2003, le spectrographe Harps ausculte le ciel austral en quête de planète gravitant autour d'autres étoiles que le Soleil. Sa dernière moisson d'une cinquantaine d'exoplanètes inclut 16 "super-Terre", c'est-à-dire des planètes ayant une masse comprise entre une et dix fois celle de notre planète.

    L'une de ces super-Terre se situe à l'intérieur de la zone habitable de son étoile, celle où l'eau pourrait être présente sous une forme liquide. Elle pourrait donc être propice à l'apparition de la vie et à son évolution.

    De plus, les chercheurs ont établi que plus de 40% des étoiles similaires au Soleil possèdent au moins une planète plus légère que Saturne (avec une masse comprise entre 3 et 100 fois celle de la Terre), précise le Centre national français de la recherche scientifique (CNRS) dans un communiqué.

    "La moisson de découvertes grâce à Harps dépasse toutes les attentes", relève Michel Mayor, jugeant que leur "rythme s'accélère". Avec les derniers résultats annoncés, cet instrument a déjà permis de détecter 150 exoplanètes, dont deux super-Terre potentiellement habitables : Gliese 581d en 2007 et HD 85512b dernièrement.

    L'exoplanète, environ 3,6 fois plus massive que la Terre, est située à 36 années-lumière (1 AL= 9.460 milliards de km). "Avoir détecté HD 85512b démontre la possibilité de découvrir d'autres super-Terre dans la zone d'habitabilité d'étoiles similaires au Soleil", déclare M. Mayor dans un communiqué.

    "Au cours des dix à vingt prochaines années, nous devrions avoir la première liste de planètes potentiellement habitables" autour d'étoiles dans le voisinage du Soleil, conclut-il, estimant qu'établir une telle liste est indispensable avant de tenter de détecter des signatures de la vie dans l'atmosphère d'exoplanètes.

    Depuis 1995, plus de 670 exoplanètes ont été détectées par différentes équipes d'astronomes.

     http://www.liberation.fr/depeches/01012359672-cinquante-nouvelles-exoplanetes-decouvertes

     http://area51blog.wordpress.com/2011/09/13/cinquante-nouvelles-exoplanetes-decouvertes/

     

    Une planète de diamant  (27-08-2011)

    News de l'univers

    C’est certainement ce qu’on pourrait appeler la perle des découvertes.Des astronomes pensent avoir découvert une planète entièrement composée de diamants.Des scientifiques de l’université de Manchester pensent qu’ils ont découvert une étoile autrefois très grosse de la Voie Lactée qui a été transformée en petite planète composée de cette pierre précieuse.L’équipe internationale de recherche a d’abord détecté une étoile inhabituelle, appelée un pulsar, et a fait suivre sa découverte par une recherche utilisant un télescope basé dans un observatoire du Cheshire.Ces découvertes ont conduit les scientifiques à découvrir l’attraction gravitationnelle d’une petite planète compagne orbitant le pulsar.Les pulsars sont de petites étoiles en rotation de plus de 16 km de diamètre – la taille d’une petite ville – qui émettent des ondes radios.L’équipe , qui se compose aussi de scientifiques d’Australie, d’Allemagne, d’Italie et des USA , pense que la « planète diamant » est tout ce qu’il reste de l’étoile d’origine, dont l’essentiel de la matière a été siphonné vers le pulsar.La planète compagne est petite, moins de 74.000 km de large – environ 5 fois le diamètre de la Terre.Si elle avait été plus grosse, étant donnée sa proximité du pulsar, elle serait déchiquetée par la force gravitationnelle de l’étoile, qui tourne a plus de 10.000 tours par minute et possède une masse de 1,4 fois celle du soleil.Le Dr Michael Keith, membre de l’équipe de recherche, a dit :  »Ce reste est certainement composé largement de carbone et d’oxygène, parce qu’une étoile faite d’éléments plus légers comme l’hydrogène et l’hélium serait trop grosse pour correspondre aux temps orbitaux mesurés ».

    Sa densité signifie que ce matériel est certainement cristallin, c’est à dire que la plus grande partie de l’étoile pourrait être semblable à un diamant.

    Le pulsar, appelé PSR J1719-1438, et sa planète font partis du champ d’étoiles de la Voie Lactée et se situe à 4000 années lumières de la constellation du Serpent.Les modulations des pulsations radios ont raconté aux astronomes nombre de choses sur la planète.Elle orbite le pulsar en juste deux heures et dix minutes, et la distance entre les deux objets est d’environ 600.000 km, un peu moins que le rayon de notre soleil.Malgré sa petite taille, la planète a un peu plus de masse que Jupiter.Environ 70% des pulsars milliseconde ont des compagnes d’une façon ou d’une autre.Les astronomes pensent que c’est la compagne qui, sous sa forme d’étoile, transforme un vieux pulsar mort en un pulsar milliseconde ou pulsar recyclé, en transférant de la matière et en la faisant tourner à très haute vitesse.Le résultat est un pulsar  milliseconde tournant très vite sur lui-même avec une compagne réduite – la plupart du temps une naine blanche.Cette découverte est rapportée dans le journal Science .http://area51blog.wordpress.com/2011/08/26/une-planete-faite-de-diamants/ 

    Imaginez un diamant qui fasse cinq fois la taille de la Terre... Ce n'est pas un rêve de joaillier, mais la trouvaille bien réelle d'une équipe de chercheurs, qui a découvert une nouvelle planète qui n'est en fait qu'un gigantesque diamant. 

    Le carbone présent sur la planète en orbite autour d'une étoile à neutrons, aurait crystallisé pour se transformer en diamant, révèlent les chercheurs dans leur étude, parue dans le journal scientifique Science. 

    Et ce n'est pas la seule originalité de cette planète, qui fait donc environ cinq fois la taille de la Terre, rapporte le site Space. Son histoire est aussi très curieuse. 

    L'étoile à neutrons autour de laquelle elle orbite est une pulsar milliseconde, un type d'étoile qui a généralement un compagnon, une autre étoile, en train de mourir, qu'on appelle une naine blanche. Jusqu'à aujourd'hui, on n'avait trouvé qu'une planète en orbite dans un système de ce genre, en 1992. Mais depuis la découverte de cette pulsar milliseconde en 2009, les scientifiques étaient à la recherche de son compagnon. 

    Les chercheurs pensent que la planète de diamant était ce compagnon, cette naine blanche. D'après eux, les deux étoiles se seraient rapprochées et le coeur de la naine blanche ne se serait pas complètement fondu dans la pulsar. Autrement dit, sa réaction à l'étoile pulsar a transformé la naine blanche en planète: 

    «Quand elles sont devenues très proches, l'étoile a perdu beaucoup de sa matière et s'est déplacée à sa distance de sécurité actuelle.» 

    Le chercheur qui dirige l'équipe explique que leur découverte est une déduction logique: 

    «Il est vrai que nous n'avons pas été sur la surface de la planète et que nous ne l'avons pas forrée, et d'ailleurs nous n'avons pas eu d'observations optiques de cette planète nous permettant de la voir. En fait ça repose sur notre compréhension de l'évolution des étoiles, et aussi sur la densité de son matériau.» 

    A 4.000 années lumières de nous, la planète est trop loin pour qu'on puisse envisager de l'exploiter, et en plus si on se posait sur la planète pour y creuser, «on se ferait écraser par la gravité, qui est environ 25 fois plus forte que celle sur Terre». 

    Les joailliers peuvent donc oublier se servir un jour de ce carbone crystallisé, d'autant plus, explique l'un des chercheurs à CNN, que «pour porter la planète diamant, il faudrait une quantité d'or plus grande que la taille de la Terre pour lui faire un anneau». http://www.slate.fr/lien/42875/planete-diamant

     

      

     

    Découverte d'une supernova dans la galaxie M101!

    Le 26/08/2011 à 18:46 Actualités

    C'est le 24 Août que les astronomes du Mont Palomar ont fait la découverte. Située dans la galaxie M101, la supernovae de type 1A se nomme PTF11kly. Actuellement, cet objet céleste brille peu - sa magnitude est de 17,2-, mais d'ici quelques jours, la luminosité devrait augmenter ( en passant à une magnitude d'environ 12).L'observation de cette supernovae reste difficile avec les télescopes, mais une photo (longue pose) peut permettre de la voir.

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    http://astropleiades.e-monsite.com/blog.html

     

      

      

    Conférence de Presse de la NASA ce jeudi 18-08-2011 

    concernant de nouvelles informations sur l'activités solaire 

    News de l'univers

    L'augmentation de l'activité solaire et la menace que posent les éjections de masse coronale (CME) sur la terre ont incité la NASA à convoquer une réunion d'information pour la presse jeudi après-midi. Les responsables de l'Agence spaciale ont dit que de nouvelles informations venant de l'observatoire STEREO, des sondes d'engins spaciaux, seront révélées.  De nouveaux détails sur la structure des tempêtes solaires et l'impact qu'elles ont sur la terre seront donnés. 

    La séance sera diffusée en direct sur la Télévision de la NASA et sur le site web de l'Agence à 2:00 PM EDT (7:00 GMT). 

    Une éruption solaire massive, la plus importante enregistrée dans les derniers 4 ans, a eu lieu mardi dernier et les craintes que d'autres explosions majeures se produisent sont grandes.  Les perturbations des satellites de positionnement global (GPS) et des signaux de communication pourraient toucher le monde entier et causer de graves conséquences. 

    Les éruptions solaires se produisent lorsque les puissants champs magnétiques dans et autour du soleil se connectent.  Ils sont habituellement associés à des régions actives, souvent considérées comme des taches solaires, où les champs magnétiques sont plus forts.  La plus puissante explosion solaire a eu lieu en 2003, durant le dernier maximum solaire.  Le cycle solaire actuel atteindra son maximum en 2013. Une puissante explosion, de classe X, peut créer des tempêtes solaires dont les rayonnements peuvent atteindre la terre et nuire aux satellites et tout ce qu'ils relient dans nos systèmes de communication.  Des pannes d'électricité mondiales pourraient alors se produire. 

    En 1989, un orage magnétique a perturbé la distribution d'énergie électrique dans la majeure partie du Québec. 

    Source: http://conscience-du-peuple.blogspot.com/2011/08/conference-de-presse-de-la-nasa-ce.html

    http://dav2012.over-blog.com/article-conference-de-presse-de-la-nasa-ce-jeudi-concernant-de-nouvelles-informations-sur-l-activite-solai-81764820.html

    News de l'univers

    17 août 2011 - Anomalies dans l'orbite de la Lune 

    News de l'univers

    Bari/ Italie – Des mesures actuelles faites au moyen de rayons laser de l’éloignement de la Lune grâce au procédé « Lunar Laser Ranging » (LLR ont mis en évidence une excentricité, certes minime mais anormale de l’orbite lunaire. Malgré d’intenses efforts faits pour expliquer cette anomalie à l’aide de modèles physiques standard, un scientifique du Ministère italien de l’Education, des Universités et de la Recherche (M.I.U.R.) admet dans une récente étude, que le changement d’orbite ne trouve apparemment pas d’explication à l’heure actuelle. 

    Les mesures LLR sont effectuées depuis 38,7 ans au moyen de réflecteurs sur la surface de la Lune (voir illustration), qui sont visés par des impulsions laser depuis des stations de mesure terrestres. C’est en 2001 et en 2003, que les scientifiques ont remarqué une anomalie de ce genre.L’augmentation de l’excentricité de l’orbite lunaire, écrit Lorenzo Lorio dans son article, publié préalablement sur „arxiv.org“, ne peut s’expliquer en utilisant les modèles qui ont cours actuellement en physique terrestre et lunaire se basant sur les paradigmes newtoniens et einsteiniens qui sont les modèles standard. Tandis que certains de ces modèles ne permettent pas la moindre modification à long terme de l’excentricité, les résultats des calculs d’autres modèles ne correspondent pas aux données effectivement mesurées. 

    A « grenzwissenschaft-aktuell.de », Lorio a expliqué, qu’il s’agit d’une valeur infinitésimale d’à peine 3 millimètres par an, et qu’une telle modification de l’excentricité ne constituait, même à long terme, aucune menace pour la Terre. « Cependant il s’agit d’une anomalie mesurée de portée scientifique. Justement, parce que cette anomalie, une fois comprise, pourrait ouvrir une fenêtre vers de nouvelles découvertes physiques ou vers une meilleure compréhension de la physique conventionnelle. » 

    Seule l’hypothèse d’un corps sidéral encore non découvert au-delà de l’orbite de Pluton, comme certains astronomes et chercheurs l’admettent entre temps sous la forme da la soi-disant « planète X » (Nemesis/Tyche/Nibiru), pourrait certes être un début d’explication à cette anomalie, mais les paramètres indispensables d’un tel corps sidéral hypothétique seraient « absolument irréalistes » pour avoir une influence sur l’orbite lunaire, selon Lorio et contrediraient en retour même les scénarios théoriques positifs de l’existence d’un tel corps. A l’heure actuelle, il n’y aurait selon Lorio, aucune explication satisfaisante pour le comportement anormal de l’excentricité de la Lune. 

    Traduit de l’allemand par Marie-Louise

    Source :  http://dav2012.over-blog.com/article-anomalies-dans-l-orbite-de-la-lune-81765866.html 

     News de l'univers 

    16 juin 2011 

    Dr Michio Kaku parle d'un objet mystérieux dans l'espace 

    Détecté par les radio téléscope, un objet mystérieux de la taille d'un stade de foot, dont les signatures ne correspondent à rien de connu se déplace dans l'environnement de notre système solaire tandis que nos astrophysiciens s'interrogent sur sa nature. Serait-ce les restes d'une collision d'astéroides ou bien .....autre chose ? 

     

     News de l'univers 

     

     ECLIPSE LUNAIRE DU 26-04-2011 

     ERUPTION SOLAIRE DU 7 JUIN 2011 

     

     News de l'univers 

    EXPLOSION COSMIQUE 2011 

    La Nasa a mobilisé plusieurs télescopes dont Hubble pour étudier dans une galaxie lointaine l'explosion cosmique la plus puissante et la plus longue jamais observée, a indiqué jeudi l'agence spatiale américaine. 

    Plus d'une semaine après, de fortes radiations, dont l'intensité fluctue, continuent à être émises de l'endroit où la déflagration s'est produite, précise la Nasa dans un communiqué. 

    Les astronomes affirment ne jamais avoir vu une explosion d'une intensité lumineuse aussi variable et d'une aussi longue durée. 

    Généralement, ces puissantes émissions de rayons gamma qui résultent de la Destruction d'une étoile massive ayant épuisé son carburant nucléaire ne durent jamais plus que quelques heures. 

    "Nous connaissons des objets dans notre galaxie pouvant produire des explosions à répétition mais ils sont des milliers ou des millions de fois moins puissants que ce que nous observons. C'est vraiment extraordinaire", estime Andrew Fruchter, astronome au Space Telescope Science Institute à Baltimore (est). 

    Ce phénomène cosmique a été initialement saisi le 28 mars par le satellite américain Swift, spécialement conçu pour détecter les explosions de rayons gamma dans l'univers. 

    Swift a localisé la source de ces explosions dans la constellation du Dragon, au centre d'une galaxie située à 3,8 milliards d'années-lumière de la Terre (une année lumière équivaut à 9.460 milliards de km). 

    Bien que les recherches se poursuivent, les astronomes pensent que cette explosion inhabituelle s'est produite quand une étoile s'est approchée trop près du trou noir se trouvant au coeur de la galaxie. 

    Quasiment toutes les galaxies, y compris la nôtre, la Voie Lactée, ont un trou noir en leur centre dont la masse est des millions de fois Celle de notre Soleil. 

    La force gravitationnelle intense du trou noir a probablement brisé l'étoile et les jets de gaz qui s'échappent continuent à s'écouler vers son centre.  Source : http://actu.voila.frhttp://area51blog.wordpress.com/2011/04/08/explosion-cosmique-dune-puissance-et-dune-duree-jamais-observee/ 

     News de l'univers 

    Un Deuxième SOLEIL !  

    Un satellite spatial de la Nasa aurait repéré une étoile solaire autour de laquelle gravitent six planètes

    La Nasa a déclaré ce mercredi que Kepler, son satellite spatial muni d'un télescope, a détecté une étoile de type solaire entourée de six planètes, rapporte la revue Nature. Hormis le nôtre qui en comprend huit, c'est la première fois qu'un système solaire composé de plus de trois planètes serait découvert. Il se trouve à 2000 années lumière de notre Terre. 

    Nom de code: Kepler-11 

    Le satellite Kepler a été lancé en mars 2009 pour étudier l'exoplanétologie, soit l'existence de planètes hors de notre système solaire. L'étoile solaire qui a été découverte a été baptisée "Kepler-11". Auquel s'ajoute les lettres b, c, d, e, f, g pour désigner les planètes correspondantes.

    Kepler-11 "serait plus âgé que le Soleil: 6 à 10 milliards d'années contre 4,5 milliards pour notre étoile", précise Science et Vie. 

    Une des particularités de ce système solaire réside en la proximité des planètes avec leur étoile. 10 fois plus que ne l'est la Terre du Soleil pour la plus près, et deux fois plus pour la plus éloignée. Elles sont toutes faites de pierre, de gaz, et peut-être d'eau. Trois se sont sûrement formées il y a des millions d'années.

    Pour Jack Lissauer, astronome travaillant à la Nasa, cette découverte "va nous permettre d'apprendre énormément sur la diversité des planètes et des étoiles qui composent notre galaxie". 

    La mission du satellite Kepler prendra fin en 2012. D'ici là, il aura peut-être découvert d'autres planètes et donné plus de précisions sur les composantes des six qui viennent d'être repérées, leur âge exact, et leur masse. 

    Source : http://fr.news.yahoo.com/78/20110204/tsc-un-deuxime-soleil-aurait-t-dcouvert-171aa27.html

    "La source de nos informations est indiquée pour chaque parution, mais au cas où l'auteur de vidéos, articles ou photos souhaiterait ne plus les voir figurer sur le site, qu'il nous en avertisse par mail, et nous les retirerons immédiatement"   

    Un peu de rêve ...! Cassini Mission

    http://whatawonderfulworldblog.wordpress.com/

     

    Les news de l'univers

    La Nasa a montré pour la première fois une vue à 360 degrés de la surface du Soleil et de son atmosphère, selon des images publiées sur le site internet de l'agence spatiale américaine.

      


      LES ECLIPSES DU SOLEIL  

    Les Eclipses Totales ou Annulaires de Soleil en France
    Date Type Zone de visibilité
    12 Mai 1706 Totale sud-est
    22 Mai 1724 Totale nord-ouest au nord-est, Paris
    1er Avril 1764 Annulaire nord et Paris
    7 Septembre 1820 Annulaire nord-est
    8 Juillet 1842 Totale sud-est
    9 Octobre 1847 Annulaire nord-ouest au centre-est
    17 Avril 1912 Mixte ouest au nord-est
    15 Février 1961 Totale sud
    11 Août 1999 Totale nord-ouest et nord-est
    5 Novembre 2059 Annulaire sud-ouest
    3 Septembre 2081 Totale centre
    27 Février 2082 Annulaire sud
    23 Septembre 2090 Totale fin dans le nord-ouest

     

     Qu'est-ce qu'une éclipse de soleil ? 

    Notre Satellite se présente donc régulièrement, soit entre le Soleil et la Terre, et par ce fait, peut masquer le Soleil (éclipse de Soleil), soit traverser le cône d'ombre de la Terre (éclipse de Lune), si la Lune est suffisamment proche de l'écliptique pour masquer partiellement ou totalement le Soleil, ou pour traverser partiellement ou totalement le cône d'ombre. 

    Si le plan de l'orbite de la Lune était le même que le plan de l'orbite de la Terre autour du Soleil, il se produirait une éclipse de Lune à chaque Pleine Lune et une éclipse de Soleil à chaque Nouvelle Lune. 

    Les diamètres apparents du Soleil et de la Lune sont très voisins et varient en fonction de la distance Terre-Lune. Une éclipse de Soleil peut donc être totale, partielle ou annulaire. 

    http://pgj.assoc.pagespro-orange.fr/datesole.htm

    Gilbert Javaux

     LES ECLIPSES DE LA LUNE 

    La Lune tourne autour de la Terre sur un plan incliné de 5° 9' sur l'écliptique, plan de l'orbite terrestre autour du Soleil.

     Nouvelle Lune le dimanche 5 décembre 2010Pleine Lune le 21 décembre 2010, jour du Solstice d'HiverEclipse toale de Lune le 21 décembre 2010
     Les news de l'univers 

    Les éclipses de Lune comptent parmi les phénomènes astronomiques les plus intéressants à observer. Dans sa course, la Lune se retrouve tantôt entre la Terre et le Soleil (Nouvelle Lune), tantôt à l'opposé du Soleil (Pleine Lune).Si le plan de l'orbite de la Lune était le même que le plan de l'orbite de la Terre autour du Soleil, il se produirait une éclipse de Lune à chaque Pleine Lune et une éclipse de Soleil à chaque Nouvelle Lune. Du fait de l'inclinaison de 5° 9' sur l'écliptique, une éclipse de Lune ne peut avoir lieu que si la Lune est suffisamment proche du point d'intersection de son plan orbital et de celui de la Terre (ligne des noeuds). Dès lors, notre satellite peut traverser partiellement ou totalement le cône d'ombre. L'éclipse est alors visible de tous les points de la Terre situés dans la partie de notre planète tournée vers la Lune. 
     

      La Lune tourne autour de la Terre sur un plan incliné de 5° 9' sur l'écliptique, plan de l'orbite terrestre autour du Soleil. Notre Satellite se présente donc régulièrement, soit entre le Soleil et la Terre, et par ce fait, peut masquer le Soleil (éclipse de Soleil), soit traverser le cône d'ombre de la Terre (éclipse de Lune), si la Lune est suffisamment proche de l'écliptique pour masquer partiellement ou totalement le Soleil, ou pour traverser partiellement ou totalement le cône d'ombre. Si le plan de l'orbite de la Lune était le même que le plan de l'orbite de la Terre autour du Soleil, il se produirait une éclipse de Lune à chaque Pleine Lune et une éclipse de Soleil à chaque Nouvelle Lune. Les diamètres apparents du Soleil et de la Lune sont très voisins et varient en fonction de la distance Terre-Lune. Une éclipse de Soleil peut donc être totale, partielle ou annulaire.

     http://pgj.assoc.pagespro-orange.fr/datesole.htm

    Gilbert Javaux 

     

     Les news de l'univers

    En 2005, deux scientifiques: le Français géologue Jean-Jacques Orgeval et le géophysicien canadien Larry Newitt mesurent que le Pôle Nord s’est déplacé de près de 120kms en un an, soit une moyenne de 300 m par jour. Pour vérifier ces résultats spectaculaires ils sont retournés en avril 2007, en pleine Année Polaire Internationale au Pôle Magnétique. Il faut faire vite car le Pôle Magnétique bouge si vite qu’il sera bientôt à la limite du rayon d’action du Twin-Otter, le seul avion capable de se poser sur la glace, sans compter que la banquise fond à un rythme effréné à cause du réchauffement climatique évident dans cette région du monde. L’imminence d’un prochain retournement des Pôles Magnétiques, comme la terre en a déjà connu en moyenne tous les 250.000 ans, fait partie des hypothèses envisagées. Qu’est-ce que cela signifierait pour la terre ?

    http://www.notre-ecole.net/rtbf-pole-magnetique-la-terre-perd-le-nord/

     

    "La source de nos informations est indiquée pour chaque parution, mais au cas où l'auteur de vidéos, articles ou photos souhaiterait ne plus les voir figurer sur le site, qu'il nous en avertisse par mail, et nous les retirerons immédiatement"