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    News : Actualités, planète, nature...

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    27-12-2014 - Un arbre de 3200 ans !

    Le Président est un séquoia triplement millénaire bien installé dans les confins du parc national des séquoias en Californie. Avec ses 3200 ans au compteur, on peut dire qu'il mérite bien ce surnom. Mais ce n'est pas uniquement son âge qui fait sa réputation. En effet, les séquoias sont célèbres pour être capable d'atteindre des hauteurs impressionnantes, et cet arbre-là n'y fait pas exception.

    Avec ses 75,3 mètres de hauteur, le Président surplombe presque le reste du parc national. Certains le considèrent même comme étant le plus grand arbre au monde (ça reste à prouver mais on veut bien les croire !). Avec cette taille, pas étonnant que personne n'ait pu le photographier en entier. Enfin, jusqu'à cette année !

    Source : buzzly

     

    23-12-2014 - Un orang-outan est une personne "non-humaine"

    Un tribunal argentin vient de reconnaître le droit de vivre en liberté à une femelle orang-outan, vivant au zoo de Buenos Aires depuis 20 ans. Le tribunal a considéré, l'animal comme «une personne non humaine», une première mondiale. Sandra, l'orang-outan, dégustant paresseusement des fruits, semblait lundi impassible face aux objectifs des médias locaux, venus la filmer et la photographier après l'annonce du jugement pendant le week-end.

     La Chambre de cassation pénale de la capitale a décidé d'appliquer une ordonnance d'Habeas Corpus (le droit de ne pas être emprisonné sans jugement) à l'animal, considérant ainsi que, même s'il ne s'agit pas d'un être humain, il a des sentiments et le droit à une plus grande liberté. Une demande similaire avait été rejetée en décembre 2013 par la justice de New York. Là, une organisation de défense des animaux demandait que quatre chimpanzés en captivité soient considérés comme «personnes non humaines» et bénéficient du droit à la liberté.

     Cette fois, c'est l'Association de fonctionnaires et avocats pour les droits des animaux (AFADA) qui avait saisi le tribunal pour demander la libération de Sandra, une orang-outan de 50 kilos, haute d'1,50 mètre, vivant dans le zoo de Buenos Aires. Les responsables du zoo défendaient lundi ses conditions de captivité. «Elle vit depuis vingt ans dans un grand espace, avec des spécialistes qui s'occupent de son alimentation, contrôlent sa santé, et de manière générale, elle vit dans de très bonnes conditions», a assuré Adrian Sestelo, responsable du département biologique du zoo.

     Mais pour l'association AFADA, Sandra «est une personne non humaine car elle a des liens affectifs, elle réfléchit, elle ressent, elle se frustre d'être enfermée, elle prend des décisions, elle est dotée de conscience et de perception du temps, elle pleure quand elle perd (un proche), elle apprend, elle communique et elle est capable de transmettre son savoir». Cette orang-outan, née en 1986 dans le zoo allemand de Rostock, est arrivée dans celui de Buenos Aires en septembre 1994.

     Même si, légalement, elle peut désormais recouvrer la liberté, les experts estiment que Sandra ne connaît pas son habitat naturel et ne pourrait pas y survivre. La direction du zoo a indiqué que, même avant ce jugement, elle étudiait déjà la possibilité de la transférer dans un sanctuaire naturel au Brésil ou aux États-Unis.

    Source :  .leparisien

     

     17-12-2014 - Une maison féérique  !

    News : Actualités, planète, nature, écologie...

     Simon Dale est un père de famille qui habite au Pays de Galles, situé au centre-ouest de la Grande-Bretagne.

    Son intérêt pour l’autosuffisance et la prise de conscience écologique l’a mené à creuser et à construire sa propre maison, l’une des plus belles, des plus chaudes, l’un des logements les plus accueillants que vous pourriez imaginer. Et elle ne lui a coûté que 3000£ soit environ 3680€ !
    Simon donne deux raisons pour lesquelles il a construit cette maison. La première est élégante, et a été écrite sur son site web :
    « C’est amusant et c’est gratifiant de vivre notre propre vie de la façon qu’on veut. Vivre nos rêves permet de garder notre âme en vie. »Sa deuxième raison est un appel au développement durable, dans lequel il affirme que « nos approvisionnements s’épuisent et notre planète est une catastrophe écologique. »

    Simon est aussi photographe, et comme vous pouvez le voir dans cet article, il est très talentueux.
    Une belle vue dans une autre maison que Simon a aidé à construire pour quelqu’un d’autre. (A l’origine, elle a été identifiée par erreur comme étant une photo de la maison dans laquelle lui et sa famille vivent.)

    Les outils sont très simples. La principale concession à la modernité était une tronçonneuse, qu’il a utilisée pour couper environ 30 petits arbres. Aucune forêt ancienne n’a été détruite pour les besoins de sa famille. Il s’est concentré sur des outils qui usaient sa propre énergie, comme une pelle, un burin et un marteau. Pourtant, il ne lui a fallu que quatre mois pour construire cette belle maison.

     La maison est construite à partir de bois, de pierres, de paille et a un toit en gazon. Elle est chauffée grâce à un chauffage central au bois et dispose d’un panneau solaire pour l’énergie. La plupart des matériaux étaient de la récupération et les appareils électroménagers ont été remis à neuf. Donc le but n’était pas de les dégrader mais d’opter pour une solution meilleure. C’est créatif, artistique, élégant et confortable. En fait, c’est magique.Plus étonnant encore, pour faire cette maison on n’a pas besoin d’années de formation ou d’expérience. Simon n’en avait aucune. Il n’est pas architecte. Il n’est pas ingénieur. Il n’est pas charpentier...

    Source : espritsciencemetaphysiques

     

      13-12-2014 - Un bureau écologique


    Un bureau de 12 m², une construction bois, des matériaux sains, un peu d'eau et l'énergie du soleil pour seul mode de chauffage : Le concept, seul l'essentiel a sa place.
    Le projet Mizu (eau en japonais) trouve son origine dans l'architecture japonaise des maisons de thé. Situé près de Rennes, ce petit espace est destiné à être un lieu de travail. Sa conception a été guidée par la recherche de sobriété à tous les niveaux : surface utile réduite, matériaux bio-sourcés, consommations énergétiques réduites à leur plus simple expression.

     Livré en septembre 2014, Mizu s’inspire des principes de l’habitat minimaliste souvent abordés dans l’architecture japonaise. Le défi technique consiste à atteindre les performances du passif à l’échelle d’une surface de moins de 12 m² ! Un travail d’orfèvrerie technologique…

    Certifié Passivhaus

     Répondant aux exigences du standard passif, la construction à ossature bois profite de la lumière naturelle et des apports solaires grâce de larges ouvertures au sud. Très bien isolé avec de la fibre de bois et de la ouate de cellulose, parfaitement étanche à l’air, le projet ne comporte aucune source de chauffage. Hormis à certaines heures de la journée, une bouilloire en fonte pour la préparation du thé...

     Ses consommations énergétiques se résument aux besoins d’électricité de l’éclairage, la ventilation double flux et l’alimentation du matériel de bureautique. La labellisation « batiment passif/passiv haus » a été délivrée en novembre 2014 lors du salon PASSIBAT, couronnant plusieurs années de travail. Le projet est certifié avec un besoin de chauffage 12 kWh/m²/an alors que la valeur limite est de 15 kWh/m²/an.

    Source : enerzine

     

     22-11-2014 - Un trou apparaît dans un lac de l'Utah ?

     Un mystérieux cratère a été découvert le mois dernier à Circleville, dans l'Utah. Prenant la forme d'un trou sous la surface de l'eau, son origine précise reste inconnue mais il pourrait être dû selon les scientifiques, à un phénomène de "sols rétractables". Source : maxisciences 

     20-11-2014 - Les singes ont aussi des "sages-femmes"

    Il est parfois, dans la vie des zoologistes, des moments où la surprise le dispute à la grâce. On peut résumer ainsi la scène à laquelle ont assisté des chercheurs chinois, qu'ils rapportent dans le numéro d'octobre de la revue Primates. Cette équipe de l'université de Pékin travaille sur la biodiversité dans les collines du Nongguan, à l'extrême sud du pays, et notamment sur une troupe de semnopithèques de Cat Ba, des singes dont l'habitat recouvre la frontière entre la Chine et le Vietnam. L'espèce est en danger critique d'extinction, selon la classification de l'Union internationale pour la conservation de la nature, car moins de 800 individus vivent encore en liberté. Il s'agit d'une des espèces de primates les plus menacées de disparition. La scène en question se déroule en mars 2013. Ce soir-là, les singes reviennent à la falaise où ils passent la nuit à l'abri sur d'étroits surplombs rocheux. Sur l'un de ces « balcons », une des guenons attire l'attention des zoologistes à la présence desquels les primates sont habitués puisqu'ils se côtoient depuis 1997. Cette jeune femelle de cinq ans, dont c'est la première grossesse, est prise de contractions et adopte une posture indiquant qu'elle est sur le point d'accoucher.

    Après presque deux heures de travail et plus de 70 contractions, la tête du petit apparaît suivie des épaules. Comme c'est le cas normalement chez ces singes, la guenon se débrouille seule et commence à attraper son rejeton à une main pour faciliter et terminer l'expulsion. C'est alors que l'inattendu survient, observé par les chercheurs chinois qui filment la scène au caméscope. Soudain arrive une autre femelle de la troupe, plus âgée – 14 ans – et aussi plus expérimentée puisque, quelques heures auparavant, elle a donné la vie pour la cinquième fois. Elle surveillait visiblement le travail depuis le début et a décidé d'intervenir en voyant le petit émerger.

    Source : passeurdesciences

     

    07-11-2014 - Le premier Ministre Australien va vivre avec les Aborigènes

    Le Premier ministre australien a décidé de s’installer une semaine par an dans un village aborigène, afin de redonner aux peuples autochtones la place qu’ils méritent. Et si nous avions tous à en prendre de la graine ?
     
    Ils sont les premiers habitants d’Australie. Ils ont hérité d’une culture et d’un savoir ancestral. Ils sont les garants fragiles d’une intelligence de la nature et du lien. Depuis l’arrivée des colons européens au 18ème siècle, les aborigènes ont été rejetés aux bans de la société. Ostracisés, discriminés, touchés de plein fouet par la perte de repères, le dénuement, l’échec scolaire, la mortalité infantile, les addictions… Il y a 200 ans, ils étaient un million. Aujourd’hui, les 470 000 aborigènes d’Australie ne représentent plus que 2% de la population, et en forment le groupe démographique le plus défavorisé. Depuis une dizaine d’années, « de multiples programmes se sont succédés, mais leurs financements s’arrêtaient souvent au bout d’un an, sans permettre la mise en place d’une économie viable. Les jeunes enchaînent des formations sans trouver de travail. Le chômage touche 80% de la population aborigène », explique Barbara Glowczewski, directrice de recherche au CNRS et membre du Laboratoire d'anthropologie sociale au Collège de France.

    Le nouveau Premier ministre australien, Tony Abbott, a décidé de prendre les choses en main. Lors de son élection en 2013, il s’était engagé à être « le premier ministre des affaires aborigènes » et à passer une semaine par an dans un village autochtone. Voilà qui est fait : le lundi 15 septembre 2014, son équipe et lui ont installé leurs bureaux pendant une semaine dans le bush, à l'extrême nord du pays. Il a aussi réaffirmé son intention d'organiser un référendum sur la reconnaissance du statut aborigène dans la Constitution, afin que « plus jamais les premiers australiens ne se sentent étrangers dans leur propre pays ».

    La situation vous semble exotique ? Ne souriez pas trop vite. En France, dans nos territoires d’outremer, des populations vivent exactement la même chose. En Guyane, par exemple, dans la région du Haut-Maroni, des milliers d’amérindiens souffrent des ravages de la déforestation, de l’orpaillage clandestin, de l’acculturation forcée, du manque d’accès à la santé et aux services publics.

    Citoyens français comme les autres, ils demandent le respect de leurs droits et la reconnaissance de leur culture. Alors, Monsieur Hollande, prêt à aller vous installer sous une hutte en Amazonie ?

    Source : inrees

    02-11-2014 - Découverte au Temple de Teotihuacan

    En cinq ans d'excavation, une équipe d'archéologues mexicains a découvert 70.000 objets d'offrandes dans un tunnel sacré situé sous le site archéologique de Teotihuacán, au nord de MexicoC'est une incroyable découverte que vient d'annoncer une équipe d'archéologues mexicains lors d'une conférence de presse. Ceux-ci ont révélé l'existence d'un trésor découvert durant ces dernières années dans les bas-fonds du site archéologique de Teotihuacán dans la vallée de Mexico. Ce dernier, constitué de dizaines de milliers d'objets d'offrandes a été mis au jour à une quinzaine de mètres de profondeur, dans un tunnel sacré sous la pyramide du Serpent à Plumes.

    Scellé depuis 1.800 ans, le tunnel accueillant les offrandes est resté durant tout ce temps inaccessible. Sa découverte en octobre 2003 a attisé la curiosité des chercheurs. En 2009, des travaux d'excavation ont débuté afin de libérer les tonnes de terre et de blocs de pierre qui obstruaient la galerie. Il aura fallu cinq années de travail acharné pour que les 103 mètres de ce passage souterrain soient déblayés.

    70.000 objets mis en évidence

    Au total, trois mystérieuses chambres et 70.000 objets ont été mis en évidence sous la pyramide. Selon Sergio Gomez, archéologue de l'Institut National d'Anthropologie et d'Histoire, c'est la première fois qu'autant d'offrandes sont mises au jour à Teotihuacán. Il déclare dans un communiqué : "Nous pensions terminer ces travaux cette année, mais devant l'ampleur des découvertes nous devrons les poursuivre encore l'an prochain".

    Source : news.yahoo

     

    28-10-2014 - Saut stratosphérique réussi ! 

    La mission a été préparée discrètement chez Paragon Space Development, jusqu’au saut réalisé vendredi 24 octobre 2014. La technique est très différente de celle de l’Autrichien Felix Baumgartner, devenu l’homme le plus rapide du monde le 14 octobre 2012, et du Français Michel Fournier, à deux doigts de réussir l’exploit de son « Grand saut » le 27 mai 2008, et utilisant une capsule pour grimper dans la stratosphère, portée par un ballon en hélium. Ici, le parachutiste était simplement suspendu au-dessus du vide et emporté par le ballon. Le saut stratosphérique secoue beaucoup

    Durant la chute libre de 4 mn 27 s, sa descente a été progressivement ralentie par l’air de plus en plus dense. Les images de la vidéo, qui dure bien moins longtemps, en disent peu sur ce court voyage. Mais les passages tournoyants de l’horizon indiquent que le parachutiste a été sérieusement secoué dans tous les sens. Felix Baumgartner avait vécu les mêmes secousses, qui s’apparentent davantage à un séjour dans une essoreuse qu’à la chute libre contrôlée d’un parachutiste dans les basses couches. Dans des propos rapportés par le  New York Times, Alan Eustace explique que c’était « une chevauchée très très sauvage » (« a wild, wild ride ») et qu’il s’est recroquevillé autant que possible.

    Une quinzaine de minutes après le largage, sous parachute, il a – brutalement, vu la rigidité de la combinaison – touché le sol à plus de 100 km de son point de départ. Pilote d’avion et parachutiste, Alan Eustace préparait son projet depuis des années, sans sponsor autre que Paragon Space Development, qui a là une occasion de montrer son savoir-faire en matière de combinaisons spatiales.

    Source : futura-sciences

     

    24-10-2014 - Ce que cache votre boîte de thon

    Source : oceans.greenpeace

     22-10-2014 - Une araignée vraiment géante !

    News : INSOLITE

     S'aventurer dans une forêt tropicale peut parfois donner lieu à des rencontres impressionnantes et ce n'est pas Piotr Naskrecki qui dira le contraire. Cet entomologiste du Muséum de zoologie comparée de l'Université de Harvard a pour habitude de partir sur le terrain observer les insectes dans leur milieu naturel. Mais un jour, l'exploration a pris une tournure inattendue, comme vient de le raconter sur son blog le chercheur.  

    Il y a quelques années, alors qu'il explorait de nuit la forêt tropicale de Guyana, Piotr Naskrecki a entendu un bruit suspect. "J'écoutais les bruits de la nuit dans l'obscurité complète quand j'ai entendu le son d'un animal en pleine course. Je pouvais nettement entendre ses pattes frapper le sol et les feuilles sèches plier sous son poids", raconte l'entomologiste. Ce dernier s'attendait alors à apercevoir un petit mammifère, un opossum voire un rat mais ça n'a pas été le cas.

    "Quand j'ai allumé la lumière, j'ai eu du mal à comprendre ce que je voyais", poursuit-il. La créature brune et velue, semblait effectivement aussi grosse qu'un rat mais un second coup d'oeil lui a rapidement fait comprendre que ce n'était pas un rongeur. Un corps doté de huit pattes s'est progressivement dessiné : c'était une araignée Goliath.

    Source : news.yahoo

     

     10-10-2014 - Découverte archéologique, Jésus sans barbe ?


    Il ne porte pas de barbe, il a les cheveux courts, et porte, à la romaine, une toge. Gravée sur une coupelle de verre datant du 4ème siècle, cette image atypique de Jésus, l'une des plus anciennes du christianisme, est présentée depuis le 1er octobre en Espagne, au musée archéologique de Linares (voir l'image en grand sur le site d'El Pais). Cette petite patène, un plat utilisé pour recevoir le pain béni destiné à l'eucharistie, a été reconstitué fragment par fragment, par une équipe d'archéologues, trois ans durant. Elle a été découverte sous les ruines d'un bâtiment destiné au culte religieux dans le site archéologique de Castulo, ancienne cité ibéro-romaine du sud de l'Espagne, dans la province de Jaen.

    Une bible, une croix, et deux apôtres

    Ce n'est qu'en juillet dernier, lorsqu'ils ont découvert des morceaux de plus grande taille qui leur ont permis de mieux observer "les motifs qui les ornaient", que l'équipe a réalisé qu'il s'agissait "d'un document archéologique exceptionnel", explique à l'AFP le chef du projet, Marcelo Castro. Une fois réassemblés, les fragments ont redonné vie à une patène en verre, de 22 centimètres de diamètre et quelque 4 centimètres d'épaisseur, qui a pu être reconstituée à 80%, explique l'archéologue.

    Sur sa surface apparaît l'image gravée de trois personnages coiffés d'une auréole: au centre un Christ imberbe, aux cheveux courts et frisés, soutient une grande croix dans une main et une bible ouverte dans l'autre. Deux apôtres l'entourent. Il pourrait s'agir de Pierre et Paul, selon les chercheurs. Le dessin suit un style artistique archaïque, typique d'une époque où le christianisme sortait à peine de la clandestinité et l'imagerie chrétienne étaient encore très rare. "Ce style a été abandonné plus tard par la tradition chrétienne, qui lui a préféré d'autres façons de représenter le Christ, mais on la trouve aux premières heures du christianisme", lorsque cette religion venait d'être autorisée par l'empereur romain Constantin (303-337), avec l'édit de Milan, a expliqué le chef de projet. Les patènes étaient alors faites en verre et non en métal précieux, comme ce fut le cas plus tard, expliquent les archéologues.

    Source : lexpress 

     Combussion spontanée d'un socle de Statue ?

     
    Un phénomène mystérieux est apparu dans l'église Sainte-Marie du Boulou (Pyrénées-Orientales): le socle en bois sur lequel repose la statue de Jésus a mystérieusement brûlé lundi matin "sans cause extérieure apparente pour expliquer la combustion" raconte Le Parisien.

    Les pompiers ont en effet trouvé une épaise fumée noire en arrivant sur les lieux, prévenus par la personne qui ouvre les portes au petit matin. "Le socle en bois sur lequel repose le gisant, une statue du Christ en plâtre, qui avait été noircie par la chaleur, s'était consumé. A proximité immédiate de la statue, un drapeau et un ancien corbillard recouvert de tissus étaient intacts."

     Source : lexpress

     

    05-10-2014 - Le mystère de la statue

    États-Unis. L'animal doré était placé au sommet de l'Old State House, l'ancien capitole, depuis plus d'un siècle. C'est à l'occasion de sa restauration que la découverte a été faite113 ans qu'elle attendait d'être ouverte. Il y a quelques jours, une capsule temporelle a été découverte dans la tête du lion trônant sur l'Old State House de Boston aux États-Unis. C'est le sculpteur Robert Shure, chargé de la restauration des statues de lion et de licorne, qui a mis la main sur l'étrange boîte qui avait été totalement oubliée.

    Pourtant, en 1901, l'année de la fermeture de la capsule, le Boston Globe avait couvert l'histoire, détaillant le contenu de la boîte. Depuis, elle était toutefois tombée dans l'oubli.

    Boîte surprise

    Selon les écrits remontant au début du XXe siècle, la boîte en cuivre contiendrait des photos, des autographes, des lettres de politiciens de Boston, des coupures de journaux ainsi que des badges provenant des campagnes présidentielles de William McKinley et Theodore Roosevelt, précise le Smithsonian Mag.

    Pour le moment, personne ne sait vraiment comment parvenir à ouvrir la boîte sans endommager la statue centenaire du lion. Personne ne connaissait l'existence de cet article et de la capsule jusqu'à ce que les descendants d'un des sculpteurs d'origine préviennent la Bostonian Society, il y a quelques années.

    "Nous ignorions complètement la présence de cette article du Globe", s'enthousiasme Heather Lee, porte-parole de l'organisation. Une lettre évoquant la capsule et détaillant son contenu avait en effet été retrouvée, incitant la Bostonian Society à entreprendre des recherches. Celles-ci l'ont menée à cet ancien article vieux de 113 ans et au lion doré de l'Old State House.

    Source : news.yahoo 

     16-10-2014 - La physique des ammonites

     La forme des organismes vivants évolue au cours du temps et les interrogations suscitées par ces transformations ont favorisé l'émergence des théories de l'évolution. Pour comprendre comment les formes biologiques changent à l'échelle des temps géologiques, les chercheurs s'intéressent depuis peu de temps à la façon dont elles sont générées au cours du développement et de la croissance d'un individu : on parle de morphogenèse. Le groupe des ammonites, compte tenu de la diversité exceptionnelle de la forme des coquilles et des motifs (en particulier les côtes) qui les ornent, est très étudié d'un point de vue évolutif mais les mécanismes à l'origine de ces spirales ondulées étaient jusqu'ici inconnus. Les chercheurs tentaient donc de comprendre l'évolution de ces formes sans savoir comment elles avaient été générées.

    Dans un article paru sur le site de la revue Journal of Theoretical Biology, Régis Chirat, chercheur au Laboratoire de géologie de Lyon : Terre, planètes et environnement (CNRS/Université Claude Bernard Lyon 1/ENS de Lyon), et deux collaborateurs de l'Institut de mathématiques de l'université d'Oxford présentent un modèle qui explique la morphogénèse de ces coquilles. En décrivant par des équations mathématiques la façon dont la coquille est sécrétée par l'ammonite et croît, ils ont mis en évidence l'existence de forces mécaniques propres aux mollusques en cours de développement. Ces forces dépendent des propriétés physiques des tissus biologiques et de la géométrie de la coquille. Elles sont à l'origine d'oscillations mécaniques à l'extrémité de la coquille qui génèrent les côtes, sortes d'ondulations ornant la spirale.

    Source : futura-sciences 

     19-10-2014 - Une inversion des pôles en 100 ans !

    Les inversions du champ magnétique de la Terre ont été découvertes il y a à peine plus de 100 ans. Elles ont laissé des traces sous forme d’aimantations rémanentes de roches, en particulier des laves contenant des minéraux à base d’oxyde de fer. En se refroidissant, elles ont en effet enregistré l’orientation du champ magnétique local, ce qui permet d’en déduire la position des pôles magnétiques à une époque donnée.

    Il est possible d’observer et de mesurer des aimantations rémanentes dans des roches sédimentaires, par exemple des argiles. La science du paléomagnétisme s’est fortement développée depuis les années 1960 au moment où l’on s’est aperçu qu’elle constituait une preuve de la théorie de la dérive des continents et qu’elle permettait de retracer leur histoire mouvementée, mais passionnante dans le cadre de la théorie de la tectonique des plaques

     Des inversions magnétiques plus ou moins chaotiques

    Le phénomène des inversions magnétiques a pu être relié au fonctionnement de la géodynamo terrestre dans le noyau de la Terre. Sa physique peut être étudiée sur ordinateur, mais aussi en laboratoire comme l’a prouvé l’expérience VKS il y a quelques années. On ne comprend pas encore très bien ces inversions qui semblent se produire de façon plus au moins chaotique au bout de quelques milliers ou millions d’années en général.

    Des liens possibles avec les mouvements résultant de la tectonique des plaques ont cependant été suggérés. Une des questions qui reste ouverte est celle du temps mis par le champ magnétique de la Terre pour s’inverser. Une équipe internationale de chercheurs en géosciences vient d’apporter une contribution importante à la résolution de cette question dans un article paru dans Geophysical Journal International.

    Source : futura-sciences

     

     10-10-2014 - On veut ressusciter des espèces disparues !

     Le mammouth laineux

    Si le premier spécimen complet de mammouth laineux (Mammuthus primigenius) a été découvert en 1799, bien d’autres trouvailles, comme des échantillons de sang, permettent de mieux connaître cette espèce autrefois étendue de la Sibérie à l’Amérique du Nord, avant son extinction il y a environ 11.000 ans. En cause : les changements climatiques et peut-être la surchasse par les hommes ou un virus. Des chercheurs états-uniens espèrent prochainement achever le séquençage du génome de l’espèce, débuté en 2006. En parallèle, ils approfondissent la méthode de conception d’un animal très ressemblant à l’espèce originelle. Des scientifiques japonais travaillent également sur la question : de l’ADN d’individus (il en subsisterait 10.000 sous la banquise sibérienne) est injecté dans des ovules d’éléphantes. Les hybrides obtenus se reproduisent ensuite entre eux et finissent par engendrer de véritables mammouths. Les premiers résultats sont attendus d’ici... 50 ans.

    Le tigre de Tasmanie

    Encore appelé thylacine, le tigre de Tasmanie (Thylacinus cynocephalus) était un marsupial tigré de la taille d’un loup. Vivant en Tasmanie, mais aussi en Australie et en Nouvelle-Guinée, l’espèce est considérée comme éteinte depuis 1936, du fait de campagnes d’éradication et de l’introduction de chiens sur son territoire. Des chercheurs souhaitent ressusciter l’animal pour plusieurs raisons : il ne s’agit pas d’un canidé, mais d’un marsupial, un groupe de mammifères comprenant les kangourous, koalas, wallabies, wombats et opossums de Virginie, qui plus est, carnivore. Comme tous les marsupiaux, la femelle incubait son petit dans une poche ventrale, mais c’était l’unique espèce chez qui le mâle possédait également une poche qui devait protéger ses organes génitaux. L’animal suscite de la fascination et certains disent l’observer encore. En 2005, un magazine australien offrait 1,25 million de dollars de récompense à quiconque pourrait prouver son existence.

    Source : futura-sciences

     

     10-10-2014 - Combien de lacs y a-t-il sur Terre ?

     Combien notre planète compte-t-elle de lacs et quelle surface représentent-ils ? On ne sait pas répondre à ces questions de manière précise, alors que ces réserves d’eau douce ont des échanges importants avec l’atmosphère, en particulier de gaz à effet de serre. Une équipe internationale vient de présenter la meilleure évaluation jamais réalisée, grâce à l’imagerie satellitaire Geocover. Plus de cent millions de lacs, recouvrant 3,7 % de la surface terrestre, sont désormais enregistrés dans la base de données Glowabo.Une description précise de la distribution géographique, de l’abondance, de la taille, de la forme et de l’altitude des lacs est essentielle pour quantifier les contributions limnétiques au cycle global du carbone, notamment dans un contexte de réchauffement climatique. Si les lacs ne représentent qu’une petite fraction de la surface de la planète, ils sont en revanche reconnus comme étant des sites d’activité biogéochimique très intense. De ce fait, ils sont en général une source importante d’émission de gaz à effet de serre, tels le dioxyde de carbone (CO2) ou encore le méthane (CH4) qu’ils rejettent dans l’atmosphère. Cependant certains peuvent en absorber qu’ils n’en rejettent et être ainsi des puits de carbone terrestre.

    Les stocks et flux de carbone sont encore très mal connus, en partie parce que la question de l’abondance et de la taille des lacs est demeurée jusqu’à ce jour sans réponse précise, les études réalisées se basant soit sur des éléments cartographiques incomplets à l’échelle globale, soit sur des approches statistiques inexactes. Une équipe internationale, à laquelle participait un chercheur du Laboratoire d’océanologie et de géosciences (LOG, université Lille 1, CNRS, université du Littoral Côte d’opale) vient de constituer, à partir de données de télédétection spatiale, une base de données appelée Glowabo (pour Global Water Bodies).

    Source : futura-sciences

     

     09-10-2014 - Des peintures rupestres vieilles de 40 000 ans

      D'un coup, l'art vient de recevoir un bon nombre de nouvelles bougies et son apparition s'internationalise. Alors que les traces d'activités artistiques les plus anciennes étaient cantonnées à l'Europe, une découverte révélée cette semaine dans la revue Nature vient tout chambouler : un site indonésien comporterait des dessins vieux d'au moins 40.000 ans.

    Cela en fait le plus vieil exemple actuellement connu. Situé sur l'ile de Sulawesi, la grotte en question est connue depuis les années 1950. Les premières estimations de l'époque avaient donné un âge de 10.000 ans à ses diverses peintures préhistoriques. Mais lorsque des techniques de datations plus évoluées ont enfin été disponibles, les chercheurs n'ont pas immédiatement pensé à se pencher à nouveau sur le cas de cette grotte.

    Source : news.yahoo

     

     08-10-2014 - La ville des fourmis

    News : Animaux 2014/2

     Elles ont beau mesurer à peine quelques centimètres, les fourmis n'en demeurent pas moins des créatures fascinantes. De leurs capacités physiques à leurs relations sociales, elles n'en finissent pas de captiver les scientifiques et quand on voit cette vidéo, on comprend pourquoi. Cette séquence dévoile les secrets d’une immense fourmilière souterraine. La structure a été découverte il y a quelques années au Brésil. Aujourd’hui désaffectée, elle est le vestige de ce qui était autrefois la plus grande colonie d’insectes au monde. 

Pour pouvoir explorer les galeries qui composent la fourmilière, les scientifiques ont dû dans un premier temps les figer. Pour ce faire, ils ont soigneusement déversé à travers les ouvertures apparentes plus de 10 tonnes de béton. Une tâche qui leur a valu près de trois jours de travail et dix jours de patience, le temps que le mortier traverse l’ensemble du réseau de conduits. Après quoi, ils se sont attelés petit à petit à excaver chaque recoin afin d’en dévoiler les dédales : au total, 40 tonnes de terres ont été déblayées durant cette opération. Au final, un réseau de près 46 mètres carrés situé à 8 mètres sous la surface du sol a été mis au jour.

     Source : maxisciences.com/

     

    05-10-2014 - Des crottes de chiens qui se transforment en fleurs !

    Si vous visitez un jour la Roumanie, vous aurez peut-être l’occasion de croiser la Boulangerie Hov-Hov, de plus en plus populaire dans le pays et dont la notoriété franchit les frontières. Car la Boulangerie Hov-Hov n’est pas un traditionnel vendeur de baguettes de pain, non ! C’est une boulangerie… pour chiens !

    Proposant au meilleur ami de l’homme des friandises et mets écologiques et équilibrés, la Boulangerie Hov-Hov fait surtout parler d’elle depuis le lancement d’un concept pour le moins original : des friandises qui transformeront les crottes de chiens en fleurs.

    De quoi en surprendre plus d’un, y compris les toutous ! 

    Des cookies pour chiens un peu particuliers

    « L’idée m’est simplement venue de l’amour que j’ai pour mon propre chien », explique le site internet de la Boulangerie Hov-Hov. Le concept était, au tout début, d’offrir aux chiens des friandises saines, à base de véritables morceaux de viandes et sans colorant, sans sucre ni sel ajouté. Faibles en calories, les appétissantes friandises Hov-Hov ont vite rencontré un franc succès auprès des toutous et de leurs propriétaires.
    Mais la Boulangerie Hov-Hov a décidé d’aller plus loin et de proposer des friandises révolutionnaires : les Dog Pookies, les cookies qui changent les excréments des toutous en plantes. C’est certes un peu difficile à imaginer de prime abord, et pourtant il n’y a aucune magie là-dedans. Les biscuits pour chien sont simplement recouverts de quelques graines (tournesol, lin ou chanvre), qui ne seront pas digérées par l’animal (et non-nuisibles à son système digestif) et finiront tout simplement dans ses crottes, engrais entièrement naturel qui aidera les graines à devenir de véritables fleurs.

    Quoi de mieux pour redonner un petit côté écolo à vos promenades avec votre toutou ? Bien sûr, comme c'est est expliqué dans la vidéo, cela n’est valable que lorsque le chien fait ses besoins dans une forêt, ou dans un terrain vague, puisqu’en toutes autres circonstances il faut faire preuve de civisme et ramasser les excréments de son animal.

    Source : wamiz

     

    04-10-2014 - 30 000 morses sans banquise

    Si certains ne prennent pas la notion de réfugiés climatiques au sérieux, ils feraient bien de jeter un œil du côté des mammifères marins. A cause de la fonte de la banquise sur laquelle ils vivent, des milliers de morses se sont entassés sur une plage de l’Alaska. La zone surpeuplée a été découverte et photographiée le samedi 27 septembre par un avion du Rapport aérien de la faune marine arctique, une initiative dirigée par le Laboratoire national des mammifères marins.La masse de morses a trouvé refuge dans l’urgence près du village de Point Lay sur une plage qui borde la mer des Tchouktches, au nord du détroit de Béring. L’avion qui a pris les clichés avait effectué un premier survol de la zone quatre jours auparavant et avait recensé 1.500 morses. Samedi, ce nombre avait explosé jusqu’à 35.000, avec au moins 36 animaux décédés."C'est près de 24 fois plus", a insisté, reprise par l'AFP, Megan Ferguson, spécialiste de la surveillance aérienne des mammifères marins pour l'agence américaine océanographique et atmosphérique (NOAA). D'autant plus que, pour l'heure, il ne s'agit que d'une estimation visuelle des experts et que le chiffre doit encore être affiné grâce aux observations.Une exception devenue régulièreLe phénomène est très récent puisqu’il s’est produit pour la première fois en 2007 et avait culminé en 2011 lorsque 30.000 morses avaient rejoint le rivage. En 2013, ils n’étaient "que" 10.000 à s'être retrouvés sur une plage mais la tendance est visiblement repartie à la hausse."La concentration massive de morses sur les côtes, alors qu’ils devraient se disperser sur la banquise, n’est qu’un des exemples de l’impact du changement climatique sur la distribution des espèces marines en Arctique", a dénoncé Margaret Williams du WWF dans un communiqué cité par CNN. L’association de défense de la faune sauvage indique que le phénomène se produit également sur les côtes russes du détroit de Béring.D'ordinaire, les mammifères marins vivent sur la banquise et pêchent dans des eaux peu profondes situées à proximité. Mais avec la fonte des glaces, ils se sont retrouvés à des profondeurs trop importantes pour se nourrir, ce qui les a poussés à se réfugier sur la terre ferme où ils peuvent pêcher plus facilement.

    Source : maxisciences


     La fonte des glaces influe sur la gravité et l'activité volcanique !

    En explorant les données acquises par le satellite européen Goce, entre 2009 et 2012 et celles collectées par son prédécesseur Grace, des scientifiques ont découvert que les pertes de glace de ces dernières années en Antarctique occidental ont un effet significatif sur le champ de gravité de la région.Chargé d’étudier les variations de la gravité terrestre et la circulation océanique à une relative faible altitude (250 km), feu le satellite Goce (Gravity field and steady-state Ocean Circulation Explorer) s’est consacré durant quatre ans, de 2009 à 2013, à collecter des données avec une résolution inégalée. La mission de l’Agence spatiale européenne (Esa) a livré des mesures beaucoup plus précises que son prédécesseur, lancé en 2002, et coordonné par la Nasa et l’agence spatiale allemande, Grace (Gravity Recovery and Climate Experiment).

    Très appréciées des géologues, sismologues et océanographes qui peuvent ainsi étudier les changements dans la croûte terrestre, le manteau supérieur ou le niveau des océans (…), les informations reproduites dans le géoïde sont également très précieuses pour les climatologues et les glaciologues. En effet, à l’instar des massifs montagneux ou des grandes fosses océaniques, les modifications de nos deux calottes glaciaires ont une influence non négligeable sur la gravité terrestre. Et elle devient de plus en plus lisible.

    La fonte des glaciers se lit dans le champ de gravité local

    C’est en passant au crible des données sur l’Antarctique, acquises par Goce entre novembre 2009 et juin 2012, qu’une équipe internationale et interdisciplinaire de chercheurs (venus de l’Institut de recherche allemand de géodésie à l’université de technologie de Delft, du Jet Propulsion Laboratory, ou JPL, et de l’université technique de Munich) ont pu mettre en évidence des variations locales liées à la diminution des glaces dues au changement climatique. Intéressés par la dynamique qui anime les différents bassins versants identifiés sur le grand continent blanc, les scientifiques ont recoupé les données du satellite européen avec celles, certes moins précises, acquises dix ans durant par Grace.
    Il apparaît que, durant cette période, l’amenuisement de la couverture de glace en Antarctique occidental a occasionné un creux significatif du champ de gravité de la région. Pourvu d’un radar altimétrique (radioaltimètre), le satellite CryoSat ne dit pas autre chose en révélant que depuis 2009, la vitesse à laquelle la glace a été perdue chaque année a augmenté d'un facteur trois. Entre 2011 et 2014, le volume global de la calotte glaciaire australe a diminué en moyenne de quelque 125 kilomètres cubes par an.

    À dessein d’améliorer le profil de « l’évolution de la masse de glace » sur tout le continent, les chercheurs vont « étendre l’analyse des données de Goce à l’ensemble de l’Antarctique » et « les comparer avec les résultats de CryoSat » déclarait Johannes Bouman de l’Institut allemand de recherche géodésique.

    Source : .futura-sciences

     

     27-09-2014 -  Eruption volcanique dans le centre du Japon.

    Samedi 27 septembre 2014, alors qu'il faisait une randonnée sur le mont Ontake au Japon, un groupe de personne a été surpris par l'éruption d'un volcan. On peut voir l'impressionnant nuage de cendre volcanique qui ne tarde pas à recouvrir les randonneurs. D'après la description de la vidéo, la personne qui filme aurait pu se protéger à l'intérieur d'une cabane refuge.

    Un volcan est entré en éruption dans le centre du Japon, a annoncé l'agence météorologique, projetant des cendres et des pierres dans l'air qui ont blessé huit personnes, selon la télévision publique. L'éruption du Mont Ontake, qui culmine à 3 067 mètres, est survenue à la mi-journée samedi. Des images de la télévision ont montré d'énormes nuages de fumée s'élevant au-dessus du volcan qui est une destination prisée des marcheurs au Japon. La télévision publique NHK a annoncé que huit personnes avaient été blessées par les projections, dont l'une grièvement, tandis que les autorités locales ont reçu des informations non confirmées sur des marcheurs blessés. L'agence de météorologie a prévu de nouvelles éruptions et a averti que des projections pourraient avoir lieu jusqu'à quatre kilomètres du cratère du volcan. La dernière éruption majeure du Mont Ontake remonte à 1979, lorsque le volcan avait craché plus de 200 000 tonnes de cendre, selon les médias locaux

    Source : .midilibre

    News : Planète 2014/2

    Le visage du Volcan

      

     Découvertes extraordinaires  

     

    Planète 2014/1