• 2014/2 actualités

     

     Actualités de la planète 

    News : planète 2014  

    13-09-2014 - Les tempêtes magnétiques du solaire

    Un orage magnétique (tempête magnétique) provoque des fluctuations brusques et intenses du magnétisme terrestre liées aux variations de l'activité solaire. Les couches électriques dans l’ionosphère feraient varier l’intensité du champ magnétique terrestre entraînant de nombreux orages magnétiques. La surveillance de l'activité solaire peut aider à prédire certaines perturbations dans la propagation des ondes dont les conséquences peuvent être graves pour les télécommunications, ainsi que l'incidence de ces orages sur la distribution de l'énergie électrique. En 1965, une énorme panne de courant avait plongé les habitants du continent Nord-Américain dans l’obscurité, soit 30 millions de personnes sur 200 000 km2. En 1989, c’est une panne de même origine qui a touché 6 millions de personnes au Québec ; de plus les aurores polaires produites par cet orage furent visibles jusqu'au Texas

    10-09-2014 - Une substance étrange qui détruit la couche d'ozone

    La Nasa a détecté en quantité inexpliquée dans l'atmosphère du tétrachlorure de carbone (CCI4), une substance chimique qui détruit la couche d'ozone et qui est proscrite dans le monde depuis près de 30 ans, a indiqué mercredi l'agence spatiale. Le CCl4, qui était utilisé dans les extincteurs ou par les pressings pour le nettoyage à sec, a été interdit en 1987 en même temps que les chlorofluorocarbones dans le cadre du Protocole de Montréal. Les pays membres de ce protocole n'ont annoncé aucune nouvelle émission de CCI4 entre 2007 et 2012.

    Mais l'étude de la Nasa montre que les émissions mondiales de ce polluant sont en moyenne de 39.000 tonnes par an, soit environ 30% du volume maximum jamais enregistré avant l'entrée en vigueur du Protocole international.

    "Nous ne devrions pas avoir tout ce CCI4", a lancé Qing Liang, un scientifique de la Nasa au Centre Goddard des vols spatiaux dans le Maryland (est) et principal auteur de cette recherche.

    "Il est clair que nous sommes en présence soit de fuites industrielles non identifiées, soit d'émissions importantes de sites contaminés ou de sources inconnues de CCl4", a-t-il ajouté.

    Les scientifiques et autorités règlementaires veulent savoir d'où vient ce CCI4, qui comptait en 2008 pour environ 11% du chlore contribuant à la diminution de la couche d'ozone.

    Source : lalibre

    09-09-2014 - Des animaux inclassables ! 

    Des créatures sous-marines étonnent les scientifiques par leur originalité morphologique qui rappelle celle des chanterelles. Les spécimens ont été collectés dans des sédiments à 400 et à 1.000 mètres de profondeur, au large des côtes du sud-est de l’Australie, lors d’une expédition scientifique datant de 1986.

    Selon leur dimension, les individus ont permis de distinguer deux espèces, Dendrogramma enigmatica et Dendrogramma discoides, classées dans le nouveau genre Dendrogramma et la nouvelle famille Dendrogrammatidae, rapporte un article paru dans le journal Plos One.

    Avec une anatomie en forme de tube et d’une corolle d’un centimètre de diamètre, ces êtres se composent d’une peau extérieure et intérieure séparées par une épaisse couche de matière gélatineuse. Au centre du disque figure un orifice par où transiteraient à la fois les ressources nutritives et les déchets digestifs. Le canal interne au tube fonctionnerait comme un intestin. Un éventail de tubes digestifs secondaires rayonnant vers l’extérieur alimenteraient ces animaux en substances nutritives. 

    Source : futura-sciences

    06-09-2014 - Le Kilauea entre en éruption à Hawaï

     Sous la croûte noircie, un flot ininterrompu de lave. Depuis le 27 juin et l'entrée en éruption du volcan Kilauea, le principal volcan d'Hawaï, le magma ne cesse de gagner du terrain.

    Progressant à une vitesse de 250 mètres par jour, il pourrait atteindre les zones résidentielles de la grande île de l'archipel dans moins d'une semaine.

    L'état d'urgence proclamé; Par précaution, les autorités hawaïennes ont proclamé l'état d'urgence, qui permet aux riverains de se tenir en alerte, mais pas encore d'ordre d'évacuation.


     Source : .lepoint

     

    06-09-2014 - ROSETTA ET LA COMETE

    Si la sonde Rosetta pose son atterrisseur Philae sur la comète 67 P/Tchourioumov-Guerassimenko, ce sera un exploit. Cela fait exactement dix ans que Rosetta poursuit son odyssée de 6,4 milliards de kilomètres (16 700 fois la distance Terre-Lune). Récemment, enfin, elle s'est collée à sa cible, à moins de 100 kilomètres. Jean-Jacques Dordain, directeur de l'Agence spatiale européenne, trépigne de joie à l'idée que Rosetta devienne "le premier véhicule spatial à avoir effectué un rendez-vous cométaire".

    Reste à se poser sur le coeur de la comète, un caillou glacé de 4 kilomètres sur 3,5. Pas facile, d'autant que les récentes photos rendent visible sa forme d'haltère dissymétrique. Les scientifiques ont identifié cinq zones d'atterrissage possibles (photo ci-dessous). Le choix se fera au dernier moment. Fin octobre, Rosetta tentera une orbite basse à 30 kilomètres de la comète afin de multiplier les relevés. Les astrophysiciens misent sur la moisson scientifique de Rosetta pour lever le mystère de la formation du système solaire, du Soleil, de notre Terre. N'ayant connu que peu de transformations, les comètes sont des témoins incomparables des premières heures.  Pour faire "parler" la comète, Rosetta peut compter sur onze outils : le spectrophotomètre Alice pour analyser la composition de la comète et sa queue ; le sondeur Concert pour ausculter ses tripes au moyen d'ondes sonores réfléchies (conçu par l'Ipag de Grenoble) ; l'analyseur de poussière Cosima... Mais, surtout, la sonde abrite le fameux atterrisseur Philae de 21 kilos, équipé de neuf appareils pour forer le sol et analyser sa composition, filmer la descente et les échantillons, sonder les entrailles de la comète, identifier les molécules complexes, distinguer les isotopes atomiques, relever la température, le champ magnétique et les caractéristiques électriques. C'est ambitieux. Encore faut-il réussir l'atterrissage

    Source : .lepoint.    

    22-08-2014 - Une énorme fissure dans le sol du Mexique

    26-07-2014 - La Naissance d'une île au Japon 

    Le petit îlot soudainement apparu en novembre ressemble désormais à une île. Situé à un millier de kilomètres au sud de Tokyo, il continue de grossir à vue d'oeil, selon les images prises cette semaine par les autorités japonaises. Cette île, qui se présentait dans les premiers jours sous une forme à peu près ovale de 400 m de long sur 200 de large, a fini par rejoindre celle inhabitée de Nishinoshima, qui appartient au petit archipel Ogasawara. L'ensemble mesure désormais 1 550 m d'est en ouest et 1 350 m du nord au sud, selon un responsable des garde-côtes cité par la chaîne de télévision publique NHK. Et elle a des chances de s'étendre. Trois cratères sont visibles sur les images tournées mercredi, dont deux crachent régulièrement de la lave, témoin d'une activité volcanique encore intense et qui a même tendance à s'accentuer. Le nuage de poussière s'élève en outre jusqu'à 2 000 mè d'altitude, trois fois plus haut que le mois dernier, et retombe à une distance de plusieurs centaines de mètres du cratère d'origine. Depuis la fin de la guerre du Pacifique, quatre à cinq îles seraient soudainement apparues dans les eaux du Japon, pays de séismes et de volcans. C'est toutefois la première fois depuis 40 ans qu'un nouvel îlot émerge dans cette zone. La carte du Japon est déjà riche de quelque 6 852 îles, dont beaucoup de «cailloux» et quatre principales qui donnent sa forme filiforme au pays (Kyushu au sud-ouest, Shikoku au sud, Honshu au centre et Hokkaido au nord).

    Source : leparisien  

    13-07-2014 -La super-Lune de Jullet ! 

    News : planète 2014

    Source : .huffingtonpost.  

    19-06-2014 - De l'eau sous la terre, dans la ringwoodite 

    Et si l'eau sur Terre provenait d'un gigantesque réservoir souterrain ?

    C'est en tout cas ce que pense une équipe de chercheurs, après avoir découvert un océan situé à plus de 700 km de profondeur, et contenant près de trois fois le volume d'eau contenu sur Terre. Les scientifiques espèrent d'ailleurs que cela leur permettra de mieux comprendre le cycle de l'eau sur Terre mais aussi comment la tectonique des plaques déplace l'eau entre la surface et ce réservoir. Réservoir gigantesque Ce mystérieux réservoir était en réalité dissimulé au coeur d'une roche bleue, connue sous le nom de ringwoodite, à 700 km de profondeur dans le manteau terrestre, c'est-à-dire la couche de roches brûlantes située entre la surface de la Terre et son noyau. La taille impressionnante du réservoir, trois fois le volume des océans de la planète, pourrait permettre d'en savoir un peu plus sur l'origine de l'eau sur Terre. En effet, certains géologues estiment que l'eau est arrivée sur Terre suite à l'impact de comètes. Mais cette découverte vient plutôt s'ajouter à une autre théorie selon laquelle les océans ont progressivement suinté de l'intérieur de la Terre. "C'est une preuve solide que l'eau sur Terre est venue de l'intérieur", estime Steven Jacobsen, de la Northwestern University dans l'Illinois, et auteur principal de l'étude. Selon lui, cette eau cachée pourrait également servir de tampon pour les océans. Cela expliquerait ainsi pourquoi leur taille n'a pratiquement pas changé depuis des millions d'années.

    Source : maxisciences  

    S'il n'a aucune valeur marchande, un petit diamant de 5 mm plein d'imperfections s'est avéré être un véritable trésor pour les géologues. Mis au jour au Brésil, cette petite pierre précieuse renfermait un cristal de roche inestimable de quelques microns: de la ringwoodite. C'est la première fois que les scientifiques trouvent dans la nature ce cristal qui ne peut se former qu'à plus de 500 km de profondeur. Graham Pearson, géologue à l'université d'Alberta, a supervisé les travaux d'analyse de cette petite inclusion (Nature, 13 mars).

     Ce microscopique cristal est fait d'atomes de magnésium, de fer, de silice et d'oxygène. «La ringwoodite est à l'olivine ce que le diamant est au graphite: elles ont exactement la même composition chimique mais leurs atomes ne sont pas agencées de la même manière», explique Nathalie Bolfan-Casanova, chercheuse au Laboratoire magmas et volcans de l'Observatoire de physique du globe de Clermont-Ferrand.

    Source : .lefigaro

    17-05-2014 - La modification chimique du climat dans cette vidéo (voir sous-titres en français)

    Voir ICI 

    23-04-2014 - Le satellite Sentinel  

    Depuis son lancement le 3 avril depuis le port spatial de l’Europe en Guyane, Sentinel-1A n’a pas chômé. Il a suivi une routine compliquée pour déployer son radar de douze mètres de long et ses panneaux solaires de dix mètres, éviter une collision avec un autre satellite et acquis ses premières images radar. Cette phase de mise en service, plus plus communément appelée recette, est prévue pour durer trois mois. Bien que le satellite ne soit pas encore sur son orbite opérationnelle, il a tout de même acquis une série d’images pour démontrer le potentiel de ce radar et donner un aperçu de l’imagerie opérationnelle que cette nouvelle mission va « fournir au programme européen Copernicus de surveillance de l’environnement terrestre », souligne l’Agence spatiale européenne dans son communiqué.Bruxelles, une zone inondée, des cartes à jour des conditions de la glace de mer et une vision tout temps sont des exemples qui illustrent à merveille les capacités de ce radar en bande C. Le satellite peut répondre à une large gamme de besoins, dont « la surveillance de l'environnement maritime, l'observation de la fonte des glaces, des marées noires ainsi que des glissements de terrain et des inondations », explique Markus Huchler, chef de projet du radar chez Airbus Espace, l’entreprise qui l’a construit d’après les spécifications fournies par Thales Alenia Space.

    Source : futura-sciences 

    19-04-2014 - Les drones de Titan Aerospace 

    Alors que la rumeur prêtait à Facebook l'intention d'acheter le fabricant de drones Titan Aerospace, c'est finalement Google qui met la main dessus. La firme de Mountain View a l'intention d'utiliser les drones à très longue autonomie pour accélérer le développement du Project Loon, son projet de création d'un réseau aérien de fourniture d'accès à Internet dans les zones isolées ou sous-développées. 

    Titan Aerospace dispose de deux types d'avions sans pilote en développement, capables de voler à une vingtaine de kilomètres d'altitude et munis de larges panneaux solaires sur les ailes, qui leur leur donnent une autonomie de plusieurs mois. Cette source peut aussi alimenter des équipements électriques, tels que des routeurs Wi-Fi à longue portée. Le lancement commercial de ces drones était prévu pour l'année prochaine.
    « Chez Titan Aerospace, nous sommes convaincus par le potentiel qu'a la technologie, et en particulier, les "satellites atmosphériques", pour améliorer la vie des gens, assure un message désormais visible sur la page d'accueil de la société, pour annoncer l'acquisition par Google. Ce sont encore les premiers jours pour la technologie que nous développons, et il y a beaucoup de façons dont nous pensons pouvoir aider les gens, que ce soit en fournissant une connexion à Internet dans des zones éloignées ou en aidant à surveiller des dommages environnementaux comme les nappes de pétrole ou la déforestation.

    Source : futura-sciences 

    16-04-2014 - De l'eau dans un diamant

    Le géophysicien Alfred Ringwood l'avait pressenti dès 1959, mais n'avait jamais pu le démontrer : il y aurait de l'eau dans les entrailles de la Terre. Aujourd'hui, un diamant remonté des profondeurs terrestres lui donne raison.

    A Juina au Brésil, en 2008, parce qu'il n'avait pas de valeur marchande, un diamant de 90 milligrammes – appelé JUc29 – a été donné par des prospecteurs à l'équipe du géophysicien Graham Pearson, de l'université d'Alberta, au Canada. En étudiant ce petit caillou pour déterminer son âge, les scientifiques ont découvert à l'intérieur une roche appelée ringwoodite, un minéral qui a la capacité d'enfermer des molécules d'eau.

    Alfred « Ted » Ringwood étudiait les transformations des minéraux du manteau terrestre, comme l'olivine, en fonction de la pression et de la température. En 1959, il démontra qu'à haute pression, l'olivine changeait de structure, arrivant même à la synthétiser en laboratoire. Et en 1969, un nouveau minéral, identique, était découvert pour la première fois dans un fragment de météorite tombée à Tenham, dans le Queensland en Australie. Ce minéral fut nommé ringwoodite en hommage au géophysicien. (source : rfi)

    14-04-2014 - Eclipse de Lune mardi 15 avril 2014

    Mardi prochain, préparez-vous à lever le nez au ciel, car la Lune présentera un aspect exceptionnel ! Le 15 avril, se produira en effet une éclipse totale de Lune. Le phénomène a lieu quand la Terre, le Soleil et notre satellite se trouve dans un alignement parfait. Comme la Terre s'intercale entre le Soleil et la Lune, cette dernière se retrouve cachée par l'ombre de notre planète. Une éclipse totale se produit quand 100% du disque lunaire est masqué. Sinon on parle d'éclipse partielle. Ce phénomène n'est pas rare, il se produit même une à deux fois par an. Mais il donne un aspect étonnant à la Lune. En cas d'éclipse, le satellite n'apparait plus d'un blanc lumineux mais d'un rouge cuivré. Ceci est dû à l'atmosphère de la Terre qui disperse la lumière provenant du Soleil. Les rayons lumineux se reflètent alors sur le disque lunaire, lui donnant une coloration plus sombre. En fonction des caractéristiques de l'alignement, la couleur est plus ou moins prononcée. "C'est une projection de tous les levers et couchers de Soleil de la Terre sur la Lune. C'est un effet très subtile et si n'importe quel endroit de la Lune est illuminé par le Soleil, vous pouvez vraiment le voir", a expliqué Noah Petro, scientifique du projet Lunar Reconnaissance Orbiter (LRO) de la NASA.Comment la voir ?D'après les calculs, le phénomène démarrera aux alentours de 7H (heure française) quand la Lune commencera à entrer dans la pénombre de la Terre. Elle entrera dans l'ombre de notre planète aux environs de 8H. Le phénomène se prolongera ensuite jusqu'à 12H30 environ, quand la Lune sortira de la pénombre de la Terre. Contrairement aux éclipses solaires, les éclipses lunaires peuvent être vues n'importe où sur Terre.Malheureusement, en France, seul le début de l'éclipse pourra être observé, puisque le jour se lèvera ensuite. En revanche, outre-Atlantique, les Etats-Unis et le Canada, notamment pourront observer l'intégralité du phénomène. Bien que les éclipses lunaires se produisent plusieurs fois par an durant la pleine lune, cette éclipse sera une opportunité particulière en Amérique du Nord, précise la NASA.
    Source :   maxisciences. 

    04-04-2014 - Séisme au Chili 

    La terre a violemment tremblé sur les côtes chiliennes à 20 h 46 à l’heure de Santiago (1 h 46 heure française). Un séisme de magnitude 8,2 selon l’institut états-unien de Géophysique, dont l’épicentre est situé à environ 89 km au large de la ville d’Iquique, et à 46,4 km de profondeur, a secoué le continent sud-américain. Ces secousses intenses ont été suivies de dizaines de répliques de magnitudes comprises entre 5,5 et 6,2. 

    Le pays longiligne a d’abord craint un tsunami, après que des vagues de 2,11 m ont été observées sur l’océan. Les autorités locales ont demandé l’évacuation des populations vivant sur la côte nord-ouest et une alerte tsunami a été lancée au Chili, mais aussi au Pérou, au Honduras et en Équateur, avant d’être levée dans la matinée. 

    Le premier bilan faisait état de cinq morts, victimes de crise cardiaque ou écrasés sous les décombres. La présidente chilienne, Michelle Bachelet, a déclaré l’état de catastrophe naturelle dans trois régions du pays.

    (source : futura-sciences

    30-03-2014 -  La viande est cancérogène

    Le Fonds de recherche mondial sur le cancer a présenté en 2010 un examen détaillé de 7000 études cliniques portant sur les liens entre alimentation et cancer. Il en ressort que les viandes transformées peuvent être dangereuses pour la consommation humaine et sont fortement liée à une augmentation du risque de cancer colorectal. Les viandes transformées (jambon, bacon, saucisses, pepperoni, salami, et presque toutes les viandes présentes dans les plats préparés comme les pizzas, lasagnes ou raviolis) sont généralement fabriquées avec un ingrédient cancérogène : le nitrate de sodium. Le nitrate de sodium est principalement utilisé comme un colorant qui fait croire que la viande est fraîche. Or, le nitrate de sodium (ou salpêtre du Chili) se combine avec les protéines de la viande pour donner des nitrosamines, hautement cancérigènes. Une étude menée par l'Université d'Hawaï en 2005 a montré que la consommation de viandes transformées augmentait le risque de cancer du pancréas de 67% , tandis qu'une autre étude a montré qu'il augmentait le risque de cancer colorectal de 50% ! Autre additif ajouté : le glutamate monosodique ou glutamate de sodium (E 621). Présent dans pratiquement tous les produits de viande transformés, il serait lié à des troubles neurologiques tels que la migraine, la maladie d'Alzheimer, la perte de contrôle de l'appétit, l'obésité... Manger de la viande n'est pas indispensable...

    Source : notre-planete 

     24-03-2014 - Des rochers qui bougent tous seuls

     Quelque part au nord-ouest de la vallée de la Mort, en Californie, dans un lac qui s’assèche régulièrement, des rochers, dépassant pour certains les 300 kg, se déplacent sans l’aide de personne et, même, remontent la pente… L’endroit a d’ailleurs été baptisé Racetrack Playa, car la course (race) de ces cailloux y laisse des traces (tracks). Lorsque l’eau a déserté le lieu, on observe en effet sur cette surface lisse et argileuse, sans la moindre trace de végétation, des roches isolées et derrière elles les traces bien nettes de leurs glissades, longues de 900 m pour certaines. 

    Comment expliquer une telle entorse aux lois de la pesanteur ? Des scientifiques se sont penchés sur ce mystère durant des années. Les rochers se déplacent vraiment, et ce pendant le printemps. On note des directions privilégiées, des secteurs où les mouvements sont les plus longs et d’autres où les traces forment des zigzags. Avec ces indices, les enquêteurs ont trouvé une explication montrée dans cet épisode de la série documentaire Le ciel nous est tombé sur la tête, diffusée sur la chaîne Discovery Science

    www.futura-sciences.  

    19-03-2014 - Un drone découvre des pétroglyphes en Utah

    Récemment, un drone a permis de mettre en évidence l’existence d’une incroyable collection de 20 pétroglyphes mystérieux dans le sud de l’Utah, à l'Ouest des Etats-Unis. Les pétroglyphes sont des dessins symboliques gravés dans la pierre par d'anciennes populations. D'après les spécialistes, ceux mis en évidence par le drone, pourraient être le travail d’un peuple qui a vécu dans la région de 500 ans avant J.C. à l'an 800. Interrogé par FOX News, Jerry Spangler qui dirige le Colorado Plateau Archeological Alliance, a expliqué que les formes observées ressemblaient au style des "Basketmakers", des Amérindiens qui ont laissé derrière eux un grand nombre de paniers découverts sur des sites archéologiques et dont ils tiennent leur nom. "Des épaules épaisses, des jambes maigres. C'est un style très classique fabriqué par le peuple des Basketmakers", a souligné le spécialiste.
    Source :   maxisciences 

    28-02-2014 - Le rôle de l'eau et de l'air

    Découvrez le dossier « L'air et l'eau, deux fluides essentiels ». L’air et l’eau sont les deux fluides fondamentaux pour la vie. L’Homme en a un usage biologique quotidien, mais il en exploite aussi l’énergie. Cependant, il est bien difficile de prédire le comportement de l’environnement ! Découvrez les secrets de phénomènes météorologiques comme les orages, les tornades ou El Niño dans ce dossier.

    Source : futura-sciences

     

     07-02-2014  - Du corail au Groënland 

    Par le plus grand des hasards, un premier récif corallien a été découvert au large du Groenland. Inutile d’espérer y plonger, il se trouve à plusieurs centaines de mètres de profondeur, dans une eau d’un peu moins de 5 °C soumise à de forts courants.Le hasard fait parfois bien les choses en science. Un nouvel exemple vient de nous parvenir du Groenland, précisément des fonds marins situés au large des côtes sud-ouest de ce territoire. Commençons… par le commencement. En juin 2012, un navire de recherche canadien se trouvait au sud d’Ivittuut lorsqu’une rosette CTD a théoriquement été descendue par 900 m de fond, entre autres dans le but de prélever de l’eau. La surprise est arrivée à la remontée, lorsque les scientifiques ont constaté la destruction partielle de leur équipement, comme s’il s’était écrasé sur un obstacle.Dans leur malheur, ils ont néanmoins constaté qu’un fragment de Lophelia pertusa de 25 cm de long était pris dans le câble de la rosette. Or, il s’agit d’une espèce de corail qui a la particularité de produire un squelette calcaire et de vivre en colonie. En d’autres mots, c’est un constructeur de récif (ou scléractiniaire) bien connu dans les eaux froides de l’Atlantique, notamment au large de l’Islande et de la Norvège. C’est d’ailleurs dans ce pays que se trouve la plus grande formation connue. Située à 300 m de profondeur, elle mesure 35 km de long, 3km de large et 35 m de haut.

     Source : futura-sciences

     

     23-01-2014 - Les extrêmes du climat

    Les événements El Niño extrêmes, principales perturbations climatiques mondiales, pourraient doubler au cours de ce siècle. Les émissions massives de gaz à effet de serre dans l’atmosphère en seraient les principales responsables, induisant une augmentation de la température océanique très rapide. C’est la première fois qu’une étude fait le lien entre les pressions anthropiques actuelles et l’évolution possible des El Niño extrêmes.Une étude internationale, à laquelle ont participé des chercheurs du Laboratoire d’océanographie et du climat : expérimentations et approches numériques (Locean), évalue pour la première fois l’impact des activités humaines sur l’occurrence des événements climatiques extrêmes dans l’océan Pacifique. Elle montre ainsi que l’un des effets du réchauffement global pourrait être un doublement de la fréquence des événements El Niño extrêmes au cours du XXIe siècle. Ces résultats sont publiés dans la revue Nature Climate Change le 19 janvier 2014.

    Caractérisés par un réchauffement anormal dans le Pacifique est, les événements El Niño constituent des fluctuations climatiques majeures du climat global. À la différence des épisodes classiques, les El Niño extrêmes se caractérisent par un déplacement des eaux chaudes et des précipitations qui leur sont associées du Pacifique ouest jusqu’au Pacifique est, région habituellement froide et sèche. Ce fut en particulier le cas de l’événement El Niño de 1997-1998, surnommé « événement climatique du siècle », et de celui de 1982-1983.
    Source :.futura-sciences

      

     20-01-2014 - Les Japonais vont nettoyer l'espace autour de la Terre !  

    News : planète 2013

    L’Agence spatiale japonaise semble avoir de drôles d’ambitions. Elle envisage de nettoyer les débris en orbite autour de la Terre avec… une corde. Magnétique, elle captera les objets et les amènera à la destruction. Les tests commenceront fin févrierTout autour de la Terre flottent de nombreux débris en orbite. La course à l’espace a engendré quelque 20.000 déchets qui entourent aujourd’hui notre belle planète en orbite basse, à moins de 2.000 km d’altitude. Pour tenter de faire un peu de ménage, l’Agence d’exploration aérospatiale japonaise (Jaxa) ambitionne d’envoyer une mission le 28 février pour tester une technique de nettoyage originale et tout à fait expérimentale, à l’aide d’une longe électrodynamique. En d’autres termes, une corde tressée de filins en acier et en aluminium. 

    Il ne s’agit pas de l’utiliser comme un lasso. Cette corde est normalement conçue pour être attachée à l’un des débris. Soumise au champ magnétique terrestre, elle devrait se charger en électricité, ce qui a pour conséquence d’augmenter l’attraction électromagnétique entre la Terre et le débris capturé. Progressivement, l’orbite de ce déchet se rapprochera de la Planète bleue, avant que son entrée dans l’atmosphère ne le désintègre. À terme, l’idée serait de faire en sorte que la longe se sépare du déchet avant sa destruction et qu’elle puisse remonter pour capter un nouveau débris à piéger. On ne sait pas bien comment pour le moment, les explications sur la question étant encore très succinctes.

    Pour cette première mission, il s’agit seulement de déployer une corde de 300 m de long pour vérifier qu’elle se comporte comme prévu. Pour l’heure, le test sur un corps flottant n'est pas encore programmé et fera l’objet de missions ultérieures si les premières phases se révèlent concluantes.

    Source : futura-sciences

     

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