• 2013/4 insolite

     

    Toutes les actualités 

     

    News : Nouvelles technologies 2013

    20-11-2012 - Une photosynthèse artificielle

      Nouvelles technologies

    Un groupe de chimistes de l'université de Rochester a mis au point un nouveau procédé capable de réaliser une sorte de photosynthèse artificielle. Utilisant des boîtes quantiques et un catalyseur au nickel, il est le premier de la sorte à pouvoir produire de l'hydrogène pendant plusieurs semaines. Le monde est de plus en plus gourmand en énergie alors que les réserves de pétrole s’épuisent et que les contraintes environnementales nous poussent à limiter les rejets en CO2 pour réduire le réchauffement climatique. Depuis des années, les laboratoires se tournent donc vers des sources d’énergie alternatives. Pour remplacer l’essence de nos voitures, divers projets de véhicules électriques basés sur l’utilisation de l’hydrogène ont été étudiés. À l’aide d’une pile à combustible, il est en effet possible de produire de l’électricité pour alimenter des systèmes de toute taille, à condition bien sûr que l’on dispose d’une source d’énergie primaire pour la production de molécules de dihydrogène (H2) à partir de l’électrolyse de l’eau.

    Source et suite :  www.futura-sciences.com/

     

    19-11-2012 - La première nation à l'énergie solaire dans le Pacifique

    La nation du Pacifique Sud de Tokelau va bientôt devenir le premier pays au monde à avoir tous ses besoins en électricité couverts par l’énergie solaire. Tokélaou est composée de trois atolls tropicaux (Fakaofo, Nukunonu et Atafu) dans l’océan Pacifique Sud. Les atolls ont une superficie totale de 10 km ² et une population d’environ 1.500 personnes (dont 1405 résidents permanents). Powersmart Solar a récemment signé en tant qu’entrepreneur principal pour le projet d’énergie renouvelable de Tokélaou. Depuis avril 2012, le projet remplace les anciens systèmes électriques diesel, par des systèmes d’énergie solaire photovoltaïque et leur stockage par batterie. Ce projet ne fait pas seulement de Tokélaou le premier pays du monde à répondre à 100% des obligations concernant le changement climatique, mais aussi la première nation à être alimentée à hauteur de 100% en énergie solaire. Avant le début des travaux, les générateurs diesel brûlaient environ 200 litres de carburant par jour et ne fournissaient que 15 à 18 heures d’électricité chaque jour. L’installation de 4032 panneaux solaires – soit un mégawatt d’énergie solaire – et leurs batteries sur les trois atolls permettront d’éliminer l’utilisation du carburant diesel et de fournir une électricité cohérente de haute qualité. Le cahier des charges initial prévoyait que les systèmes solaires fournissent uniquement 90% de la demande d’électricité de Tokélaou. Grâce à une conception créative, à la méthodologie de gestion de projet, et à l’expérience de Powersmart Solar, toute l’installation sera capable de fournir 150% de la demande actuelle en énergie, permettant aux Tokelauiens d’élargir leur utilisation électrique sans augmenter la consommation de diesel.  

    Source et suite :  www.2012un-nouveau-paradigme.com/

     

    17-11-2012 - Vers l'invisibilité

    En réduisant les réflexions parasites dans un métamatériau, une équipe américaine, pionnière dans la recherche de la « cape d’invisibilité », a obtenu une disparition quasiment parfaite de l’image d’un objet centimétrique. Mais il ne s’agit toujours pas de lumière visible. Seulement de micro-ondes. Un peu décevant pour les fans de Star Trek et de Harry Potter, mais intéressant pour les scientifiques, voire les militaires qui pensent « radar » dès qu’ils entendent « micro-ondes ». Un cylindre de 7,5 cm de longueur pour 1 cm d’épaisseur est posé sur un drôle de plateau carré de 40 cm de côté, finement gravé. Il est éclairé d’un côté et, expliquent les chercheurs de la Duke University, son image est totalement absente de l’autre côté, comme si les rayons avaient fait le tour pour se réunir une fois l’obstacle passé. C’est typiquement une expérience « d’invisibilité », qui montre ici un progrès notable : la disparition est complète alors que jusque-là des réflexions incontrôlées laissaient subsister une trace 

    Source et suite :  www.futura-sciences.com/

     

     16-11-2012 - Des matériaux qui cicatrisent tous seuls

    Les matériaux capables de cicatriser, c’est-à-dire de faire disparaître des fissures ou des déchirures sans intervention extérieure, constituent une sorte de graal après lequel courent de nombreux laboratoires. L’un d’eux est parvenu à réaliser un matériau prometteur et qui peut même servir de capteur de pression et de flexion. Idéal pour une peau de robot, entre autres applications. À l’université de Stanford aux États-Unis, Zhenan Bao et son groupe viennent de présenter un matériau grisâtre, assez mou, et doté d’une propriété spectaculaire. Si on le coupe en deux morceaux puis qu'on les rapproche, les bords de ces deux moitiés se recollent spontanément jusqu’à faire disparaître la cicatrice, au point de récupérer les propriétés initiales de résistance mécanique. De plus, ce polymère est (faiblement) conducteur et sa résistance électrique varie lorsqu’on lui inflige une pression ou une déformation. On peut admirer ce tour de force sur une vidéo montrant cette véritable cicatrisation. La notion de peau artificielle n’est pas loin et les chercheurs titrent d’ailleurs leur publication scientifique dans Nature Technology en parlant de « properties for electronic skin applications », c’est-à-dire de propriétés utiles pour réaliser une sorte de peau pour systèmes électroniques. 

    Source et suite :  www.futura-sciences.com/

     

    16-11-2012 - La micropuce qui remplace les animaux de laboratoire

    Elle ne tousse pas, pourtant elle peut être victime d’un œdème pulmonaire. Une micropuce développée par des chercheurs américains a été conçue dans l’objectif d’imiter au mieux le poumon humain afin de tester l’efficacité de médicaments. Et de remplacer les souris de laboratoire et les boîtes de Petri… Des traitements prometteurs, il en existe en nombre. Les animaux de laboratoire guérissent de diverses maladies, les cellules humaines cultivées réagissent bien à de nombreux médicaments… Pourtant, lorsque des essais cliniques sont menés, la plupart du temps ils n’aboutissent pas, faute d’efficacité sur des patients humains. Cette situation décourage les nombreuses firmes pharmaceutiques qui ont investit beaucoup de temps et d’argent dans des projets qui ne voient jamais le jour. Les scientifiques cherchent donc de nouveaux modèles, plus précis et éthiques. Le National Institute of Health (NIH) américain a décidé de soutenir des technologies nouvelles qui consistent à fabriquer des organes de synthèse à partir de micropuces. Dans son budget, il prévoit d’allouer 70 millions de dollars (55 millions d’euros) sur 5 ans à différents laboratoires travaillant sur ce projet, dont 37 millions pour le seul Wyss Institute de la célèbre Harvard University. 

    Source et suite :  www.futura-sciences.com/

     

    24-10-2012 - Des ordinateurs quantiques

    Un groupe de chercheurs étudiant les ordinateurs quantiques en diamant a réussi à intriquer 2 qubits grâce à une nouvelle méthode reposant sur une opération de mesure quantique. Ils ont obtenu au passage une violation de l'inégalité de Bell pour la première fois dans un solide. Découvrez notre dossier sur l'ordinateur quantique  Lorsque qu’Albert Einstein, Nathan Rosen et Boris Podolski ont publié en 1935 un article sur le phénomène de l’intrication quantique, dont ils furent parmi les premiers à comprendre le caractère paradoxal, ils ne pouvaient se douter que ce travail finirait par lancer l’humanité dans la course aux ordinateurs quantiques. Les ordinateurs classiques étaient encore dans l’enfance car l’un de leurs pères, Alan Turing, venait tout juste de devenir chercheur en poste à Cambridge cette année-là. Il faudra attendre le début des années 1980 pour qu’Alain Aspect et ses collègues réalisent leur célèbre expérience sur l’effet EPR montrant que l’intrication quantique était bien réelle car violant une célèbre inégalité pour des résultats de mesure, obtenue en 1964 par John Bell. C’est aussi au début des années 1980 que des pionniers comme Richard Feynman vont commencer à proposer le concept d’ordinateur quantique et le développer. Des qubits sur des noyaux de carbone Au lieu de manipuler des bits d’information, ces ordinateurs mettent à profit le principe de superposition des états de la théorie quantique. À notre échelle ce principe autoriserait une personne ou un objet à être simultanément présent à deux endroits à la fois. Dans le monde des atomes et des particules élémentaires, il permet l’existence de qubits d’information. Plusieurs de ces qubits intriqués permettraient alors de faire des sortes de calculs en parallèle, parfois bien plus rapidement que des ordinateurs classiques, ou bien de simuler directement des systèmes quantiques comme des molécules organiques compliquées. 

    Source et suite :   www.futura-sciences.com/

     

     20-10-2012 - Produire du méthane grâce au soleil

    Cette première scientifique est l’oeuvre du professeur américain en ingénierie électrique Craig Grimes et de son équipe de l’Université de Pennsylvanie. Leur procédé inédit utilise comme catalysateurs des nanotubes creux en dioxyde de titane incluant de l’azote et recouverts à leur surface de cuivre et de platine. Les nanotubes de titane, déjà bons catalysateurs sous l’action de la lumière ultraviolette, deviennent ainsi réactifs à la lumière visible grâce à l’azote et au cuivre. L’association cuivre-platine permet pour sa part d’accélérer la réaction.

    Pour son expérience, l’équipe de Craig Grimes a rempli des tubes en acier d’air et de vapeur d’eau, dont les extrémités étaient recouvertes d’un film constitué des fameux nanotubes. Les chambres ont alors été exposée pendant 3 mois, à l’été 2008, au-dessus d’un hublot de quartz laissant passer la lumière du soleil. Cette dernière, en frappant les nanotubes, a provoquée une réaction productrice de méthane (CH4).

    Source et suite : rustyjames.canalblog.com/ 

      

     14-10-2012 - Le scanner pour Stonehenge

    Des archéologues britanniques ont examiné au scan par laser les pierres de Stonehenge et y ont révélé des sculptures effacées par le temps. Ils suggèrent ainsi une volonté des bâtisseurs de mettre en scène le monument mégalithique par la lumière du soleil.

    Stonehenge viendrait-il de révéler l'un de ses si grands mystères ? C'est ce que suggère l'examen récemment mené par l’organisme patrimonial English Heritage sur 83 mégalithes du célèbre monument situé dans le sud de l’Angleterre. En effet, cette analyse a utilisé la toute dernière technologie de balayage laser 3D et a ainsi dévoilé des éléments qui restaient jusqu'ici inconnus. Portant sur 850 giga-octets d'informations, elle a révélé, sur 5 de ces pierres, 71 nouvelles sculptures représentant des têtes de hache de l’Âge de Bronze.

    Source et suite :  www.maxisciences.com/

     

    15-09-2012 - Téléportation quantique

    Une équipe internationale de physiciens conduite par l'Autrichien Anton Zeilinger a réussi à transférer l'état quantique à une distance de 143 km entre deux îles des Canaries. Le record précédent de 97 km a été établi par des physiciens chinois.

    Cette expérience doit poser les fondements d'un réseau d'information mondial reposant sur des effets mécaniques et quantiques ce qui permettra d'accroître la sécurité des communications, mais aussi accélérera certains types de calculs par rapport aux technologies traditionnelles.

    Un article de La Voix de la Russie

    Source :  www.terresacree.org/

      

     10-09--2012 - Le Magsurf à lévitation magnétique

    Nouvelles technologies

    Il flotte à quelques centimètres au-dessus de son rail, par répulsion magnétique, évoluant sans frottement avec son passager : le Magsurf s'est montré au public à l’université Paris Diderot. À l'occasion de son mois thématique consacré à la science insolite, Futura-Sciences vous propose de redécouvrir les stupéfiantes possibilités de la supraconductivité illustrées par ce surf à lévitation magnétique.

    Source et suite :  www.futura-sciences.com/

     

     29-08-2012 - Une moto volante pour bientôt !

    Nouvelles technologies

    Un prototype de moto volante vient d'être mis au point par la société californienne Aerofex de la NASA. Testé dans le désert de Mojave en Californie, le véhicule s'élève à plusieurs mètres du sol et pourrait constituer un transport pratique dans un avenir proche.

    Alors que les premières recherches en vue de créer une moto volante datent des années 60, la société californienne Aerofex de la NASA vient d'en fabriquer une. Baptisé "Hover Bike", l'engin possède deux rotors hydroglisseurs à la place des roues afin de pouvoir s'élever à quelques mètres du sol. La moto a pu être testée dans le désert californien de Mojave, où elle a atteint une vitesse de 48 km/h en s'élevant à 4 mètres au-dessus du sol.

    Source et suite : http://www.maxisciences.com/moto/la-premiere-moto-volante-voit-le-jour_art26295.html

     

    19-08-2012 - Un projet fou création d'un avatar humain est en cours !

    La science joue encore aux apprentis sorciers en voulant manipuler la conscience pour atteindre l'immortalité...! (Souhaitons leur ne pas y arriver !)

    On dit souvent que les films de science-fiction sont des avant-goûts de la réalité. Vous vous souvenez du film Avatar ? De la série Matrix ? Et plus loin en arrière, de la série télévisée Code Quantum (avec l’hologramme Al) ?  Intitulé « projet Avatar », l’idée consiste à créer un cerveau artificiel dans lequel on transplante l’esprit d’un homme afin que celui-ci puisse contrôler un hologramme humanoïde.

    Tout un programme…  Un russe fou, soutenu qui plus est par le Dalaï Lama, veut faire de cette fiction une réalité.  Bienvenue dans l’avenir virtuel que dénonce entre autres Joël Labruyère et qu’avait prédit Rudolf Steiner.  L’immortalité… Une quête qui n’en finit pas de faire rêver. Et le projet russe « Initiative 2045″ en est un nouvel exemple. A l’origine de ce projet fou, ou disons, ambitieux, le milliardaire russe Itskov Dmitri, qui s’est adressé aux 1531 milliardaires de la liste Forbes afin qu’ils s’unissent pour financer ses recherches.

    Nouvelles technologies

    Le Dalaï-Lama lui-même a donné sa bénédiction à cette cause.   Une vie sans fin qui serait atteinte d’après les objectifs du Russe de 31 ans en seulement quatre étapes d’ici 2045. C’est le projet Avatar.   Derrière ce nom de code, ce magnat de la presse a prévu à terme de pouvoir créer un cerveau artificiel, puis de transplanter l’esprit d’un homme dans ce dernier et, enfin, que l’esprit puisse contrôler un hologramme humanoïde. 

    Source et suite :  ufoetscience.wordpress.com/

      

    19-08-2012 - Les nouveaux Masers

    Historiquement, les masers ont précédé les lasers. Pourtant, ils n’ont jamais connu les développements de leurs cousins devenus des outils de la vie quotidienne. Cela va peut-être changer car des chercheurs britanniques viennent de trouver le moyen d’obtenir un effet maser à température ambiante avec un polymère. En 1953, Charles H. Townes réalisa le premier amplificateur à micro-ondes, un dispositif fonctionnant sur des principes similaires à celui du laser, mais basé sur les micro-ondes plutôt que l’infrarouge ou le rayonnement visible. Ce premier maser (Microwave Amplification by Stimulated Emission of Radiation, soit amplification de micro-ondes par émission stimulée de rayonnement) ne fonctionnait pas en continu. Ce sont les physiciens russes Nikolay Basov et Aleksandr Prokhorov qui résoudront ce problème peu de temps après, obtenant le prix Nobel avec Townes en 1964. La réalisation du premier maser devait rapidement ouvrir la voie à celle du premier laser, acronyme de Light Amplification by Stimulated Emission of Radiation (en français : amplification de la lumière par émission stimulée de radiation). De nos jours, les lasers sont omniprésents parce qu'il est facile de produire un effet laser avec différents matériaux et sans demander de conditions physiques particulièrement exotiques. Jusqu’à une récente publication dans Nature faite par des physiciens britanniques, il n’en était pas de même pour les masers.

    Source et suite :  www.futura-sciences.com/

     

     11-08-2012 - L'eau propre

    Traiter l'eau sans chimie, c'est possible   On sait déjà que l’eau peut être purifiée sans additif, comme tend à le prouver la récente tendance des propriétaires de piscine à remplacer le chlore par du sel, tout aussi efficace mais beaucoup moins polluant – et également plus agréable au contact de la peau, des yeux ou… des papilles. Mais la donne est différente pour les services chargés de purifier l’eau de consommation, comme l’agro-alimentaire (qui utilise des milliers de litres d’eau pour la production d’un simple kilogramme de viande, nous en avions parlé le mois dernier) ou encore les services municipaux d’épuration et d’assainissement des eaux.

    Atlantium, c’est le nom de la compagnie israélienne, a développé un système de purification de l’eau baptisé Hydro-Optic Disinfection System, et qui fonctionne aux ultra-violets, une technique qui intéresse de plus en plus d’entreprises du secteur des cleantechs. Plus précisément, le concept est d’utiliser des cristaux de quartz pour « alimenter » les rayons UV, et leur permettre de « scanner » efficacement l’eau à traiter, et d’assurer une bonne synchronisation du flux à traiter : il faut savoir contrôler le flux d’eau entrant pour que les UV ne soient pas « dépassés » par la quantité à traiter.

    Source et suite :   technologies-propres.blogspot.fr/

     

     05-08-2012 - De l'eau solide

    Sergio Rico, ingénieur chimiste mexicain, est l'inventeur de la pluie solide, un procédé très simple qui pourrait révolutionner l'agriculture. Cette technologie relève de l'irrigation agricole. Elle consiste à optimiser l'usage de l'eau de pluie. Depuis une dizaine d'années, le Mexique subit des sécheresses terribles dans le nord du pays. Sergio Rico, sensible aux problèmes de pauvreté, de famine et de migration, a cherché comment mieux utiliser les faibles pluies qui tombent malgré tout sur ces zones arides.   "En travaillant sur la récupération de l'eau de pluie, déclare Sergio Rico au Point.fr, nous avons trouvé le moyen de la solidifier pour lui donner une autre valeur. Je me suis inspiré des couches pour bébés qui permettent d'absorber un liquide dans un minimum d'espace, et c'est à partir de là que j'ai eu l'idée de transformer l'eau de pluie en la gardant sous forme moléculaire dans un acrylate très absorbant dont la caractéristique est d'emmagasiner jusqu'à 500 fois son poids en eau sans en modifier la structure chimique."  

    Suite et Source ICI : http://www.lepoint.fr/science/l-eau-solide-19-01-2012-1420868_25.php

     

    01-08-2012 - La Fondation KESHE  (Belgique) : ENERGIE AU PLASMA 

    La Fondation Keshe, situé à Ninov, en Belgique, a annoncé qu'elle publiera la première phase de sa technologie spatiale et son système magnétique et  anti-gravitationnel (Magravs) qu'elle a développé. Ces technologies seront rendu disponible simultanément à tous les scientifiques du monde entier pour fin de production et de duplication, la fondation affirme que ces technologies devraient permettre, par exemple, les déplacements de l'Iran jusqu'à New York en une dizaine de minutes, ainsi que de fournir des systèmes d'énergie libre pour tous les citoyens à travers le monde. Suite à la publication de ces technologies de l'énergie et de l'espace, la mission de la fondation s'adressera aux pénuries alimentaires et d'eau à travers le monde qui seront résolues, déclarent-ils, à partir de leurs technologies basées sur le plasma. Si vous êtes intéressé à en apprendre davantage sur la Fondation Keshe et sur leur filiale du groupe de la Keshe International Space Institute, visitez le site Web de la Fondation Keshe en suivant le lien fourni ci-dessous et lisez leur énoncé de mission détaillant leur plan libérer ces connaissances à tous les scientifiques du monde entier le 21 septembre 2012... 

    Suite ici : www.lapressegalactique.com/

    Le 12 juillet dernier on a appris l’existence de technologies exceptionnelles qui sont capables de modifier la gravité et permettre des déplacements d’un continent à l’autre en quelques minutes. L’ingénieur nucléaire iranien Merhan Keshe a conçu des réacteurs plasma à même de générer leur propres champs, magnétique et gravitationnel, ainsi faisant obstacle à ceux terrestres. Je suis allée voir tout de suite le site keshefoundation.org et j’y ai trouvé nombre d’analogies avec ma recherche. Je ne suis pas douée en technologie, mais je reconnais ses fondements théoriques. Je suis heureuse que cette technologie démystifie le tabou de la gravité, ce “mystère” que la science orthodoxe fait passer pour résolu et qu’en revanche, il ne l’est pas.

    Dans une vidéo, l’ingénieur nucléaire, Merhan Keshe montre les principes de base de sa technologie, en signifiant l’existence d’un trou de ver – un trou noir – au centre de la Terre et en proposant une conception de la matière pareille à celle que je considère être en harmonie avec le Modèle Standard. Dans mon livre Petit Soleil , j’allège que le “trou” au centre de la Terre coïncide avec celui que les géophysiciens appellent l’ “inner inner core” – une sphère de rayon 300 km – au sein du Cœur Cristallin. Ce n’est pas tout: je prétends aussi que ce trou noir est le SOL INVICTUS lié au culte de Mithra, apparu dans l’ancienne Perse (Iran) e qui s’est ensuite propagé dans la Rome antique. Les éléments de l’histoire reviennent via les thèses hermétiques que je propose à nouveau: le trou noir au centre de la Terre est en contact instantané avec ce trou blanc qu’est le Soleil. Il s’agit là d’une révolution astronomique et anthropique, annoncée depuis des millénaires et annihilée par les religions et les sciences...

    Giuliana Conforto www.giulianaconforto.it/

    Suite ICI :  www.lapressegalactique.com/

     

    01-08-2012 - Des algues pour produire de l'énergie

     Recycler les eaux usées d’un bâtiment pour faire pousser des algues puis produire de l’électricité et de la chaleur : c’est ce que propose la jeune société Ennesys, avec un système automatisé, qui a remporté un prix européen. En octobre prochain, une première installation sera mise en place à la Défense, près de Paris. Comment ça marche ? Les créateurs de l’innovation l’expliquent à Futura-Sciences 

    SUITE ICI :  www.futura-sciences.com/

     

    24-07-2012 - Une puce électronique qui capte la lumière

    Mise au point par des chercheurs du MIT, une puce emmagasine en même temps de l’énergie captée à partir de lumière, de vibrations et de chaleur pour alimenter des capteurs environnementaux ou biomédicaux. Bientôt dans nos appareils mobiles ? Les scientifiques du MIT ont répondu aux questions de Futura-Sciences. Deux chercheurs du Massachusetts Institute of Technology (MIT), aux États-Unis, ont mis au point une puce électronique capable de récupérer simultanément l’énergie auprès de trois sources différentes : la lumière, la chaleur et les vibrations. Elle pourrait alimenter des systèmes autonomes tels que des capteurs biomédicaux et environnementaux, ou encore des compteurs placés sur des infrastructures difficiles d’accès. 

     www.futura-sciences.com/fr/

    24-07-2012 -Une antenne optique faite d'ADN synthétique

    Cette antenne est si petite qu'elle ne capte pas les ondes radio mais la lumière. Faite d'une ossature en ADN garnie de nanoparticules d'or, elle peut même amplifier l'onde lumineuse. On attend de telles antennes optiques des gains de performances importants pour tous les systèmes qui captent ou émettent de la lumière, comme les diodes électroluminescentes ou les cellules photovoltaïques. Puisque la lumière est une onde, il devrait être possible de mettre au point des antennes optiques capables d'amplifier le signal lumineux de la même façon que les antennes de nos télévisions ou de nos portables captent les ondes radio. Mais la lumière oscillant un million de fois plus rapidement que les ondes radio, il faut des objets extrêmement petits de l'ordre du nanomètre (nm) pour capter ces ondes lumineuses. C'est pourquoi l'équivalent optique d'une antenne élémentaire (de type dipolaire) est un émetteur quantique entouré de deux particules mille fois plus petites que l’épaisseur d’un cheveu humain. 

    Suite ici :http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/physique-1/d/en-bref-une-antenne-optique-faite-dadn-synthetique_40190/#xtor=RSS-8

     

      21-07-2012 -  LE SEG, plus d'électricité !

     Alors que les gouvernements et les pays se disputent les pétro dollars, la solution pour la question de l’énergie avance à tous les jours. John Searl est l’un des leaders du nouveau mouvement de l’énergie libre. Ses recherches ont conduit à la formation de la SEG qui sera en mesure non seulement d’alimenter votre maison, mais votre voiture aussi bien, éliminant pratiquement la nécessité du pétrole (à l’exception de la production de pneus pour votre voiture et pour le lubrifiant moteur).   Selon Jason Verbelli, « Ceci remplacera votre réseau. Le boîtier d’alimentation de votre maison serait relié à la SEG à partir de votre propre maison. Donc, tout ce que vous brancherez dans les prises de votre mur sera alimenté par la SEG. Et la SEG peut gérer toute la charge de ce que vous avez besoin, sans AUCUN PROBLÈME.   Vous devrez toujours utiliser les mêmes prises murales de votre domicile, mais vous n’aurez pas à payer une compagnie pour l’énergie et ne subirez jamais de panne.   La seule différence dans le système de votre maison, c’est que vous aurez à inverser la polarité de votre prises murales pour recevoir le signal inverse publié par le SEG.   Plus vous l’utiliserez, plus il produira les ions négatifs qui favorisent la guérison.   Les compagnies d’électricité pourront toujours aller contrôler leurs compteurs à tout moment. Elles ne verront pas toute la puissance qui aura été utilisée dans votre maison, car il n’y aura rien à lire. Du moins, pas leur électricité.   Le financement du projet SEG reste l’un des plus grands problèmes que nous rencontrons. Parce que Magnetics Searl est une entreprise à but lucratif, il nous est illégal de recevoir des dons. Pour le moment, Magnetics Searl est aussi incapable de se financer par la vente d’actions de la société parce que les actions sont fondées sur la valeur d’une entreprise. Selon Verbelli, «Une entreprise doit déjà être viable sur le marché commercial (avant d’aller en Bourse). S’il y avait un financement, qui conduirait à la fabrication, il pourrait y avoir des ventes et des profits. Ensuite, la compagnie pourrait aller en Bourse. » Il ajoute, « l’usinage de chaque couche de matériau est une tâche fastidieuse qui prend beaucoup de précision, de temps, et d’argent, etc. Chaque couche de matériel doit être rasée selon les spécifications exactes de la Loi des Carrés. » De son côté, Russel Anderson a déclaré: «Il n’y a pas de secret pour la Searl SEG; juste étudier la Loi des Carrés, et en rêver un, comme je l’ai fait depuis 26 ans. Le SEG est tout simplement un moteur linéaire enveloppé dans un cercle, avec un noyau « Rare-Earth » pour une source d’électrons. Le choix et les proportions des éléments sont dictés par Square TROIS. Le Square TROIS oscille à l’exception de la croix centrale, qui tourne. » 

    Suite et source : http://www.neotrouve.com/?p=3066  

      

    08-07-2012 - Une maison très économique !

    Nouvelles technologies

    Un couple néo-zélandais construit la maison de ses rêves. Les factures pour cette maison seront… inexistantes ! Leur chez-eux ressemblera à n’importe quelle habitation néo-zélandaise. La différence, c’est qu’ils ne dépenseront pas un centime en charges d’énergie.

    Une isolation peu commune : Cela sera la première maison Énergie Zéro ou maison solaire passive, en Nouvelle-Zélande. Son design a été méticuleusement élaboré, et l’utilisation de l’énergie solaire et de panneaux photovoltaïques permettra au bâtiment de produire assez d’énergie pour fonctionner indépendamment.

    Suite ici : http://echelledejacob.blogspot.ca/2012/07/une-maison-zero-depenses-en-energie.html 

     

    06-07-2012 - Des Batteries en peinture !

    Une nouvelle ère s’ouvre-t-elle pour les batteries lithium-ion ?

    Peut-être grâce à des chercheurs qui viennent de présenter des piles rechargeables peintes sur à peu près n'importe quelle surface. Le potentiel de cette invention sera gigantesque... lorsque certaines contraintes auront disparu. Sans les batteries lithium-ion, nos téléphones et ordinateurs portables seraient bien plus volumineux, tout en ayant une autonomie diminuée. Ces sources d’énergie rechargeables ont évolué de manière importante ces dernières années, en capacités et en tailles. Cependant, un élément n’a pas changé : leur forme. L’utilisation de batteries cylindriques ou rectangulaires impose d'importantes contraintes aux designers. De nombreuses études sont donc menées pour s’affranchir de cette dernière limitation. Pourquoi, par exemple, ne pas essayer de les transformer en revêtements, à l’image de ce qui se fait pour certaines cellules photovoltaïques ? Cette solution permettrait ainsi de construire de nouveaux appareils électroniques dépourvus de compartiment à piles.

    Suite ICI : http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/technologie-1/d/energie-les-batteries-lithium-ion-existent-desormais-en-peinture_39728/#xtor=EPR-23-[HEBDO]-20120706-[ACTU-energie_:_les_batteries_lithium-ion_existent_desormais_en_peinture]

    29-06-2012 - Les Neutrons et le monde "miroir"

    Publiant leur étude dans la revue European Physical Journal C,  des chercheurs italiens suggèrent que les neutrons, dans certaines circonstances, pourraient osciller entre notre monde et un monde parallèle invisible constitué de ‘particules-miroirs’.

    Selon des travaux expérimentaux effectués à l'Institut Laue-Langevin (France) par l’équipe du Dr Anatoly Serebrov, dans certaines conditions, des neutrons libres soumis à un champ magnétique… disparaissent ! Où passent-ils donc ? Dans un monde parallèle – invisible – composé de particules-miroirs, répondent le Dr Zurab Berezhiani et le Dr Fabrizio Nesti, physiciens à l'Université de l'Aquila (Italie), qui ont analysé l’expérience de leurs collègues français.

    Nouvelles technologies

    "Elle pourrait être interprétée à la lumière d'un hypothétique monde parallèle constitué de particules-miroirs. Chaque neutron aurait la capacité de transiter vers son ‘jumeau-miroir’ invisible, et inversement, oscillant d'un monde à l'autre. La probabilité d'un tel événement de transition a été prévue [théoriquement] sensible à la présence de champs magnétiques, et pourrait donc être détectée expérimentalement", explique le Dr Berezhiani cité par Sci-news.

    Ne prenant que quelques secondes, cette oscillation de la particule entre un état de neutron et un état de ‘neutron-miroir’ ne serait pas incompatible avec les limites actuelles de la physique. Loin d’être sortie d’un roman de science-fiction, cette hypothèse de l'existence de particules-miroirs avait déjà été évoquée dans divers contextes scientifiques, notamment pour expliquer la nature de la fameuse ‘matière noire’ qui constituerait une grande partie de l’Univers.http://www.maxisciences.com/neutron/neutrons-des-indices-quantiques-d-un-monde-parallele_art25264.html

     

    27-06-2012 - Des cellules photovoltaïques sensibles aux infra-rouges

    Enième avancée – elles se multiplient depuis quelques mois – dans le domaine de l’énergie solaire : des chercheurs du MIT (Massachusetts Institute of Technology) ont mis au point une nouvelle cellule photovoltaïque capable d’exploiter la région infrarouge du spectre de la lumière. La généralisation de ces cellules qui captent une plus grande partie de la lumière rendrait à terme les panneaux solaires beaucoup plus efficaces qu’ils ne le sont actuellement.

    Suite : http://www.zegreenweb.com/sinformer/une-cellule-photovoltaique-sensible-aux-infrarouges,56727?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed%3A+zegreenweb%2FOkzL+%28zegreenweb+%C2%BB+S%E2%80%99INFORMER%29&utm_content=Google+Reader 

     

    16-06-2012 - Comment dépister les OGM dans les champs

    Une société du Genopole d’Evry a mis au point une bandelette « magique » capable de traquer la présence d’organismes génétiquement modifiés dans les champs. 

    Il vend son savoir aussi bien aux grands semenciers qu’à Greenpeace ou à la Confédération paysanne. Le docteur Marc Masson, créateur de la société Agdia Biofords, installée depuis 2008 au Genopole d’Evry, le plus grand parc français dédié aux biotechnologies, assume parfaitement ce paradoxe. « C’est comme ça », souffle-t-il. 

    Nouvelles technologies

       Hier, son système de détection des OGM a été présenté à l’occasion du lancement de la deuxième édition du concours du Genopole ouvert aux jeunes entreprises innovantes.   Cet ancien directeur scientifique de semences potagères du groupe Clause, spécialisé dans la pomme de terre, commercialise des kits de détection des OGM mais aussi de virus, de champignons ou de bactéries. Dans tous les cas, le principe reste le même : une bandelette imbibée d’un réactif spécifique, mis en contact avec les végétaux concernés. « La bandelette a longtemps été considérée comme un gadget, explique Marc Masson. Aujourd’hui, cette méthode est même utilisée pour dépister le sida. »

    Suite ici : http://www.leparisien.fr/evry-91000/un-systeme-pour-detecter-les-ogm-dans-les-champs-12-06-2012-2044969.php

      

    16-06-2012 - Comment produire de l'eau à partir de l'air

    L’édition 2012 d’Eurosatory confirme le salon comme le premier rendez-vous mondial de la défense et de la sécurité terrestre et aéro-terrestre. En une semaine ce sont 1400 exposants et plus de 50.000 visiteurs qui ont animés les allées de la manifestation internationale.   Parmi les nombreux exposants israéliens, WATER-GEN semble avoir une longueur d’avance. Chez l’entreprise israélienne, la réalité dépasse la fiction avec des appareils qui produisent de l’eau à partir de l’air.   Dans le monde militaire, l’approvisionnement d’eau des troupes au combat est une contrainte logistique considérable. Le déploiement de forces armées nécessite des stocks d’eau importants et donc la mise en place d’acheminements contraignants via des routes souvent dangereuses et difficiles d’accès. L’innovation développée par WATER-GEN connait ici un intérêt stratégique manifeste.

    Suite ici : http://www.israelvalley.com/news/2012/06/13/36550/israelvalley-exclusif-apres-avoir-fait-fleurir-le-desert-du-negev-les-israeliens-fabriquent-de-l-eau-a-partir-de-l-air-au

    14-06-2012 - Un ordinateur quantique 

    Le stockage de qubits d'informations quantiques sur des noyaux d'atomes dans des cristaux est prometteur pour la réalisation d'ordinateurs quantiques performants. De nouveaux records de temps de résistance à la décohérence viennent d'être atteints, dont l'un avec du diamant à température ambiante.

    Nouvelles technologies

    Les ordinateurs classiques, basés sur les travaux d'Alan Turing, effectuent leurs calculs à l’aide de bits d’informations selon les règles de la physique classique. L’état élémentaire d’un circuit est soit 0 soit 1. Mais en utilisant des qubits, où l’état élémentaire d’un système quantique est à la fois 0 et 1, il est possible d’effectuer bien plus rapidement certains types de calculs. On sait déjà faire des ordinateurs quantiques mais leur capacité de calcul reste pour le moment très en dessous de celle de la plus modeste des calculatrices programmables de poche des années 1970.(...)

    Suite Ici sur Futura-Sciences : http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/physique-1/d/ordinateurs-quantiques-la-voie-des-cristaux-de-diamants_39243/#xtor=EPR-17-[QUOTIDIENNE]-20120614-[ACTU-ordinateurs_quantiques_:_la_voie_des_cristaux_de_diamants]

       Un crustacé qui aime le caoutchouc 

    Une caméra a filmé la vie au sein des grands fonds d’Exuma Sound dans les Bahamas. Malheureusement, les scientifiques ont dû faire face à un problème pour le moins inattendu. Des bathynomes, des crustacés isopodes ressemblant à des cloportes, ont rongé le câble d’alimentation de l'appareil jusqu'à le mettre en panne. Il est souvent difficile d’observer des espèces animales vivant au sein des milieux océaniques profonds. Les solutions consistent à avoir recours à des sous-marins ou à des Rov, ou à poser des caméras adaptées sur le fond. C’est cette seconde option qu’ont choisie Edd et Annabelle Brooks du Cape Eleuthera Institute pour étudier la présence de requins dans les eaux profondes d’Exuma Sound, au Bahamas, dans le cadre du Shark Research and Conservation Program. Mais après avoir laissé leur caméra infrarouge (nommée Medusa) sous l’eau en espérant filmer des requins à six fentes branchiales, des homards de grands fonds et des poissons à barbe Polymixia, ils ont eu la mauvaise surprise, lors du visionnage des films, de voir que leur outil avait rapidement cessé de fonctionner après sa mise en place. Seules quelques images de requins aiguillats cubains, Squalus cubensis, ont pu être récupérées avant que la caméra ne s’éteigne. Lors de l'analyse du matériel, des traces de grignotages ont été observées sur le câble d’alimentation recouvert de caoutchouc, ce qui a sans doute provoqué la panne.

    Suite ici : http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/zoologie/d/des-crustaces-geants-sabotent-une-installation-video-sous-marine_39350/#xtor=EPR-17-[QUOTIDIENNE]-20120614-[ACTU-des_crustaces_geants_sabotent_une_installation_video_sous-marine]

     

    14-06-2012 - Les cellules souches survivent à la mort physique

    Des cellules souches extraites d’un corps 17 jours après sa mort vivaient encore et se sont différenciées en fibres musculaires. Ce record inattendu laisse entrevoir la possibilité de nouveaux protocoles améliorant la réussite des thérapies cellulaires. Dix-sept jours. Soit deux semaines et demie. C’est la durée durant laquelle des cellules souches ont survécu dans le cadavre d’une femme décédée. Les études précédentes, établies notamment à partir d’un cerveau de fœtus, révélaient qu'elles ne se maintenaient pas en vie plus de 32 heures après la mort. Un record nettement pulvérisé donc ! Pour les chercheurs de l’Institut Pasteur à l’origine de cette découverte, ce sont davantage les mécanismes physiologiques sous-jacents qui recèlent un intérêt certain. Comment les limites ont-elles pu être repoussées si loin ? Toutes les cellules réagissent-elles de la même façon ? Ces questions trouvent leurs réponses dans la revue Nature Communications

    Suite ici : http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/biologie-3/d/des-cellules-souches-survivent-17-jours-dans-un-cadavre_39371/#xtor=EPR-17-[QUOTIDIENNE]-20120614-[ACTU-des_cellules_souches_survivent_17_jours_dans_un_cadavre__]

     

    09-06-2012 - L'impression en 3D pour bientôt

    L'impression 3D semble de plus en plus accessible avec l'apparition sur le marché d'imprimantes 3D à prix raisonnables. Chacun aura-t-il bientôt dans sa maison son imprimante 3D, à l'instar des imprimantes 2D ? Ce mode d'impression bouleversera-t-il la production et la consommation d'objets ? L'impression 3D relève certes de grands défis, mais il lui reste encore à franchir de nombreux obstacles.

    Suite : http://www.futura-sciences.com/fr/doc/t/technologie/d/_1502/c3/221/p1/#xtor=EPR-17-[QUOTIDIENNE]-20120611-[DOSS-l_impression_3d__la_fabrication_de_demain__]

     

    01-06-2012 - La chauve-souris robot 

    Nouvelles technologies

    Une chauve-souris robot : c’est le concept d'un drone bio-inspiré étudié par une équipe américano-espagnole et utilisant des matériaux à mémoire de forme. L’engin, qui intéresse les militaires, est loin d’être finalisé mais démontre déjà l’avantage et les possibilités des ailes battantes. Pour décrire ce prototype de drone, leurs créateurs parlent de « bras », « d’épaule », de « poignets » et de « métacarpe ». L’équipe espagnole de Julian Colorado (université polytechnique de Madrid), complétée par Kenny Breuer de l’université Brown (Rhode Island, États-Unis) s’est en effet inspirée d’une chauve-souris – la roussette à tête grise (Pteropus poliocephalus) précisent-ils – pour réaliser leur engin de 53 cm d’envergure.

    Suite : http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/aeronautique-1/d/le-drone-volant-qui-veut-ressembler-a-batman_39062/#xtor=EPR-17-[QUOTIDIENNE]-20120601-[ACTU-le_drone_volant_qui_veut_ressembler_a_batman]

    01-06-2012 - L' identification des personnages de tableaux historiques

    Nouvelles technologies

    Des historiens de l’université de Californie, Riverside (États-Unis), travaillent au développement d’un algorithme reposant sur la reconnaissance faciale. Baptisé Faces, le projet pourrait permettre de reconnaître des personnages historiques non identifiés se trouvant sur des peintures anciennes. Qu’il s’agisse de vidéosurveillance ou d’associer de potentiels profils Facebook aux personnes se trouvant sur des photos, la reconnaissance faciale est habituellement employée pour identifier des individus sur une image. Ce procédé intéresse désormais aussi les historiens. Une équipe dirigée par le professeur Conrad Rudolph, du département de l’histoire de l’art de l’université de Californie, Riverside (États-Unis), compte utiliser les techniques de reconnaissances faciales actuelles pour donner un nom aux personnages représentés sur des peintures anciennes.   

    Suite : http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/informatique/d/faces-la-reconnaissance-faciale-pour-decrypter-des-fresques-anciennes_39001/#xtor=EPR-23-[HEBDO]-20120601-[ACTU-faces__la_reconnaissance_faciale_pour_decrypter_des_fresques_anciennes]

    27-05-2012 - Plus de souris pour l'ordi !

     Un petit boîtier USB, du nom de Leap Motion, crée une interface de contrôle en 3D qui détecte les mouvements des mains et des doigts avec une précision au millimètre. Il peut donc remplacer la souris pour piloter un ordinateur avec des gestes naturels. Notre bonne vieille souris sera-t-elle mise au placard ? « Dites au revoir à votre souris et votre clavier », clament les créateurs de Leap Motion. Cette technologie de détection des mouvements qui se présente comme « plus précise qu’une souris, aussi fiable qu’un clavier et plus sensible qu’un écran tactile » ambitionne de révolutionner l’interaction avec les ordinateurs, le tout à partir d’un petit boîtier vendu 70 dollars (environ 55 euros) que l’on branche à la machine via le port USB. Une vidéo de démonstration permet rapidement de se rendre compte de l’efficacité de Leap Motion. On y voit un utilisateur naviguer sur Internet, écrire, manipuler des objets 3D, jouer, le tout en se servant de ses doigts ou de ses mains pour faire défiler les pages, zoomer, pivoter, se déplacer, tirer, etc. Le système ne nécessite aucun apprentissage, les gestes sont ceux que l’on effectue naturellement.

    La suite ici : http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/informatique/d/leap-motion-linterface-de-controle-en-3d-qui-menace-la-souris_38871/#xtor=RSS-8

    Voir la VIDEO :

    27-05-2012 - L'invisibilité

    Nouvelles technologies

    Devenir "invisible" par l’œil humain, le fantasme ne date pas d’hier, mais imaginez plutôt une invisibilité protectrice, celle qui nous permettrait d’éviter les séismes ou encore les tsunamis. Le 23 mai, Maxisciences s’est rendu au CNRS à une conférence présentant les dernières avancées dans le domaine...

    Il est un vieux rêve auquel aspire l’Homme depuis la nuit des temps : l’invisibilité. Au même titre que voler ou respirer sous l’eau, ce qui était de l’ordre de l’imaginaire dans le passé, est aujourd'hui sur le point de devenir crédible, possible même. Mais l’invisibilité ne se réduit pas à faire "disparaître" un objet ou une personne, les "capes d’invisibilité" se révéleraient aussi extrêmement intéressantes en matière de protection : que se soit contre les séismes, les tsunamis mais aussi pour de nombreuses ondes, lumineuses, mécaniques ou sonores. Les capes anti-tsunami et anti-séisme Imaginez une plateforme offshore, un aéroport, une centrale nucléaire, qu’un éventuel tsunami ne pourrait submerger, ou encore une zone entièrement à l’abri de la moindre secousse sismique. Nous y sommes presque. La cape à vague ou cape anti-tsunami conçue en 2008 par les équipes de Stephan Enoch de l’institut Fresnel à Marseille offre la possibilité de repousser les ondes mécaniques de la houle. De forme circulaire, elle est capable par son agencement en "plots" formant des cercles concentriques (en photo ci-contre) de contraindre les ondes à la contourner, épargnant ainsi le centre de la structure.

    Suite ICi : http://www.maxisciences.com/invisibilit%EF%BF%BD/l-039-invisibilite-aux-portes-de-la-realite_art24624.html

    et ici : http://www.cebeji.com/article-les-progres-de-demain-43602110.html

    24-05-2012 - Le panneau solaire transportable

    Nouvelles technologies

    Complètement recyclable et biodégradable, le Kuaray peut s'accrocher à une fenêtre grâce à des ventouses. Un tout nouveau panneau solaire à destination des particuliers a fait son apparition. Recharger son téléphone grâce au soleil partout et à tout moment devient désormais possible.  

    La technologie des énergies renouvelables n’en finit plus de progresser. En témoigne le panneau solaire de l’inventeur Ruben Freire, qui offre la possibilité au particulier de recharger ses appareils électroniques à tout moment.   Le dispositif contient en effet un Power Plastic, c’est-à-dire un plastique étirable contenant des cellules photovoltaïques afin de pouvoir transformer tous les objets en sources d’énergie renouvelable, en plus d’une batterie lithium-ion pour stocker toute cette énergie.

    Suite ici : http://www.zegreenweb.com/sinformer/kuaray-le-panneau-solaire-a-transporter,54861?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed%3A+zegreenweb%2FOkzL+%28zegreenweb+%C2%BB+S%E2%80%99INFORMER%29

      

     L'énergie électro-magnétique est-elle récupérable ?

    Nouvelles technologies

    Et si l'on pouvait capter l'énergie électromagnétique de notre environnement immédiat dégagé par des émetteurs radios / télévisions, des systèmes de communication par satellite, des réseaux cellulaires, et cela dans l'unique but de fournir de l'énergie à de petits appareils électroniques ? Jusqu'à présent, personne n'a été en mesure de capter l'énergie électromagnétique qui nous entoure. Tout cela pourrait bientôt devenir réalité grâce à une technologie qui la récupère et l'exploite.

    Suite : http://www.enerzine.com/603/12420+peut-on-recuperer-lenergie-electromagnetique-ambiante-?+.html

    18-05-2012 - Un étrange avion !

    Une vidéo aurait été tournée dans les environs de la fameuse zone 51... On y voit un avion à réaction muni de trois paires d'ailes traverser le ciel puis disparaître derrière les nuages. En fin de séquence, on observe l'objet passer derrière des lignes à haute tension.

    Source : http://ovnis-direct.com/actualiteovnis2012/index.html#bv000012

    17-05-2012 - Le Métapapier contre les ondes Hi-Fi et GSM

    Codéveloppé par des chercheurs de l'institut polytechnique Grenoble INP et le Centre technique du papier, un papier peint fait de motifs imprimés avec une encre conductrice, filtre les ondes électromagnétiques émises par les réseaux Wi-Fi et GSM. Comment se protéger des ondes électromagnétiques dégagées par les réseaux sans fil Wi-Fi et GSM ? Une question qui n’a cessé de prendre de l’importance ces dernières années alors que plus personne n’échappe aujourd’hui à l’exposition à ce type de rayonnement (bien que sa nocivité n'ait pas encore été confirmée). Des chercheurs français de l'institut polytechnique Grenoble INP (laboratoires LCIS et IMEP-LAHC) et du Centre technique du papier (CTP) ont conçu un papier peint capable d’agir comme un filtre pour bloquer spécifiquement les ondes émises par un réseau Wi-Fi (2,4 et 5,5 GHz) et GSM (0,9, 1,8 et 2,1 GHz)...

    (La structure du Metapapier consiste en des motifs imprimés avec de l’encre à base d’argent qui joue le rôle de conducteur. Les lignes parallèles sont liées aux fréquences des réseaux Wi-Fi et GSM qui sont filtrées par les lignes formant un pont. )...

    Nouvelles technologies

    La suite ici : http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/internet/d/metapapier-le-papier-peint-qui-bloque-les-ondes-wi-fi-et-gsm_38681/#xtor=EPR-23-[HEBDO]-20120518-[ACTU-metapapier__le_papier_peint_qui_bloque_les_ondes_wi-fi_et_gsm]

      

    17-05-2012 - La téléportation

    Nouvelles technologies

    Selon Technology Review, la téléportation quantique n’implique pas la dématérialisation et la re-matérialisation de matière physique. Elle utilise un photon pour transmettre l’état quantique d’un objet vers un autre, ce qui permet au destinataire de devenir un clone de l’expéditeur (imaginez ça un peu comme si votre conscience se trouvait dans le corps d’un autre). En utilisant un laser d’1,3 watt, les scientifiques ont développé un mécanisme qui permet à un photon d’aller d’un point A à un point B sans se perdre. Les communications quantiques par satellite (ce qui peut être intéressant pour la cryptographie quantique) sont une des applications que les scientifiques espèrent développer. Non, nous n’allons pas voyager comme dans Star Trek d’ici demain. Cependant des scientifiques chinois sont parvenus à téléporter un objet quantique à 100 kilomètres. La téléportation quantique existe depuis près de 10 ans, mais la distance parcourue par l’objet était alors d’aucune utilité dans le monde réel. Pour la première fois, les scientifiques chinois ont téléporté un objet quantique à 100 kilomètres, ce qui permet enfin des applications pour cette technologie. Selon Technology Review, la téléportation quantique n’implique pas la dématérialisation et la re-matérialisation de matière physique. Elle utilise un photon pour transmettre l’état quantique d’un objet vers un autre, ce qui permet au destinataire de devenir un clone de l’expéditeur (imaginez ça un peu comme si votre conscience se trouvait dans le corps d’un autre). En utilisant un laser d’1,3 watt, les scientifiques ont développé un mécanisme qui permet à un photon d’aller d’un point A à un point B sans se perdre. Les communications quantiques par satellite (ce qui peut être intéressant pour la cryptographie quantique) sont une des applications que les scientifiques espèrent développer. 

    Un article de Norédine

    Suite ici : http://www.gizmodo.fr/2012/05/13/teleportation-c%E2%80%99est-parti.html

     

    14-05-2012 -Un test sanguin magique !

    Une équipe de chercheurs australiens vient de mettre au point un test qui permet de déterminer son groupe sanguin de manière ultra-rapide. Leur source d'inspiration ? Le journal de Tom Jedusor présent dans l'un des romans Harry Potter.C'est à la Monash University Faculty of Enginering, en Australie, que le docteur Wei She et son équipe viennent de proposer une nouvelle façon de déterminer son groupe sanguin. Le principe est simple, il suffit de déposer un peu de sang sur une feuille composée d'un réactif hydrophobe et le groupe sanguin, ainsi que le rhésus, s'affichent sur la feuille. Ce qui est inhabituel, c'est que l'équipe scientifique a eu l'idée de réaliser cet outil grâce... au célèbre sorcier Harry Potter.En effet, dans le roman La Chambre des secrets, le jeune Harry interroge Tom Jedusor, qui n'est autre que Lord Voldemort, par le biais de questions qu'il rédige dans un journal. Comme par magie, les réponses apparaissent directement sur la feuille. Il en est de même pour ce test où l'équipe de docteur Wei Shen a inscrit sur la feuille : "Connais-tu mon groupe sanguin ?" à la manière du fameux journal.Il suffit ainsi de déposer un peu de sang pour que les lettres s'affichent sur la feuille. Cette dernière est divisée en plusieurs surfaces contenant les lettres des groupes sanguins comme A, B ou O ainsi que les rhésus positif et négatif. Toutes ces surfaces contiennent des antibiotiques qui, au contact des antigènes contenus dans le sang, vont répondre en fonction du type de sang et provoquer une réaction chimique qui affiche la lettre et le rhésus correspondant.

    Nouvelles technologies

    Un dispositif ingénieux en cas d'urgence

    "La grande nouveauté se situe dans la facilité de lecture du test qui écrit les lettres pour chaque groupe sanguin", explique à la BBC le Dr John Brennan, titulaire de la chaire en chimie bio analytique au Canada. "Je pense qu'il y a des lieux où cette feuille peut être utilisée, comme des champs de bataille, des accidents de voitures, où des transfusions rapides sont nécessaires" conclut-il.

    Néanmoins, si le test est un gain de temps pour les perfusions, le sang devra quand même être analysé afin de pouvoir détecter d'éventuelles maladies transmissibles

    Source : http://www.maxisciences.com/harry-potter/un-test-sanguin-inspire-d-039-harry-potter_art24207.html

     

    10-05-2012 - Le Boeing 797, nouvel avion commercial

    Nouvelles technologies

    Un géant pouvant emporter 1000 passager sur 10,000milles (16,000km) à 0.88mach (654mph – 1061kmh).  Son design révolutionnaire qui combine aile et fuselage a été développé en collaboration avec le Centre de recherche dela NASA.  Ce”mammouth” aura une envergure de 265pi (comparativement aux 211 du 747) et pourra utiliser les piste aménagées pour l’A380 d’AIRBUS dont l’envergure fait 262pi.  (...)

    La suite ici : http://ufoetscience.wordpress.com/2012/05/10/le-797-aile-volante-commerciale/

      

      

    23-04-2012 -  Un voyage vers la Lune  

    Un moteur ultra-compact permettra à de petits satellites de gambader librement autour de la Terre et au-delà. Le premier prototype vient de sortir des laboratoires de l’Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne (E.P.F.L.). Les chercheurs ont pour ambition de baisser drastiquement les coûts de l’exploration spatiale.

    Un décilitre de carburant pour atteindre la Lune ? Grâce au moteur ionique MicroThrust, les chercheurs de l’EPFL et leurs partenaires européens comptent inaugurer l’ère de l’exploration spatiale low-cost.

    Nouvelles technologies

    Avec quelques centaines de grammes tout au plus, le dispositif est conçu pour prendre place dans de petits satellites, d’un poids compris entre un et 100 kilos. Il leur permettra de changer d’orbite terrestre, ou de rejoindre des destinations plus lointaines –des fonctions d’ordinaire réservées à de grands et coûteux engins spatiaux.

    Un premier prototype vient de sortir des laboratoires. Le système est d’ores et déjà pressenti pour équiper CleanSpace One –un nanosatellite nettoyeur de débris spatiaux également conçu à l’EPFL– ainsi que l’essaim de nanosatellites hollandais OLFAR, qui ira traquer les ondes d’ultra-basse fréquence derrière la Lune.

    Le moteur est conçu pour être logé dans un satellite aussi compact que 10 centimètres de côté. Le prototype ne pèse qu’environ 200 grammes, carburant compris.(...)  

    Un article de l'Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne, publié par rtflash.fr

    http://www.rtflash.fr/vol-low-cost-vers-lune/article

     

      

    08-04-2012 - Le Biomimétisme

    Le biomimétisme (à partir du BIOS, ce qui signifie la vie, et de la mimesis, ce qui signifie à imiter) est une discipline de conception qui cherche des solutions durables en s'inspirant des «solutions» éprouvées par le temps dans la nature; des modèles et des stratégies. Par exemple, une cellule solaire inspirée par une feuille. L'idée centrale est que la nature, l'imagination par la nécessité, a déjà résolu la plupart des problèmes auxquels nous sommes aux prises avec: l'énergie, la production alimentaire, le contrôle du climat, non-toxique chimie, le transport, l'emballage, et un ensemble beaucoup plus vaste.

    Nouvelles technologies

    Les animaux, les plantes, et les microbes sont des ingénieurs chevronnés. Ils ont trouvé ce qui fonctionne, ce qui est approprié, et surtout, ce qui dure, ici sur Terre. Au lieu de la récolte des organismes, ou la domestication à accomplir une fonction pour nous, le biomimétisme diffère des autres approches "bio-" en consultant les organismes et les écosystèmes et en appliquant les principes de conception sous-jacentes à nos innovations.

    Cette approche introduit un domaine entièrement nouveau pour l'esprit d'entreprise qui peut contribuer non seulement à des conceptions innovantes et des solutions à nos problèmes, mais aussi aux personnes qui s'éveillent à l'importance de la conservation de la biodiversité sur la Terre qui a tellement encore à nous apprendre.   En regardant la nature comme modèle, mesure et mentor   Modèle: Le biomimétisme est une science nouvelle qui étudie les modèles de la nature, puis émule ces formes, les processus, systèmes et stratégies pour résoudre des problèmes humains - de façon durable.   Mentor: Le biomimétisme est une nouvelle façon de voir et de valoriser la nature. Il introduit une ère fondée non pas sur ce que nous pouvons extraire du monde naturel, mais ce que nous pouvons apprendre de lui.   Mesure: Le biomimétisme utilise une norme écologique pour juger de la viabilité de nos innovations. Après 3,8 milliards d'années d'évolution, la nature a appris ce qui fonctionne et ce qui dure. http://www.vertgaia.com/content/quest-ce-que-biomim%C3%A9tisme

    Voir notre page :    Le Biomimétisme

     

    05-04-2012 - Une Eolienne aéroportée 

    Altaeros Energies soutient que les coûts de production d’énergie pourraient être réduits de 65% en mettant à profit les vents de hautes altitudes.

    Nouvelles technologies

    Les AWT sont conçues pour résister à de vents de force ouragan (plus de 120 km à l’heure) et possèdent un dispositif automatique de sécurité qui assurent une descente lente au sol en cas de détresse. Altaeros Energies soutient que les coûts de production d’énergie pourraient être réduits de 65% en mettant à profit les vents de hautes altitudes. Les AWT sont conçues pour résister à de vents de force ouragan (plus de 120 km à l’heure) et possèdent un dispositif automatique de sécurité qui assurent une descente lente au sol en cas de détresse.

    De nombreux avantages : Étant donné que les vents en altitude sont cinq fois plus forts que ceux au sol et sont également plus constants, l’éolienne volante génère deux fois plus d'énergie qu'une éolienne traditionnelle installée au sol. Par ailleurs, il ne faut que quelques jours pour déplacer ou installer des éoliennes aéroportées alors que les éoliennes traditionnelles requièrent des semaines de travail et d'installation pour être fonctionnelles.

    Un autre avantage consiste dans le fait que le cycle  de montée et de descente de l'AWT est complètement automatisé et l'appareil est facilement transportable dans une camionnette spéciale. L’éolienne est fixée au sol à l’aide de câbles qui conduisent l'électricité générée.

    Finalement, les éoliennes aéroportées n’ont aucun impact environnemental et elles ne produisent pas de bruits, en plus de limiter la pollution au niveau visuel. Source: Altaeros Energies - 

     http://www.lapressegalactique.com/2012/04/une-envolee-technologique-dans-le.html?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+Lapressegalactiquecom+%28LaPresseGalactique.com+MAIN%29&utm_content=Yahoo%21+Mail

     

    15-03-2012 - La microscopie acoustique

    Nouvelles technologies

     Une équipe de chercheurs allemands a mis au point un dispositif permettant d’écouter les sons émis par des cellules lors de processus cellulaires comme la division ou la réplication de l’ADN.

    Ce tout nouveau procédé est une sorte de microscopie acoustiques permettant une étude approfondie. Ce dispositif est constitué d’une simple nanoparticule d’or emprisonnée par un faisceau laser dans un piège tridimensionel. Lorsque la nanoparticule se met à osciller, un appareil (microscope) enregistre et schématise les ondes acoustiques détectées. Ces ondes sont de l’ordre de -60 décibels. En comparaison avec l’oreille humaine (0 décibel), cette « nano-oreille » permet d’écouter des sons un million de fois plus faibles que ceux que peut entendre l’oreille humaine. Cette méthode pourrait à l’avenir permettre aux chercheurs d’offrir une nouvelle issue à certains mystères biologiques non résolus.
    http://www.i-services.com/membres/newsbox/151229-97380-3925-93432/des-chercheurs-allemands-inventent-la-microscopie-acoustique.php?show=new

      WATER LE POUVOIR SECRET DE L'EAU - UN FILM A VOIR !

    Sortie le 28 mars 2012


    12-03-2012 - La photo numérique

    Nouvelles technologies

    En quelques années la photographie numérique a bouleversé les habitudes du public comme des professionnels. On le doit aux progrès très rapides des capteurs qui forment le coeur de ces appareils. Ce dossier s'intéressera donc particulièrement à ceux-ci en suivant le cheminement de la formation de l'image. Il montrera les avantages et les limites de la technique numérique en photographie et aidera à décrypter la véritable signification des annonces faites par les fabricants sur les performances de leurs appareils. Il n'y a pas si longtemps aucune alternative sérieuse à l'émulsion aux sels d'argent n'existait pour la photographie. On s'était d'ailleurs inquiété dans le passé d'une possible raréfaction des ressources en argent et on raconte même que certains maharadjahs, sans doute en proie à des difficultés financières (tout est relatif), auraient revendu au poids du métal de précieux objets d'art en argent à des fabricants de films. Puis on s'est mis à récupérer l'argent présent dans les bains de développement et le spectre de la pénurie s'est éloigné. Mais à côté de qualités indéniables et provisoirement insurpassables, la photo argentique présente un gros défaut : il faut avoir pris tous les clichés d'un film avant de le faire développer et c'est ainsi que certains ne voyaient les dernières images de leurs vacances d'été qu'après avoir terminé leur film à Noël ! Or en quelques années la photographie numérique s'est répandue à une vitesse stupéfiante à telle enseigne que l'acronyme APN, pour Appareil Photographique Numérique, s'est banalisé. Les utilisateurs tirent souvent leurs images eux-mêmes sur des imprimantes de très bonne qualité devenues abordables, même si en réalité cela revient nettement plus cher que de faire agrandir ses photos par un photographe, ou par un des multiples services qui se sont généralisés. Mieux encore, l'arrivée récente de « cadres numériques »  permet d'afficher des images fixes ou des diaporamas sur des écrans LCD qui ne déparent pas dans un salon. Du côté des professionnels c'est aussi une révolution : par exemple les photographes de presse peuvent maintenant envoyer immédiatement leurs clichés depuis l'autre bout du monde par internet. http://www.futura-sciences.com/fr/doc/t/technologie/d/la-photo-numerique-du-capteur-a-limage_773/c3/221/p1/ 

     

    11-03-2012 - LE CUBE ENERGIE

    Ce "CUBE ÉNERGIE TOTAL" n'est pas une batterie  C'est un système de production énergétique électrique 100% autonome,  sans branchement, sans vent, sans soleil, qui produit de l'électricité jour et nuit.  Les résultats d'un laboratoire "centre de recherche Universitaire en Israël" donnent une capacité de 7w à 22kw. Ajustements par les boutons, selon les besoins.  Ce système sera intégré dans les maisons E.H.S. avec le système de chauffage.  Ce "CUBE ÉNERGIE" pourra être utilisé en hybride avec des éoliennes et des panneaux solaire,   pour 100% de tous les besoins énergétique. Disponible au Canada après toutes les certifications et des normes codes du bâtiment Canadien.  Les premières installations seront pour les minières du Plan Nord.  

    Nouvelles technologies            

    http://www.cyberpresse.ca/le-soleil/actualites/politique/201112/01/01-4473727-les-autochtones-et-le-plan-nord-les-communautes-protegees-dit-saganash.php  

    http://www.plannord.gouv.qc.ca/     http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Politique/2011/05/09/004-devoilement-plan-nord-charest-levis.shtml 

      http://www.verelec.net/  - http://www.habitaflex.com/ - http://www.chauffereconomique.fr/ 

    10-03-2012 -  Le SEG à l'Energie Libre

    Alors que les gouvernements et les pays se disputent les pétro dollars, la solution pour la question de l'énergie avance à tous les jours. John Searl est l'un des leaders du nouveau mouvement de l'énergie libre. Ses recherches ont conduit à la formation de la SEG qui sera en mesure non seulement d'alimenter votre maison, mais votre voiture aussi bien, éliminant pratiquement la nécessité du pétrole (à l'exception de la production de pneus pour votre voiture et pour le lubrifiant moteur).

    Nouvelles technologies

    Selon Jason Verbelli, "Ceci remplacera votre réseau. Le boîtier d'alimentation de votre maison serait relié à la SEG à partir de votre propre maison. Donc, tout ce que vous brancherez dans les prises de votre mur sera alimenté par la SEG. Et la SEG peut gérer toute la charge de ce que vous avez besoin, sans AUCUN PROBLÈME.

    Vous devrez toujours utiliser les mêmes prises murales de votre domicile, mais vous n'aurez pas à payer une compagnie pour l'énergie et ne subirez jamais de panne.

    La seule différence dans le système de votre maison, c'est que vous aurez à inverser la polarité de votre prises murales pour recevoir le signal inverse publié par le SEG.

    Plus vous l'utiliserez, plus il produira les ions négatifs qui favorisent la guérison.

    Les compagnies d'électricité pourront toujours aller contrôler leurs compteurs à tout moment. Elles ne verront pas toute la puissance qui aura été utilisée dans votre maison, car il n'y aura rien à lire. Du moins, pas leur électricité.

    Le financement du projet SEG reste l'un des plus grands problèmes que nous rencontrons. Parce que Magnetics Searl est une entreprise à but lucratif, il nous est illégal de recevoir des dons. Pour le moment, Magnetics Searl est aussi incapable de se financer par la vente d'actions de la société parce que les actions sont fondées sur la valeur d'une entreprise. Selon Verbelli, «Une entreprise doit déjà être viable sur le marché commercial (avant d'aller en Bourse). S'il y avait un financement, qui conduirait à la fabrication, il pourrait y avoir des ventes et des profits. Ensuite, la compagnie pourrait aller en Bourse." Il ajoute, "l'usinage de chaque couche de matériau est une tâche fastidieuse qui prend beaucoup de précision, de temps, et d'argent, etc. Chaque couche de matériel doit être rasée selon les spécifications exactes de la Loi des Carrés." De son côté, Russel Anderson a déclaré: «Il n'y a pas de secret pour la Searl SEG; juste étudier la Loi des Carrés, et en rêver un, comme je l'ai fait depuis 26 ans. Le SEG est tout simplement un moteur linéaire enveloppé dans un cercle, avec un noyau « Rare-Earth » pour une source d'électrons. Le choix et les proportions des éléments sont dictés par Square TROIS. Le Square TROIS oscille à l'exception de la croix centrale, qui tourne. »

    L'une des questions les plus courantes que Verbelli reçoit concerne les délais qui restent pour la commercialisation de cette invention. "Nous avons une personne qui travaille sur l'usinage. Nous avons deux personnes qui travaillent sur la promotion et les réseaux de financement dans le monde entier. Nous avons un total de neuf personnes sur ce projet pour lequel nous n'avons pas encore de financement. Le coût d'achat des matériaux, de leur expédition à partir de l'installation et de l'usinage, le coût réel de l'usinage, les frais juridiques, les licences, etc dépassent ce que la plupart des gens gagnent en une année. Et avec zéro financement, il est difficile de créer ce dispositif aussi rapidement que le public le voudrait. Si plus de gens étaient au courant ... avec de l'aide ....s'ils en parlaient etc, nous  aurions tous un SEG dans nos maisons. Il faudra environ 3 à 5 ans à partir du moment où nous aurons le financement pour que le système soit implanté dans votre maison. Alors ... le plus tôt nous obtiendrons du financement .. le plus tôt,vous et votre famille n'aurez plus à payer pour l'essence, l'électricité, ou les frais d'avion, etc "

    Il est important de noter que cette invention est l'enfant de ce qui a été initialement créé en 30 ans." Le dernier prototype fonctionnel date de 1982», a déclaré Verbelli."C'est pourquoi nous avons besoin de financement. Pour reconstruire la technologie."

    "Nous pourrions déjà tous l'utiliser, mais il faut du temps pour obtenir une équipe, une installation, l'équipement nécessaire, les matériaux, la protection juridique, la fabrication des pièces. Nous avons maintenant l'équipe, l'installation, les équipements nécessaires. Magnetics Searl est une société maintenant incorporée avec une charte. Nous avons la plupart des matériaux et c'est maintenant une question de la modulation des magnétiseurs. Même avec un financement complet, il faudra encore 8 à 12 mois de travail sur les magnétiseurs, pour ensuite parfaire l'impression des champs sur les matériaux. Une fois cela fait, nous pouvons fabriquer le reste de celui-ci et assembler le tout."

    Le type de technologie d'énergie libre existe depuis plus de 100 ans, comme en témoignait Nicola Tesla à l'Exposition universelle de 1893 à Chicago. Le financier de Tesla, JP Morgan, a supprimé l'invention de Tesla parce qu'il a estimé que "Celui qui contrôle l'énergie, contrôle le pouvoir." Les conglomérats corporatifs tels que General Electric vont inévitablement essayer de suivre les traces de Morgan dans la suppression de cette invention en proposant plusieurs milliards de dollars pour acheter le brevet, dans l'unique motif de supprimer cette idée pour un autre siècle ou plus au nom de la cupidité des entreprises.

    Selon Verbelli, le SEG "remplacera non seulement le réseau, mais aussi l'huile, le gaz, les centrales nucléaires, les panneaux solaires, les usines marémotrices, les éoliennes, les centrales hydroélectriques et toutes autres formes de production d'énergie actuelle. "

    La vaste population du monde est proche de perdre son réseau électrique au complet. Des inventions comme celle-ci ne peuvent arriver trop tôt.

    http://www.lapressegalactique.com/2012/03/la-realite-de-lenergie-libre-le-seg.html?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+Lapressegalactiquecom+%28LaPresseGalactique.com+MAIN%29

     

    Recyclage des déchets plastiques en carburant au Japon

     

     

    Plus de détails ICI : Les technologies du futur

     

    Le 19-02-2012 -  Le cristal photonique

    Nouvelles technologies

    Les cristaux photoniques, pour l'instant cantonnés au laboratoire, ont de passionnantes applications. L'une d'elles est de convertir de la chaleur en électricité avec une bonne efficacité. Mais ces structures périodiques taillées à l'échelle des nanomètres sont difficiles à réaliser. Une équipe de chercheurs du MIT vient de présenter un procédé de fabrication plus simple. De quoi rêver à des appareils mobiles à l'autonomie décuplée. Aujourd’hui, selon Apple, un iPhone 4S est doté d’une autonomie de 7 heures de communication en 3G. Avec la découverte que viennent de réaliser des chercheurs du Massachusetts Institute of Technology (MIT), elle pourrait être multipliée par dix. Pour y parvenir, à la place des batteries actuelles, les appareils électroniques portatifs pourraient bien être alimentés par de minuscules génératrices d’électricité. Ces petites centrales portatives pourraient exploiter la chaleur du soleil ou même celle chimiquement générée par des microréacteurs fonctionnant à partir d'un combustible, le butane par exemple. Et si ce n’est pas pour demain, c’est peut-être pour après-demain. Ainsi, selon Ivan Celanovic, l’un des chercheurs du MIT menant ces travaux, « des produits basés sur cette technologie pourraient éventuellement voir le jour d’ici deux ans, et très probablement dans les cinq années à venir ». 

    Vue en microscopie électronique à balayage du cristal photonique 2D, structure périodique façonnée dans du tungstène. © Y.X. Yeng et al. Le cristal photonique, le futur des panneaux photovoltaïques ? Les scientifiques du MIT, qui ont publié leurs résultats dans les Pnas, ont fait appel aux cristaux photoniques, ces structures métalliques finement gravées de motifs périodiques qui agissent sur les ondes électromagnétiques (les photons, donc) à la manière dont les semi-conducteurs agissent sur les électrons. Les dimensions des structures déterminent la gamme de longueurs d'onde affectées par le cristal. Ces cristaux fonctionnent à haute température (environ 700 °C) et peuvent par exemple servir à émettre un rayonnement sur une fine gamme de longueurs d'onde. Ils peuvent aussi, à l'inverse, absorber efficacement un rayonnement dans une bande précise. Des équivalents naturels existent : les opales, dont les dimensions des structures périodiques correspondent à la longueur d'onde de la lumière visible. Ces matériaux sont cependant délicats à fabriquer et il est difficile d'obtenir les performances adéquates, surtout en matière de régularité de la structure et de robustesse. Les chercheurs du MIT ont utilisé un tungstène très pur et un procédé de fabrication piloté par ordinateur, aboutissant, affirment-ils, à un cristal photonique d'excellente qualité. Selon eux, une production de masse est envisageable. Leur cristal est creusé de cavités minuscules, de 0,75 micron de diamètre et 3 microns de profondeur. Ces dimensions correspondent aux longueurs d'onde de l'infrarouge, et le matériau peut efficacement capter l'énergie thermique reçue sous cette forme. Une des applications de ce matériau est une cellule thermophotovoltaïque, c'est-à-dire un capteur photovoltaïque travaillant dans l'infrarouge. On a là un moyen efficace de transformer directement de la chaleur (sous forme d'infrarouge) en électricité, ce qui intéresse beaucoup de monde. Dont la Nasa, lorsqu'elle veut alimenter un robot évoluant loin du Soleil. Le rover Curiosity en route vers Mars, par exemple, n'utilise pas de panneaux solaires, comme Spirit et Opportunity, mais un générateur à isotopes (RTG). Selon les chercheurs, un tel principe, avec un minigénérateur de chaleur, pourrait très bien, un jour, alimenter un téléphone... Ce travail est d'ailleurs à rapprocher d'un autre, du MIT également, mené par Peter Bremel, qui a créé une telle cellule avec un cristal photonique en tungstène installé devant une cellule photovoltaïque en arséniure de gallium-indium (InGaAs), un semi-conducteur utilisé dans l'électronique. Le résultat est une cellule qui, lorsqu'elle est bien dirigée vers le soleil, produit de l'électricité avec un rendement de 37 %, supérieur à celui des cellules photovoltaïques (moins de 30 % au laboratoire et moins encore pour les produits commercialisés). Pour le moment, si elles sont en cours d'expérimentation, ces technologies pourraient bien être commercialisées dans les années à venir. De quoi changer fortement l'usage des appareils sans fil.

    http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/technologie-1/d/le-cristal-photonique-pour-des-mobiles-a-lenergie-solaire_36705/#xtor=RSS-8

     

    Le 02-02-2012 - Le champignon qui mange le plastique.

    Nouvelles technologies

    Le plastique est partout dans nos vies. Tellement omniprésent que l’on oublie à quel point nous en sommes devenus dépendants. Cette famille de matériaux présente de nombreux avantages : robuste, facile à travailler, peu coûteuse à produire. Elle est donc la solution de choix pour les industriels de tous bords, qu’il s’agisse d’emballages, de garnitures de sièges, de biberons, de jouets, etc. Mais les plastiques sont dans leur écrasante majorité des dérivés du pétrole, une ressource fossile, et contiennent nombre de produits chimiques qui sont régulièrement soupçonnés d’être des perturbateurs endocriniens, ou d’avoir des propriétés cancérigènes. De plus, les plastiques ne se dégradent pas quand ils sont abandonnés en décharge ou dans la nature et constituent de facto une menace pour la biodiversité, on pense ici par exemple aux sacs plastiques que l’on retrouve dans les estomacs d’animaux marins ou aux fragments de plastique qui obstruent les appareils digestifs de différents oiseaux.   Comment faire face à ce fléau ? On peut travailler sur la réduction des emballages, renoncer aux sacs plastiques de sortie de caisse, remplacer les plastiques par des matériaux durables, mettre l’accent sur le recyclage. Des solutions qui commencent à se développer mais qui ne résolvent pas le problème du plastique déjà présent en décharge et dont on ne sait que faire. La nature nous offre une nouvelle fois une solution en la « personne » de Pestalotiopsis microspora, un champignon découvert par une équipe scientifique de l’Université de Yale dans la forêt équatorienne. Les étudiants et les chercheurs de la prestigieuse université ont rapporté de leur expédition ce champignon qui s’avère capable de se développer en se nourrissant exclusivement de polyuréthane, un plastique à la structure relativement simple que l’on retrouve dans tout un tas de mousses rigides ou flexibles (isolation, ameublement), dans l’automobile, les préservatifs, les gants chirurgicaux, etc. Autre caractéristique exceptionnelle de ce champignon, il est capable de dégrader le plastique dans un milieu anaérobie (NDLR : dépourvu d’oxygène) tel qu’on les trouve dans la plupart des décharges dans les couches qui ne sont pas en contact avec la surface. L’enzyme responsable de ce tour de force a été isolé par Jonathan Russell en collaboration avec Pria Anand. Un nouvel exemple de la nécessité de préserver la biodiversité qui détient beaucoup de réponses aux problèmes qui se posent à l’Homme, qu’il s’agisse d’avancées pharmaceutiques ou de gestion des déchets. http://www.zegreenweb.com/sinformer/un-champignon-decouvert-en-amazonie-peut-se-nourrir-de-plastique,47382   

    Le 27-01-2012 - LE MAGLEV - Un train volant au Japon en supraconductivité 

    Un Maglev qui veut utiliser cette force pour léviter a besoin d’un champ magnétique  intense à bord de ses wagons. A priori, rien n’interdit d’utiliser des aimants normaux, mais leur force magnétique est limitée. La manière la plus efficace actuellement pour produire un champ magnétique le plus intense possible, sans que le coût en énergie soit trop fort, est d’utiliser des bobines supraconductrices, comme dans les IRM. C’est cette solution qu’utilise l’institut de recherche ferroviaire japonais (JR-RTRI). Cet institut a développé 40 km de ligne ferroviaire pour tester leur Maglev dans la région de Yamanashi, au Japon. C’est sur cette ligne que le prototype MLX01 a réalisé le record de vitesse à la date d’aujourd’hui (en 2011) pour un train : 581 km/heure Pour des raisons d’efficacité, les bobines supraconductrices sont disposées sur le coté des wagons (quatre de chaque coté). Comme pour les IRM, ces bobines sont faites avec des supraconducteurs conventionnels, qui nécessitent de très basses températures, jusqu’à quelques kelvins au-dessus du zéro absolu : elles baignent donc dans le l’hélium liquide. Ces bobines supraconductrices sont parcourues par des courants permanents de l’ordre de 700 000 ampères, créant ainsi un très fort champ magnétique de presque 5 teslas, soit 100 000 fois le champ terrestre. Les bobines sont refermées sur elles même, et le champ magnétique qu’elles génèrent est donc constant et ne change pas dans le temps.

    Le champ créé par ces bobines va permettre à la fois la lévitation et la propulsion du Maglev, grâce à des bobines métalliques présentes dans les parois latérales le long des rails. Il y a deux types de bobines dans ces rails : les bobines de propulsions, et les bobines de lévitation.

    Les bobines de propulsions sont actives, c’est-à-dire qu’elles sont alimentées par une source d’énergie : c’est normal, il faut accélérer le train et vaincre la résistance de l’air. Comme ces bobines sont métalliques, elles vont consommer de l’énergie. Néanmoins elles présentent l’avantage de pouvoir être pilotées : en contrôlant le sens et l’intensité des courants qui les parcourent, on contrôle le signe et l’intensité du champ magnétique créé. Pour accélérer le Maglev, il suffit d’envoyer un courant dans les bobines de propulsion dans les parois qui sont en amont du Maglev, de façon à l’attirer vers l’avant, et d’envoyer un courant dans les bobines en aval de façon à le pousser.Tiré en avant, poussé en arrière, le Maglev accélère. le moteur du Maglev est donc dans les rails ! Pour freiner, il suffit d’inverser les courants, de pousser à l’avant et de tirer à l’arrière. De plus, les wagons ont des aérofreins de façon à pouvoir ralentir sans consommer d’énergie.

    Les bobines de lévitation portent bien leur nom : ce sont elles qui permettent au Maglev de léviter. Ce sont des bobines en métal, comme les bobines de propulsion, mais contrairement à ces dernières les bobines de lévitation elles ne sont reliées à aucune source d’énergie. Elles sont bouclées sur elles mêmes, totalement passives. Quand le Maglev, mû par les bobines de propulsion, se déplace, le champ magnétique qu’il transporte (créé par les bobines supraconductrices) balaye les bobines de lévitations. Ces bobines sont un circuit fermé, et des courants induits vont circuler, de façon très semblable aux courants de Foucault dans l’expérience de l’aimant qui tombe dans un tube de cuivre. Ces courants induits, puisqu’ils circulent dans une bobine, vont créer un champ magnétique.

    La forme des bobines de lévitation a été spécialement conçue de façon à ce que le champ magnétique créé par les courants induits exerce une force de lévitation sur les bobines supraconductrices embarquées dans les wagons. La lévitation du Maglev ne nécessite donc aucun apport d’énergie autre que pour son déplacement : le train flotte dans l’air naturellement. En revanche, cela n’est possible que si le Maglev se déplace suffisamment vite (environ 100 km/h), puisqu’il faut que les bobines de lévitation soient balayées par le champ magnétique des bobines supraconductrices : plus vite le Maglev se déplace, plus vite le champ magnétique passe devant les bobines de lévitation, plus grands seront les courants induits, meilleure sera la lévitation. Si le Maglev avance moins vite, où si il est à l’arrêt, les courants induits deviennent trop faibles et le Maglev ne lévite plus : les wagons ont donc des « roues d’atterrissage » qui se déploient quand la vitesse est trop faible, comme les avions. Par certains cotés, ce Maglev ressemble plus à un avion qu’à un train !

    Les 40 km de voies qui servent aux tests sont pour l’instant les seules voies qui existent ; il n’y a pas de ligne commerciale qui propose de voyager à 500 km/heure dans un train supraconducteur. Pour l’instant (en 2011), la seule façon pour voyager dans ces conditions est de participer aux tests qui sont menés avec passagers ou par le RTRI. Néanmoins la construction d’une ligne reliant Tokyo à Osaka semble acquise, mais devrait prendre encore quelques années…

    http://www.supraconductivite.fr/fr/index.php?p=applications-trains-maglev-more

     

    Le 14-01-2012 -  Un nouveau fil électrique

    Des chercheurs ont annoncé jeudi la création d'un fil dix-mille fois plus fin qu'un cheveu d'une conductivité électrique exceptionnelle, ouvrant la voie à des branchements entre des composants électroniques à l'échelle atomique des ordinateurs quantiques du futur.   "Pouvoir effectuer des branchements de fils à cette échelle microscopique sera essentiel pour le développement des futurs circuits électroniques de taille atomique", souligne Bent Weber, de l'Université de New South Wales en Australie, principal auteur de ces travaux publiés dans la revue américaine Science datée du 6 janvier.   Ce fil a été créé avec des chaînes d'atomes de phosphore à l'intérieur d'un cristal de silice, expliquent ces chercheurs australiens et américains.   Ils ont découvert que la résistance électrique de leur fil, une mesure de la conductivité, ne dépendait pas de son épaisseur, comme cela est décrit par la loi d'Ohm enseignée dans les établissements scolaires.   "C'est extraordinaire de constater qu'une loi aussi élémentaire de la physique s'applique encore au niveau atomique", souligne Bent Weber.   Malgré leur diamètre étonnamment minuscule --juste quatre atomes de largeur sur un atome de hauteur-- ces fils montrent des propriétés de conductivité électrique exceptionnelle, identique au cuivre.   Ils font ainsi grandir l'espoir qu'un jour ces fils pourront alimenter en électricité des composants de taille atomique dans les ordinateurs de demain, ajoutent ces chercheurs.   Ces découvertes prouvent que les branchements dans la silice peuvent être réduits à des dimensions atomiques sans perte de conductivité électrique, ajoute Michelle Simmons, directrice du Centre australien "for Quantum Computation and Communication Technology" à l'Université de New South Wales, responsable de ces travaux.   "Les composants électroniques continuent à voir leur taille se réduire permettant de construire des ordinateurs de plus en plus petits et plus puissants", ajoute-t-elle.   "Nous sommes sur le point de fabriquer des transistors de la taille d'un atome mais pour construire un ordinateur quantique fonctionnel il faut aussi que les fils et branchements entre les composants et les circuits soient aussi de taille atomique", poursuit Michelle Simmons. — © 2012 AFP http://www.20minutes.fr/ledirect/853734/sciences-creation-fil-electrique-10000-fois-plus-fin-cheveu

     

    Des éoliennes volantes

    Les énergies renouvelables ont le vent en poupe mais restent assez chères. Certains ont des idées : un ingénieur américain a utilisé sa passion pour le kite-surf pour développer une éolienne volante produisant de l’électricité à moindre coût. Le vent est actuellement exploité pour produire de l’électricité grâce à des éoliennes. Cependant, des contraintes techniques limitent leur taille.

    Bien qu’elles puissent atteindre 100 m de hauteur au niveau du rotor et que les pales puissent culminer à 180 m, elles ne peuvent pas exploiter efficacement les vents d’altitude. Pourtant, ces vents présentent l’avantage de souffler avec constance et régularité. Les coûts de fabrication et de maintenance des éoliennes classiques, dont certaines peuvent peser 250 tonnes, sont particulièrement importants.

    Cette technologie reste actuellement peu rentable, notamment par rapport à la production de l’électricité à partir d’énergie fossile. Face à ce constat, Makini Power a décidé de développer un engin qui pourrait exploiter les vents d’altitude (plus forts) avec un coût de fabrication et de maintenance relativement faible. Pour y parvenir, cet ingénieur s'est inspiré de l’aérodynamique des ailes de kite-surf.

    Il a développé une éolienne volante en fibres de carbone, sorte de cerf-volant, ressemblant à un avion et dont l’envergure est de 8 mètres. Les ailes sont surmontées par deux hélices motorisées utilisées pour faire prendre de l’altitude à l’engin à la manière d’un hélicoptère. Une fois l'éolienne calée dans le vent, les moteurs s’arrêtent. La structure se met à planer d’elle-même comme un cerf-volant. À partir de ce moment, le vent fait tourner les hélices qui sont maintenant utilisées pour produire un courant électrique, transmis au sol par l'intermédiaire d'un câble.

    Nouvelles technologies

    Cette photographie est un photomontage mettant en évidence le mouvement circulaire de l'éolienne lorsqu'elle est en vol et exposée aux vents. Ce mouvement lui permet de rester en l'air et perpendiculaire à la direction du vent sans aucune motorisation. De plus la vitesse apparente du vent au niveau des hélices est 10 fois supérieure à la vitesse réelle du vent. © Makini Power

     Le moteur électrique devient donc un générateur. L’aérodynamique des ailes de kite­-surf a également été utilisé pour forcer l’éolienne à effectuer sans cesse des cercles dans le ciel tout en restant perpendiculaire à la direction du vent. Ces déplacements permettent au dispositif de rester en l’air sans aide extérieur. Ils sont également responsables d’un deuxième phénomène : la vitesse apparente du vent au contact des hélices est plus de 10 fois supérieure à sa vitesse réelle. Lors d’un vol de test, une éolienne composite de 8 mètres d’envergure a pu fournir une puissance de 5 kW. Une aile de 26 mètres d’envergure est en cours de développement. Elle pourrait avoir une production de 600 kW, soit un tiers de ce que peut produire une éolienne classique. Les éoliennes volantes : de faibles coûts de production Les avantages de l'éolienne volante par rapport aux modèles classiques sont nombreux.

    La hauteur de fonctionnement de la turbine volante est fixée par la longueur du câble mais elle peut largement dépasser les limites d’un dispositif fixé au sol. Puisque l’aile coûte moins chère en composants et en matériaux qu’une éolienne classique, l’énergie produite serait peu onéreuse et pourrait concurrencer l'électricité vendue par les centrales thermiques. Le dispositif aérien nécessite également moins de construction au sol et peut être facilement employé en offshore. Il suffit de relier les ailes à de simples bouées pouvant être placées à plusieurs kilomètres des côtes et en eaux profondes. En effet, aucune fondation en béton n’est requise comme c’est le cas pour les éoliennes classique. Que certains se rassurent, un programme de sécurité équipera les éoliennes volantes. En cas de problèmes, des capteurs et un ordinateur seront capables de mettre les moteurs en route et de poser l’engin en sécurité.

    http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/developpement-durable-1/d/et-pourquoi-pas-des-eoliennes-volantes_35597/#xtor=RSS-8

     

     

    Une lentille pour augmenter le rendement éolien

    Posted: 09 Oct 2011 09:00 PM PDT  

    Par Bruno Scala, Futura-Sciences

    Une « lentille » à éolienne. C'est ce que des chercheurs japonais ont mis au point afin d'augmenter l'efficacité des éoliennes. Avec, le rendement peut être multiplié par deux ou trois. De quoi remplacer le nucléaire désormais mal-aimé au Japon ?

    Des chercheurs japonais de l’université de Kyushu ont trouvé un moyen d’augmenter le rendement des éoliennes grâce à une « lentille » qu’ils placent autour des pales. À l’instar d’une lentille optique qui a pour caractéristique de faire converger les rayons lumineux, la lentille à éolienne agrège les flux de vent. Ainsi, les pales tournent plus vite et le rendement énergétique augmente.Cette lentille, conçue par Yuji Ohya, consiste en une sorte de paroi cylindrique placée autour des pales de l’éolienne (voir la photo en bas de l’article). En déviant une partie de l'air entourant les pales, ce carénage crée une perturbation annulaire entourant le flux d'air central. Il se produit une dépression en arrière de l'éolienne, ce qui accélère le flux d'air. Le vent traversant l'éolienne est ainsi renforcé. Conséquence : les pales se mettent à tourner plus vite.

    Le carénage (lentille) dévie le vent autour des pales, ce qui crée une dépression en aval du flux d'air. Par effet d'aspiration, elle accélère le vent traversant l'hélice. © Bruno Scala/Futura-Sciences, d'après NHK World D'après l'équipe japonaise, le rendement de l’éolienne est deux à trois fois plus important que sans la lentille. Même si l'étude n'en est qu'au stade du projet, elle pourrait représenter une aubaine pour le Japon dont la production d’énergie nucléaire a été sérieusement ébranlée par la catastrophe de Fukushima. Non seulement les usines peinent à se remettre en marche mais en outre, l’opinion publique ne voit plus le nucléaire d’un très bon œil.http://www.futura-sciences.com/

    Nouvelles technologies

     

      Des fruits abîmés pour faire de l'électricité

    L'entreprise Boyer SA, conditionneur et expéditeur de melons à Moissac (Tarn-et-Garonne) a inauguré vendredi une centrale de biométhanisation permettant de récupérer les fruits abîmés et d'en faire de l'électricité, la première installation du genre en France selon elle   L'entreprise Boyer SA, conditionneur et expéditeur de melons à Moissac (Tarn-et-Garonne) a inauguré vendredi une centrale de biométhanisation permettant de récupérer les fruits abîmés et d'en faire de l'électricité, la première installation du genre en France selon elle.

    La société, qui conditionne 20.000 tonnes de melons par an, se retrouvait chaque année avec un millier de tonnes de fruits abîmés sur les bras, a expliqué à l'AFP Joël Boyer, président du directoire de l'entreprise.

    La nouvelle installation, fournie par la société belge de technologies propres GreenWatt, "nous permet de traiter ce millier de tonnes de melons" qui finissaient bien souvent leur vie en déchetterie ou sous forme d'alimentation animale, a ajouté M. Boyer.

    Les fruits sont placés dans un digesteur où ils sont dégradés par des bactéries, dégageant du biogaz. "L'appareillage permet d'accélerer le processus naturel et de piéger le méthane dégagé naturellement', a expliqué le responsable. Ce méthane est ensuite acheminé vers un co-générateur qui permet la production combinée d'électricité et de chaleur.

    Boyer estime que l'électricité produite sera équivalente à la consommation de 150 foyers sur l'année, de 80 foyers s'agissant du chauffage. L'électricité sera revendue à Edf tandis que la chaleur sera utilisée dans l'usine même.

    A l'issue du processus, il reste un digestat qui pourra servir de compost en production bio, ajoute l'entreprise, qui précise qu'il s'agit de la première installation de ce type en France.

    L'installation de cette centrale de biométhanisation a coûté 1,5 MEUR, financés à plus de 50% par le conseil général, le conseil régional, l'Etat et l'Europe.

    Boyer regroupe en métropole une centaine de producteurs de melons, auxquels s'ajoutent 80 producteurs de fruits d'été, pour un chiffre d'affaires annuel de 40 millions d'euros.  

    Nouvelles technologies

    Une usine similaire dans le Canton de Vaud en Suisse   Une petite usine similaire existe dans le Canton de Vaud, en Suisse, installée par un fermier. Celle-ci fournit en électricité 400 ménages ! Et n''utilise pour l'instant que 65 % de sa capacité de production et se paie même le luxe, de revendre l'excédent d'électricité à l'Etat.

    Et ce, uniquement, avec la récupération des déchets compostables du voisinage et des déchets de la ferme.

    Ils suffirait que la population cesse de jeter à la poubelle ses épluchures, ait des containers à compost comme ceux qui existent dans chaque immeuble ou maison en Suisse, qui sont récupérés par la voirie, pour que la Terre entière soit fournie en électricité. Et qu'on ne vienne pas parler de frais de transport, que la voirie les apporte dans les déchetteries ou au bon endroit, ne change strictement rien.

    Il suffirait de mettre dans chaque quartier ou village de moyenne importance une telle installation pour que les éventuelles pannes d'électricité ne couvrent plus des secteurs faramineux, puisque indépendants pour chaque quartier.

    Il suffirait, d'avoir de la bonne foi, et surtout une conscience politique et écologique pour que cela puisse se faire à moindre coût, la matière première était totalement gratuite.

    Il suffirait d'un minimum de bon sens, pour que ce monde change et d'un minimum de conscience collective pour que les français apprennent à trier leurs déchets et que les gouvernements mettent les containers adéquats à leur disposition.

    Bref, il suffirait que l'humain devienne intelligent, cesse de croire qu'il est complètement dépendant du nucléaire parce qu'on lui rabâche cela dans les oreilles depuis des lustres sans qu'il ait aucune connaissance ni réflexion sur le sujet. Et cela, ce n'est pas gagné.

    http://www.lepoint.fr/insolite/inauguration-a-moissac-d-une-centrale-transformant-les-melons-en-energie-16-09-2011-1374468_48.php

      

     De l'énergie solaire sans panneau ?

    Nouvelles technologies

     C'est possible, selon les ingénieurs de la plateforme technique d'ID Composite qui viennent d'élaborer un système permettant d'incorporer des cellules photovoltaïques au sein de matériaux. Ce qui permet de se débarrasser des panneaux...

    Des ingénieurs bretons, reliés à l’IUT de Saint-Brieuc, viennent de mettre au point un nouveau procédé qui pourrait créer une petite révolution au sein de l’industrie d’une énergie verte : le photovoltaïque. Il s’agit d’utiliser l’énergie solaire sans avoir recours aux classiques panneaux mais en incorporant les cellules photovoltaïques au sein des objets.

    Futura-Sciences a donc interrogé Nicolas Malandain, responsable de la plateforme technique d’ID Composite, afin d’en savoir plus sur l’exploitation de l’énergie solaire qui se dispense des panneaux. « ID Composite est à la base une structure de prestation, au service des entreprises. L’équipe est formée de trois membres, ingénieurs et techniciens. Cependant, elle est en étroite relation avec l’IUT de Saint-Brieuc et elle s’appuie donc sur les compétences des enseignants de l’IUT et, ponctuellement, sur ses étudiants. »   Des cellules photovoltaïques souples

    C’est dans le cadre d’un appel à projet de l’agglomération de Saint-Brieuc que le projet a vu le jour. Les propositions doivent présenter des innovations concernant l’énergie renouvelable. « Nous avons été retenus, tout comme l’an dernier où nous avions proposé un projet visant à valoriser les algues vertes qui envahissent les côtes bretonnes. » L'abri-bus miniature construit par ID Composite. Sur le dessus, les cellules photovoltaïques sont entièrement incorporées à l'objet et assurent l'éclairage de l'abri-bus qui est ainsi autonome. L'abribus miniature construit par ID Composite. Sur le dessus, les cellules photovoltaïques sont entièrement incorporées à la structure et assurent l'éclairage de l'abribus qui est ainsi autonome. © ID Composite

    Cette année, le projet d’ID Composite consiste à développer des systèmes autonomes : des objets nécessitant de l’électricité mais qu’il est inutile de brancher au secteur. C’est l’énergie solaire qui est utilisée, mais de façon originale : « L’objectif était d’intégrer la cellule photovoltaïque au sein du matériau alors qu'en principe, les cellules sont posées sur des plaques plates, les panneaux. Pour cela, nous avons travaillé avec Flexcell, une entreprise qui met au point des cellules photovoltaïques en polymère souple. »

    « Il fallait ensuite intégrer ces cellules souples dans les matériaux. Et c’est là toute la difficulté du procédé. En principe, pour faire cela, nous aurions dû utiliser la technique du RTM (Resin Transfer Molding) ». Cette technique consiste à injecter de la résine entre deux moules, mais leur fabrication est trop onéreuse pour le projet, et les Bretons se sont tournés vers une technique plus adaptée : l’infusion de la résine, une méthode qui ne nécessite qu’un moule contenant les fibres du matériau et dans lequel on injecte de la résine.

    Des objets autonomes

    L’étape suivante consistait à choisir un matériau adapté. « Il était nécessaire de trouver un assemblage de tissus de verre très fin, résistant et transparent afin d’offrir une protection efficace aux cellules photovoltaïques tout en laissant passer la lumière au travers. » En effet, si la face des cellules qui n’est pas destinée à être exposée au soleil peut reposer sur une solide couche de matériaux, cela n’est pas le cas de l’autre face de la cellule qui doit capter un maximum de lumière.

    L’abribus miniaturisé réalisé par l’équipe d’ID Composite, objet de démonstration et de communication, prouve la réussite du projet, qui ne sera malheureusement pas valorisé par le dépôt d’un brevet. « Il existe déjà un brevet pour une technologie proche que nous avons adaptée, mais peut-être que des entreprises seront intéressées pour adapter cette technique à leurs produits. Des chantiers navals nous ont d’ailleurs contactés. Ils envisagent d’utiliser cette technique pour les ponts des bateaux. Les panneaux solaires qui en équipent certains sont exposés à l’oxydation ». L’intégration des cellules dans le matériau pourrait être la bonne solution.

    Un procédé innovant et applicable, donc. Nicolas Malandain rappelle toutefois que ce procédé « impose une perte d’efficacité par rapport aux panneaux photovoltaïques. Ainsi, on ne peut pas produire de l’électricité, mais simplement rendre un système autonome ».   Source : http://www.futura-sciences.com/fr/

      

     Les flammes des bougies sont pleines de diamants

    Nouvelles technologies

    Le professeur Zhou devant une bougie, dans son laboratoire de l'université de Saint-Andrews.

    Crédits photo : Alan Richardson/Alan Richardson Pix-AR.co.uk

    Il s'en formerait plus d'un million et demi par seconde d'après le professeur Wuzong Zhou, de l'université écossaise de Saint-Andrews.
    «Quel diamant pourrait briller ainsi ?» Dans une conférence de 1860 intitulée L'histoire chimique d'une bougie, le célèbre scientifique Michael Faraday avait choisi cette formule poétique pour célébrer la beauté de cette flamme. Il était alors bien loin de se douter que cette dernière cachait justement des millions de minuscules diamants. C'est un professeur de chimie de l'université de Saint-Andrews, en Écosse, Wuzong Zhou, qui en a apporté la preuve. D'après ses travaux, révélés par son université jeudi et publiés dans Chemical Communications, il s'en formerait même plus d'un million et demi chaque seconde, tous invisibles à l'œil nu - ils mesurent en moyenne 3 millièmes de micron. Le chercheur avait été mis au défi par un collègue qui pensait que personne ne pouvait savoir de quoi était constituée la flamme d'une bougie. «Je lui ai dit que la science serait capable de tout un jour ou l'autre et je me suis mis au travail», se rappelle-t-il. Il a alors mis au point avec un assistant une nouvelle technique d'échantillonnage qui lui a permis de prélever pour la première fois des particules situées au cœur de la flamme.
    Fabriquer des diamants par combustion ?
    A sa grande surprise, il a alors découvert que les quatre formes du carbone étaient présentes : du graphite (un empilement de «feuilles» d'atomes), des fullérènes (molécules sphériques, ellipsoïdes ou cylindriques), du carbone amorphe (agrégats désordonnés) et les fameux diamants (cristaux parfaits). «C'est une grande surprise car toutes ces types de carbone se développent d'habitude dans des conditions très différentes», explique-t-il.
    Malheureusement, les millions de nano-diamants qui sont produits dans le processus de combustion sont rapidement brûlés. Ils ne peuvent donc pas être massivement récupérés par les industries friandes de ce matériau aux capacités mécaniques étonnantes. Le professeur Zhou estime toutefois que sa découverte devrait apporter de nouveaux éléments aux chercheurs qui travaillent sur la synthèse de diamants par combustion, un champ d'investigations naissant. Cette méthode pourrait en effet constituer une alternative économique aux techniques actuelles de fabrication de diamants artificiels, très coûteuses.
    Source  Le Figaro Depuis http://aliensx.over-blog.com/

    http://www.lapressegalactique.com/2011/08/les-flammes-des-bougies-sont-pleines-de.html?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+Lapressegalactiquecom+%28LaPresseGalactique.com%29&utm_content=Yahoo%21+Mail

     

    ***

     

     Nouvelles technologies

    Un garcon de 13 ans fabrique un nouveau capteur d’énergie solaire plus performant en appliquant la Séquence de Fibonacci 

    Tandis que la plupart des enfants de 13 ans passent leur temps libre à jouer aux jeux vidéo ou sur Facebook, ce garçon de 5ème parcourait la forêt et découvrait un mystère de la science. Après avoir étudié la manière dont les branches des arbres s’ordonnaient d’une manière très spécifique, Aidan Dwyer a créé un arbre à cellules solaires qui produit entre 20-50% plus d’énergie qu’une rangée de panneaux photovoltaïques classiques. Ses impressionnants résultats montrent qu’en utilisant une formule spécifique pour la distribution des cellules solaires, on peut augmenter de manière importante la production d’énergie. Son étude a valu à Aidan un brevet américain provisoire, c’est une découverte rare dans le domaine de la technologie et illustre de manière fantastique comment le bio-mimétisme peut améliorer considérablement un concept.

    Aidan Dwyer s’est promené parmi les arbres l’hiver dernier, et a remarqué les séquences dans la ramification des arbres. Ses études l’ont conduit à reconnaître que la ramification se fait selon un schéma central spécifique : la séquence de Fibonacci. Prenez un chiffre, ajoutez-le au chiffre précédent dans une séquence telle que : 1+1 = 2 puis 1+2=3, puis 2+3=5, 8,13, 21 etc. et un schéma très spécial apparaît. Il se trouve que ce schéma et ses ratios correspondants se reflètent partout dans la nature tout le temps, et l’observation d’Aidan de la manière dont les branches sont implantées selon cette formule, l’a conduit à tester sa théorie. Il a d’abord mesuré comment les arbres se ramifient et à quelle fréquence et quel est l’angle formé par les branches entre elles.
    Source: http://inhabitat.com/

    ***

     Pour aider la planète