• 2014/2 insolite

     

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    Des informations insolites et étranges 

      

     29-08-2014 - 50 000 abeilles dans le plafond !

    Un nid d'abeilles dans une maison ? Cela n'a rien d'extraordinaire. Pour peu qu'il y ait une terrasse ou un jardin agréable, il n'est pas rare que des insectes butineurs viennent s'y installer, avant d'en être délogés par les propriétaires des lieux. Toutefois, c'est une situation bien plus étonnante que viennent de rapporter des médias américains : à New York aux États-Unis, une colonie d'abeilles vient d'être découverte dans... le plafond d'un appartement. Pour Frieda Turkmenilli, résidente des lieux, ça a été une vraie surprise. Si la New-yorkaise avait bien aperçu quelques abeilles voleter près de ses fenêtres, elle ne s'était pas doutée de ce qui se tramait dans son dos. Car dans son plafond, ce sont des milliers d'insectes qui avaient élu domicile pour concevoir une véritable colonie. "Comment sont-elles arrivées là ? D'où venaient-elle ? J'étais choquée", a t-elle confié à ABC 7 News.Ce sont les voisins de cette femme qui ont alerté Mike Candan, le gérant de l'immeuble situé dans le Queens, lorsqu'ils ont commencé à être dérangés par les abeilles. Selon eux, il y en avait de plus en plus et celles-ci semblaient rester à l'intérieur. Suite aux appels des locataires, le gérant a contacté deux apiculteurs professionnels : Anthony Planakis et Larry Stone, habitués à ce genre de travail.Une colonie de plus de 50.000 abeilles Les deux sont venus avec une caméra thermique afin de localiser la chaleur émise par les abeilles et de déterminer d'où elles provenaient. Et ils n'ont pas mis longtemps à découvrir leur cachette : une cavité située dans le plafond. Mais les professionnels ne s'attendaient pas à en trouver autant car ce n'est pas un simple nid sur lequel ils ont mis la main, c'est sur une colonie entière de plus de 50.000 abeilles, et travailleuses avec cela.En effet, la colonie faisait exactement ce que les insectes feraient dans la nature : produire du miel. Quand ils ont ouvert le plafond, Planakis et Stone ont ainsi constaté la présence d'une belle quantité de la substance sucrée et collante. D'après leurs témoignages, les abeilles avaient conçu pas un, ni deux mais 17 ensembles d'alvéoles pour stocker leur précieuse production.

    Source : maxisciences.com

     24-08-2014 - Des empreintes à six doigts

    La « cueva de las Manos » est inscrite au Patrimoine Mondial de l’Unesco et doit sa découverte à Carlos J.Gradin. Elle se situe dans le canyon du rio Pinturas. Pendant deux bonnes heures, ils admireront ces peintures rupestres datant de 7370 av.J-C- Des peintures polychromes, impression de mains, de guanacos, de scènes de chasse, danseurs, recouvrent les parois de la grotte. Pour l’essentiel, les dessins représentent des mains gauches, avec beaucoup d’attention, il faudra chercher quelques mains droites, et la main à six doigts.  Accoudés à la barrière, ils contempleront ce canyon, pendant des minutes.la lignée reptilienne etait nombreuse dans le passé aujourdhui elle est caché et nombreux sont ceux qui se font opérer pour cacher cette difference.

    Source : rustyjames

     22- 08-2014 - Les momies égyptiennes

     Les origines de la momification pourraient être 1.500 ans plus anciennes qu'estimées jusqu'alors, selon une recherche publiée mercredi.Les indices découverts précédemment laissaient à penser qu'entre 4.500 et 3.100 ans avant l'ère chrétienne, la momification égyptienne consistait dans le dessèchement des corps naturellement par l'action du sable chaud et sec du désert.Avant le développement de techniques d'embaumement de leurs morts, les Égyptiens les enterraient dans des tombes remplies de sable.Des traces de l'utilisation de résines pour momifier les corps des défunts découvertes sporadiquement et de façon isolée remontent à environ 2.200 ans avant le Christ pour devenir plus fréquentes dans une période allant de 2.000 à 1.600 ans avant notre ère, précisent les auteurs de ces travaux parus dans la revue américaine PlOS ONE.Ces chercheurs des universités britanniques de York et d'Oxford, ainsi que de l'université australienne de Macquarie, ont analysé des textiles funéraires trouvés sur des corps dans des tombes de l'un des plus anciens cimetières égyptiens connu, datant de 4.500 à 3.350 avant le début de l'ère chrétienne. Ils y ont découvert la présence de substances complexes utilisées pour embaumer. 

    A l'aide d'analyses biochimiques, ils ont ainsi identifié de la résine de pin, un extrait de plante aromatique, de la gomme, une plante à huile et de la graisse animale.Ces résultats suggèrent que des agents embaumant pourraient avoir été utilisés au moins un millénaire plus tôt qu'on ne le pensait jusqu'alors. Ces substances se retrouvent dans des recettes complexes recourant aux mêmes produits naturels et dans des proportions similaires à celles utilisées au zénith de la momification des pharaons, 3.000 ans plus tard. 

    "Les propriétés antibactériennes de ces ingrédients et la préservation des tissus mous qui en aurait résulté nous conduit à conclure que la présence de ces substances marquent les débuts des expérimentations de momification en Egypte", souligne Stephen Buckey, un chercheur de l'Université de York, un des principaux auteurs de cette recherche."Ces recettes de résines, utilisées dans les bandelettes préhistoriques qui enveloppaient des corps et contenaient des agents antibactériens, avaient les mêmes proportions de différentes substances naturelles que celles employées par les embaumeurs égyptiens au sommet de leur technique 2.500 à 3.000 ans plus tard", précise-t-il.

    Source : m.leviffo

    06- 08-2014 - Le plus grand arbre du monde. !

     

    De loin, on pourrait croire qu'il s'agit d'une vaste forêt et pourtant, il n'en est rien. Dans une région lointaine, il existe un arbre exceptionnel, unique en son genre. Sa particularité ? La surface qu'il occupe. À lui seul, le grand Banian de Howrah s'étend sur environ 14.500 mètres carrés, le faisant passer pour une vraie forêt.Situé dans la région du Bengale Occidentale dans l'est de l'Inde, l'arbre vieux de plus de 250 ans est un véritable bijou de la nature et l'attraction phare de la ville de Howrah. Inscrit au Guinness des records, le grand Banian de Howrah n'est ni plus ni moins l'arbre le plus large du monde. Et pour cause, ses mensurations laissent sans voix ! En effet, ce figuier du Bengale présente une circonférence de 412 mètres pour un diamètre de 131 mètres. Il faut aussi compter ses 3.511 racines aériennes qui touchent le sol et se confondent avec des troncs d'arbres. Mais il suffit de pénétrer dans la vaste zone verdoyante pour s'apercevoir qu'il ne s'agit pas d'une vraie forêt. Là-bas, les racines s'entremêlent comme un vaste réseau, donnant une impression insolite à tout ceux qui arpentent le territoire de l'arbre Ficus benghalensis, parfois surnommé "figuier étrangleur" pour sa capacité à "étouffer" les autres arbres qui se trouvent sur son chemin. Un arbre résistantIl a beau être le plus large du monde, sa résistance est aussi à la hauteur de sa réputation. En effet, le Grand Banian a survécu à deux cyclones en 1884 et 1886, une maladie causée par un champignon virulent, mais aussi à la foudre. Touché en 1925 par un éclair, l'arbre s'est vu se faire enlever son tronc principal. Cependant, ses milliers de racines aériennes ont soutenu les branches principales indépendantes du tronc.Suite à cette série d'événements catastrophiques, l'arbre a tout de même survécu et continué à croitre. Aujourd'hui, sa splendeur est rayonnante et en fait un véritable atout touristique. Principale attraction du Jardin botanique de Howrah, il est admis que l'arbre existait avant sa construction en 1787. Plusieurs ouvrages datant du XIXe siècle font mention de cette arbre spectaculaire.Même un tableau de William Simpson peint en 1852, montre la majesté du grand végétal séculaire. L'Inde abrite également un autre banian, réputé lui, pour son vénérable âge : 400 ans. Nommé Dodda Alada Mara, il se trouve dans le village de Kettohalli à moins de 30 km de Bangalore et couvre une superficie de 12.000 mètres carrés.

    Source : maxisciences

     13- 07-2014 - Des rayons inexpliqués 

    Une petite portion du ciel de l’hémisphère Nord (en rouge ci-dessus) émet une quantité disproportionnée de rayons cosmiques d’ultra-haute énergie, révèle une étude américaine. Crédits : K. Kawata, University of Tokyo Institute for Cosmic Ray Research Une proportion importante des rayons cosmiques ultra-énergétiques qui atteignent la Terre provient… d’une minuscule portion du ciel de l’hémisphère nord. Un phénomène que les scientifiques ne parviennent pas à expliquer. 

    On le sait, la Terre est bombardée en permanence par des rayons cosmiques : constitués en majorité des noyaux d’hydrogène ou parfois de noyaux atomiques plus lourds (carbone, oxygène…), ces rayons proviennent souvent de régions très éloignées de l’Univers. 

    Or, dans ce flux continu de particules qui atteignent la Terre, certaines d’entre elles sont parfois porteuses d’une énergie totalement faramineuse : ces rayons cosmiques sont alors dits « d’ultra-haute énergie ». De fait, chacune de ces particules est porteuse d’une énergie de l’ordre de centaines de milliards de milliards d’électron-volts, équivalente à l’énergie transportée par une balle tirée d’une arme… alors qu’il ne s’agit pourtant que de particules ! Soit en d’autres termes, une énergie si élevée qu’aucun accélérateur de fabrication humaine ne sera jamais capable de la conférer à une particule… 

    Heureusement pour la vie terrestre, ces rayons cosmiques d’ultra-haute énergie atteignent très rarement le sol de notre planète : chaque kilomètre carré de notre planète n’est touché que par quelques de ces particules au cours de tout un siècle. 

    Or, alors qu’on pourrait s’attendre à ce que les rayons cosmiques d’ultra-haute énergie nous parviennent de toutes les directions de l’Univers, de façon aléatoire, une équipe internationale d’astrophysiciens du Telescope Array project (Utah, Etats-Unis) emmenée par le physicien Gordon Thomson (Université de l’Utah, Etats-Unis) révèle que c’est bien loin d’être le cas : en effet, ces scientifiques ont constaté qu’il existe une petite portion de l’Univers située près de la Grande Ourse, représentant 6% seulement du ciel de l’hémisphère Nord, qui émet une quantité particulièrement élevée de rayons cosmiques d’ultra-haute énergie par rapport aux autres zones du ciel. 

    Article complet sur le Journal de la science via Sott.net

    Source : lesmoutonsenrages

    07-06-2014 - Des anciennes gravures dans l'Utah 

    Une vidéo filmée par un drone a révélé la présence de dessins symboliques gravés dans la pierre dans un endroit reculé de l’Utah aux Etats-Unis.  

    Tous les drones ne sont pas impliqués dans des affaires d’espionnage ou d’opérations militaires. La plupart sont utilisés simplement par des amateurs de technologies qui cherchent à révéler la beauté du monde sous un autre point de vue. Parfois, ces dispositifs parviennent à réaliser d’étonnantes découvertes en se rendant dans des endroits inaccessibles à l’homme. 

    Récemment, un drone a permis de mettre en évidence l’existence d’une incroyable collection de 20 pétroglyphes mystérieux dans le sud de l’Utah, à l'Ouest des Etats-Unis. Les pétroglyphes sont des dessins symboliques gravés dans la pierre par d'anciennes populations. D'après les spécialistes, ceux mis en évidence par le drone, pourraient être le travail d’un peuple qui a vécu dans la région 1500 ans avant J.C., en l'an 800

    Source : wikistrike

    04-06-2014 - Des statues insolites 

     Ils ont commencé à apparaître au mois d'octobre dernier et, peu à peu, ils gagnent du terrain. Un appel à témoins a d'ailleurs été lancé pour traquer ces drôles de créatures, nommées « Pheuillus ». On en compterait 33 en Pays basque et 27 en Ariège. Sur Internet, les témoignages des promeneurs commencent à affluer. On s'interroge sur la raison d'être de ces êtres étranges. Le mystère est ainsi habilement entretenu, mais le voile se lèvera peu à peu sur cette histoire peu ordinaire. « Dernièrement, il semblerait que de nouveaux Pheuillus aient fait leur apparition. Sur le site Internet (1), on peut voir que les cartes ont été mises à jour », précise Xabina Claverie, d'Hameka.

    Des expéditions à partir de juin 

    Dans la confidence des Pheuillus, elle entretient le mystère, s'amusant des questionnements des passants. À Louhossoa, deux Pheuillus ont pris place au fronton. À Itxassou, on peut aussi en observer et prochainement, à Espelette, dans le cadre de l'événement Jokoz Kanpo, on pourra en croiser. Des expéditions découvertes seront organisées entre juin et octobre. « Ce que je peux dire pour l'instant, c'est que de nombreux spécialistes s'y intéressent », confiera Xabina, totalement prise au jeu. 

    Source : Mathilde Bauthier sudouest

    26-05-2014 - Le LUNAR RING...Des panneaux solaires autour de la Lune ?

      Exploiter la Lune pour produire de l’énergie peut sembler de l’ordre de la science-fiction. Mais il s’agit bel et bien d’un projet réaliste. L’idée a été conceptualisée par la firme japonaise de construction Shimizu Corporation. Simpliste en apparence, l’initiative, baptisée "Luna Ring", propose d’équiper notre satellite naturel d’une armada de panneaux solaires afin de récupérer l’énergie du soleil.Concrètement, il s’agirait de construire le long de l’équateur lunaire (qui mesure 11.000 km de long), une bande de 400 kilomètres de large composée d’une multitude de cellules solaires. L’énergie captée serait ensuite redirigée vers la Terre sous la forme de micro-ondes converties par la suite en électricité au sein de stations terrestres. Selon Shimizu Corporation, le "Luna Ring" pourrait transmettre près de 13.000 Térawatts par heure d'énergie sur Terre.

      Source : maxisciences

     16-05-2014 - On a retrouvé le bateau de Christophe Colomb 

    Une équipe d’archéologues pourrait bien avoir fait l’une des plus impressionnantes découvertes sous-marines du siècle : l’épave du navire amiral de Christophe Colomb, la Santa-Maria. C’est avec cette caraque et deux caravelles que Christophe Colomb est parti en 1492 vers ce qu’il croyait être les Indes, et a finalement amorcé la colonisation des Amériques. Le 25 décembre 1492, peu après avoir atteint les Bahamas, la Santa-Maria s’est échouée sur un récif au nord d’Haïti et a dû être abandonnée. L’explorateur italien a alors utilisé le bois récupéré du navire pour construire un fort sur l’île, où il a laissé une quarantaine d’hommes avant de repartir pour l’Espagne avec les deux caravelles restantes. Barry Clifford, célèbre explorateur sous-marin américain, est aujourd’hui presque certain que les restes qu’il a découverts et photographiés en 2003 au nord des côtes haïtiennes sont ceux de la Santa-Maria. "Toutes les données géographiques, topographiques et archéologiques suggèrent que cette épave est celle du célèbre vaisseau amiral de Colomb, la Santa-Maria", a déclaré Barry Clifford, cité par The Independant. Plus de dix années de recherche L’explorateur a croisé les informations contenues dans les photographies de l’épave, le journal de Christophe Colomb et des recherches archéologiques ayant permis de localiser le fort disparu. Il a ainsi pu comparer la localisation de l’épave avec celle indiquée par Colomb dans son journal de bord. L’étude des courants de la zone confirme l’hypothèse de l’archéologue : la dérive qu’ils imposent coïncide avec celle que la Santa-Maria a dû subir avant de sombrer. Cette découverte est le fruit de plusieurs années d’exploration des fonds marins du nord d’Haïti. 

     Source : maxisciences 

    03-05-2014 - Les trous noirs des océans

    Les tourbillons océaniques sont des structures mal connues, qui peuvent dépasser les 100 km de diamètre. Ils sont suspectés d'affecter le climat mondial. Des scientifiques ont développé un modèle mathématique pour les décrire, qui, surprise, rappelle le fonctionnement des trous noirs. 

    On connait l'influence du Gulf Stream et des autres grands courants océaniques sur le climat mondial. Moins connu est le rôle des tourbillons océaniques, dont certains peuvent faire jusqu'à 200 km de diamètre. Une équipe de chercheurs des universités de Zurich et de Miami s'est penchée sur ces phénomènes d'un point-de-vue mathématique, afin de mieux comprendre leur fonctionnement.Le possible impact des tourbillons océaniques sur le climat mondial n'a jamais pu être quantifié, car les limites mêmes de ces formations ne sont pas bien définies. George Haller et Francisco Beron-Vera ont ainsi développé une solution mathématique pour les connaître, et publient leur résultat dans la revue Journal of Fluid Mechanics. Leur astuce : isoler des zones où l'eau est plus cohérente en utilisant des photos satellites. À leur grande surprise, leur modèle s'est avéré être l'équivalent mathématique des trous noirs trouvés dans l'espace !  

    Source :maxisciences 

    28-04-2014  - Des requins lumineux 

    La bioluminescence existe chez deux familles de requins : les Dalatiidae (ou laimargues) et les Etmopteridae (la famille des requins-lanternes). Ils représentent plus d’une cinquantaine d’espèces. Contrairement à d’autres animaux bioluminescents, chez ces requins, les photophores qui émettent de la lumière sont contrôlés par des hormones, et non par voie nerveuse. La bioluminescence permet à ces animaux de créer une « contre-illumination », en imitant la lumière du jour provenant de la surface de l’eau : c’est un moyen de se cacher des prédateurs. 

    Ce qui intrigue les chercheurs, c’est la répartition des photophores, très diversifiée d’une espèce à l’autre. Certains requins bioluminescents ont des zones ventrales sans photophores, comme le squalelet féroce (Isistius brasiliensis), d’autres ont des marques de photophores sur les flancs, la queue. Une répartition des photophores qui n’est pas complètement ventrale pourrait limiter l’efficacité de la bioluminescence, et donc rendre le requin plus visible. De tels arrangements complexes ne devraient exister que chez des espèces peu soumises au risque de prédation. 

    Dans un article paru en ligne dans la revue en libre accès Scientific Reports, des chercheurs du laboratoire de biologie marine de Louvain en Belgique se sont intéressés au lien entre les photophores et la profondeur à laquelle vivent les requins.

    Source : futura-sciences 

    Un météore insolite dans le ciel de Russie

     

    23-04-2014  - Les récifs coralliens dans son salon

    En 2013, Futura-Sciences vous invitait à plonger de chez vous sur tous les récifs coralliens du monde en suivant le projet Catlin Seaview Survey, qui veut créer une sorte de Google Street View de ces structures vivantes. Il s'agit aussi d'aider à les protéger, car les récifs jouent un grand rôle dans l'océan et sont vitaux pour des centaines de millions de personnes. La campagne 2014 est en cours en Asie du Sud-Est, comme nous l'explique le biologiste marin Benjamin P. Neale qui dirige l'équipe des récifs peu profonds.
    Voici la suite des aventures coralliennes de l'ambitieux programme Catlin Seaview Survey. Nous avons terminé notre campagne d’étude des récifs coralliens du Parc naturel du récif de Tubbataha (Tubbataha Natural Reefs Park ou TRNP en anglais), puis nous nous sommes abrités dans le port de Puerto Princesa juste avant les vents et la pluie de la dépression tropicale Caloy. Le travail de collecte des données est terminé et le traitement de quelque 33.000 images va bientôt débuter.

    Au cours du temps passé à travailler avec le Bureau de gestion de Tubbataha, nous avons établi avec lui une relation solide qui va se traduire par des publications conjointes sur l'écologie du parc, ce qui aidera à déterminer sa gestion à l'avenir. L'aide de trois de ses membres que nous avions à bord a été inestimable pour la localisation des sites de recherche, la compréhension de l’histoire du parc, et aussi pour apprécier le caractère unique de cette ressource naturelle merveilleuse aux Philippines.

     Source : .futura-sciences

    12-04-2014 - Un pépite énorme !

    De la taille d’une balle de golf, une lourde pépite d’or vient de dévoiler sa véritable valeur dans les locaux du Laboratoire national de Los Alamos (LANL), situé aux Etats-Unis dans le Nouveau-Mexique. Les scientifiques ont en effet découvert qu’il s’agit en réalité d’un monocristal, à savoir un matériau solide composé d’un seul et unique cristal. De part cette singularité rarissime, la pépite s’avère désormais extrêmement précieuse.Retrouvé il y a quelques années au Venezuela, le morceau d’or pèse 217,78 grammes. Il a été apporté aux chercheurs du Lujan Neutron Scattering Center du LANL afin que ceux-ci puissent attester de sa véritable valeur. Comme pour les météorites, les pépites d’or sont en effet régulièrement soumises à l’expertise des spécialistes dont le travail est de mettre en évidence la nature et la composition de l’objet en question.

    Source : www.maxisciences 

    07-04-2014 - D'étranges filaments qui tombent du ciel dans le Var

    Théorie du complot, résidus de réacteurs... Particuliers et associations s’interrogent sur la découverte de filaments blanchâtres. Un laboratoire varois révèle qu’ils n’ont rien de naturel... 

    En bons Gaulois, nous en sommes toujours à craindre que le ciel ne nous tombe sur la tête. La crainte serait fondée selon des particuliers et une association, l'ACSEIPICA*. 

    Pour comprendre leur théorie, il suffit de lever la tête au ciel et observer. Il y a de fortes chances pour que vous tombiez sur une de ces « belles » traînées blanches liées au passage des avions. 

    De ces traînées longilignes qui lézardent le ciel, baptisées en anglais chemtrails seraient issus de drôles de fils blanchâtres et collants, des « filaments aéroportés » qui se dispersent dans la nature ou…votre jardin ! 

    Ces surprenantes découvertes sur plantes vertes ont interpellé des habitants du Var, comme ailleurs en France, qui ont collecté des échantillons pour analyse. À la manœuvre le laboratoire AnAlytikA de Cuers dont les derniers résultats ne laissent présager rien de bon pour la santé publique quant à la composition de ces mystérieux filaments tombés du ciel. D'autres scientifiques mettent en avant le fait que les traces de condensation identifiables à des altitudes élevées de l'ordre de 10.000 mètres se résorbent rapidement. Alors que les chemtrails apparaissent à des altitudes plus basses entre 2.000 et 5.000 mètres et s'estompent très lentement… Préoccupant. Au point de faire l'objet d'une question devant l'Assemblée nationale fin 2013.

    A Cuers on se garde toutefois de verser dans la théorie du complot militaro-gouvernemental qui parle d'épandages destinés à contrôler le climat, réguler la population, voire « effectuer des recherches militaires sur la guerre chimique »…Certaines associations craignent pourtant que nous ne soyons le jouet d'expériences hasardeuses. X-Files nouvelle saison ?

      Source : varmatin 

    30-03-2014 - Quatre ans ferme pour des cambrioleurs trahis par un perroquet

    Deux hommes de 30 et 34 ans, trahis indirectement par le perroquet de leur victime, ont été condamnés vendredi à Orléans à quatre ans de prison ferme pour avoir frappé et volé une étudiante de 22 ans à son domicile.

    L'un des agresseurs, quelques semaines auparavant, était entré en contact avec l'étudiante qui avait mis en vente sur un site en ligne du matériel informatique. A cette occasion, il avait pénétré dans l'appartement qu'elle partageait avec son compagnon à Fleury-les-Aubrais, dans la périphérie d'Orléans, repérant l'existence d'un coffre-fort ainsi que la présence d'un perroquet prénommé Pepito...

    Se mettant en cheville avec un jeune père de famille paumé, l'initiateur du cambriolage se mit à épier les allées et venues de sa future victime et de son ami, achetant cagoules, gants et talkies-walkies.

    Le 10 février, les deux hommes passent la nuit en bas de l'immeuble de leur victime à fumer des joints dans une voiture. Et le 11 au matin, ils passent à l'action, faisant irruption dans l'appartement. L'étudiante ne se laisse pas faire, dans la bagarre, elle a quatre tendons sectionnés à la main droite.

    Les deux hommes réussissent toutefois à mettre la main sur deux ordinateurs, deux téléphones, un poste de télévision et... Pepito, le fameux perroquet, dont l'un d'eux avait déjà prononcé le nom quelques semaines plus tôt. La victime se souviendra de cette voix déjà entendue dans la bouche d'un homme souhaitant lui acheter une tablette numérique. C'est ce qui a permis l'identification de ses agresseurs.

    (source : lepoint.fr)

    19-03-2014 - La Ringwoodite, une pierre inconnue 

    Alfred Edward Ringwood (1930-1993) est un des grands noms des géosciences. On lui doit les premiers modèles de composition globale de la Terre et des planètes déduits de la composition des météorites, ainsi que le modèle de composition chimique du manteau « pyrolitique » qui porte son nom. C’était l’un des pionniers de la géochimie des hautes pressions avec Francis Birch et Percy Bridgman. À la fin des années 1950 et au début des années 1960, ses travaux sur les roches et les minéraux dans les conditions de pression et de température du manteau ont conduit Ringwood à prédire l’existence d’un nouveau minéral alors inconnu. Il fut finalement trouvé dans une météorite tombée près de Tenham Station (Australie) en 1969. 

    avait pu apporter la preuve que ce minéral existe bel et bien dans le manteau.

       Source : futura-sciences 

      02-03-2014 - Les Nombres Premiers 

    Très tôt, dès les premiers partages de jouets ou de friandises, on apprend que certains nombres entiers, tel 6 = 2 x 3, se « cassent » aisément en deux facteurs. En revanche, on n’arrivera jamais à décomposer ainsi les nombres 2, 5, 7, etc. Ces nombres sont nommés premiers. Jean-Paul Delahaye, auteur de Merveilleux nombres premiers, aux éditions Belin, nous présente certaines de leurs particularités. 

    Euler et Gauss, deux des plus grands mathématiciens de tous les temps, avaient bien compris l’importance des nombres premiers, ainsi que leur mystère. Les nombres premiers ont une importance centrale en arithmétique, car tout nombre se décompose de façon unique en produit d’un ou de plusieurs facteurs premiers (150 = 2 x 3 x 5 x 5 ; 7 = 7). Quant à leur mystère, on le perçoit en considérant le début de leur suite, par exemple les 25 nombres premiers inférieurs à 100 : 2, 3, 5, 7, 11, 13, 17, 19, 23, 29, 31, 37, 41, 43, 47, 53, 59, 61, 67, 71, 73, 79, 83, 89, 97. Essayez donc de prédire les écarts entre ces nombres ! Nulle règle ne semble gouverner la succession des nombres premiers. 

    Dès l’abord, on pressent que le monde des nombres premiers est infiniment riche. Je vous propose de vous guider dans les parties explorées de ce monde, jusqu’à la lisière de l’inconnu, où les mathématiciens sont réduits aux hypothèses, pour une fois démunis de l’arme de la preuve. La seule qualité requise pour ce voyage est la curiosité. Je ferai en sorte qu’il vous amuse (le divertissement a toujours été l’un des moteurs de l’arithmétique) tout en vous instruisant d’un peu de mathématiques et de leur histoire. En outre, vous découvrirez, derrière la faune bigarrée des nombres premiers, des applications devenues cruciales pour le développement de l’informatique et des communications modernes.

     Source : .futura-sciences 

      02-03-2014 - Des cétacés dans le désert d'Atacama 

    Ce n’est certes pas dans le désert d’Atacama, le plus aride du monde et où l’on a implanté plusieurs observatoires (justement pour cette raison), comme le futur E-ELT, que l’on peut s’attendre à trouver des fossiles d’animaux marins. La mer n’est pourtant pas loin, et c’est près de la commune de Caldera, sur la côte chilienne, qu’ont été découverts par hasard en 2010 des ossements fossilisés sur le chantier de l’autoroute dite panaméricaine.

    Baptisé Cerro Ballena (le tertre aux baleines, voir le site, riche en explications et en images), le site daterait de six à neuf millions d’années, se situant donc dans le Miocène supérieur. Les paléontologues y ont exhumé plus de 40 squelettes de divers vertébrés marins : rorquals, grands cachalots, phoques, odobenocetopsidés (cousin des bélugas), des paresseux aquatiques (car il y en a eu, du genre Thalassocnus) et même un poisson.

     Source : futura-sciences  

    28-02-2014 - Un morceau de Terre vieux de 4,4 milliards d'années

    La Terre est née il y a environ 4,5 milliards d'années, mais sa petite enfance turbulente, la période où elle s'est structurée, reste encore en grande partie énigmatique pour les scientifiques. On a d'abord pensé qu'il avait fallu quelque 600 millions d'années à notre planète après sa naissance pour «refroidir» et pour que se forme son enveloppe, la croûte terrestre.(...)

    Températures relativement basses aux origines

    La région des Jack Hills, dans l'Ouest australien, contient ainsi des cristaux de zircon de plus de 4 milliards d'années. Les plus vieux ont été datés de 4,4 milliards d'années, mais cet âge restait controversé depuis leur découverte. L'équipe de John Valley (Université du Wisconsin, États-Unis) a donc eu recours à une nouvelle méthode d'analyse, la tomographie atomique, pour tenter d'établir avec précision l'âge d'un grain microscopique de zircon des Jack Hills. La tomographie atomique permet de connaître la nature chimique de chaque atome ainsi que sa position initiale dans le matériau analysé. De quoi déterminer son âge et écrire son histoire.

    Source : terresacree  

    18-02-2014 - Le caillou d'Opportunity
    Le mystérieux caillou, baptisé Pinnacle Island, mystérieusement apparu devant le rover Opportunity début janvier 2014, proviendrait d'une roche voisine. La roue de l'engin l'aurait brisée, et cette petite pierre en forme de beignet de 4 cm de large s'en serait détachée, selon la Nasa qui vient de publier un communiqué pour fournir une explication. L'histoire est moins poétique que celle de la facétie d'un Martien farceur ou du signe d'une civilisation extraterrestre, mais elle colle mieux avec les données du terrain. Après l'examen de ce caillou, Opportunity (un vétéran qui roule sur Mars depuis janvier 2004) a été déplacé et la caméra Pancam a permis de repérer une pierre ayant le même aspect. Selon la Nasa, nul doute possible, c'est la roue du rover qui a cassé cette pierre, faisant rouler un peu plus bas le caillou Pinnacle Island. 

     Source : futura-sciences  

    10-02-2014 -  Les grottes glacées du Wisconsin 

    Les températures glaciales observées ces dernières semaines aux Etats-Unis ont fourni des conditions idéales pour aller visiter les îles des Apôtres (Apostle Islands) dans le Wisconsin. Ces îles sont notamment réputées pour leurs grottes qui se couvrent de glace en hiver, offrant un spectacle magnifique.Des grottes au plafond ornées de dizaines de stalactites d'un blanc éclatant au pic pointé vers le sol. C'est le magnifique spectacle qu'offrent en ce moment même les grottes des îles des Apôtres (Apostle Islands) situés en bordure du lac Supérieur dans le Wisconsin. Et pour la première fois depuis 2009, les visiteurs sont autorisés à explorer les lieux. Du fait des températures glaciales qui frappent les Etats-Unis, les abords du lac se sont transformés en couche de glace suffisamment épaisse pour être foulée par les visiteurs. Et le froid a couvert les parois et plafonds des grottes de grès, habituellement nus, d'un manteau de glace lumineux dégoulinant sous forme de stalactites. Autant dire que l'hiver offre cette année une belle opportunité à tous les habitants de la région et aux touristes.

    Source : maxisciences  

     26-01-2014 - De la lave bleue  

    L'éruption volcanique est probablement l'un des plus impressionnants phénomènes naturels qu'il est possible d'observer. Sous pression, le cratère laisse échapper des coulées de lave qui commencent à dévaler les flancs du volcan plus ou moins lentement. Les couleurs de la lave flamboyante tranchent alors avec les couleurs terrestres de la roche, offrant un superbe spectacle. Mais en Indonésie, le volcan Kawah Ijen offre une vue bien différente et encore plus étonnante.Situé dans l'est de l'île de Java, Kawah Ijen culmine à 2.380 mètres et fait partie du complexe de volcans Ijen. Il est réputé pour abriter le lac le plus acide du monde, avec un pH se situant autour de 0,2. Cette acidité extrême est due aux gaz que laisse échapper le volcan sous la surface de l'eau. En entrant en contact avec le lac, les gaz se dissolvent libérant des molécules d'acide sulfurique et d'autres éléments qui acidifient les eaux. Mais là n'est pas la seule particularité du volcan

    Source : maxisciences 

    17-01-2014 - Une momie à Rueil-Malmaison

    La momie d'une jeune Égyptienne embaumée il y a plus de deux mille ans au bord du Nil a été retrouvée à Rueil-Malmaison, dans les Hauts-de-Seine, parmi des objets voués à la décharge.
    La Fondation du patrimoine ouvre actuellement une souscription pour restaurer une momie égyptienne d'une enfant de 5 ans, conservée dans les réserves du musée de Rueil-Malmaison (Hauts-de-Seine). L'histoire de cette momie est digne des récits égyptiens les plus fantastiques. "Elle a été trouvée en juin 2001 avec son cercueil parmi les “encombrants”, près de la caserne Guynemer, place du Général-Leclerc. Désormais protégée, inscrite à l'inventaire du musée, elle est propriété de la ville", explique Marie-Aude Picaud, directrice des musées de Rueil-Malmaison."Une dame anonyme s'est présentée en nous demandant dans quel bac d'encombrants déposer son objet. “C'est une momie”, a-t-elle dit. Nous ne savions pas exactement de quoi il s'agissait, comprenant seulement qu'elle vidait sa cave", témoigne Jean-Louis Parichon, présent à l'époque et aujourd'hui adjoint au chef de service de la voirie. "J'ai vu immédiatement que l'objet était extraordinaire. Je l'ai mis de côté. Puis, une fois passée la phase d'étonnement, j'ai prévenu le musée de la ville une heure après." Les réactions de la dizaine d'agents présents ont été des plus diverses : incrédulité ("N'est-ce pas un faux?"), prudence ("Ne s'agit-il pas d'un mort?"), sens des réalités ("Il faut mettre l'objet sur eBay."). Parmi les agents, la momie trouve son surnom : Toutencombrant 1er. Selon une hypothèse crédible, cette momie aurait été rapportée d'Égypte par le général Noël Varin-Bey (1784-1863), ancien officier de Napoléon. Au service du vice-roi d'Égypte, Mehmet-Ali, à partir de 1830, Varin-Bey fonde à Gizeh une école de cavalerie et devient général de l'armée d'Égypte. De retour en France, il se serait installé en 1857 à Rueil-Malmaison avec, dans ses bagages, la momie.

    Ta-Iset, le nom d'une déesse

    Consultés, les égyptologues du musée du Louvre, parmi lesquels la célèbre Christiane Desroches-Noblecourt (1913-2011), ont examiné la momie et son cercueil. Elle possède encore ses cartonnages (tête, abdomen et jambes, pieds). On y voit une iconographie typiquement funéraire et, en inscription, le nom de sa jeune propriétaire : Ta-Iset ("celle d'Isis", déesse protectrice et salvatrice de la mythologie égyptienne). Le cercueil associé à la momie, de forme géométrique, est en bois non polychromé. Seuls le visage et la perruque sont en relief. La momie date de la fin de l'époque ptolémaïque ou du début de l'époque romaine (IIIe siècle avant J.-C. - Ier siècle après J.-C.). Dûment examinée au scanner à l'hôpital Bégin, à Saint-Mandé (Val-de-Marne), cette momie est bien celle d'une enfant dans sa quatrième année. En bon état, le squelette a été conservé en son entier, la tête penchée sur la poitrine. Le corps mesure 92,5 cm. La qualité de la momification indique que l'enfant devait appartenir à la classe moyenne de la société égyptienne.

     Source : lejdd 

    16-01-2014 -  La "Main de Dieu " photographiée par la NASA

      Il s'agit en réalité d'une supernova en formation... 

    ACTUALITES INSOLITES 2014

     La Nasa, qui sait très bien faire la promotion de ses découvertes, a annoncé avoir pris un cliché de «la main de Dieu». S’il ressemble effectivement au cliché au rayon X d’une main humaine, le cliché pris récemment par le télescope spatial NuSTAR est en réalité l’image d’une étoile qui a explosé à plus de 17.000 années lumières de la Terre.

    Un plérion à cinq doigts

    «Nous ne savons pas si la forme de la main est une illusion d’optique», explique Hongjun An de l’Université McGill de Montréal. L’image représente en effet l’étoile mourante qui en se transformant en supernova produit un plérion, à savoir un nuage de matières.

    L’interaction entre les particules et les champs magnétiques de la supernova causent ces halos de lumières aux formes difficiles à prévoir, expliquent les responsables de NuSTAR.

    La Nasa a en outre indiqué que l’étoile mourante réalisait sept tours sur elle-même par seconde pour mettre en valeur l’aspect exceptionnel du cliché réalisé.
    Source : 20minutes 

    12-01-2014 - Une tombe découverte en Egypte

    C'est une nouvelle découverte fascinante que viennent de réaliser des archéologues en Egypte. A Louxor, où les tombes ne manquent pas, une sépulture encore inconnue a été mise au jour par une équipe japonaise. Selon le communiqué du ministère égyptien des Antiquités, elle appartiendrait à Khonso Em Heb, un "maître brasseur de bière" pour le culte à la déesse Mout qui symbolise les valeurs maternelles.C'est en 2007 que les archéologues japonais menés par Jiro Kondo de l'Université de Waseda à Tokyo ont entamé les fouilles dans la nécropole d'El Khokha située sur la rive occidentale du Nil à Thèbes. La région a récemment été dégagée et est notamment connue pour abriter ce que les spécialistes appellent "la Vallée des nobles". Située à côté de la Vallée des rois, celle-ci abrite les tombes d'anciens nobles, des personnages importants de l'entourage du pharaon.En nettoyant l'avant-cour d'une autre tombe appartenant à un responsable de l'administration d'Aménophis III (9e pharaon de la XVIIIe dynastie), les archéologues ont eu la surprise de tomber sur l'entrée d'une autre sépulture, celle de Khonso Em Heb. Selon le ministre des Antiquités, Mohamed Ibrahim repris par Sapa, c'est l"une des découvertes les plus importantes réalisées dans la ville de Louxor dans la nécropole de Thèbes".
    Source :  maxisciences  

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