• 2014/5 insolite

      Toutes les actualités  

    News : Nouvelles technologies 2014/2
     

     

     27-12-2014 - Le laser dans les temps anciens

     Les lumières de Dendera seraient en fait des lasers plasmatiques.
     La gravure sur pierre que vous voyez ci-dessous montre tout simplement l’outil qui serait a tailler les pierres. Les premiers égyptologues du 19ème siècle n’avaient aucune idée de ce qu’ils regardaient.
    Vous pouvez clairement voir la bobine magnétique, le filament de laser, l’ampoule et le cordon électrique.On retrouve partout des trous forés dans la durite (l’une des pierre les plus dure au monde) avec des sillons à l’intérieur (comme le fait une perceuse moderne) pouvant atteindre 1,5 mm de distance entre chaque sillon !
     Aucun engin de forage sur terre ne peut forer si puissamment, aujourd’hui la distance des sillons avec une perceuse moderne est d’environ 0,5 mm.

    Les scientifiques estiment qu’il a fallut au foret une pression de 2 tonnes pour pouvoir faire de tels écarts entre les cillons.

    De tels trous ont aussi été trouvés dans les galeries de la grande pyramide qui ne disposent pourtant que d’un espace très petit ne pouvant pas permettre a une grosse machine outil de rentrer. L’outil qui a fait cela devait dont être a la fois hyper puissant et petit.

    Source : stopmensonges

     

     23-12-2014 - La vie dans l'espace 


      On savait déjà que la vie sur Terre pouvait s’adapter et survivre dans des conditions extrêmes et très inhospitalières. Mais une récente expérience a montré que des microorganismes pouvaient très probablement survivre à des séjours dans l’Espace.

    Pour parvenir à cette conclusion, des chercheurs de l’Université de Zurich ont déposé de petites gouttes d’ADN plasmidique – de l’ADN circulaire retrouvée chez les bactéries – sur l’enveloppe extérieure d’une fusée TEXUS-49.

    A leur grande surprise, ils ont pu observer qu’après un vol sub-orbital et une rentrée atmosphérique, 35 % des molécules avaient tout de même préservé leurs fonctions biologiques, comme l’ont démontrées des expériences menées avec les plasmides récupérés qui étaient encore capables de déclencher la synthèse de protéines. Et pourtant, lors de la rentrée atmosphérique, l’enveloppe extérieure est exposée à des températures d’environ 1000°C durant 780 secondes !

    « Cette étude fournit la preuve expérimentale que l’information génétique codée dans l’ADN est capable de survivre aux conditions extrêmes de l’espace et de la rentrée dans l’atmosphère dense de la Terre« , affirme Oliver Ullrich de l’Université de Zurich.

    Cette étude semble donc conforter l’hypothèse controversée de la panspermie selon laquelle la vie sur Terre a une origine extraterrestre et qu’elle a pu être transportée par des météorites ou des comètes. À l’inverse, ce travail expérimental constitue aussi une mise en garde car les humains pourraient eux aussi contaminer les planètes qu’ils explorent en y introduisant de l’ADN.

    Article rédigé par Georges Simmonds pour RT Flash

    Source : rtflash.fr

     

     

    Topaz, la plus grande centrale électrique solaire


    C’est en Californie qu'a été construite Topaz, actuellement la plus puissante centrale électrique solaire du monde. Avec une superficie de 15 km² et 9 millions de panneaux solaires, elle offre actuellement une capacité de production de 550 mégawatts. Actuellement, environ 160.000 foyers sont alimentés par cette centrale photovoltaïque. Si cette électricité devait être produite par une centrale thermique alimentée en combustibles fossiles, elle libérerait environ 377.000 tonnes de CO2 dans l’atmosphère terrestre chaque année. C’est donc une réduction non négligeable que permet de réaliser First Solar, l’entreprise à l’origine du projet.

    Source : futura-sciences 
     

    19-12-2014 - Voyage vers Vénus ( vu par la Nasa)

     17-12-2014 - L'œil humain peut voir en infra-rouge

    On considère généralement que le spectre de la lumière visible s’étend des longueurs d’onde allant de 400 nm (violet) à 700 nm (rouge). La vision de ces longueurs d’onde repose sur l’activation des pigments visuels présents dans les cônes et les bâtonnets, les cellules photosensibles de la rétine. Au cours de ce processus, les particules lumineuses, ou photons, activent les pigments photosensibles, comme la rhodopsine des bâtonnets. Mais voilà qu’une nouvelle étude parue dans Pnas bouleverse ces connaissances en montrant que dans certaines conditions, l’œil pourrait détecter une lumière dans le proche infrarouge, au-delà de 900 nm.

    La recherche est partie de l’observation faite par des scientifiques auxquels il arrivait de voir des flashes de lumière lorsqu’ils travaillaient avec des lasers infrarouges. Ils ont donc voulu en savoir plus sur ce phénomène, comme Frans Vinberg, un des auteurs de l’article : « ils étaient capables de voir la lumière laser qui était en dehors du champ normal visible et nous voulions vraiment comprendre comment ils pouvaient être sensibles à de la lumière censée être invisible ».

    Source : futura-sciences

     

     13-12-2014 - Un effondrement d'iceberg impressionnant !

     Comme nous l’explique la vidéo à la fin, c’est comme si tout le quartier de Manhattan à New-York, s’effondrait subitement pour disparaitre complètement en quelques minutes… C’est le plus important phénomène de vêlage de glace jamais enregistré par une caméra.

    La vidéo nous apprend également que la glace a davantage reculé au cours des 10 dernières années qu’elle ne l’a fait pendant les 100 années auparavant.

     

     05-12-2014 - La météorite Martienne

    News : Insolite, sciences, paranormal, technologie

      Tombée sur Terre en 2011, cette petite météorite d'origine martienne n’a pas dit son dernier mot. Une nouvelle étude révèle en effet la présence de traces de carbone qui, selon les chercheurs, pourrait être d'origine biologique. La découverte relance de ce fait l’éternel débat sur l’existence passée d’éventuelles formes de vie sur Mars.La météorite en question a été appelée "Tissint" et a été créée après l’impact d’un astéroïde sur Mars qui a éjecté des morceaux de la surface. Son voyage à travers l’espace interstellaire s’est clôturé par son entrée dans l’atmosphère terrestre. Par chance, Tissint est tombé dans le désert du Maroc et a pu être récupérée par les scientifiques.

    Source : maxisciences.com

     

    03-12-2014 -  Une étrange figure géométrique sur Saturne

     02-12-2014 - Une guerre nucléaire aurait eu lieu sur Mars ? 

    Un physicien américain affirme qu'il y aurait bien eu de la vie sur Mars par le passé mais que celle-ci aurait été éradiquée par une guerre nucléaire entre les différentes civilisations vivant à la surface de la planète  rouge.


    La planète Mars suscite depuis longtemps de nombreux fantasmes, en particulier lorsqu'il s'agit de la potentielle vie qu'elle a pu un jour abriter. Si des internautes révèlent régulièrement avoir découvert des objets suspects à la surface de la planète rouge, un scientifique va plus loin. Le Dr John Brandenburg, un physicien américain suggère que Mars a bien abrité des civilisations mais que celles-ci ont disparu aujourd'hui à cause d'une... guerre nucléaire.Si la théorie peut faire sourire, le scientifique affirme avoir des preuves de ce qu'il avance et s'apprête à les publier dans une étude au sein de la revue Journal of Cosmology and Astroparticle Physics. D'ailleurs, le Dr Brandenburg n'en est pas à sa première théorie de ce genre. Cela fait plus de 20 ans maintenant qu'il soutient l'"Hypothèse cydonienne" suggérant que Mars a été dans son passé, aussi habitable que la Terre et qu'elle a abrité des civilisations intelligentes.

    Source : .maxisciences
     

    22-11-2014 - Une pyramide sur un astéroïde ?

    Date de la découverte: 29 Juin 2014
    Lieu de la découverte: Le système solaire
    Source: ISRO, Indian Space Research Organisation.
    Photos par: NEOSSat
    Astéroïde: 1999 RQ36

    Quand vous jetez d’abord un premier coup d’oeil sur cet astéroïde il apparaît être un morceau de roche normal qui flotte dans l’espace, mais en étant un peu plus attentif vous verrez … qu’il est habité. Il y a une pyramide noire sur cet astéroïde.

    Ceci est une preuve fantastique des scientifiques indiens des laboratoires de l’ISRO. Le détail de cette pyramide gigantesque est fantastique et vous pouvez voir deux autres structures rectangulaire sur ce denier. Il est plutôt rare de tomber sur un objet spatial avec une objet de cette taille sur un côté et pas sur tous les autres. La proportion de l’astéroïde fait de lui un objet particulièrement rare. Bravo l’Inde pour la découverte!

    Source : nouvelordremondial

     

    20-11-2014 - Auto-assemblage de meubles et de vêtements  

    Des meubles en kit capables de s’autoassembler, des vêtements qui se transforment en fonction de la météo, des éléments de carrosserie automobile qui s’adaptent selon la vitesse... Voici ce que promettent les « matériaux programmables » sur lesquels travaille le Self-Assembly Lab du Massachusetts Institute of Technology (MIT).

    Une équipe de chercheurs emmenée par le professeur Skylar Tibbits a trouvé le moyen de programmer des matériaux comme le carbone, le bois, le plastique et le textile pour qu’ils changent de forme, d’apparence ou de fonction au contact de l’eau ou selon la température. Ils ont à leur actif plusieurs réalisations convaincantes comme un éléphant en kit fait de planchettes de bois qui s’autoassemblent lorsqu’elles sont exposées à l’humidité. Citons encore cet aileron arrière en fibre de carbone pour voiture de sport qui est capable d’optimiser l’aérodynamique en changeant de forme sous l’effet de la chaleur provoquée par la friction de l’air à grande vitesse.

    Une technologie qui pourrait aussi s’avérer pertinente dans l’aéronautique pour la conception de certaines pièces. « Les matériaux programmables sont des alliages qui sont conçus pour devenir hautement dynamiques dans leur forme et leur fonction, tout en étant aussi peu onéreux que des matériaux traditionnels. Ils sont faciles à fabriquer, capables d’être expédiés à plat puis de s’autoassembler », peut-on lire sur la page de présentation du Self-Assembly Lab.

    Source : futura-sciences.

     

    18-11-2014 - Exploration des mystérieux trous de Sibérie

    15 -11-2014 - Le chant de la comète Tchouri !

    Ce son mystérieux enregistré par la sonde Rosetta provient des oscillations du champ magnétique de l'environnement de la comète Churyumov-Gerasimenko (67P) rendues audibles en augmentant les fréquences imperceptibles à l'oreille humaine (40-50 millihertz). Cette "sonification" des données a été compilée par le compositeur allemand Manuel Senfft

    Source : ovni66

    15 -11-2014 - Le Yaybahar, un instrument au son inédit !

    Laissez-vous emporter par la mélodie de cet instrument hors du commun. Ce que vous entendez lors de cette performance est une simple capture du son, sans effets numériques supplémentaires et sans aucun traitement audio.

      

    12 -11-2014 - Philae, le robot de Rosetta a atterri sur la comète Tchouri !

    Le grand jour est arrivé pour le petit robot Philae, passager depuis plus de dix ans de la sonde spatiale européenne Rosetta: il va tenter mercredi le premier atterrissage de l'histoire sur le noyau d'une comète.

    Le feu vert final à cette prouesse technique, qui va se dérouler à 511 millions de km de la Terre, a été donné mercredi peu après 07H00 GMT (08H00 heure de Paris) par les responsables de la navigation de la sonde, au Centre européen d'opérations spatiales (ESOC) de l'ESA (Agence spatiale européenne) à Darmstadt (Allemagne). "Nous avons le feu vert final", a annoncé l'ESA. "En route pour la séparation!", a tweeté dans la foulée Rosetta
    Cet ultime feu vert confirme que la dernière manoeuvre de la sonde a été correctement effectuée et qu'elle est en position pour pouvoir larguer Philae sur la bonne trajectoire de descente vers la comète Tchourioumov-Guérassimenko, surnommée "Tchouri" par les scientifiques.
    "Nous n'avons plus qu'à attendre la séparation", a déclaré Sylvain Lodiot, responsable des opérations de vol à l'ESA.


    Celle-ci est prévue à 08H35 GMT (09H35 heure de Paris), mais la confirmation ne parviendra à l'ESOC qu'un peu plus de 28 minutes plus tard, compte tenu du délai de transmission du signal radio depuis Rosetta. Elle sera relayée par l'antenne de la station de New Norcia, en Australie. La confirmation de l'atterrissage est attendue sur Terre autour de 16H00 GMT. Tout de suite après la séparation, Philae prendra des images de Rosetta.
    Objectif Agilkia

    Une fois lâché par Rosetta, Philae descendra en chute libre vers Tchouri, parcourant les 20 km qui le séparent de sa cible en environ sept heures.
    "Le point le plus critique est l'atterrissage lui-même", a souligné Stephan Ulamec, responsable de l'atterrisseur Philae au DLR (agence spatiale allemande).
    Le défi technique n'est pas mince, même si Rosetta a jusqu'ici parfaitement fonctionné, parcourant 6,5 milliards de km depuis son lancement en 2004 pour rejoindre Tchouri, dans un environnement particulièrement rude.
    Les trois longues jambes de Philae, restées repliées pendant plus de 10 ans, vont-elles se déployer correctement?
    Le robot ne va-t-il pas arriver sur une partie trop accidentée d'"Agilkia", la zone d'un km2 choisie pour l'atterrissage par les scientifiques? Car si Agilkia est le secteur le moins risqué, il est loin d'être parfait. Source : lorientlejour

     EN DIRECT !

    Découvrez le programme exceptionnel de la journée du 12 novembre (heure de Paris) :
    •9h30 : séparation et début de la descente de Philae, confirmation à 10h03 ;
    •9h45 : ouverture du train d'atterrissage de Philae ;
    •15h30 : début de la retransmission web en vidéo multiflux ;
    •15h54 : début des prises de vue du site d'atterrissage Agilkia par la caméra ROLIS ;
    •16h34 : contact avec la surface de la comète 67P/Churyumov-Gerasimenko ;
    •17h10 : confirmation de l'atterrissage par le centre de contrôle de Philae ;
    •19h : réception du panorama du paysage autour de Philae.

    Voici les 4 flux vidéo simultanés que vous pourrez découvrir :
    •Une vidéotransmission du CNES, pour vivre en continu et en direct les moments les plus importants de l’atterrissage de Philae avec des interventions des spécialistes présents sur les différents sites mobilisés en Europe ;
    •Une caméra embarquée au cœur du centre d'opérations du CNES de Toulouse (SONC) en charge de l’ensemble de la navigation et de la coordination de l’atterrisseur Philae ;

    •Un direct avec la Cité des Sciences et de l'Industrie à Paris avec un plateau d’invités prestigieux et des envoyés spéciaux ;

    •Films et reportages sur la mission Rosetta en continu.

    Source : futura-sciences

     

    11 -11-2014 - L'eau, une conscience vivante

    L’apparition de la conscience au cœur du vivant reste un mystère à élucider. Pour le Pr Marc Henry, l’eau, composante majeure de nos physiologies, pourrait détenir des clés surprenantes.
     « L’eau participe forcément à l’apparition de notre conscience », révèle Marc Henry, professeur de chimie à l’université de Strasbourg et chercheur associé au CNRS. La vie est née dans l’eau et celle-ci est bien plus qu’un simple liquide corporel. Composante majoritaire et intime de notre être, elle fait non seulement 70 % de notre poids – soit les 3/4 de notre corps - mais « elle compte pour 99 % du nombre de molécules qui composent nos cellules », souligne ce spécialiste de l’eau. Plus petites en taille, écrasantes en nombre, les molécules d’eau sont notre matière première fondamentale.

    Pourtant, nos modèles de compréhension du vivant sont souvent envisagés de manière anhydre. Nous représentons par exemple l’ ADN sans les millions de molécules d’eau qui la structurent - et sans lesquelles son fonctionnement est altéré. « Il faut non seulement remettre l’eau au cœur du vivant mais au centre du débat sur la conscience. Si nous sommes faits essentiellement d’eau, celle-ci joue forcément un rôle dans l’émergence de nos capacités psychiques », appuie Marc Henry.

    H2O fait des vagues

    Fuyant la solitude, H2O cherche constamment à tisser des liens. Zoomer sur une goutte d’eau est comme regarder une ruche au moment de son activité la plus intense. Ca grouille de connections qui se font, se défont, se refont toutes les 10-12 secondes. C’est d’une rapidité extrême. Et c’est là que l’énigme affleure. Au cœur de cette plasticité relationnelle incroyable, apparaissent des phénomènes de synchronisation déconcertants. Tels les poissons d’un banc agissant à l’unisson, les oiseaux d’une volée homogène, ou les supporters de foot performant une Olà sur les gradins, nos molécules d’eau vont parfois opérer de manière coordonnée. En un instant, elles se mettent toutes à s’orienter dans la même direction et à avoir le même comportement. « En physique quantique des champs, cela s’appelle une cohérence de phase : un nombre de molécules d’eau, impossible a compter car fluctuant, se comporte comme un groupe cohérent pendant un certain temps », détaille le Pr Henry. Nos molécules d’eau semblent surfer sur des vagues invisibles.

    Bascule. Invitation à ne plus focaliser sur les corpuscules en eux-mêmes, mais sur le vide dont ils semblent recevoir des informations. Comment du « vide » peut-il être à l’origine de quelque chose ? « Nous constatons que le vide est capable de propager une onde électromagnétique. Ce qui veut dire que le vide a une impédance : une résistance électrique. La raison pour laquelle le vide peut avoir une impédance reste un grand mystère. Mais cela implique qu’il n’est pas vide. En mécanique quantique, nous apprenons que le vide est plein de particules et d'antiparticules. Nous sommes donc loin de ce qu’on appelle le néant », explique le chercheur. Avec sa capacité à extraire des photons du vide et à les faire circuler dans son réseau flexible de liaisons hydrogènes, l’eau serait un réceptacle de choix d’informations provenant de cet invisible. 99% de nos molécules sont-elles constamment branchées sur le vide quantique ? Allô le point zéro ?

    Source : inrees

     

     08-11-2014  - Le 12 novembre atterrissage de la sonde Rosetta sur la comète !

    Le 12 novembre, une étape à haut risque de la mission européenne Rosetta sera tentée : larguer le module Philae sur le sol de la comète Churyumov-Gerasimenko. Vivez en direct cet événement exceptionnel à la Cité des sciences et de l’industrie !

    Cet été, la sonde Rosetta s’est placée en orbite à une dizaine de kilomètres de sa comète cible, après plus de 10 ans de périple autour de la Terre, de Mars puis à travers la ceinture d’astéroïdes. Première sonde spatiale à voler en formation avec une comète, elle poursuivra sa moisson de résultats scientifiques, déjà extraordinaire, durant toute l’année 2015.

    Encore plus audacieuse, l’étape du 12 novembre permettrait d’analyser directement le noyau cométaire. Au terme d’une descente angoissante de sept heures, Philae tentera de s’agripper à un sol inconnu, accidenté et poreux, retenu par une très faible gravité. S’il gagne ce prodigieux pari technique, le module transmettra à la Terre les premières photographies d’un paysage cométaire. Soyez les premiers à les découvrir.

    Source : cite-sciences

    Une bulle d'eau dans l'espace !

     

     

      07-11-2014 - La pile à combustible étudiée en profondeur

     Des chercheurs du CEA, associé au CNRS et à l'Université Grenoble-Alpes ont réussi pour la première fois à observer en 3D la couche ultrafine du polymère échangeur d'ions contenus dans les électrodes d'une pile à combustible, où se déroulent les réactions électrochimiques produisant de l'électricité. 
    Les scientifiques ont développé un mode opératoire inédit, basé sur la microscopie électronique, afin d'étudier la structure de ce polymère à l'échelle nanométrique. À terme, cette technique pourra servir à contrôler cet élément pour développer de nouveaux procédés ou de nouveaux modèles d'électrodes.

    Ces résultats sont publiés sur le site de Nature Communications le 30 Octobre 2014.

     Dans les électrodes d'une pile à combustible (PAC), l'électricité est produite par des réactions électrochimiques se déroulant dans une couche ultrafine de polymère conducteur protonique. Cette nanocouche de polymère est la zone où tous les réactifs chimiques sont acheminés, et mis en contact avec des particules de carbone contenant le catalyseur de la réaction : le platine. Jamais observée directement avec précision, l'épaisseur de la nanocouche de polymère est estimée entre 5 et 10 nanomètres (10-9 m). L'épaisseur et la surface de contact entre le polymère et les particules de carbone sont pourtant des éléments-clés pour la performance de la pile à combustible : c'est dans cette zone que tous les réactifs se retrouvent en contact.

     Les chercheurs du SPRAM1, du SP2M2 et du CEA-Liten3 sont parvenus à développer un mode opératoire qui permet de visualiser la répartition de ce polymère dans les électrodes, et ainsi de contrôler tous ces paramètres. Le CEA-Leti4 a pour sa part apporté les solutions de reconstruction 3D des images obtenues.

    Source : .enerzine.com

     

    01-11-2014 - Le réveil des virus congelés dans le permafrost 

    Cela ressemble à un scénario de film apocalyptique. Dans les steppes glacées de l'extrême Nord-Est sibérien (région autonome de Chukotka), des chercheurs emmitouflés extraient du permafrost un virus inconnu à ce jour. Autour de lui, les sédiments datés au radiocarbone, révèlent que cet organisme a été piégé dans le sol il y a plus de 30.000 ans.

    Ce virus est un colosse !

    Et ce virus contemporain de l'extinction de l'homme de Néandertal est un colosse : 15 fois plus gros que le virus de la grippe, il est si gigantesque (1,5 microns de long pour 0,5 de diamètre) que les chercheurs peuvent l'observer au microscope optique. "Nous avons d'abord cru avoir découvert un organisme de même type que le virus géant pandoravirus", nous raconte Chantal Abergel, directeur de recherche au CNRS dans l'UMR 7256 (Institut de Microbiologie de la Méditerranée) et co-auteur de la découverte. n effet, sa taille et sa forme en amphore rappellent celle du pandoravirus, ce gros virus spécialisé dans l'infection des amibes, découvert en 2013 par la même équipe. À l'époque c'était lui qui détenait, avec son micromètre de long, le record de taille dans le règne des virus. De retour au laboratoire, les chercheurs français du laboratoire Information génomique et structurale associés à des équipes du laboratoire Biologie à grande échelle (CEA/Inserm/Université Joseph Fourier), du Génoscope et de l'Académie des sciences de Russie lui ont jeté en pâture une amibe afin de voir si ce virus préhistorique pouvait sortir de sa léthargie. Et ce fut le cas ! Ramené à température ambiante et mis en présence d'un hôte compatible, le virus s'est empressé de l'infecter.

    "Le permafrost se prête en effet bien à la conservation de micro-organismes explique Chantal Abergel. Le pH du sol est relativement neutre, et la structure du sol recouvert de tourbe en fait un milieu très pauvre en oxygène et bien protégé de l'action destructrice des rayons UV". Autant de facteurs qui expliquent donc que le virus, organisme résistant par nature, ait survécu pendant des dizaines de milliers d'années dans cet environnement. Néanmoins, la découverte est exceptionnelle. "À notre connaissance, il s'agit du plus ancien virus à eukaryote ainsi ramené à la vie" expliquent les chercheurs dans leur article publié lundi 3 mars 2014 dans la revue PNAS.Et l'analyse des protéines à l'intérieur de cet incroyable spécimen a montré qu'il n'avait pas grand chose en commun avec Pandoravirus. En effet, sur les 500 protéines découvertes dans cet ancêtre ressucité, cinq à peine sont communes avec Pandoravirus.

    La résurgence de virus éradiqués n'est désormais plus de la science-fiction

    Heureusement, ce virus baptisé  Pithovirus sibericum ne présente, selon ces chercheurs, aucun danger pour l'homme. "Nous avons commencé par le mettre en présence de cellules humaines de grande taille : des macrophages. Et Pithovirus n'a pas été capable de les infecter" nous rassure Chantal Abergel. Mais selon les chercheurs, cette expérience a des implications importantes sur les risques de santé publique liés à l'exploitation des ressources minières et énergétique des régions circumpolaires que le réchauffement climatique rend de plus en plus envisageable. "RÉSURGENCE". En effet, expliquent-ils dans un communiqué, "cette étude montre que des virus peuvent survivre dans le pergélisol (couche de sol gelé en permanence des régions arctiques) sur des périodes quasiment géologiques. En conséquence, la résurgence de virus considérés aujourd'hui comme éradiqués, tel celui de la variole dont le processus de réplication est similaire à celui des Pithovirus, n'est désormais plus du domaine de la science-fiction" préviennent les biologistes. La probabilité d'un tel scénario devrait être estimée de manière réaliste. Le laboratoire « Information génomique et structurale » s'y attèle d'ores et déjà à travers une étude métagénomique du permafrost qui bénéficie du soutien de l'infrastructure nationale France-Génomique (Investissement d'avenir).

    Source : sciencesetavenir 

     

     30-10-2014 - La Nasa a-t-elle photographié un os sur Mars ?


     

     

    Un aller simple pour Mars !

    Les courageux pionniers prêts à s'embarquer pour un aller simple pour Mars, comme le propose la société néerlandaise Mars One, commenceront à mourir au bout de soixante-huit jours, selon une étude menée par cinq chercheurs en aéronautique du prestigieux Massachusetts Institute of Technology (MIT). Les scientifiques sont arrivés à cette conclusion après avoir analysé les données scientifiques disponibles sur ce projet, qui doit aussi donner lieu à une émission de télé-réalité.

    La mort du premier pionnier « arrivera approximativement au bout de 68 jours de mission, par asphyxie », écrit ce rapport de 35 pages qui analyse avec force graphiques et formules mathématiques les ressources en oxygène, nourriture et technologies disponibles pour cette mission censée être autosuffisante. Les plantes qui doivent nourrir les colons produiront trop d'oxygène et la technologie pour équilibrer l'atmosphère « n'a pas encore été développée », disent les auteurs.

    Source : .lemonde

     

      30-10-2014 - Comment se protéger des tempêtes solaires ?

      28-10-2014 - Crop-circles de septembre

     24-10-2014 -  Énergie nucléaire sans radioactivité

    « Le 8 octobre 2014 est une date historique »

    C’est en effet aujourd’hui qu’est sorti le rapport indépendant tant attendu sur la production d’énergie pendant plusieurs semaines sans arrêt du réacteur E-Cat de Andrea Rossi. Ce rapport est signé par Giuseppe Levi de l’Université de Bologne, Evelyn Foschi de Bologne, Bo Höistad, Roland Pettersson et Lars Tegnér de l’Université d’Upsala en Suède, et par Hanno Essén du Royal Institute of technology de Stockholm, également en Suède. 

    Pour ceux qui n’ont pas suivi ce dossier, E-Cat est une abréviation pour Energy Catalyser. Le E-Cat est un petit contenant métallique dans lequel on insère une fine poudre de nickel et un composé en fine poudre également qui stocke de l’hydrogène et catalyse la réaction. Cette dernière s’amorce en chauffant ce mélange en poudre avec une résistance électrique, et elle dégage beaucoup plus d’énergie que l’énergie électrique fournie pour amorcer la réaction.  C’est un nouveau développement beaucoup plus spectaculaire de ce qu’on appelait la fusion froide, découverte par Pons et Fleischman en 1989, avec un montage d’électrolyse d’eau lourde et du palladium. Toutefois, les énergies dégagées à l’époque étaient souvent inférieures à 1 watt, alors que la puissance dégagée par un E-Cat est de plusieurs milliers de watt. Mais, la science officielle a toujours rejeté la fusion froide en disant que l’expérience était difficile à répéter et qu’elle contredisait tout ce que l’on sait de la physique nucléaire. On est même allé jusqu’à accuser les chercheurs qui ont réussi, d’incompétents voire de fraudeurs.

    Source : reseauinternational

     

     16-10-2014 - Une forme étrange sur Titan


    Une forme dont l'apparence change très rapidement a été observée dans un lac d'hydrocarbures situé sur Titan, la plus grande lune de Saturne. La nature de cette forme, dont la présence a été détectée par la sonde Cassini, est pour l'instant inconnue.

    En survolant Titan, la plus grosse lune de Saturne, la sonde Cassini a détecté la présence d'une forme étrange, dont l'apparence semble changer rapidement au fil des survols par la sonde. D'une superficie de 260 km2 environ, cette forme se trouve dans le Ligeia Mare, un lac d'hydrocarbures large de 500 km situé près du pôle Nord de Titan.

    Cette découverte a été révélée par la NASA le 9 octobre 2014, dans un article intitulé "Cassini Watches Mysterious Feature Evolve in Titan Sea".

    Cette forme, qui se distingue clairement de l'arrière plan sombre du lac de par sa brillance, a été repérée pour la première fois en juillet 2013 lors d'un survol de Titan par la sonde Cassini. Il s'agissait alors d'une observation inédite : jusqu'à cette date, Cassini n'avait en effet jamais rien remarqué de particulier dans le lac Ligeia Mare.

    Quelques mois plus tard, nouvelle surprise pour les chercheurs de la mission Cassini : la forme semblait avoir disparu.

    Mais cette disparition n'était que transitoire, puisqu'au cours d'un survol de Titan opéré au cours du mois d'août 2014, Cassini a à nouveau pu observer la présence de cette forme. Là encore, nouvel étonnement des scientifiques : l'aspect de cette forme était très différent de celui observé lors la première détection en juillet 2013.

    Source : journaldelascience

     

    10-10-2014 -  Au cœur de l’action avec la comète Rosetta

    Près de 30 ans ont passé et jamais une comète ne fut aussi bien observée que 67P/Churyumov-Gerasimenko (67P/C-G). En effet, depuis l’arrivée de la sonde spatiale européenne (Esa) Rosetta — après un long périple de 10 ans —, le 6 août dernier, la communauté scientifique n’avait encore eu que peu d’opportunités de découvrir ce type de corps céleste d’aussi près. Cela ne fait que commencer. Bientôt, le 12 novembre prochain, Philae se posera sur le plus petit des deux lobes qui compose ce noyau d’environ 4 km de longueur, apportant ainsi de rares observations in situ et procédant à des analyses du sol hétérogène, constitué de glace carbonique, d’eau et d’ammoniac et de poussières. Les comètes sont considérées comme de véritables « machines à remonter le temps » qui conservent, plus ou moins intact, la mémoire des conditions qui régnaient dans la nébuleuse primitive

    Source : futura-sciences

     

    03-10-2014 - Surveillance géo-stationnaire autour de la Terre

     Après le lancement récent de deux satellites-espions à des fins de surveillance spatiale, les États-Unis continuent de renforcer leur capacité dans ce domaine. Le réseau dont ils disposent leur permet ainsi, à chaque instant, de connaître la position de plusieurs milliers de débris potentiellement dangereux et d'avoir un œil sur pratiquement tous les autres, d'une taille centimétrique, qui gravitent autour de la Terre. Ils s'appuient sur de nombreux capteurs terrestres, essentiellement des radars auxquels s’ajoutent aussi des télescopes optiques et des capteurs spatiaux.

    Cet été, l'U.S. Air Force a donné son feu vert au développement d'ORS 5. Ce satellite sera conçu et construit par le Centre de recherche et de développement du Département de la défense des États-Unis du Massachusetts Institute of Technology (MIT) et sera lancé en 2017 (le lanceur n'a pas encore été choisi). Compte tenu de sa taille et l'orbite basse sur laquelle il sera placé, ce devrait être le Pegasus XL ou le Minotaur 1 d'Orbital Sciences, voire l'Athéna de Lockheed Martin.

    Ce satellite fait partie du programme ORS de petits satellites à faible coût conçu pour répondre à des besoins précis touchant la sécurité des États-Unis. Typiquement, ils embarquent des charges utiles novatrices, précurseurs de missions de plus grande importance.

    News : univers 2014

    futura-sciences  

     

    01-10-2014 -  L'Apparition de la vie par des champs électriques

    L’idée de la « soupe primitive », dans laquelle aurait longtemps mariné une chimie prébiotique ayant conduit à des molécules complexes, notamment des acides aminés, des protéines ou des acides nucléiques vient probablement de la spectaculaire et célèbre expérience de Miller (ou de Miller-Urey), en 1953. Dans certaines conditions avec notamment des arcs électriques, un mélange gazeux assez simple (méthane, ammoniac, hydrogène et oxygène) produit de l’urée, de l’acide cyanhydrique, du formaldéhyde et quelques autres composés, dont des acides aminés. L’expérience a été réitérée de nombreuses fois depuis, en faisant varier les conditions, notamment les composés initiaux, au fil de nouvelles idées sur l’atmosphère primitive de la Terre. Jamais, cependant, des molécules vraiment complexes, comme des protéines et des acides nucléiques, n’ont pu être obtenues. 

    Source : .futura-

     

      LANIAKEA, le continent extragalactique

     Une équipe internationale d’astrophysiciens a mis en relief les courants de circulation dans le superamas de galaxies auquel notre Voie lactée est relié. Appelé Laniakea, en référence à la terre volcanique d’Hawaï qui accueille les grands observatoires ayant permis ces recherches, ce territoire où interagissent des centaines de milliers de galaxies est désormais qualifié de « supercontinent extragalactique ».Un nouveau nom, accepté par l’Union astronomique internationale (UAI), vient d’enrichir le vocabulaire des astrophysiciens : Laniakea. En langue hawaïenne, le mot signifie « horizons célestes immenses ». Pour les astronomes, il désigne désormais la superstructure galactique à laquelle appartient, entre autres, la Voie lactée. Les auteurs de cette étude, qui fait la Une du numéro du 4 septembre 2014 de la revue Nature, parlent d’un « continent extragalactique ». « Nous avons enfin établi les contours qui définissent le superamas de galaxies que nous pouvons appeler "chez nous" » explique R. Brent Tully (Université d’Hawaï). Son nom a été choisi, indique le communiqué de presse, « en hommage à Hawaï, pays de navigateurs aux étoiles qui abrite quelques-uns des plus grands télescopes du monde, utilisés pour cette découverte et celles qui suivront », ajoutant que « nos cosmographes découvreurs commencent maintenant l’exploration des continents voisins »…

    La Voie lactée et sa grande voisine, la galaxie d’Andromède (alias M31), dominent notre petit amas galactique local, composé d’une quarantaine de membres. Sous la férule des forces gravitationnelles, l’ensemble est irrésistiblement attiré vers l’amas de la Vierge lequel est en interaction avec une plus grande structure ou superamas du même nom. Pour un petit rappel sur ces grandes structures, on pourra lire les explications de Jean-Pierre Luminet dans un billet de son blog Luminescience.

    Puis entre en scène le fameux « Grand attracteur », lequel, depuis un demi-siècle, est connu pour faire autorité dans la région de l’Univers où nous vivons mais longtemps resté énigmatique. L’équipe internationale de chercheurs estime avoir mis « un point final aux questionnements ».

     

     04-10-2014 - Une imprimante 3D révolutionnaire

    Depuis son invention, l’impression 3D ne cesse de repousser les limites de la technologie et fait désormais partie intégrante de notre quotidien. Cela dit, celle que Markus a mise au point se différencie de ses semblables : elle fonctionne à l’énergie solaire et permet de créer des objets à partir du sable. Bluffant !

    Si certains impriment des objets 3D en chocolat, Markus Kayser, lui, préfère le sable. En effet, cet artiste allemand originaire d’Hambourg a mis au point un concept d’imprimante 3D écologique alimentée par l’énergie solaire : SolarSinter. De la même façon qu’on se sert d’une loupe pour réfléchir les rayons du soleil et générer une source de chaleur, l’énorme lentille de Fresnel dont est équipée l’imprimante solaire de Markus génère assez d’énergie pour donner vie à des structures faites de sable.

    De plus, contrairement aux imprimantes 3D traditionnelles qui utilisent la technologie laser pour créer des objets 3D à partir de variété de plastiques en poudre, de résines ou de métaux, la SolarSinter ne fonctionne qu’à l’aide d’éléments naturels. Ainsi, les rayons du soleil remplacent le laser, de même que le sable prend la place des résines. Ainsi, dans la vidéo ci-dessus, on peut voir Markus mettre à l’épreuve son « jouet » high-tech dans le désert du Sahara, dont il utilise le sable pour imprimer divers objets en 3D.

    Source : dailygeekshow.com

     

     19-09-2014 - Un vaisseau terrestre...
    Un vaisseau qui se déplace plus vite que la lumière, grâce à sa capacité à déformer l'espace-temps ? C'est le projet (pour l'instant, et peut-être pour toujours, purement théorique) sur lequel travaille un physicien de la NASA.

    Rêvons un peu. Et imaginons un vaisseau spatial capable de rallier Alpha du Centaure, le système stellaire le plus proche de nous (un peu plus de 4 années-lumière). Et ce, en seulement... deux semaines.

    Selon le Dr. Harold White, un physicien de la NASA spécialisé dans la recherche sur les nouveaux modes de propulsion spatiaux, une telle prouesse serait théoriquement réalisable, si toutefois il nous était possible de créer un véhicule capable de déformer l'espace-temps de façon suffisamment conséquente. Une hypothèse sur laquelle ce physicien travaille depuis plusieurs années maintenant (les grandes lignes des travaux de White ont été publiés en 2011, et sont encore disponibles sur les serveurs informatiques de la NASA).

    Source : journaldelascience

     

    11-09-2014 - La physique revue par un physicien

     

    01-09-2014 - Les mémoires ré-écrites

    La propriété (de renversement) de la mémoire est utilisée cliniquement pour traiter des maladies mentales, cependant les mécanismes neuronaux et les circuits du cerveau qui autorisent ce changement de registre émotionnel demeurent largement méconnus. L’objet d’une étude dont les résultats ont été publiés mercredi dans la revue scientifique Nature était de décrypter ces procédés sous-jacents, ouvrant la voie à de nouvelles pistes pour soigner des pathologies comme la dépression ou les troubles de stress post-traumatique. Elle valide aussi le succès de la psychothérapie actuelle, explique le Prix Nobel de médecine Susumu Tonegawa qui a mené cette recherche.

    Ces travaux, fruit d’une collaboration entre l’institut japonais Riken et le Massachussets Institute of Technology (MIT) aux États-Unis, s’appuient sur une nouvelle technologie de contrôle du cerveau via la lumière appelée optogénétique. Il permet de mieux comprendre ce qui se passe quand on se remémore de bons ou mauvais moments et comment on peut modifier la valeur (négative ou positive) associée à un souvenir. Les résultats démontrent que l’interaction entre l’hippocampe, partie du cerveau qui joue un rôle central dans la mémoire et l’amygdale, censée être une sorte de chambre de stockage des réactions positives et négatives, est plus flexible que ce qu’on pensait jusqu’à présent.

    Pour parvenir à de telles conclusions, les chercheurs ont injecté une protéine d’algue sensible à la lumière à deux groupes de souris mâles. Ils ont ainsi pu suivre la formation d’une inscription en mémoire en temps réel, qu’ils ont réactivée à leur gré grâce à des impulsions lumineuses.

    Source : futura-sciences

    26-08-2014 - L'ADN "poubelle" est en fait le superviseur de l'ADN codant

    Depuis le début, les généticiens ont proclamé que seulement 2% de l'ADN déterminait notre métabolisme, et ne comprenant pas à quoi pouvaient servir les 98% restants, ils ont décrété qu'il ne servait à rien. On supposait qu'ils étaient une sorte de rebus de l'évolution, des gênes actifs chez des espèces dont nous descendons mais désactivés chez l'homme. C'est ce qu'on appelait l'ADN "non codant", vite qualifié "d'ADN poubelle" (ou "junk ADN").  Mais cet ADN non codant est quand même unique à chaque individu (c'est d'ailleurs cet ADN non codant qui est utilisé par les fichiers et tests ADN). Cette unicité est en contradiction avec l'idée de gênes totalement inactifs. Par ailleurs, l'idée d'un ADN "non codant" est également en contradiction avec le principe d'économie de la nature. Rien n'y est totalement inutile. Pendant longtemps, ces contradictions n'ont semble-t-il pas effleuré les généticiens officiels. Et leur ignorance de ce à quoi servait 98% de l'ADN ne les a pas empêché de se livrer à des manipulations génétiques multiples en parfaite inconscience des conséquences.  Mais depuis quelques années, les chercheurs ont été de plus en plus nombreux à douter, et en 2003 le Projet ENCODE (ENCyclopaedia Of Dna Elements) a été lancé pour étudier de plus près cet ADN "non codant".  En fait, il s'avère tout simplement que cet ADN non-codant joue un rôle de régulateur des 2% d'ADN codant, en y activant, renforçant ou inhibant des gênes. 
    Ainsi, loin d'être un "ADN poubelle", c'est au contraire le superviseur de l'ADN codant.
    Pour l'instant, des observations ont mis en évidence cette fonction de régulation, mais ce n'est sans doute qu'un début. Seuls quelques gênes de l'ADN non-codant ont été étudiés pour l'instant. Il y a peut-être d'autres fonctions encore. L'ADN ex-non codant pourrait aussi être une mémoire, ou encore un instrument de communication qui relierait chaque cellule aux dimensions "informationnelles" de l'univers d'où proviendraient les "sauts de l'évolution" que la théorie de Darwin (autre dogme de la génétique) ne parvient pas à expliquer.
    Le plus fou serait que l'ADN non codant renferme un message à l'intention des êtres vivants qui parviendraient à le décoder, ou encore l'équation universelle qui unifierait l'ensemble des lois physiques et biologiques...

    Source : blog.syti.net

     

     

     

     

    Nouvelles technologies 2014/1