• 2016-2-insolite

     

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      2015/3 insolite

    2016 -  page 2  - page 1   

    16-02-2017 - Des nouveaux rouleaux de la Mer Morte

    Des archéologues ont annoncé la découverte d'une nouvelle grotte contenant des manuscrits de la mer Morte à proximité de Qumran dans le désert de Judée. C'est la douzième grotte répertoriée mais les manuscrits qui s'y trouvaient ont malheureusement disparu. Les manuscrits de la mer Morte sont souvent considérés comme la plus grande découverte archéologique du XXe siècle. Écrits en hébreu, en araméen et en grec, ils ont été mis au jour entre 1947 et 1956 dans des grottes situées à proximité du site de Qumran dans le désert de Judée. Jusqu'ici, onze grottes contenant de nombreux fragments avaient pu être identifiées. Une liste qui vient de s'allonger grâce à une nouvelle découverte. Dans le cadre d'une opération menée en collaboration avec l'Autorité des antiquités d'Israël, des archéologues ont en effet mis au jour une douzième grotte ayant contenu des rouleaux de la mer Morte. Une belle surprise pour les spécialistes. Malheureusement, aucun nouveau parchemin n'a pu y être trouvé. Seules des jarres brisées et des morceaux de textile y ont été mis en évidence. Une grotte déjà pillée L'équipe pense que la grotte a été pillée depuis longtemps, probablement pendant les années 1950 après la découverte des autres manuscrits. Une théorie attestée par la présence de deux pioches dans la grotte. "Aucun rouleau n'a été trouvé. Nous avons 'seulement' trouvé un morceau de parchemin enroulé dans un pot et prêt à être écrit", a expliqué Oren Gutfeld, archéologue de l'Institut d'Archéologie de l'Université hébraïque de Jérusalem. "Ces trouvailles indiquent sans doute possible que la grotte contenait des rouleaux qui ont été volés", a affirmé ce spécialiste qui dirige les fouilles. Les manuscrits de la mer Morte ont été rédigés entre le IIIe et le Ier siècle avant notre ère et contiennent notamment des copies de textes de la Bible hébraïque. Au total, quelque 870 rouleaux ont pu être reconstitués à partir des fragments découverts. Toutefois, on ignore la raison exacte pour laquelle ils ont été cachés dans des grottes.

    Source :   maxisciences

    12-02-2017 - Des géoglyphes en Amazonie

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      En pleine forêt amazonienne au Brésil, les scientifiques ont découvert plus de 450 géoglyphes mystérieux dont certains ressemblent à Stonehenge. Leur rôle reste à l'heure actuelle inconnu mais ils suggèrent que la forêt a été exploitée bien plus tôt qu'on ne pensait par les autochtones. La forêt amazonienne a longtemps été considérée comme l'une des plus préservées de la planète avant que la déforestation ne s'y attaque. Pourtant, il semblerait que l'homme ait commencé à la modifier bien plus tôt qu'on ne pensait. C'est du moins ce que suggèrent des découvertes récemment réalisées dans l'Etat de l'Acre dans la partie ouest de l'Amazonie brésilienne.L'an passé, des scientifiques britanniques et brésiliens ont envoyé des drones survoler cette région et ont réussi à mettre en évidence l'existence de centaines de géoglyphes. Ces grandes figures géométriques tracées au sol sont restées cachées pendant des siècles parmi les arbres avant d'être révélées peu à peu par la déforestation galopante dès les années 1980.Au total, les chercheurs en ont dénombré plus de 450 couvrant une surface d'environ 13.000 kilomètres carrés. Certains sont de simples tracés tandis que d'autres empruntent des formes plus complexes ressemblant au célèbre monument Stonehenge construit il y a plus de 3.000 ans au Royaume-Uni.

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    Une forêt pas si vierge Pour en savoir plus, l'équipe de scientifiques a analysé des échantillons de sol provenant de deux des sites afin de reconstruire quelque 6.000 ans d'histoire de la forêt environnante. Cette étude a permis de déterminer que les motifs auraient au moins 2.000 ans et remonteraient probablement aux alentours de l'an zéro. "Le fait que ces sites sont restés cachés pendant des siècles sous une forêt tropicale mature remet vraiment en question l'idée selon laquelle les forêts amazoniennes sont des écosystèmes vierges", a expliqué dans un communiqué Jennifer Watling, scientifique du Musée d'archéologie et d'ethnographie de l'Université de São Paulo et principal auteur de l'étude parue dans la revue Proceedings of the National Academy of Sciences. Après la découverte des motifs, "nous avons immédiatement voulu savoir si la région était déjà arborée quand les géoglyphes ont été construits", a confié le Dr Watling. Et il semblerait que c'était bien le cas, ce qui suggère que bien avant l'arrivée des Européens en Amérique, les sociétés indigènes avaient déjà pour habitude de défricher et d'altérer le paysage amazonien.Des structures au rôle mystérieuxEn reconstruisant l'histoire de la forêt, les scientifiques en sont arrivés à la conclusion que celle-ci s'est retrouvée dominée par du bambou pendant au moins 6.000 ans. Les premiers humains eux, seraient arrivés il y a environ 4.000 ans et auraient commencé à altérer la forêt, permettant aux palmiers de se multiplier au détriment des bambous.  (...) Source : .maxisciences.

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    11-02-2017 - Découverte en Egypte !

     Des archéologues ont annoncé avoir découvert par hasard la tombe d'un scribe royal dans la vaste nécropole de Thèbes en Égypte. Vieille de 3.000 ans, la chambre funéraire présente des murs richement décorés de dieux mais aussi de babouins. Une tombe peut en cacher une autre. C'est ce qu'ont découvert des archéologues japonais menant des fouilles à Louxor en Égypte. Anciennement nommée Thèbes, la ville est célèbre pour les nombreux temples et nécropoles antiques qu'elle abrite. C'est ainsi sur l'un de ces sites que Jiro Kondo et son équipe de l'Université de Waseda ont mis au jour une sépulture inconnue. Alors qu'ils nettoyaient les débris de la tombe d'Userhat, un officiel au service du pharaon Amenhotep III, les archéologues ont découvert un trou au niveau de l'avant-cour. En l'explorant, ils ont constaté que la cavité menait vers une chambre funéraire séparée et totalement inconnue.D'après Jiro Kondo et son équipe, la tombe en forme de T aurait plus de 3.000 ans et remonterait à la période ramesside entre 1292 et 1069 avant notre ère. Quant à l'identité de son propriétaire, celle-ci a rapidement pu être déterminée grâce aux hiéroglyphes présents sur les murs de la sépulture. Nommé Khonsu, le défunt détenait "le titre de scribe royal". Une tombe richement décoréeOutre des hiéroglyphes, la tombe est richement décorée de scènes représentant le défunt et des dieux. "Sur la partie Sud du mur Est du hall transversal, Khonsu et sa femme sont montrés adorant les dieux Osiris et Isis. Derrière Khonsu et sa femme se trouve une représentation de deux divinités à tête de bélier, probablement, Khnoum ou Khnoum-Rê", expliquent les archéologues dans un communiqué. La frise observée au niveau du plafond est selon Jiro Kondo, d'un style typique de la période ramesside. Mais une autre scène a attiré l'attention des spécialistes. "Sur le mur Nord de l'entrée, se trouve une scène gravée montrant le bateau solaire du dieu Rê-Atoum adulé par quatre babouins en pose d'adoration", expliquent-ils. Bien qu'ils ne soient pas natifs de la région, les babouins étaient des animaux très appréciés durant l’Égypte antique.Selon les historiens, ils étaient même régulièrement associés à Rê-Atoum, le dieu créateur et parfois décrits comme la muse spirituelle des scribes. Ce qui expliquerait probablement la présence de l'animal sur les murs de la tombe de Khonsu qualifié de "véritable scribe renommé". 

    Source : maxisciences

     

    05-02-2017 - Le Gondwana sous l'Ile Maurice

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    Une nouvelle étude suggère qu'un "continent perdu" vieux de trois milliards d'années se cacherait dans l'océan Indien sous l'île Maurice. Une découverte réalisée grâce aux zircons, des minéraux présents dans les roches de la région.
    La Terre a beau être étudiée sous toutes les coutures par les scientifiques, elle a encore de nombreux secrets à révéler et certains ont de quoi étonner. Dans la revue Nature Communications, une équipe internationale vient de révéler la découverte d'un "continent perdu". Vieux de milliards d'années, il se cacherait dans l'océan Indien sous l'île Maurice. 

    Pour en arriver à une telle conclusion, les scientifiques ont étudié les roches libérées par les éruptions volcaniques passées de la région et plus précisément les zircons présents à l'intérieur. Ces minéraux ont la particularité de contenir des traces d'uranium, de thorium et de plomb mais aussi de survivre très bien aux processus géologiques.

    Pour les scientifiques, ils constituent des éléments précieux pleins d'informations car ils peuvent être datés avec une extrême précision. C'est ainsi en datant les zircons découverts au niveau de l'île Maurice que l'équipe du professeur Lewis Ashwal, principal auteur de l'étude, a découvert que quelque chose ne collait pas.

    Des zircons trop vieux   

    "La Terre est composée de deux parties : les continents, qui sont vieux et les océans, qui sont "jeunes". Sur les continents, vous trouvez des roches qui ont jusqu'à quatre milliards d'années mais vous ne trouvez rien de semblable dans les océans, parce que c'est là que se forment les nouvelles roches", a expliqué le Pr Ashwal de l'Université de Witwatersrand en Afrique du Sud.

    Les scientifiques pensent que l'île Maurice s'est formée il y a environ 9 millions d'années à partir de l'activité volcanique de la région. Aucune roche ne devrait alors être plus vieille que cela. Sauf "qu'en étudiant les roches de l'île, nous avons découvert des zircons remontant jusqu'à 3 milliards d'années", a révélé le géologue. Les minéraux n'appartiendraient donc pas à l'île Maurice.

    "Le fait que nous ayons trouvé des zircons de cet âge prouve qu'il y a des matériaux crustaux bien plus vieux sous l'île Maurice qui ne pourraient provenir que d'un continent", a affirmé le Pr Ashwal. Un "continent perdu" d'une taille inconnue qui ne viendrait pas de n'importe où.

    Issu de la séparation du Gondwana 

    Les scientifiques pensent que ce morceau de continent aurait été créé lors de la séparation du supercontinent connu sous le nom de Gondwana qui a donné naissance à l'Afrique, l'Inde, l'Australie et l'Antarctique il y a plus de 200 millions d'années. Plus fascinant encore, ils pensent que d'autres fragments de tailles variées se cacheraient sous l'océan Indien. 

    "D'après de nouveaux résultats, cette rupture n'a pas impliqué une simple séparation de l'ancien supercontinent de Gondwana, mais plutôt un éclatement complexe en fragments de croûte continentale de tailles variées qui sont partis à la dérive dans le bassin de l'océan Indien en pleine évolution", a détaillé le Pr Ashwal dans un communiqué.

    Cette étude n'est d'ailleurs pas la première à mettre en évidence l'existence de ce continent perdu. Elle confirme les résultats fournis par des travaux publiés en 2013 dans la revue Nature Geoscience. Ceux-ci avaient permis d'identifier des traces de très vieux zircons dans du sable de plage. Une découverte qui avait toutefois été remise en question, certains suggérant que le sable avait pu être transporté par le vent ou apporté par les pneus de véhicules. Publié par Émeline Ferard, le 02 février 2017

    Source : maxisciences

     

    30-01-2017 - Un autre Stonehenge en SICILE  


    Une équipe d’archéologues italiens a découvert, sur l’île de Sicile en Italie, une formation rocheuse faite par la main de l’homme, un rocher-calendrier préhistorique marquant le début du solstice d’hiver, vieux de 5 000 ans environ. Un « Stonehenge » à la sicilienne.

    La structure se compose d’un rocher grand d’environ sept mètres, lequel est percé par un trou d’environ un mètre de diamètre. Il a été découvert le 30 novembre dernier sur une colline proche d’une nécropole préhistorique, à environ 10 kilomètres de la ville de Gela, sur la côte sud de la Sicile, par des archéologues italiens qui étudiaient des bunkers de la Seconde Guerre Mondiale. 
    « Il me paraît clair que nous avons affaire à un trou délibéré, fait par la main de l’homme », déclare Giuseppe La Spina, archéologue, à Seeker. « Cependant, nous avions besoin de preuves empiriques nécessaires pour prouver que la pierre a été utilisée comme un calendrier préhistorique pour mesurer les saisons », ajoute-t-il. Alors, à l’aide de boussoles, caméras et drones, l’archéologue et ses collègues ont réalisé un essai en décembre, pour le solstice d’hiver. L’idée était de vérifier si le soleil levant du solstice d’hiver allait s’aligner avec le trou dans la roche. « Un succès total » selon Giuseppe La Spina. « À 07h32 le soleil brillait à travers le trou avec une précision folle. C’était incroyable ».

    La roche de sept mètres de haut aurait donc marqué un point important de l’année et des saisons, anticipant le froid et les conditions difficiles de l’hiver. Un moment qui avait probablement une importance rituelle, une enquête plus approfondie ayant révélé que ce site était un lieu sacré à la fin du troisième millénaire avant notre ère.

    À l’est de cette pierre, les archéologues ont trouvé ce qui semble être un menhir ou une pierre dressée. La pierre haute de cinq mètres gisait sur le sol, mais la présence d’une fosse près de sa base suggère que la pierre se tenait debout. « Il se tenait à une distance de huit mètres juste en face du trou de l’autre roche », explique La Spina. La composition géologique des deux pierres est différente, indiquant que le monolithe a été coupé puis amené sur le site. « Cela renforce évidemment la sacralité du site », ajoute La Spina. Au moins deux autres pierres trouées ont été découvertes en Sicile par le passé. « Le rocher-calendrier récemment trouvé semble avoir été fait par la même main que les deux autres préalablement découvertes » indique Alberto Scuderi, expert italien en archéo-astronomie, auteur de la découverte des deux autres pierres près de Palerme, en Sicile. « L’une était alignée avec le soleil levant du solstice d’hiver, l’autre avec le soleil levant du solstice d’été » déclare Scuderi. « Pour cette raison, je crois qu’on peut découvrir une autre pierre trouée près de Gela ». Les recherches vont ainsi se poursuivre dans l’espoir de découvrir une autre pierre, qui pourra être testée au moment du solstice d’été.

    Source : sciencepost

     

    24-01- 2017 - Une maison de rêve !

    À l’heure des Pokémons et autres jeux vidéos, les enfants des Hjertefølgers (qui en norvégien signifie « suivre son cœur ») vaquent à de toutes autres occupations…

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    Ils vont cueillir les betteraves du jardin, font du yoga acrobatique, improvisent une sortie pieds nus pour rencontrer les elfes de la forêt voisine, tirent à l’arc dans les bottes de foin… et tout ça, dans un cadre idyllique où ils ne font plus qu’un avec la nature.
    En 2013, cette famille norvégienne a décidé de vivre en harmonie avec la nature en construisant une maison « eco-friendly » à 1 000 kilomètres au Nord d’Oslo, sur l’île de Sandhornøya, qui se situe au nord du cercle Arctique.Construit à partir de sable, d’eau, d’argile et de paille, ce dôme géodésique de 7,6 m est réparti sur trois étages.En plus de recycler leur eau et d’utiliser l’énergie de panneaux solaires, la maison dispose de cinq chambres, de deux salles de bain, d’un grand salon et d’une cuisine toute équipée.

    La bulle de verre est un parfait havre de paix, rustique et chaleureux.
    Sous leur dôme, les Hjertefølgers disposent également d’un potager qui leur permet de récolter pommes, cerises, prunes, abricots, kiwis, raisins, concombres, tomates, melons… Ceci, rendu possible grâce à l’effet de serre créé par la bulle de verre.

    Source : positivr  

     

    19-01- 2017 - Un étrange nuage sphérique au Japon

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    Des images bizarres sont arrivées du Japon la semaine dernière qui montrent ce qui semble être un nuage bizarrement sphérique planant sur la ville de Fujisawa, juste au sud de Tokyo.
    Selon le témoignage du photographe, le nuage a commencé à perdre sa forme dès qu'il a été photographié, puis il a rapidement disparu dans le ciel comme si elle n'a jamais existé.

     Alors que les photos prises à la station de Shonandai dimanche après-midi n'ont pas été vérifiées de manière indépendante, ce n'est pas la première fois qu'une boule de nuage pelucheux a été repérée ces dernières années.

     L'image ci-dessous, capturée par l'utilisateur Twitter @ NicoSpqy9ba9 (Nico) en 2015, montre un phénomène similaire dans une autre partie du Japon.

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    Source : sott.

     

    17-01- 2017 -  Trois mystérieuses sphères métalliques en Espagne...

    12-01- 2017 -  Un musée sous-marin à Lanzarote !

    31-12- 2016 - Des Indiens encore inconnus

    Alors que son hélicoptère venait d'être détourné pour éviter un orage, un photographe brésilien est tombé sur une tribu amazonienne qui n'a jamais été en contact avec la civilisation. Il a réussi à en capturer des photos rapprochées stupéfiantes. La forêt tropicale du Brésil compte plus de tribus isolées que n'importe quel endroit de la planète. D'après l'organisation Survival International, on estime qu'environ 80 groupes vivent encore en Amazonie sans avoir jamais eu de contact avec la civilisation. Des photos aériennes livrent aujourd'hui un poignant aperçu d'une de ces tribus rencontrées par hasard au Brésil. Les clichés ont été capturés le 18 décembre par le photographe Ricardo Stuckert. Ce dernier réalisait un vol en hélicoptère afin d'explorer la jungle à proximité de Jordão dans l’État de l'Acre non loin de la frontière du Pérou. Mais des orages ont forcé le pilote à réaliser un détour. C'est ainsi que l'hélicoptère s'est retrouvé à survoler par hasard les huttes d'une tribu isolée. "J'ai attrapé l'appareil et j'ai commencé à photographier", a raconté Ricardo Stuckert repris par The Guardian. "Je n'ai pas eu beaucoup de temps pour comprendre ce qui était en train de se passer".

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    Les Indiens sont logiquement apparus aussi surpris de l'apparition de cet engin volant. Mais la panique a semblé laisser place à de la curiosité lorsque l'hélicoptère est revenu plus tard. "Ils semblaient plus curieux que craintifs", a expliqué au National Geographic le photographe. "J'ai senti comme une curiosité mutuelle venant de leur part et de la mienne". Cette rencontre lui a permis de capturer de stupéfiantes photos rapprochées de la tribu qui ne serait pas totalement inconnue. Les Indiens isolés de la rivière Humaitá D'après le spécialiste José Carlos Meirelles qui faisait aussi partie de l'expédition, ce groupe aurait déjà été photographié en 2008. "Ces groupes changent de lieux tous les quatre ans environ", a précisé Meirelles qui étudie les tribus indigènes depuis plus de 40 ans. "Ils se déplacent mais c'est le même groupe" reconnaissable notamment aux peintures corporelles élaborées que les individus arborent.Sur les clichés, on peut voir plusieurs individus à demi cachés et observant le ciel. Certains apparaissent même arme à la main. Lors du survol, l'hélicoptère a en effet été la cible d'un barrage de flèches envoyés par les Indiens. Un signe de résistance tout à fait sain, a assuré José Carlos Meirelles. "Ce sont des messages. Ces flèches signifient 'Laissez-nous en paix. Ne nous dérangez pas'".Le spécialiste pense que la tribu compte au moins 300 individus, qui cultivent des bananes, des patates douces, du manioc, qui chassent et pêchent. Il s'est ainsi réjoui de leur apparence traduisant vraisemblablement une bonne santé. Outre le fait qu'il utilise des outils et armes en acier, on ignore en revanche tout de ce groupe, son nom comme la langue qu'ils parlent. Ils sont simplement surnommés "les Indiens isolés de la rivière Humaitá”.Des tribus de plus en plus menacées "Heureusement que nous ne savons pas. Le jour où nous le découvrirons, ils commenceront à avoir des problèmes", a souligné le spécialiste. En Amazonie, les tribus isolées sont en effet de plus en plus menacées par l'exploitation forestière illégale, les chercheurs d'or et les trafiquants de drogues. Des menaces qui ont déjà décimé des tribus entières par le passé."Dès que les exploitants et prospecteurs empiètent sur leur territoire, c'en est fini des tribus isolées. Elles pourraient disparaitre de la surface de la Terre et nous le saurions même pas", s'est désolé Meirelles. C'est pourquoi certains s'activent à rappeler l'existence de ces groupes afin de les protéger sans les déranger, à l'instar de Ricardo Stuckert qui s'apprête à publier un livre Índios Brasileiros."

    Penser qu'au XXIe siècle, il existe encore des personnes qui n'ont aucun contact avec la civilisation, qui vivent encore comme leurs ancêtres il y a 20.000 ans, c'est une émotion puissante", a confié le photographe au National Geographic. 

    Source : .maxisciences 

     

    26-12- 2016 - Neige au Sahara...!

    Pour la première fois depuis presque 40 ans, le Sahara normalement connu pour sa chaleur suffocante s'est recouvert de chutes de neige, créant d'incroyables paysages mêlant le sable et le blanc neigeux. Situé dans le nord de l'Afrique, le Sahara est considéré comme le plus vaste désert chaud au monde. On y enregistre régulièrement des températures dépassant les 50°C, des conditions auxquelles s'ajoutent des précipitations extrêmement faibles et rares. Le Sahara connaitrait même les pluies annuelles les plus faibles de la planète.Pourtant, c'est bel et bien dans ce désert qu'un photographe a immortalisé le 19 décembre un phénomène exceptionnel : des chutes de neige. Elles se sont produites plus précisément dans la partie algérienne du Sahara à proximité de la ville de Aïn Sefra. "Tout le monde était stupéfait de voir la neige tomber dans le désert, c'est tellement rare", a témoigné Karim Bouchetata pour The Independent."C'était magnifique alors que la neige tombait sur le sable", a poursuivi le photographe qui a capturé de splendides clichés du phénomène. On peut y voir les teintes orangées du sable se mêler à des étendues d'un blanc neigeux ondulant parmi les dunes.Il n'avait pas neigé depuis 1979 Selon Karim Bouchetata, il n'avait pas neigé dans la région d'Aïn Sefra située dans le nord-ouest de l'Algérie depuis février 1979, lorsqu'une tempête de neige s'était abattue et avait paralysé le trafic. A l'époque, le phénomène n'avait alors duré qu'une trentaine de minutes. Malgré ses températures maximales atteignant les 50°C, le Sahara connait une certaine fraicheur en hiver. Aïn Sefra et ses environs sont situés dans les montagnes de l'Atlas à quelque 1.000 mètres d'altitude où les températures maximales avoisinent en décembre les 10°C en moyenne. Toutefois, les relevés météorologiques ont fait part lundi de températures 10 à 15°C plus basses qui, couplées à une dépression circulant dans les hautes altitudes, auraient favorisé des chutes de neige exceptionnelles. Le phénomène a même pu être observé depuis l'espace par le satellite LandSat 7 de la NASA, qui a photographié des paysages tortueux recouverts de neige près de la frontière entre le Maroc et l'Algérie. Malheureusement, le phénomène n'a pas perduré longtemps. D'après Karim Bouchetata, la neige avait déjà totalement fondu le lendemain. Publié par Émeline Ferard, le 22 décembre 2016 

    Source : maxisciences.

    20-12- 2016 - Des ballons à l'énergie solaire

    Une équipe de recherche franco-japonaise a conçu des ballons capables de capter l’énergie solaire à haute altitude afin de produire de l’électricité 24 heures sur 24. Le concept pourrait devenir réalité au cours des deux prochaines années.
    Le laboratoire NextPV, qui se spécialise dans la recherche dans le domaine photovoltaïque, travaille sur des ballons spéciaux capables de capter les rayons du soleil au-dessus des nuages. Ainsi, ils peuvent produire de l’énergie propre jour et nuit notamment grâce à l’aide d’une pile à combustible. NextPV est un groupe franco-japonais qui implique plusieurs partenaires, dont l’Université de Tokyo et le Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS).

    Moins d’obstacles, plus d’efficacité

    L’idée, qui n’est pas tout à fait nouvelle, est de monter les modules PV (ballons flottants) à environ six kilomètres au-dessus du niveau de la mer, là où les rayons du soleil sont plus directs et les formations nuageuses presque totalement inexistantes. De cette façon, les chercheurs estiment qu’il est possible de générer une quantité de courant électrique trois fois supérieure à celle pouvant être obtenue avec des panneaux solaires similaires mais positionnés sur le sol.

    Actifs même de nuit !

    Pour assurer la production d’électricité 24 heures par jour, NextPV pense utiliser l’hydrogène comme vecteur d’énergie. En effet, une pile à combustible utilise l’excès d’énergie pendant la journée pour séparer l’eau (contenue à l’intérieur) de l’hydrogène et de l’oxygène (électrolyse). L’hydrogène est ensuite stocké dans le ballon jusqu’à la nuit tombée. C’est alors que celle-ci réagira à nouveau avec l’oxygène atmosphérique et, avec un processus inverse, génèrera de l’eau ainsi que la si précieuse électricité prête à l’emploi
    Source  : trustmyscience

    19-12- 2016 - Une vague géante !

     L'OMM a annoncé ce mardi avoir analysé les données d'une bouée automatique basée entre l'Islande et le Royaume-Uni. La vague en question a été enregistrée le 4 février 2013. Le précédent record était détenu par une vague océanique de 18,275 mètres de haut enregistré dans l'Atlantique Nord également, le 8 décembre 2007. « C'est la première fois de l'histoire qu'une hauteur de vague de 19 mètres est mesurée ; ce record est remarquable », a indiqué Zhang Wenjian, le sous-secrétaire de l'OMM. « Cela montre à quel point les observations et les prévisions météorologiques et océaniques contribuent à assurer la sécurité de l'industrie maritime, ainsi que des équipages et des passagers sur les grandes routes maritimes ».
    En hiver, la circulation des vents et la pression atmosphérique créent de violentes tempêtes en Atlantique Nord, favorisant l'apparition de vagues géantes. De nombreuses vagues géantes se forment dans cette partie de l'Atlantique, la zone la plus propice à leur formations s'étendant des, plateaux sous-marins au large de Terre-Neuve, à la côté Ouest du Royaume-Uni en passant par l'Islande. 

    Source : .ladepeche

    15-12- 2016 - Un ADN inconnu...

    La population mélanésienne vit dans une région au nord de l'Australie, en Papouasie-Nouvelle-Guinée. Et l'analyse de leur ADN a réservé de belles surprises à la communauté scientifique, révélant des traces génétiques d’une espèce d’hominidé non identifiée à ce jour. Des généticiens de l'université du Texas ont récemment annoncé leur découverte de traces singulières dans l'ADN des Mélanésiens actuels. Selon les chercheurs, cette population peuplant une partie des îles du Pacifique Sud, au nord-est de l’Australie, possède dans son génome du matériel relatif à une espèce d’hominidé non identifiée et désormais éteinte.Ces résultats ont fait l’objet d’une présentation lors du Congrès annuel de la Société américaine de génétique humaine. Pour en arriver à de tels résultats, les chercheurs ont analysé scrupuleusement l’ADN de ces habitants de Vanuatu, des Îles Salomon, des Fidji et de la Papouasie-Nouvelle-Guinée.Quantifier la proportion d’ADN de Neandertal et DenisovaL’objectif de l’étude était celui de quantifier dans ce matériel génétique la proportion de traces laissées au cours de l’évolution par deux hominidés, Neandertal et Denisova, dont l’extinction remonte à au moins 30.000 ans. Si le premier est bien connu des paléontologues grâce aux nombreux fossiles retrouvés en Europe et Asie, on ne peut en dire de même du second. Son existence n'est connue que par l’intermédiaire d’une phalange et de quelques dents retrouvées en Sibérie. Par chance, les restes recelaient encore un peu d’ADN de Denisova que les scientifiques ont pu récupérer et analyser. Les humains actuels que nous sommes conservent encore au sein de leur propre ADN un certain pourcentage de traces génétiques remontant à ces hominidés. Pour les Européens et les Asiatiques, le taux "néandertalien" s’élève par exemple entre 1,5 et 4%. Chez les Mélanésiens cette proportion est supérieure à 2,74 %.Les traces d’une troisième espèce inconnue ? Quant à la quantité de gènes de Denisova, cette population est la seule étudiée à présenter un taux significatif. Des études antérieures ont montré que celui-ci s’élevait entre 1,9 et 3,4%. Toutefois, les nouveaux résultats indiquent une proportion bien en-dessous, estimée à 1,1%.Cet écart pourrait s’expliquer par la présence de traces d’un troisième ancêtre, pour le moment inconnu. Les chercheurs supposent qu’il s’agit là d’un groupe d’hominidés appartenant probablement au même groupe qui rassemble Neandertal et Denisova. "L'histoire de l'humanité est beaucoup plus compliquée que nous ne le pensions", a relevé pour Science News Ryan Bohlender, membre de l’équipe de recherche. La théorie du chercheur et de ses collègue est actuellement en attente d'examen par les pairs. De plus amples études sur les hominidés seront nécessaires pour confirmer cette découverte. Publié par Emmanuel Perrin, le 12 décembre 2016

    Source : .maxisciences -

     11-12- 2016 -  Une queue de dinosaure à plumes

    Une partie de la queue d'un dinosaure vieux de 99 millions d'années, avec os, tissus mous et plumes, a été découverte dans de l'ambre, trouvaille inédite qui permet d'en apprendre beaucoup sur l'évolution et la structure du plumage de ces animaux disparus

     22-11- 2016 - Découverte à Abydos (Egypte)

    Les vestiges d'une cité et d'une nécropole vieilles de plus de 7000 ans, datant de la période prédynastique, ont été exhumés à Abydos en Haute-Egypte, a annoncé aujourd'hui le ministère des Antiquités. La cité aurait été érigée aux alentours de 5300 avant Jésus Christ et pourrait avoir hébergé des dignitaires de haut rang et des bâtisseurs de tombes. Sa découverte pourrait jeter une lumière nouvelle sur l'histoire d'Abydos, l'une des plus vieilles cités de l'Egypte ancienne, située non loin de Louxor, indique le ministère dans un communiqué. Abydos, estiment les historiens, fut la capitale de l'Egypte vers la fin de la période prédynastique et durant les quatre premières dynasties. La découverte a été effectuée à 400 mètres du temple de Séthi Ier. Les archéologues ont retrouvé jusqu'à présent les vestiges de maisons, des fragments de poterie et d'outils en fer, ainsi que 15 énormes tombes, dont certaines sont plus grandes que celles des rois d'Abydos, ajoute le ministère. Pareille découverte pourrait contribuer à relancer le secteur du tourisme, miné par des années de baisse du nombre de visiteurs. Plus de 14,7 millions de touristes se sont rendus en Egypte en 2010, puis seulement 9,8 millions en 2011, année de la "révolution du Nil" et de la chute du président Hosni Moubarak. Au premier trimestre 2016, les touristes étrangers n'ont été que 1,2 million, contre 2,2 millions au premier trimestre 2015.

    Source : lefigaro

    22-11- 2016 - Plus grand que STONEHENGE ! 

    Des pierres érigées et gravées formant une structure couvrant 120 hectares, évoquant Stonehenge : c'est sans doute le chantier de fouilles archéologiques le plus surprenant du moment. Il est mené actuellement au Kazakhstan, sur les bords de la mer Caspienne. L'époque et la région désignent les Huns, mais pas le style de ces artéfacts. Un nouveau mystère à éclaircir...
    Ces restes monumentaux s'étalent sur 120 hectares, non loin du rivage de la mer Caspienne, à son nord-est, au Kazakhstan. Ils sont restés longtemps cachés, jusqu'en 2010, quand un homme, équipé d'un détecteur de métaux a exhumé plusieurs objets, dont une large pièce d'argent ayant servi de décoration à une selle, comme le rapporte LiveScience. Andrey E. Astafiev, un archéologue kazakh de la région à qui ces précieuses trouvailles ont été confiées, n'a pu entamer les fouilles qu'en 2014, avec Evgeniï S. Bogdanov, de l'académie des sciences de Sibérie. Les deux chercheurs viennent de détailler leurs résultats dans la revue Ancient Civilizations from Scythia to Siberia.

    L'ensemble, dont l'âge serait de 1.500 ans, se compose de nombreuses pierres de grande taille, la plus petite mesurant 4 x 4 m et la plus grande 34 x 24 m. De formes plates, elles sont fichées verticalement dans le sol, ce qui ne peut manquer de faire penser au site de Stonehenge, en Angleterre. Bien plus ancien, le célèbre site britannique a été érigé en plusieurs époques à partir, au moins, de 2.800 avant J.C. et est aussi nettement plus petit.

    Source : .futura-sciences

    14-11- 2016 - Un étrange objet tombé du ciel !

      Lone Khin Maung, un villageois de Ko Myo en Birmanie, a entendu vers 6 heures du matin lundi, ce qui ressemblait à une explosion et il a senti vibrer le sol, révèle le Myanmar Times.

    Un objet non identifié est tombé près d’une mine de jade abandonnée entre Hmaw Zar et le village Nat Ma Pyeit dans le canton de Hpakant . L’objet mystérieux est cylindrique et mesure environ 12 pieds (3,7 mètres) de long et 5 pieds de diamètre, a déclaré Ko Maung Myo, qui a pris plusieurs photos.

    Juste après sa chute, l’objet dégageait un odeur âcre, comme si quelque chose était en feu, raconte le villageois.

    Les autorités de l’Etat et des témoins ont affirmé qu’il n’y avait pas de victimes, bien que l’objet soit tombé à proximité de deux petites tentes où dorment les mineurs de jade.

    Le gouvernement l’État de Kachin a également été incapable d’identifier immédiatement l’objet.

    Un ancien ingénieur exécutif du Département de l’aviation civile a examiné des images de l’objet sur sa page Facebook hier, notant qu’il ne peut pas s’agir d’un moteur, mais plutôt un booster de fusée utilisé pour lancer des satellites dans l’espace. (Source : AFP)

    jack35.wordpress.com

    14-11- 2016 - Une momie intacte découverte en Egypte

    Des archéologues espagnols ont découvert une momie pharaonique pluri-millénaires "en très bon état", dans une tombe près de Louxor, dans le sud de l'Egypte. La découverte a été faite près du "temple des millions d'années" construit par un pharaon de la 18ème dynastie, Thoutmosis III (1479-1425 av. J.C), annonce le ministère des Antiquités, dimanche 13 novembre.

    Un sarcophage aux couleurs vives et en bon état

    "La très belle momie, recouverte d'un cartonnage (couches de lin tenues par du plâtre, ndlr) est en très bon état", indique le communiqué. Elle a été retrouvée dans un sarcophage en bois aux couleurs vives, dans une tombe qui pourrait dater de la troisième période intermédiaire (1075 à 664 av.J.C.) et dont le propriétaire serait un homme de la noblesse, Amenrenef, portant le titre de "serviteur de la maison royale".
    Le cartonnage de la momie "présente de nombreuses décorations colorées qui reprennent des symboles religieux de l'Egypte antique, telles que les déesses Isis et Nephtys déployant leurs ailes, ou encore les quatre fils d'Horus", selon la chef de la mission archéologique, Myriam Seco Álvarez.

    Source : francetvinfo.fr/

    04-11-2016- La Super-Lune du 14 novembre !

    Le 14 novembre, la Lune va paraître plus grande et plus brillante qu’elle ne l’a jamais été depuis 1948, selon les prédictions de la Nasa.Disons-le tout de suite, la Lune ne va pas gonfler dans la nuit. En réalité, elle va atteindre son orbite la plus proche de la Terre, soit à environ 350 000 km de nous. Pour être visible, le satellite doit aussi être bien éclairé par le Soleil, en pleine Lune. Si vous voulez être précis, la communauté scientifique préfère parler de "périgée-syzygie". Un phénomène assez fréquent, comme l'expliquait franceinfo en août 2014.Qu'est-ce que cette "super Lune" aura de plus que les autres ?

    Deux "super lunes" doivent encore illuminer le ciel en 2016 selon la NASA. Mais celle du 14 novembre devrait être mémorable. Les scientifiques américains estiment que la Lune sera plus près de la Terre qu’elle ne l’a jamais été depuis 1948. Une telle proximité ne devrait pas se reproduire avant 2034... De quoi apercevoir une "super Lune" particulièrement grande et brillante.
    La "super Lune" du 14 novembre sera parfaitement pleine à 14h52, heure française. Difficile de l'apercevoir en pleine journée. Mais dans la soirée, elle sera toujours visible. Un seul coup d'œil par la fenêtre devrait vous permettre d'observer le spectacle.

    Pour les plus férus d'astronomie, la Lune pourra être observée avec des jumelles, un télescope ou encore un appareil photo. A ce sujet, le photographe de la Nasa Bill Ingalls partage ses trucs de pro sur le site du Mirror (en anglais).

    Et pour ceux qui ne pourront pas regarder le ciel à ce moment-là, la prochaine "super Lune" aura lieu le 14 décembre 2016.

    Source : francetvinfo

    29-10-2016- La chambre secrète du Macchu-Picchu 

     C’est une histoire mystérieuse. De celles qui font encore rêver et vous emmènent dans les pas des grands explorateurs d’antan, ceux-là même qui sillonnèrent l’Amérique du Sud et révélèrent au public les merveilles des grandes civilisations de ce continent. Mais cette histoire n’appartient pas au passé. Elle se déroule en ce moment même, et son grand mystère n’a pas encore été mis au jour.Cette aventure débute en 2010. En voyage au Pérou, l’ingénieur français David Crespy est bloqué par des pluies diluviennes à Aguas Calientes, en contrebas du Machu Picchu. En attendant que les éléments se calment, il arpente les passages étroits au cœur des ruines de la cité Inca. Au pied d’un des édifices principaux du site, son attention est attirée par un détail architectural. Pour David Crespy, cela ne fait aucun doute. Ce n’est pas un abri, mais une porte, scellée par un amas de pierres. Quelques mois plus tard, au hasard de ses lectures, il tombe sur un article relatant le travail d’un archéologue et explorateur français, Thierry Jamin. L’homme parcourt depuis longtemps l’Amazonie péruvienne sur les traces de la grande civilisation Inca, et il est, avec son équipe, à l’origine de la découverte de plusieurs sites et sépultures notamment dans les vallées de Lacco et de Chunchusmayo. David Crespy le contacte et lui fait part de sa découverte: cette mystérieuse porte du Machu Picchu.

    Avec l’aide de David Crespy, qui se passionne pour cette aventure au point de financer l’intégralité de la première étape du projet, Thierry Jamin et son équipe entament alors l’aventure qui pourrait bien mener à la découverte la plus extraordinaire de ces dernières années. Après plusieurs visites sur le site, l’archéologue confirme le soupçon de l’ingénieur David Crespy : il s’agit bien d’une porte, scellée il y a 5 siècles par les Incas.

    Source : euronews

    20-10-2016- Une pierre en jade de 174 tonnes !

    Une pierre de jade de 174 tonnes, d'une valeur de plusieurs millions d'euros, a été découverte en Birmanie, mais ses propriétaires ne disposent pas de l'équipement adapté pour l'extraire.
    "Quand le coin de la pierre a été frotté, nous avons pu voir qu'elle était de qualité. Mais la pierre de jade ne peut pas être bougée car il n'y a pas de machine pouvant faire cela ici et pas de route", a déclaré le député local Tint Soe.

    Découverte par des mineurs
    La pierre, de près de six mètres de long, a été découverte en fin de semaine dernière par des mineurs dans l'Etat Kachin, région du nord de la Birmanie riche en jade.L'heureuse compagnie minière exploitant le terrain s'appelle Yadanar Taung Tan, selon le député. Elle travaille en collaboration avec le groupe public Gems entreprises, retiré récemment de la liste noire américaine des groupes proches de l'ancienne junte militaire.Malgré l'autodissolution de la junte en 2011, ces groupes tiennent de nombreux secteurs de l'économie, notamment le jade. "Les bénéfices iront pour 60% à la compagnie, 40% pour l'Etat", a précisé le député.Le groupe Yadanar Taung Tan était injoignable jeudi.La Birmanie tire de grands profits de la présence massive de la précieuse pierre dans son sous-sol.En 2014, le pays a vendu sur le marché mondial près de 27,5 milliards d'euros de jade, dix fois le chiffre officiel selon un rapport publié en octobre 2015 par l'ONG Global Witness. Cela représente près de la moitié du Produit intérieur brut du pays qui reste l'un des plus pauvres d'Asie du Sud-Est.

    Un paysage lunaire
    Des milliers de travailleurs birmans pauvres affluent dans le nord de la Birmanie pour tenter de trouver des morceaux de jade négligés par les pelleteuses des grandes compagnies, une activité non contrôlée sur laquelle les autorités et compagnies ferment les yeux. Dans ce contexte, les glissements de terrain autour des mines sont fréquents dans le nord du pays, où le paysage est aujourd'hui lunaire tant il a été transformé, au mépris de l'environnement.

    Source : 7sur7.be/