• 2014/4 insolite


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    Reflexions sur les technologies du futur   

    News : Nouvelles technologies 2014   

    09-09-2014 - La musique de l'Univers

     

     

    18-07-2014 - Les atomes manipulés 

    Il y a un environ un an, IBM mettait en ligne sur YouTube une vidéo présentée comme le plus petit dessin animé du monde. Il s’agissait de molécules de monoxyde de carbone déposées sur une plaque de cuivre et tout à la fois déplacées et visualisées avec un microscope à effet tunnel. La performance est bien sûr spectaculaire et elle alimente les rêves de ceux qui pensent que d’ici quelques dizaines d’années, la nanotechnologie permettra de manipuler précisément et à notre guise d’énormes collections d’atomes constituant des objets macroscopiques. 

    On en est encore très loin. Les ingénieurs et les physiciens d’IBM ont dû travailler à des températures extrêmement basses, 5 K (soit -268,15 °C), et pendant deux semaines à raison de 18 heures par jour pour obtenir une minute de dessin animé. Toutefois, une équipe internationale de chercheurs japonais, finlandais et suisse vient de faire sauter un verrou limitant jusqu’ici la manipulation des atomes à la façon des chercheurs d’IBM. Comme les scientifiques l’expliquent dans un article publié dans Nature Communications, ils ont réussi à déplacer des atomes à température ambiante !

    Source : futura-sciences

    23-06-2014 - L'intelligence artificielle 

    RECORD. Eugene Goostman. Un nom devenu brusquement fameux dans l'intelligence artificielle. Celui d'un programme informatique écrit à Saint-Pétersbourg, en Russie ; samedi 7 juin 2014, lors d'une compétition organisée par l'université anglaise de Reading, Eugene a fait frémir ce temple de la science britannique qu'est la Royal Society : il est parvenu à duper un collège d'expérimentateurs humains.Blaguer avec un "chatbot"

     Confondre l'homme et l'ordinateur... En imitant un enfant, ces lignes de code triomphent donc du fameux test de Turing, celui qui met au défi l'ordinateur de se faire passer pour une intelligence humaine. Une première historique selon l'université de Reading, qui a organisé la compétition.

     En quoi consistait l'épreuve ? Les cobayes humains devaient conduire une conversation "à l'aveugle". Ils tapotaient des questions au clavier d'un ordinateur, sans savoir si elles allaient être traitées par un autre bipède ou par la machine.

     CHATBOT. Précisons en effet qu'un ordinateur muni d'un programme informatique de type "chatter bot" (ou "chatbot", celui qu'on trouve par exemple en ligne sur le site de la SNCF) peut donner l'illusion d'une conversation humaine. Mais l'aride logiciel est facilement désarçonné par les reliefs d'une conversation humaine : humour, références culturelles, raccourcis de langage, beaucoup de choses peuvent lui passer, si l'on peut dire, au-dessus de la tête.

     Rien de tel avec Eugene Goostman. Pendant une conversation de 5 minutes, 33% de ses interlocuteurs ont bel et bien cru qu'il était un jeune adolescent. Trente-trois, c'est 3 pour-cent de plus qu'il n'en faut pour passer le test de Turing

    Source : sciencesetavenir

    17-06-2014 - Les drones miniature 

    Les projets de construction de véhicules volants miniatures sont une réalité tangible depuis plusieurs années… À plus ou moins long terme, une simple mouche évoluant dans une pièce pourrait se révéler être un drone miniature utilisé à des fins de surveillance par l’armée ou encore par le gouvernement. 

    Les obstacles techniques à surmonter (et aussi financiers) semblent suffisants pour que l’on s’accorde à penser que les drones miniatures, ces potentiels espions d’un nouveau genre, ne sont encore qu’un sujet de laboratoire
    La Darpa, branche de recherche militaire aux États-Unis, ainsi que d’autres organismes du même type ne cachent aucunement avoir financé des recherches sur des drones miniatures espions. © Darpa 

    La recherche sur les drones miniatures avance, ce dossier aborde les nombreuses questions qui restent. Peut-on réellement fabriquer des drones à la taille d'insectes ? L'obstacle financier est-il surmontable ? Quelles peuvent être les applications de ces drones miniatures ?

    Source : .futura-sciences

     

    04-06-2014 - La téléportation 

    Parmi les technologies imaginaires, la téléportation a une place à part. Pouvoir se déplacer instantanément d'un point à un autre, ça laisse rêveur... Cela fait peur aussi : l'idée de voir toutes les molécules qui nous composent se séparer pour se réassembler ailleurs a de quoi donner des cauchemars, surtout quand on a vu "La Mouche". Malgré les nombreux épisodes de "Star Trek" qui la mettent en valeur, la téléportation peut sembler encore bien futuriste. Alors lorsqu'une équipe de scientifiques de l'université de Delft (Pays-Bas) annonce qu'elle a réussi à téléporter de l'information à distance d'une particule à une autre, cela suffit pour déchaîner une vague d'enthousiasme. 

    Il s'agit en effet d'une réussite majeure, mais pas forcément dans le sens où les "trekkies" pourraient l'espérer. Alors, que s'est-il passé exactement ? 

    Trois mètres de distance 

    Les chercheurs néerlandais ont transféré de l'information contenue dans un qbit (équivalent quantique du bit informatique) vers un autre qbit distant de trois mètres, et ce sans que l'information n'ait voyagé dans l'espace qui les séparait. L'information a donc bel et bien été téléportée, et ils relatent l'expérience dans un article qu'ils ont publié dans la revue "Science".

    Albert Einstein, qui n'était pas vraiment un fan de physique quantique, qualifiait de "sinistre action à distance" le phénomène, qui n'est donc pas nouveau, tout au moins sur le plan théorique. Il s'agit de la propriété décrite par la physique quantique sous le nom d'intrication : certaines particules sont liées de telle manière qu'une modification de l'état de l'une sera transmise à l'autre instantanément, même à distance. C'est cette propriété a depuis été mise en évidence par de nombreuses expériences, et les scientifiques néerlandais l'ont utilisée pour faire passer une information d'une particule subatomique à l'autre, et avec une fiabilité de 100%.

     Pour réaliser cet exploit, relaté sur le site de leur université, ils ont utilisé des qbits faits à partir d'électrons "prisonniers" dans des diamants, ce qui rend leur observation plus aisée. Ils ont alors réglé le spin (sorte de direction de rotation) de l'électron source dans un état prédéterminé, et effectué les mesures...

    Source : tempsreel.nouvelobs

    26-05-2014 - Une route solaire

    Le projet de route solaire a été mis au point par un couple américain originaire de Californie, Julie et Scott Brusaw. Leur idée novatrice pourrait bien révolutionner le quotidien des conducteurs. Nommé Solar Roadways, ce projet faramineux consiste à remplacer le bitume des routes par des panneaux solaires afin de créer une route 100% autonome. Cela fait pas moins de 10 ans que ces ingénieurs en génie électrique planchent sur ce projet. En 2009, une agence du département américain des transports des États-Unis avait décidé de soutenir le Solar Roadways en offrant la somme de 100.000 dollars (environ 73.000 euros) afin que le couple américain puisse continuer d’élaborer et d’améliorer leurs travaux.
     Source : maxisciences  

    17-05-2014 - Une énergie libre

    Film de Pierre Antoine Courouble consacré à la découverte de Jean-Christophe Dumas : le réacteur à résonance de l'eau qui ouvre un accès immédiat et facile à l'énergie libre.

    30-04-2014 - Un crâne en 3D !  

    Un crâne en plastique imprimé en 3D a été implanté avec succès aux Pays-Bas. Une avancée spectaculaire, qui conforte l'intérêt de la fabrication additive pour la réalisation de prothèses médicales.
    Un crâne en plastique réalisé par impression 3D a été implanté avec succès sur une patiente âgée de 22 ans dans un hôpital universitaire d'Utrecht, a rapporté le quotidien néerlandaisDutchNews. 

    Fabriqué par une entreprise australienne, le crâne en polymère, grâce au recours à l'impression 3D, est parfaitement adapté à la morphologie de la patiente. Celle-ci souffrait d'une pathologie entraînant l'épaississement progressif de son crâne. L'opération, que l'hôpital vient de rendre publique, a eu lieu il y a trois mois. D'une durée de 23 heures, elle a été réalisée par le neurochirurgien Bon Verweij. La patiente semble désormais bien rétablie.
     Source : industrie-techno 

     

    28-04-2014 - Le Graphène 

    L’Union européenne a accordé une enveloppe à hauteur d’un milliard d’euros pour les recherches sur le graphène. Ce matériau devrait permettre la mise au point d’une nouvelle électronique, dont certaines applications sont encore à trouver. On peut aussi l’utiliser pour dessaler l’eau de mer et probablement pour séquencer rapidement l’ADN. Ses propriétés électriques, thermiques et mécaniques sont telles que l’on parle de matériau miracle à son propos. Il ne s’agit pourtant que de simples feuillets de carbone de l’épaisseur d’un atome que l’on obtient en exfoliant du graphite. 

    La simplicité du graphène cache toutefois un problème de taille lorsqu’on veut le fabriquer à l’échelle industrielle. Pour qu’il tienne vraiment certaines de ses promesses, les feuillets de graphène doivent être autant que possible exempts de défaut et se rapprocher du fameux réseau idéal en nid d’abeille que l’on connaît. Or, jusqu’à présent, les meilleurs techniques de fabrication des feuillets de haute qualité ne permettaient d’en obtenir qu’un demi-gramme par heure tout au plus. Il existe des méthodes avec un rendement bien plus élevé, puisqu'elles permettent de produire des tonnes de graphène, mais c’est au détriment de la qualité recherchée (néanmoins, pour quelques applications, les défauts dans le réseau du graphène sont un avantage, par exemple pour réaliser des batteries ou certains matériaux composites).

    Source : .futura-sciences 

     

    23-04-2014 - SEA ORBITER  

    « Quand on aime on a toujours 20 ans », chantait Jean-Pierre Ferland. L’adage s’applique très bien à Jacques Rougerie, architecte et amoureux de l’océan. Il faut avoir 20 ans pour imaginer, dans les années 1970, vivre sous la mer… et le faire. Quelques décennies plus tard, Jacques Rougerie, qui aime toujours autant la planète et ses océans, a toujours 20 ans quand il imagine Sea Orbiter, navire océanographique vertical et dérivant, mais aussi une université internationale flottante pour permettre à tous les pays, même la Mongolie, d’étudier l’océan, sans oublier des habitats durables pour l’espace... 

    C’est ce genre d’idées qu’il viendra exposer à la conférence TEDxCannes ce samedi 26 avril, « parce qu’il faut provoquer, déclencher », explique ce jeune homme que Futura-Sciences a rencontré
    Futura-Sciences : Où en est le projet Sea Orbiter ? 

    Jacques Rougerie : Les études techniques sont terminées, grâce au consortium, avec par exemple Technip pour l’ingénierie, ABB pour la propulsion, Veritas pour la certification. Quand le budget sera bouclé, le chantier commencera et il y en aura pour dix-huit mois. 

    Est-ce que ce sera un gros chantier ? 

    Jacques Rougerie : Sea Orbiter mesure 58 mètres de haut, dont 12 pour la coiffe et 15 pour la quille. Un chalutier, c’est 35 m de long. C’est donc un chantier de taille ordinaire, si ce n’est que le bâtiment est vertical. 

    Le programme scientifique est-il en préparation ? 

    Jacques Rougerie : Oui. Il y a un consortium scientifique. On retrouve par exemple Charles Kennel, de l’université d’Hawaï. Le CNRS et l’Ifremer collaborent. Il y aura des études de plancton, avec Christian Sardet qui a travaillé sur Tara. Les projets pour Sea Orbiter sont différents, car il ne navigue pas (ou peu), il dérive 80 % du temps. Il y aura par exemple un hydrophone qui enregistrera les sons en permanence. Il y aura un sous-marin, installé sous le niveau de la mer et que l’on pourra mettre en œuvre même par gros temps, jusqu’à des creux de 4 m. Aujourd’hui, depuis un bateau, le maximum pour descendre est de 1,5 m.

    Source : .futura-sciences

     

    19-04-2014 -  Le premier vol spatial de Virgin Galactic fin 2014 ? 

    La navette spatiale Virgin Galactic a effectué avec succès son troisième décollage. Le PDG du groupe, Richard Branson a fait de la conquête spatiale une partie intégrante de sa stratégie. Le premier voyage ouvert au public devrait avoir lieu courant 2014, avec un prix annoncé de 200 000 euros par passager. Quelque 350 personnes ont déjà réservé leurs places, parmi lesquelles le chanteur canadien Justin Bieber.

    En juin 2013, nous vous alertions sur les difficultés de Spaceship Company, la coentreprise de Scaled Composites et du groupe Virgin de Richard Branson, qui construit le SpaceShipTwo, à mettre au point le moteur-fusée de l’engin. Ce propulseur hybride (poudre et oxygène liquide) doit amener deux pilotes et six passagers flirter avec la frontière de l’espace, arbitrairement fixée à 100 kilomètres d’altitude. Malheureusement, les essais au sol, sur banc de test, et ceux réalisés en vol sont bien en deçà des attentes des ingénieurs. En l’état, le moteur-fusée n’est pas capable d’amener l’engin et ses passagers au-delà de ces 100 km d’altitude.

     Bien que les vols d’essais du SpaceShipTwo soient encourageants, depuis les 16 secondes de fonctionnement atteintes lors du premier essai en vol du moteur en mai 2013, le moteur-fusée n’a toujours pas atteint des niveaux de performance et de fiabilité satisfaisants. Les essais prévus cette année à des vitesses et des altitudes plus élevées sont déterminants pour l’avenir de Virgin Galactic. Si dans notre article de juin 2013 se posait la question d’un changement du profil de la mission (monter à seulement 65 ou 70 km d’altitude), il est aujourd’hui également question de changer de type de moteur et de le remplacer par un modèle fonctionnant avec un mélange de kérosène et d’oxygène. Un changement aussi significatif serait synonyme d’un report de plusieurs années.

    Malgré ce retard dans le développement du moteur, Richard Branson prévoit toujours un premier vol spatial avant la fin de l'année. Il ferait partie de ce voyage avec deux de ses enfants. En septembre 2013, il prévoyait un premier vol avant février 2014. Seule bonne surprise, malgré ses difficultés, la société continue de capter de nouveaux clients ! Ils seraient aujourd’hui entre 500 et 700 (dont une vingtaine de Français) à avoir réservé un siège à bord du SpaceShipTwo pour s’offrir quelques minutes en apesanteur.

    Source : .futura-sciences

     

    13-04-2014 - Le cerisier de l'espace 

    Des graines du cerisier mystérieux le 13 avril 2009 tenues par l'astronaute Koichi Wakata.

    Un mystère entoure la floraison précoce d'un cerisier japonais venu de l'espace, laissant pantois les moines bouddhistes et les scientifiques qui le maternent.C'est un cerisier japonais mais d'un genre particulier : après avoir passé près de huit mois dans la Station spatiale internationale (ISS) en 2008-2009, et effectué 4.100  tours de Terre, ce cerisier aurait fleuri 6 ans plus tôt que la moyenne de ses congénères.Ce jeune arbre de quatre ans a fleuri au début avril. "Nous n'en revenons pas. Il a grandi si vite !", s'est exclamé Masahiro Kajita, le prêtre principal du temple Ganjoji de la préfecture de Gifu (centre du Japon). Le noyau à l'origine de cet arbre vient d'un cerisier que les moines couvent de leur bienveillance depuis des générations et qui, d'après la légende locale, aurait 1.250 ans. "C'est la première fois qu'un noyau issu du cerisier vénérable germe et croît aussi bien ! Nous sommes très heureux car le nouvel arbre va lui succéder", s'est enthousiasmé le prêtre auprès de l'AFP.

    4 m de haut

    Le noyau miraculeux avait été sélectionné il y a quelques années avec d'autres graines provenant non seulement du même arbre "millénaire", mais aussi de cerisiers d'autres régions du Japon où ce végétal est adoré pour les jolis pétales roses qui accompagnent sa floraison printanière. Ces noyaux ont été envoyés jusqu'à la Station spatiale internationale (ISS) en novembre 2008 puis furent ramenés sur Terre huit mois plus tard. Une partie d'entre eux furent disséqués en laboratoire, mais la plupart furent renvoyés sur leurs lieux de naissance et certains plantés non loin de leur ancêtre.En quatre ans, le "cerisier de l'espace" du temple Ganjoji a atteint déjà quatre mètres de haut et vient de donner neuf fleurs, de cinq pétales chacune, contre une trentaine pour les fleurs du vénérable cerisier parent. "Il s'agissait d'un projet éducatif visant à permettre à des enfants de rassembler les noyaux et d'apprendre à les planter", se rappelle Miho Tomioka, une responsable du projet. "Mais nous pensions que les arbres ne fleuriraient qu'après une dizaine d'années, lorsque les enfants seraient presque adultes."

    Source : rtl

     

    30-03-2014 - Un moustique survit à un séjour dans le vide spatial 

    Le moustique a été placé dans le vide spatial à la demande des chercheurs de l'IPMB, dans le cadre du programme "Biorisque". Il a pris la relève des différentes bactéries et champignons qui avaient déjà fait un tel "voyage". L'idée d'envoyer dans l'espace ce genre "d'astronaute" appartenait à un scientifique japonais. Le centre de recherche russe coopère depuis 2005 avec deux instituts japonais afin d'étudier des objets biologiques possédant des caractéristiques particulières, par exemple, des orges ou des pois d'une grande résistance génétique. "Le professeur Takashi Okuda de l'Institut d'agrobiologie a attiré notre attention sur un moustique africain très intéressant. Sa durée de vie est très courte, et les larves ne se développent que dans un milieu humide", ont précisé les biologistes. Or, les rares flaques d'eau s'évaporent très vite en raison de la chaleur. Mais l'organisme de ce moustique s'est adapté à ces conditions, et l'insecte entre dans un état de cryptobiose, lorsque le métabolisme s'arrête complètement. Une larve dans cet état-là a été soumise au traitement à l'acétone, à l'eau bouillante, elle a été refroidie jusqu'à la température de l'azote liquide, mais a réussi à survivre à toutes ces épreuves. Les Japonais ont également étudié l'ADN de la larve, pour découvrir qu'elle possède un puissant système lui permettant de passer d'un état à l'autre en l'espace de 30 à 40 minutes, grâce à la cristallisation naturelle de la matière biologique. Le mécanisme de ce processus intéresse beaucoup les chercheurs qui souhaitent pouvoir l'utiliser en premier lieu lors du déplacement d'organismes vivants dans l'espace, a expliqué Vladimir Sytchev, chercheur à l'IPMB. D'après le scientifique, des progrès ont été réalisés avec les plantes dans ce domaine, mais l'étude piétine pour ce qui est des objets vivants, notamment en raison de leur grande dépendance vis-à-vis de la gravitation, mais également de la radiation, des variations de températures, etc.

    Source : notre-planete.info

     

    19-03-2014 -  La Fondation KESHE et l'énergie Libre

     

    16-03-2014 - Le statobus 

    Entre drones et satellites, Thales Alenia Space imagine installer des structures gonflables dans la stratosphère, immobiles par rapport au sol. L’idée est de compléter les services offerts par les satellites, par exemple la surveillance, la cartographie ou les télécommunications, comme nous l'explique Jean-Pierre Prost, responsable technique du programme
    Invitée à la deuxième édition des InnovDays de Thales, où une centaine d’innovations issues des équipes de Thales de 12 pays ont été exposées à plus d’un millier de clients du groupe, la branche spatiale de Thales a présenté trois projets dont celui d’une « plateforme stratosphérique géostationnaire et autonome » capable de porter une charge utile d’environ 300 kg et dotée d’une puissance électrique de 4 kW. Les deux autres projets concernaient un nouvel outil de gestion de réseau de télécommunications et un système de récupération d’échantillons extraterrestres. Nous y reviendrons. 

    Baptisé Stratobus, ce projet de plateforme stratosphérique est porté par Jean-Philippe Chessel au sein d’un consortium comprenant notamment le pôle de compétitivité Pégase. Pour le responsable technique de ce programme, Jean-Pierre Prost, interrogé par Futura-Sciences, l’idée est de développer « un nouveau concept de plateforme stratosphérique autonome à mi-chemin entre les satellites et les drones » pour fournir des services en complément de ce que font les satellites. Conçus pour « s'intercaler entre drones et satellites », ces futurs « stratobus » pourraient être utilisés pour une très large variété de missions et d’applications de jour comme de nuit. L'engin est une sorte de dirigeable qui, sans câble de retenue, se tient immobile par rapport au sol au moyen de ses hélices actionnées par des moteurs électriques.

      Source : .futura-sciences

     

    11-03-2014 - Les satellites voient tout sur Terre 

    Dans un contexte où les technologies destinées à l’observation de la Terre ne cessent d’évoluer, la société Skybox Imaging propose désormais à ses usagers des clips vidéos à haute définition de certaines villes filmées à l’aide d’un satellite de télédétection commercial. Le dispositif en question s’appelle SkySat-1 et est le premier d’une constellation de 24 microsatellites envisagée par l’entreprise.SkySat1 a été lancé en novembre 2013 par une fusée Dnepr. Le satellite se trouve actuellement en orbite autour de la Terre à 600 kilomètres d'altitude. De là, il est capable de capturer avec ses objectifs jusqu’à 30 images par seconde avec une résolution étonnante. Cette dernière est suffisamment élevée pour observer depuis l'espace certains objets, comme des voitures, se déplacer. L’un des principaux avantages du dispositif est sa taille et son faible coût de production. 

     De multiples applications Outre le fait de pouvoir observer par curiosité des vues dynamiques de Pékin à Baltimore en passant par Las Vegas, ou encore Alep, les vidéos satellites prévoient de nombreuses applications. Celles-ci pourraient en effet permettre en temps réel le suivi environnemental, la régulation du trafic routier, la surveillance des activités d’installations industrielles ou encore l’appui des opérations humanitaires.Skybox Imaging n’est pas la seule entreprise à tirer parti de l’usage de satellites commerciaux pour surveiller la Terre. Une autre société, Planet Labs, a récemment conclu la mise en orbite de ses 28 microsatellites de 10 centimètres cubes. Les dispositifs sont destinés à récolter en continue des images de la Terre mises librement au service des citoyens pour suivre les changements de notre planète. 

    Source :   maxisciences

     

    02-03-2014 - Les Skyrmions, mémoires magnétiques 

    On étudie depuis quelques années les bases de nouveaux types de mémoires utilisant des sortes de tourbillons stables dans les matériaux magnétiques : les skyrmions. Ces solitons topologiques pourraient permettre de miniaturiser les mémoires magnétiques. On vient d'observer pour la première fois des états liés de deux skyrmions, des molécules en quelque sorte. 

    La physique du solide, que l’on appelle aussi parfois physique de la matière condensée, détient les clés de tous les bonds technologiques en électronique. Elle fait largement usage des équations et des principes de la mécanique quantique et de la mécanique statistique pour étudier et comprendre les propriétés magnétiques, électriques et optiques des métaux, des semi-conducteurs et des isolants. Dans les laboratoires de par le monde, on cherche en ce moment à repousser les limites de la miniaturisation des puces électroniques et des mémoires magnétiques. L’une des voies de recherche les plus prometteuses est celle de la spintronique. L’idéal serait de pouvoir stocker un bit d’information avec l’orientation du spin d’un seul électron. Pour le moment, on en est encore à orienter vers le haut ou vers le bas un très grand nombre d’électrons, qui se comportent en mécanique quantique comme des sortes de toupies magnétiques. On cherche donc à manipuler les paquets d’électrons les plus petits possible.

     Source : futura-sciences

     

    04-02-2014 - Une  LED de la taille d'une molécule !

    Les Led sont promises à un bel avenir, c’est pourquoi elles font l’objet de nombreuses études. Des chercheurs français ont réussi à en miniaturiser une à l’extrême, puisqu’elle se compose d’une seule et unique molécule ! Cette prouesse constitue également un pas supplémentaire vers la réalisation de composants pour un futur ordinateur moléculaire. Les diodes électroluminescentes (Led) sont des composants qui émettent de la lumière lorsqu'ils sont traversés par un courant électrique, qu'ils ne laissent passer que dans un sens. Les Led occupent une place importante dans notre quotidien, où elles jouent un rôle d'indicateurs lumineux. Elles sont également promises à un bel avenir dans le domaine de l'éclairage, où elles conquièrent progressivement le marché.

    Un avantage majeur des Led est qu'il est possible d'en construire de très petite taille, permettant ainsi l'obtention de sources de lumière ponctuelles. Dans ce cadre, une étape ultime de miniaturisation vient d'être franchie par des chercheurs de l’institut de physique et chimie des matériaux de Strasbourg (IPCMS), en collaboration avec une équipe de l'Institut parisien de chimie moléculaire : la réalisation de la première Led composée d'une seule molécule
    Source : futura-sciences

     

    26-01-2014 - Le  Dream Chaser   

    News : nouvelles technologies 2013

    L’état d’avancement du développement du Dream Chaser rend les responsables du programme optimistes. Malgré le crash à l’atterrissage d’un prototype d’essais techniques à l’automne dernier, la société Sierra Nevada vient d’annoncer que le premier vol d’essai en orbite, sans pilote, sera réalisé en novembre 2016. L’engin sera mis en orbite par une Atlas V d’United Launch Alliance, qui décollera du centre spatial de Cap Canaveral, en Floride.Des trois sociétés en compétition pour la fourniture à la Nasa d’un service de transport à destination de la Station spatiale internationale, Sierra Nevada est la première à donner une date de lancement aussi précise. Certes, cela ne préfigure en rien des suites de la compétition, mais cette annonce intervient dans un contexte favorable au projet. La société privée a récemment conclu avec l’Agence spatiale européenne un partenariat non exclusif qui pourrait se concrétiser par la fourniture du mécanisme européen d’amarrage IBDM (International Berthing and Docking Mechanism). Initialement développé pour le X-38, un démonstrateur qui devait préfigurer le véhicule de secours des équipages de la Station spatiale internationale (CRV, Crew Return Vehicle), ce mécanisme permettra au Dream Chaser de s'amarrer à la partie américaine de la Station spatiale.
    Source :  futura-sciences

     

    26-01-2014 - Le Dragon Dream

    A ne pas confondre avec les ovnis !

    News : nouvelles technologies 2013 

     Baptisé Dragon Dream, cet appareil qui transportera  de larges (et longs) matériaux a fait sa première démonstration  aux Etats-Unis, au-dessus de Los Angeles. Bien que cette info circule déjà, il faut s’attendre à l’avenir à de nouvelles méprises du genre ! Véhicule de transport hybride, il est capable de transporter jusqu’à 500 tonnes de matériel à la vitesse de 220 km/h et de couvrir un rayon d’action de 12.000 milles nautiques (22.224 km). De forme ovoïde aplatie et «bas sur pattes», comme l’avion, il peut transporter des charges qu’un hélicoptère ne peut soulever et, grâce au décollage et à l’atterrissage vertical, il peut, comme un hélicoptère, se poser partout et n’a pas besoin de routes ou d’infrastructures aéroportuaires.

    Aeros Corp, le constructeur ayant signé le contrat avec le pentagone pour une somme de 50 millions de dollars en 2005, annonce avoir réussi les tests de flottaisons qui confirment ses options technologiques. 

    Source : area51blog

      

    10-01-2014 - Lévitation acoustique

    Les physiciens savent faire léviter en laboratoire des objets depuis des décennies. Ils utilisent pour cela des champs électriques ou magnétiques, mais aussi des ondes sonores. La lévitation acoustique a des applications intéressantes, notamment pour l'obtention de nouveaux matériaux pour l'électronique ou pour la synthèse de médicaments. Des chercheurs japonais ont créé un nouveau dispositif de lévitation acoustique qui donne des résultats visuels impressionnants.

    Source : futura-sciences

     

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