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    Les News de l'univers 

     

    27-08-2014 - Une pierre est apparue sur le sol Martien

    News : univers 2014

    C'est un étonnant tour de magie auquel viennent d'assister les ingénieurs de la Nasa: l'apparition mystérieuse d'un caillou sur un cliché pris le 8 janvier par le rover Opportunity. Quelques jours auparavant, le rover qui sillonne la planète rouge depuis bientôt dix ans (il s'est posé le 25 janvier 2004) avait pris exactement la même photo: la pierre n'était pas là. «Cette roche est tout simplement apparue sous nos yeux... ce qui est étrange», témoigne Steve Squyres, principal scientifique de la mission.

    Cette roche foncée couronnée de blanc tranche sur le sol orangé de Mars. Les observateurs les plus imaginatifs parlent d'une pierre en forme de beignet. Les scientifiques de la Nasa l'ont (plus sobrement) baptisée «Pinnacle Island». Sa composition est «étrange, différente de ce que nous avons observé jusqu'alors», souligne Steve Squyres. Elle contient de fortes concentrations de soufre, de manganèse et de magnésium. «Nous continuons à travailler» dessus, précise le chercheur.

    Source : lefigaro

     Le petit caillou de 4 centimètres a intrigué la Nasa pendant un mois et demi. Cette roche blanche et brillante, surnommée "Pinnacle Island", est apparue sur le sol martien sur un cliché pris le 8 janvier, alors qu'elle ne figurait pas sur une autre photo de la même zone prise deux semaines plus tôt.


    Stupéfaite par  cette apparition et surtout par la forte concentration de souffre et de manganèse dans cet roche,  les scientifiques de l'Agence spatiale américaine ont mené l'enquête. Après des semaines de recherches, ils ont fini par avancer une explication. "Pinnacle Island" est un fragment d'une roche plus grande brisée et déplacée par les roues d'Opportunity, le robot d'exploration qui s'est posé sur Mars voilà dix ans.

    Source : science/nouvelles-technologies

    24-08-2014 - Un signal radio inconnu dans l'espace 

    On les appelle «sursauts radio rapides» ou «sursauts Lorimer», du nom du scientifique australien qui mène les recherches sur cet incroyable phénomène. De très brefs signaux (quelques millièmes de secondes) qui  proviennent de l'espace et qui posent de nouveaux défis aux astrophysiciens. De là à prouver l'existence d'une vie extraterrestre.     

     En 2007, l'observatoire de Parkes, en Australie, enregistre un sursaut radio de forte intensité dans la région du Petit Nuage de Magellan, une petite galaxie en orbite autour de la notre, la Voie lactée. Si la découverte est prise au sérieux par la communauté scientifique (le laboratoire a notamment pour fait d'armes d'avoir diffusé les images du premier homme sur la Lune), les autres signaux captés depuis s'avèrent finalement d'origine terrestre et le phénomène n'est observé par aucun autre observatoire. Jusqu'au 2 novembre 2012. 

     Cinq ans après le premier sursaut, le radiotélescope d'Arecibo, situé à Porto Rico et exploité par les Américains, isole à son tour un puissant signal radio. Celui-ci ne vient pas des confins de la Voie lactée mais d'une autre galaxie, assurent les scientifiques, sans toutefois s'accorder sur sa provenance. Voilà qui vient confirmer l'existence d'un phénomène insoupçonné. Et alimenter les fantasmes sur une possible vie extraterrestre : l'observatoire d'Arecibo est célèbre pour avoir envoyé en 1974 un message vers l'amas globulaire M13 à destination d'éventuels petits hommes verts.

    Source : leparisien

    21-08-2014 - De l'eau sur Mars


     

    11-07-2014 -  Des noms pour les planètes 

    Y a-t-il de la vie sur Kepler 186f ? Gliese 581g n'est-elle qu'un fantôme de tâche solaire mal interprété ? Gliese 832c est-elle habitable ? Et non, Gliese 581g n'a rien à voir avec Gliese 832c, elles font juste partie du même catalogue qui recense toutes les étoiles situées à moins de 81,5 années-lumière de la Terre. Déroutant ? Pour le profane, certainement. Il est temps de baptiser toutes ces étoiles et planètes avant que même les amateurs d'astronomie les plus assidus n'y perdent leur latin.

     Heureusement, l'Union astronomique internationale (UAI), organisation d'astronomes professionnels qui a en charge la dénomination officielle des corps célestes, va lancer une campagne pour donner des noms usuels à certaines de ces étoiles et planètes qui captent désormais l'intérêt du grand public. Bien sûr, les numéros vont rester, ils seront toujours la référence pour les professionnels, mais nous pourrons utiliser des noms un peu plus attrayants, ou du moins on l'espère. Le processus va s'effectuer en plusieurs étapes.
    •Tout d'abord, les clubs, associations et structures regroupant les astronomes amateurs et amoureux d'astronomie (planétariums, centres de culture scientifique, ou même clubs d'astronomie scolaires...) vont pouvoir soumettre des propositions de noms sur une plateforme Internet dédiée. Il leur faudra pour cela s'inscrire en ligne, et donner la preuve de leur statut et de leur but non lucratif. Cette inscription sera possible à partir du mois de septembre.
    •Dès octobre, ces associations seront invitées à voter pour une liste de 20 à 30 noms (le nombre final dépendra du succès du concours) des les exoplanètes qu'elles souhaitent baptiser, dans la liste fournie par l'UAI. Cela permettra de choisir les exoplanètes proposées au baptême, dans la liste originale des 305.
    •A partir de décembre, elles pourront envoyer leurs propositions de noms d'exoplanètes et des étoiles autour desquelles elles orbitent, en joignant un argumentaire pour justifier de leur choix. Chaque association ne pourra nommer qu'une exoplanète, en respectant les règles détaillées (en anglais) sur le site de l'UAI : de préférence un seul mot, de moins de 16 caractères, qui ne soit ni similaire à un nom déjà existant, ni un nom de personne vivante, ni commercial, etc.
    •En mars 2015, la phase de vote du grand public pourra débuter. Elle permettra de classer les noms préalablement proposés par les associations.
    •A partir de juillet 2015, un groupe de travail de l'UAI supervisera la phase finale et validera les noms gagnants.
    •Les résultats seront annoncés lors d'une cérémonie publique qui se tiendra pendant la 29ème assemblée générale de l'UAI à Honolulu (USA), du 3 au 14 août 2015.
    •Les noms gagnants deviendront alors officiels, et les associations qui les auront proposées seront dûment créditées pour cela.

     Source : tempsreel.nouvelobs

    20-06-2014 - Tourisme sur la Lune, c'est pas pour demain...  

    Space Adventures et l'Agence spatiale russe Roscosmos, qui proposent une mission habitée autour de la Lune, sont dans les starting-blocks. La société états-unienne qui commercialise deux places payantes vient de trouver le second passager prêt à débourser 150 millions de dollars, tarif du premier billet pour la Lune. L’équipage, maintenant au complet, se compose de ces deux touristes et d’un cosmonaute russe qui pilotera l’engin lunaire. Le vol autour de la Lune est prévu fin 2017 ou début 2018, après un vol d’essai inhabité 

    Sauf que... l’engin lunaire n’existe pas. On sait juste qu’il s’agit d’une version modifiée d’une capsule Soyouz complétée d'un module d’habitation et d'un étage de transfert. L'entreprise S.P. Korolev Rocket and Space Corporation (plus connue sous le nom d'Energia), qui construit ces capsules, prévoit d'y ajouter de nouveaux systèmes de communication et de navigation. Le plus gros travail sera de changer de bouclier thermique. La vitesse de rentrée d'une mission lunaire est en effet plus élevée qu'un retour depuis l'orbite basse et de la Station spatiale internationale.

    Source : futura-sciences

    17-06-2014  - Les nouveautés de la NASA 

     Un vaisseau captant des protons solaires par des câbles de 30 km, un sous-marin plongeant dans les lacs de Titan et un engin à hélices volant dans son atmosphère, ou encore une technique pour agripper un astéroïde afin de se propulser par effet de fronde : ce sont quelques-unes des douze idées, futuristes mais pas irréalistes, proposées à la Nasa pour les missions des décennies à venir.Tous les ans, la science-fiction s’invite dans la réalité grâce à l’institut des Concepts Avancés de la Nasa, le Niac. Créé en 1998, il sollicite des propositions d'idées novatrices de la part des centres de la Nasa et du secteur privé états-unien. Elles seront retenues si elles peuvent intéresser la Nasa dans ses choix futurs à horizon de plus d'une décennie. Cette année, le Niac vient de sélectionner 12 concepts qui pourraient donner naissance à des missions futures très ambitieuses, couvrant un large éventail de missions spatiales. 

    Chaque équipe recevra un financement d'environ 100.000 dollars (74.000 euros) sur neuf mois à utiliser pour démontrer, sur le papier, la faisabilité de son concept. Si ces études sont convaincantes, c'est-à-dire si les projets sont financièrement et techniquement réalisables dans des délais raisonnables, le Niac pourrait ensuite les sélectionner pour une seconde phase de deux ans avec à la clé 500.000 de dollars de budget (370.000 euros).

    Source : futura-sciences

    13-06-2014 - Deux éruptions solaires de classe X 

    Éruptions solaires trahissant un mini-maximum d’activité 

    Cela fait des mois que notre Soleil arbore des taches sombres — de tailles variables — à sa surface, signes tangibles d’une activité importante. « Le champ magnétique du Soleil a basculé, nous commençons à voir le développement de longs trous coronaux et le nombre de taches solaires culmine », commente Dean Pesnell (Goddard Space Flight Center, GSFC). Pour lui, il n’y a plus de doute : « le maximum solaire [du cycle 24, NDLR] est arrivé ». Tout indique aussi qu’il n’est pas banal. La reprise fut très lente, au point d’ailleurs que les spécialistes doutèrent un moment d’un possible retour !

    Source : .futura-sciences  

    27-05-2014 - Les trous de ver pour voyager entre les étoiles 

    La théorie des trous de ver, sortes de ponts entre deux régions différentes de l’espace-temps au sein d'un même univers ou entre deux univers, a focalisé l’attention de nombreux physiciens de premier plan à la fin des années 1980 et au début des années 1990. Stephen Hawking et ses collègues avaient alors obtenu des résultats remarquables sur la physique quantique des trous noirs en développant la gravitation quantique euclidienne. Il s’agissait d’une tentative pour combiner les lois de la relativité générale avec celles de la théorie quantique, un travail fortement inspiré et motivé par les succès remportés par la théorie quantique des champs de Yang-Mills, l’épine dorsale du modèle standard en physique des particules. 

    En 1987, fort de ces résultats et inspiré par la possibilité de résoudre avec la théorie de trou de ver de John Wheeler le paradoxe de l’information qu’il avait découvert avec les trous noirs, Stephen Hawking s’est mis à étudier l’impact de ces trous de ver en régime quantique sur le reste de la physique. Il en déduisit que le boson de Higgs devait soit être inobservable soit composite.

    Source : futura-sciences  

    Un film à voir -  Fin 2014 !

                                                                      09-05-2014  - Une pluie de météorites en mai

     Plusieurs spécialistes estiment que la nuit du 23 au 24 mai sera probablement le théâtre d’une exceptionnelle pluie d’étoiles filantes. Les débris essaimés voici plusieurs dizaines d’années par la comète 209P/Linear pourraient en effet s’abîmer dans notre atmosphère. Les moins optimistes prédisent néanmoins une pluie intense, rythmée par la chute de 100 à 400 météores par heure. Un spectacle à ne pas manquer.La traditionnelle pluie d’étoiles filantes qui parsème d’étincelles les douces soirées autour des 12 et 13 août, œuvre des Perséides, est loin d’être le seul rendez-vous météoritique de l’année à ne pas manquer : les essaims sont nombreux à animer nos nuits chaque mois, à l’instar des récentes Lyrides de la fin avril ou les myriades de Léonides (novembre) et Géminides (décembre). Bien sûr, il arrive que leur activité soit plus faible que prévu, différée de quelques heures, voire favorable aux observateurs situés dans une autre région du monde. Le contraire peut également se produire, pour la plus grande joie de celles et ceux qui se sont préparés à les admirer. 

    Source : www.futura-sciences.com/

     

    23-04-2014 - Une lune en formation près de Saturne

    Dans le Système solaire interne, les planètes telluriques ne possèdent quasiment pas de satellites naturels. Hormis la Lune gravitant autour de la Terre et deux minuscules corps rocheux (Phobos et Deimos) dans le giron de Mars, on n’en connaît aucun autour de Vénus (pourtant d’une taille équivalente à notre planète) et de Mercure. En revanche, les planètes géantes et gazeuses particulièrement les dominantes Jupiter et Saturne sont escortées chacune par plusieurs dizaines de lunes. La deuxième, Saturne ô combien célèbre pour ses multiples anneaux qui la magnifient, n’a pas encore dit son dernier mot ni dévoilé toute sa famille… 

    En effet, outre la soixantaine de satellites naturels qu’on lui connaît déjà, de nouveaux candidats, de tailles toujours plus petites, continuent de se rajouter. Depuis l’arrivée de la sonde spatiale Cassini (conçue par l’Esa et la Nasa) en 2004, leur recensement n’est guère plus facile. L’exploration de ces mondes distants de plus d’un milliard de kilomètres de la Terre révèle aux chercheurs une grande diversité de corps en perpétuel changement, une palette de lunes aux caractéristiques étonnantes, sans oublier de soudaines excroissances de matériaux

    Source : futura-sciences

     

    17-04-2014 - Y a-t-il de l'eau sur Mars ? 

    Arrivé le 3 janvier 2004 dans le vaste cratère Gusev (166 km de diamètre, situé sur Mars à 14,5° de latitude sud), le rover Spirit et toute l’équipe scientifique derrière lui comptaient bien mettre au jour les preuves que ce bassin d’impact fut, jadis, un lac. Cependant, à travers son parcours de 7 km (Spirit est définitivement immobilisé depuis 2010) dans un environnement jonché de roches volcaniques, le rover a eu beaucoup de difficultés à apporter des indices tangibles, principalement parce qu’ils sont ensevelis sous une épaisse couche de cendres pyroclastiques (téphras, ou éjectas). Malgré tout, toujours dans l’espoir d’y trouver les éventuels sédiments d’un ancien lac, Spirit arpenta les collines Columbia, hautes de quelque 90 m et situées dans le delta du sud. Certes, les roches qui y affleurent ont révélé une activité hydrothermale d’origine volcanique, mais rien qui ressemble aux sédiments lacustres recherchés. 

    Remise en question, l’existence d’un lac qui fut vraisemblablement alimenté par les eaux qui cheminaient le long de l’immense canyon de Ma'adim Vallis (800 km de longueur, jusqu’à 20 km de largeur et une profondeur qui atteint 2 km) vient d’être relancée par une équipe de chercheurs états-uniens. Publiée dans la revue spécialisée Geology (sous l’égide de la Geological Society of America, GSA), leur étude porte tout particulièrement sur un affleurement rocheux nommé Comanche. Riche en carbonates de magnésium et de fer, de nouvelles explications sont avancées pour son origine. « Nous avons examiné de plus près la composition et le contexte géologique de Comanche, ainsi que les affleurements voisins, raconte Steve Ruff qui a conduit cette nouvelle enquête. Il y a de bonnes preuves que les eaux à basse température en surface ont introduit les carbonates dans Comanche plutôt que les eaux plus chaudes des profondeurs. »

    Source : futura-sciences

     

    16-04-2014 - Encelade, la lune de Saturne pourrait abriter une forme de vie extraterrestre

    Un contact avec des espèces vivantes extra-terrestres ne relèverait peut-être plus de la science-fiction. Des scientifiques ont révélé qu'Encelade, une lune de Saturne, pourrait abriter une vaste étendue d'eau. Ce qui signifie que nous serions sur le point de découvrir une forme de vie extraterrestre dans notre système solaire, de plus, à une distance éloignée de la "zone habitable".  Encelade est une petite lune de Saturne avec un diamètre de seulement 500 kilomètres (3 474 km pour notre Lune) . Ce satellite se déplace sur une orbite assez proche de Saturne, à 238 000 kilomètres du centre de la planète. La surface d'Encelade est très blanche, gelée (il y fait - 200 °C), brillante et parcourue par des failles bleues recouvertes de matière organique. C'est également une lune très active sur le plan géologique.
    Source : notre-planete 

     

    08-04-2014 - Une lumière sur Mars

    News : univers 2014

    La possibilité de vie ou d'eau sur Mars alimente les fantasmes depuis longtemps. A ces conjectures, il faut ajouter désormais une étrange image qui fait beaucoup parler d'elle sur le web ce mardi 8 avril.

    La "Houston Chronicle", quotidien généraliste américain publié au Texas, s'interroge en effet sur ce qui semble être une émission de lumière sur une image saisie par une caméra à bord du robot américain Curiosity.

    Source : area51blog

     Une nouvelle énigme venue directement de Mars !

    Près de 20 mois après son arrivée sur la planète rouge, le rover Curiosity suscite toujours autant d'intérêt. La preuve, il vient encore d'enflammer la Toile avec l'un de ses clichés. Sur cette image, le robot roulant a photographié une étrange lumière visible sur l'horizon dans une région appelée "the Kimberley", sa prochaine destination. Il n'en fallait pas plus pour que les amateurs de science-fiction et d'histoires d'extraterrestres s'emparent de l'image.C'est Scott C. Waring, éditeur du site UFO Sightings Daily qui a lancé l'affaire. Pour lui, la lumière vient manifestement du sol et non du ciel, elle suggèrerait ainsi l'existence de vie extraterrestre. "Ceci pourrait indiquer qu'il existe une vie intelligente qui utilise la lumière comme nous le faisons. Ce n'est pas un reflet du Soleil, ni un artefact. Regardez de près à la base de la lumière. Cela présente une surface très plate, nous donnant à 100% l'indication que cela vient de la surface".
     Source : maxisciences

    L'explication de la NASA du 11 avril 2014

     L’hypothèse des rayons cosmiques est d’autant plus probable que Mars n’a pas un bouclier magnétique comparable à celui de la Terre, et que son atmosphère est aussi très ténue. Les rayons cosmiques que l’on étudiait jadis au sol avec des émulsions photographiques ou dans des chambres de Wilson laissent facilement des artefacts sous forme de pixels lumineux dans une caméra CCD, d’autant plus quand elle est placée dans un environnement qui ne la protège pas de ces rayons, comme l’espace ou la surface de Mars. Quand il était à bord de l’ISS en 2012, l’astronaute Don Pettit rappelait dans son blog que les rayons cosmiques affectaient les prises de vue réalisées dans l’espace, mais aussi que les astronautes eux-mêmes pouvaient constater l’apparition de flashs lumineux les yeux fermés, causés par le passage de ces rayons à travers leurs rétinesL’hypothèse du passage de rayons cosmiques a été avancée aussi parce que le 3 avril 2014, une seconde après que la Navcam droite de Curiosity a pris l’image contenant la tache lumineuse ayant alimenté les spéculations, la Navcam gauche n’a rien montré de tel. Il est tout de même intrigant qu’une image similaire ait aussi été observée le 2 avril. C’est probablement pour cela que la Nasa envisage aussi une seconde hypothèse, la plus probable : celle d’un bloc rocheux reflétant la lumière du Soleil. On estime qu’il doit se trouver à environ 160 mètres de la position du rover. Pour le moment, la Nasa ne laisse pas entendre qu’elle enverra Curiosity examiner de plus près l’endroit où se trouve peut-être le mystérieux rocher à l’origine des images prises par les Navcams.

    Source : .futura-sciences

     

    07-04-2014 - Une éruption exceptionnelle du Soleil !

    La sonde SDO est une grande pourvoyeuse en images d'éruptions. Pas celles de volcans terrestres cracheurs de lave : les clichés pris par le Solar Dynamics Observatory dévoilent les flux d'énergie secouant la surface du Soleil.

    Ainsi, cette éruption, capturée par SDO le 2 avril 2014. Elle est classée dans la catégorie M; le classement indique l'intensité en watts par mètre carré (W/m2) des rayons X produits par ce phénomène survenant dans l'atmosphère du Soleil. Source : sciencesetavenir/  

     

    16-03-2014 - Une Hypergéante jaune 

    HR 5171 A : découverte par les astronomes de l'ESO, cette étoile est une hypergéante jaune. Sa taille est effectivement gigantesque : si elle était installée à la place du Soleil, elle engloberait l'orbite de Jupiter. Très rare dans la Voie lactée où seulement une douzaine de cas sont connus, ce type d'astre est un laboratoire pour mieux comprendre le destin des étoiles massives. En prime : celle-ci a une compagne dont elle est si rapprochée que les deux se mélangentLa découverte de la véritable nature de l’étoile HR 5171 A par une équipe internationale de chercheurs ayant utilisé l'interféromètre du Très Grand Télescope de l'ESO, le VLTI (Very Large Telescope Interferometer), aurait probablement intéressé le grand astrophysicien indien Chandrasekhar. Alors qu’il jetait les bases de la théorie des naines blanches au début des années 1930, le prix Nobel avait aussi étudié mathématiquement en détail dans plusieurs articles impressionnants la structure interne des étoiles déformées par les forces de marée issues d’une étoile compagne dans un système binaire. 

    En effet, l'étude de l'ESO a démontré que HR 5171 A était l’hypergéante jaune la plus grande découverte à ce jour dans la Voie lactée mais aussi qu'il s'agit d'une « étoile binaire à contact ». Les deux compagnes sont si proches l'une de l'autre que leurs couches supérieures débordent des lobes de Roche (des équipotentielles des champs de gravitations des deux astres). Les deux étoiles se mélangent, prenant l'aspect d'une cacahuète.

      Source : futura-sciences.com  

     

    28-02-2014 - 715 nouvelles exo-planètes !

    L'agence spatiale américaine a annoncé ce mercredi la découverte de 715 nouvelles exoplanètes, portant le total à 1700. Quatre d'entre elles sont potentiellement habitables.Un filon de grande ampleur. La Nasa a annoncé ce mercredi la découverte de 715 nouvelles exoplanètes, qui sont des planètes situées hors du système solaire, grâce au télescope spatial Kepler. Ces dernières découvertes portent le nombre d'exoplanètes confirmées à près de 1700, sur plus de 3600 planètes potentielles, a précisé l'agence spatiale américaine lors d'une conférence de presse.

    Près de 95% de ces planètes sont plus petites que Neptune, qui est près de quatre fois plus grande que la Terre. Quatre d'entre elles ne font que 2,5 fois la taille de la Terre et se situent à une distance habitable de leur étoile, avec une température qui permet à l'eau -et potentiellement à la vie- d'exister.
    Source : terresacree

      

    26-01-2014 -Des filaments de matière entre les galaxies 

    La présence de filaments de matière baryonique connectant les amas et les superamas de galaxies est une prédiction du modèle cosmologique standard basée sur la matière noire froide. On vient enfin d'en observer un grâce à un quasar. La quantité de gaz intergalactique qu'il contient surprend cependant les cosmologistes.Les fluctuations de température du rayonnement fossile sont très faibles. Elles révèlent des fluctuations de densité dans la matière normale quelques centaines de milliers d'années après la naissance de l'univers observable. On pourrait penser que les zones les plus denses doivent être les premières à s’effondrer gravitationnellement pour donner les étoiles et les galaxies. Malheureusement, lorsqu’on simule ce processus sur ordinateur, on parvient à la conclusion que l’univers n’a pas encore eu le temps de former des galaxies !

    Il n’y a actuellement qu’une seule façon de résoudre ce paradoxe : postuler la présence de grandes quantités de matière noire. Plus abondante que la matière baryonique normale, elle peut aussi avoir des fluctuations de densité initiales plus importantes sans que cela soit visible directement dans les fluctuations de température du rayonnement fossile, puisque cette matière noire ne se couple pas au champ électromagnétique, ou de façon négligeable.
    Avec de nouvelles simulations prenant en compte de la matière noire dite froide (parce que les vitesses de ces particules massives sont faibles en moyenne comme dans un gaz froid), tout change. Des paquets de matière noire peuvent s’effondrer rapidement et servir de puits gravitationnels dans lesquels la matière normale va tomber pour former d’abord des étoiles et des galaxies naines. Ces galaxies vont grandir et se rassembler en amas puis en superamas de galaxies. On voit alors lentement apparaître dans les simulations numériques une structure constituée de filaments de matière noire dans lesquels se rassemblent les galaxies connectées par des filaments de matière normale.

    Source : futura-sciences  

     23-01-2014 - L'Anti-matière

    Antimatière : le Cern produit le premier faisceau d'antihydrogène

    Après avoir été le premier laboratoire au monde à créer puis à piéger des atomes d'antihydrogène, le Cern est maintenant le premier à pouvoir générer des faisceaux de ces atomes d'antimatière. Leur étude pourrait permettre d'aller au-delà de la théorie de la relativité restreinte et surtout de comprendre où est passée l'antimatière cosmologique qui manque toujours à l'appel. L’antimatière n’a pas livré tous ses secrets. On ne comprend pas pourquoi l’univers observable apparaît très majoritairement constitué de matière alors que les lois du modèle standard de la physique des particules, spectaculairement confirmées une fois de plus par la découverte du boson de Brout-Englert-Higgs, prédisent qu’il devrait y avoir presque autant d’antimatière que de matière dans le cosmos. Il s’agit de l’énigme de l’antimatière cosmologique.

    C’est pour tenter de percer ce mystère que les chercheurs du Cern tentent depuis plus de 20 ans de faire des mesures précises sur des atomes d’antihydrogène et des antiprotons. En 1995, ils ont annoncé avoir produit pour la première fois au monde un atome d’antihydrogène et en 2010, ils ont révélé qu’ils étaient en mesure de les piéger. En effet, pour faire des mesures solides, il faut disposer d’un grand nombre de ces antiatomes. Or, comme toutes les particules d’antimatière, les positrons et les antiprotons de ces antiatomes se désintègrent en émettant des rayons gamma lorsqu’ils rencontrent leurs antiparticules propres, respectivement les électrons et les protons. Il a donc fallu mettre au point un dispositif pour les isoler des atomes de matière normale et les piéger. On les maintient dans ce piège à l'aide d'un champ magnétique. Ces atomes possèdent en effet un moment magnétique et se comportent donc comme de petits aimants
    Source :  futura-sciences 

    12-01-2014 - Le champ magnétique du Soleil va s'inverser !

    Le champ magnétique du Soleil ne s’est pas encore inversé, mais cela ne devrait plus tarder. On sait que ces inversions, sans danger, se produisent tous les 11 ans à l’occasion du maximum d’un cycle des taches solaires. On observe d’ailleurs en ce moment sur notre étoile une tache de la taille de la Terre.
    C’est l’astrophysicien George Hale (1868-1938), pionnier de la physique solaire, qui a mis en évidence la nature magnétique des taches solaires en 1908, ainsi que le cycle magnétique des inversions de la polarité de la magnétosphère du Soleil en 1919. Il a fait ces découvertes en mesurant le champ magnétique à la surface de notre étoile au moyen de l’effet Zeeman.

    Révélé en 1896 par le physicien néerlandais dont il porte le nom, cet effet consiste en la décomposition des raies d'un spectre lorsqu'on place une source de lumière (ou d'ondes radio) dans un champ magnétique. Une raie spectrale simple se transforme alors en un groupe de trois raies équidistantes. Il suffit de mesurer l'élargissement des raies spectrales pour estimer l'intensité du champ, et d’analyser leur polarisation pour obtenir des informations sur l'orientation du champ magnétique.

    Cette vidéo de la Nasa traite de l'inversion imminente du champ magnétique du Soleil. Pour obtenir une traduction en français assez fidèle, cliquez sur le rectangle avec deux barres horizontales en bas à droite. Les sous-titres en anglais devraient alors apparaître, si ce n'est pas déjà le cas. En passant simplement la souris sur le rectangle, vous devriez voir l'expression « Traduire les sous-titres ». Cliquez pour faire apparaître le menu du choix de la langue, choisissez « Français », puis cliquez sur « OK ». © ScienceAtNASA, YouTube


    Source :  futura-sciences 

     L'éruption solaire du 7 janvier 2014

    L’une des plus grosses taches sombres de l’actuel cycle d’activité du Soleil, AR 1944, est visible depuis les premiers jours de 2014. Longue de 200.000 kilomètres, elle a été le théâtre d’une violente éruption le 7 janvier. Une partie des particules solaires éjectées déferlent en ce moment sur la magnétosphère terrestre et provoquent des aurores observables aux hautes latitudes.Notre étoile inaugure la nouvelle année 2014 en arborant un énorme groupe de taches sombres. Une région active au nom de AR1944, qui s’étend sur plus de 200.000 kilomètres à la surface du Soleil.

    Apparu sur le limbe solaire le 3 janvier, l’archipel n’a cessé de se développer au fur et à mesure de la rotation de l’astre du jour. Actuellement, l’élément le plus grand pourrait contenir trois fois la Terre ! De l’avis des spécialistes, c’est l’une des plus grandes taches solaires de ce 24e cycle d’activité (depuis les premières observations en 1761). Rappelons que tous les 11 ans en moyenne, le Soleil est animé d’une hausse croissante d’activité en relation avec l’inversion de son champ magnétique. Celle-ci n’a pas encore eu lieu, mais tout indique que c’est imminent.

    Source : futura-sciences  

     

     

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