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    News : Univers 2014/2

     

     News : univers 2013 

    19-09-2014 - Surveillance géo-stationnaire autour de la Terre

     Après le lancement récent de deux satellites-espions à des fins de surveillance spatiale, les États-Unis continuent de renforcer leur capacité dans ce domaine. Le réseau dont ils disposent leur permet ainsi, à chaque instant, de connaître la position de plusieurs milliers de débris potentiellement dangereux et d'avoir un œil sur pratiquement tous les autres, d'une taille centimétrique, qui gravitent autour de la Terre. Ils s'appuient sur de nombreux capteurs terrestres, essentiellement des radars auxquels s’ajoutent aussi des télescopes optiques et des capteurs spatiaux.

    Cet été, l'U.S. Air Force a donné son feu vert au développement d'ORS 5. Ce satellite sera conçu et construit par le Centre de recherche et de développement du Département de la défense des États-Unis du Massachusetts Institute of Technology (MIT) et sera lancé en 2017 (le lanceur n'a pas encore été choisi). Compte tenu de sa taille et l'orbite basse sur laquelle il sera placé, ce devrait être le Pegasus XL ou le Minotaur 1 d'Orbital Sciences, voire l'Athéna de Lockheed Martin.

    Ce satellite fait partie du programme ORS de petits satellites à faible coût conçu pour répondre à des besoins précis touchant la sécurité des États-Unis. Typiquement, ils embarquent des charges utiles novatrices, précurseurs de missions de plus grande importance.

    News : univers 2014

    futura-sciences  

    12-09-2014 - L'Apparition de la vie par des champs électriques

    L’idée de la « soupe primitive », dans laquelle aurait longtemps mariné une chimie prébiotique ayant conduit à des molécules complexes, notamment des acides aminés, des protéines ou des acides nucléiques vient probablement de la spectaculaire et célèbre expérience de Miller (ou de Miller-Urey), en 1953. Dans certaines conditions avec notamment des arcs électriques, un mélange gazeux assez simple (méthane, ammoniac, hydrogène et oxygène) produit de l’urée, de l’acide cyanhydrique, du formaldéhyde et quelques autres composés, dont des acides aminés. L’expérience a été réitérée de nombreuses fois depuis, en faisant varier les conditions, notamment les composés initiaux, au fil de nouvelles idées sur l’atmosphère primitive de la Terre. Jamais, cependant, des molécules vraiment complexes, comme des protéines et des acides nucléiques, n’ont pu être obtenues. 

    Source : .futura- 

    06-09-2014 - LANIAKEA, le continent extragalactique

     Une équipe internationale d’astrophysiciens a mis en relief les courants de circulation dans le superamas de galaxies auquel notre Voie lactée est relié. Appelé Laniakea, en référence à la terre volcanique d’Hawaï qui accueille les grands observatoires ayant permis ces recherches, ce territoire où interagissent des centaines de milliers de galaxies est désormais qualifié de « supercontinent extragalactique ».Un nouveau nom, accepté par l’Union astronomique internationale (UAI), vient d’enrichir le vocabulaire des astrophysiciens : Laniakea. En langue hawaïenne, le mot signifie « horizons célestes immenses ». Pour les astronomes, il désigne désormais la superstructure galactique à laquelle appartient, entre autres, la Voie lactée. Les auteurs de cette étude, qui fait la Une du numéro du 4 septembre 2014 de la revue Nature, parlent d’un « continent extragalactique ». « Nous avons enfin établi les contours qui définissent le superamas de galaxies que nous pouvons appeler "chez nous" » explique R. Brent Tully (Université d’Hawaï). Son nom a été choisi, indique le communiqué de presse, « en hommage à Hawaï, pays de navigateurs aux étoiles qui abrite quelques-uns des plus grands télescopes du monde, utilisés pour cette découverte et celles qui suivront », ajoutant que « nos cosmographes découvreurs commencent maintenant l’exploration des continents voisins »…

    La Voie lactée et sa grande voisine, la galaxie d’Andromède (alias M31), dominent notre petit amas galactique local, composé d’une quarantaine de membres. Sous la férule des forces gravitationnelles, l’ensemble est irrésistiblement attiré vers l’amas de la Vierge lequel est en interaction avec une plus grande structure ou superamas du même nom. Pour un petit rappel sur ces grandes structures, on pourra lire les explications de Jean-Pierre Luminet dans un billet de son blog Luminescience.

    Puis entre en scène le fameux « Grand attracteur », lequel, depuis un demi-siècle, est connu pour faire autorité dans la région de l’Univers où nous vivons mais longtemps resté énigmatique. L’équipe internationale de chercheurs estime avoir mis « un point final aux questionnements ».

     

     

     

     

     

    Univers 2014/1