• Anges et guides spirituels

    Spiritualité et bien être 

    Anges et guides spirituels

    Ils sont présents depuis la naissance et nous protègent durant toute notre vie, ils peuvent changer suivant notre évolution spirituelle, à chaque instant, nous pouvons faire appel à ces êtres magnifiques.

    LES ANGES GARDIENS 

    "Protection des anges"  - Les émanants"

    Des témoignages troublants... 

    Extrait du livre passionnant  " Enquête sur l'existence des anges gardiens" de Pierre Jovanovic

    Un après-midi de janvier à Fremont, en plein cœur de la Silicon Valley, je venais de terminer la visite de l'usine d'assem­blage des ordinateurs portables Grid. Avec mon amie, nous reprîmes notre voiture de location et après avoir cherché pendant dix minutes, finîmes par trouver le chemin de la Highway 101 qui nous ramenait à San Francisco. Sur l'autoroute, tout paraissait normal, calme. La journée était ensoleillée et, ne conduisant pas, je regardais les gros camions bien américains, étincelants de tous leurs chromes que nous doublions, lorsque soudain, sans même réfléchir, je me jetai sur ma gauche. Dans la seconde qui suivait, une balle traversait le pare-brise, exactement en face de la place passager.

    Ma place. Une heure plus tard après le constat ( obligatoire pour l'assurance ) de la Highway Patrol qui nous a rassurés en précisant qu'il s'agissait d'un incident ( sniper ) relativement courant ( sic), je me suis demandé pourquoi je m'étais jeté sur la gauche AVANT l'impact de la balle sur le pare-brise. Plus tard, en discutant avec d'autres journalistes, je découvris que je n'étais pas le seul à qui ce genre de phénomène était arrivé. D'autres confrères journalistes ou photographes de presse me racontèrent comment, au moment même de la mort impossible à éviter, quelque chose d'inexplicable leur avait sauvé la vie, quelque chose qui n'avait pas une chance sur un million d'arriver. Et la plupart d'entre eux m'expliquèrent que le temps s'était soudain suspendu et qu'ils avaient commencé à revoir leur vie, mais comme « hors du temps ».

    Phénomène inexplicable, donc on le range dans un coin de la mémoire. Mais l'anecdote resurgit au hasard d'un dîner lorsqu'une autre personne en parle  : « Tiens, justement un truc comme ça m'est arrivé au Liban, en Irak, etc.»

    Moi aussi j'avais oublié. Puis après une enquête sur le phénomène de la vie après la mort, je ne pus m'empêcher d'établir un rapprochement entre les expériences aux frontières de la mort et ces anecdotes de journalistes, de photographes et de pilotes sauvés in extremis par une voix ou une action inexpliquée. Tous avaient en commun soit le « temps suspendu », soit le « défilement de leur vie en trois dimensions », parfois les deux. Alors je me plongeai dans les expériences aux frontières de la mort, ou de la vie, au choix. Un entretien avec le Dr Devawrin allait définitivement me convaincre : ce médecin avait passé sa thèse de médecine sur le sujet dans un lieu d'observation particulièrement propice, le service de réanimation de l'hôpital de Garches qui hérite des accidentés graves du périphérique parisien. Pour aller plus loin, je proposai même le sujet lors d'une conférence de rédaction du Quotidien de Paris et il fut accepté. Cette fois-ci, l'enquête sur les expériences aux frontières de la mort, NDE, était devenue un leitmotiv. Je voulais vraiment savoir ce qui se passait au moment de la mort. Après quelques semaines d'investigation, j'étais plus que troublé : en acceptant le principe d'une vie après la mort à la suite de cette enquête, je me trouvai confronté à un dilemme : si la vie ne cesse pas après la mort, alors les textes religieux que je considérais comme des histoires de vieux barbus n'étaient pas si idiots que cela. J'étais bien ennuyé. Avant cet article, la résurrection du Christ ne signifiait rien de plus pour moi qu'un weekend prolongé grâce au pont de Pâques.

    Or que représentaient finalement toutes ces expériences aux frontières de la mort, sinon des histoires de résurrections modernes ? 

    Cela m'agaçait tant que je fis comme tout le monde, je préférai oublier. Cela m'obligeait à trop réfléchir et le dolorisme des catholiques m'avait toujours horrifié.

    Cependant, tout finit par me retomber dessus un soir, en écoutant une chanson de Jean-Louis Murat à propos de son Ange gardien. Je me suis bêtement demandé si j'avais moi aussi un Ange gardien et cette idée me sembla aussi idiote que romantique. Mais moins d'une heure plus tard, dans une librairie, je trouvais, par hasard, un livre sur les Anges. Le sujet éveilla mon intérêt, un intérêt purement in­tellectuel cependant. Mais plus je me passionnai pour le sujet et plus les signes, dans un enchaînement de coïncidences in­vraisemblables, fusaient. Cette première question avait allu­mé la mèche d'une bombe qui me coûtait une fortune en li­vres. Petit à petit, j'eus le sentiment étrange qu'un dialogue invisible s'était instauré entre ce supposé Ange et moi. Un dialogue que Jung a nommé synchronicité. Il ne s'agissait pas de dialogues au sens propre du terme, mais plus exacte­ment de signes qui n'ont de sens que pour vous et personne d'autre.

    Par exemple, vous marchez dans la rue et vous vous demandez très sérieusement si l'Ange gardien n'est pas sim­plement un produit de votre imagination et de celle des au­tres, et juste à ce moment-là, une fille passe devant vous, portant un T-shirt avec des ailes dans le dos !

    La première fois, vous vous dites qu'il s'agit d'un pur hasard. La deuxième fois, lorsque quelqu'un vous offre un li­vre d'art sur les Anges, vous pensez que c'est une véritable coïncidence. La troisième fois, vous recevez une lettre com­mençant par « tu as été mon Ange gardien » d'une personne que vous avez connue bien avant votre soudaine passion et vous vous dites que c'est une simultanéité incroyable. A la quatrième fois, vous ne trouvez plus de mots. Au bout de la dixième fois, vous déclarez forfait et à la vingtième, vous parlez très sérieusement à votre Ange. A ce moment-là, ses réponses vous surprennent au détour d'une rue, d'un livre, d'une personne, d'une lettre ou d'un coup de téléphone. Je me souviens qu'un jour je décrochai le téléphone et au bout du fil, une personne que je devinais âgée me demanda si elle était bien à l'église Sainte-Marie des Anges. J'en restai quasiment sans voix.

    Ensuite l'Ange prend l'habitude de vous « parler » en permanence, toujours par signes interposés. Parfois la raison cartésienne vous rappelle à l'ordre et, à nouveau, vous vous demandez très sincèrement si vous n'êtes pas devenu fou et si vous ne voyez pas des signes là où il n'y en a aucun. Vous commencez même à douter de votre santé psychologique. A ce moment-là, un signe encore plus impressionnant vous assomme littéralement. Je me trouvais dans ce cas précis à Las Vegas où mon journal m'avait envoyé couvrir le Comdex, une exposition informatique. Plus que jamais je « doutais », persuadé d'être bon pour l'asile. Un matin, je marchais donc sur le « Strip » lorsque la croix d'un clocher at­tira mon attention. Bien qu'en étant à mon cinquième séjour consécutif à Las Vegas, je n'avais jamais remarqué une église. Et c'est vraiment par curiosité que je me dirigeai vers elle, voulant savoir à quoi ressemblait une église dans la capitale du jeu et de la prostitution. A la lecture de son nom, « Guar­dian Angel Cathedral, Bishop of Nevada », je demeurai paralysé pendant une bonne minute. C'était incroyable. C'est même la seule église aux Etats-Unis qui porte ce nom.

    Cependant, plus j'obtenais de signes et moins j'y croyais, m'entêtant à penser qu'il ne s'agissait que de pures coïncidences. Un jour pourtant, je crus sincèrement être devenu fou. J'avais trouvé dans une librairie d'occasions un magnifique missel en latin de la fin du XIXe, appelé « Missel des Anges ». Voulant dater et surtout obtenir plus de précisions sur le ou les auteurs de cet ouvrage enluminé, je demandai à l'archevêché de Paris le nom d'un bibliothécaire qui pourrait m'éclairer. On m'indiqua le nom d'un moine dont je tairai ici l'appartenance. Au téléphone, il me fixa rendez-vous pour le dimanche suivant, après l'office. Le jour dit, après une messe célébrée par un prêtre qui ne cessa de parler d'Anges, je demandai à un religieux de me présenter le frère X. Lorsqu'il me le désigna, je découvris avec une agréable surprise qu'il s'agissait justement du prêtre, un homme d'une trentaine d'années au visage souriant, avec un je ne sais quoi de féminin. Il m'emmena dans son bureau, prit le missel, l'examina avec une loupe et me donna des renseignements intéressants, précisant toutefois qu'il ne connaissait pas cet ouvrage. Je n'étais pas vraiment avancé. Quand je voulus l'orienter sur les Anges, le frère X m'arrêta. Il se leva, signifiant la fin de l'entretien et me dit : « les Anges, les apparitions de la Vierge et toutes ces stupidités, je n'y crois pas ». Ce fut le coup de grâce que j'attendais inconsciemment. Je m'installai au volant de ma voiture en me demandant pourquoi je devais croire aux Anges si même un prêtre ordonné n'y croyait pas lui-même...

    Pourtant, quelque part, ( curieuse cette expression « quelque part », où ? ) cela m'avait attristé. Je m'étais attaché sinon à mon Ange, du moins à l'idée d'en posséder un. Et après ce rendez-vous, c'était comme s'il s'était évanoui en fumée. C'était la fin d'une belle amitié invisible.

    Mais on ne se débarrasse pas comme ça d'un Ange gardien. Cet incident fut une sorte de boomerang, un révélateur. L'Ange se comporte comme une jeune fille éconduite qui vous guette à la sortie de votre appartement. Trois jours plus tard, en sortant d'un restaurant où j'avais déjeuné avec mon ami Gérard, auquel j'avais relaté l'incident avec le moine, l'Ange m'attendait, foudroyant.

    Je pris place dans sa voiture et au démarrage, une cassette sortit de l'auto-radio ( pourquoi cette cassette ne glissa pas à l'aller ? Mystère... ). J'y jetai un coup d’œil machinal et, stupéfait, je lus le titre « Saint Michel Archange ». A ma question sur l'origine de la cassette, Gérard me répondit que dimanche ( donc le même jour que mon expertise ) après la messe, il avait vu cette cassette qui réunissait des sermons sur l'Archange et me l'avait prise, connaissant mon intérêt pour le sujet. Mais, après avoir écouté la face A, assez ennuyeuse, il avait totalement oublié de m'en parler. Par curiosité, j'engageai alors la face B dans le lecteur et appuyai sur « play ». Après un bruit de souffle, une voix masculine pleine d'énergie emplit l'habitacle et les premiers mots me firent l'effet d'un coup de poignard. C'était une réponse directe à ce que m'avait dit ce prêtre et ce, en utilisant SES propres mots !

    Anges et guides spirituels

    (J'ai dessiné l'ange de ma naissance, il s'appelle Leuviah - Dominique Martin)

    « Je ne vais pas perdre mon temps à vous prouver qu'il y a des Anges » déclamait la voix.

    « Ouvrez n'importe quelle page des Saintes Écritures, il y en est question abondamment  progressistes pour les réduire à de simples pensées et je n'ai pas de temps à perdre avec ce genre de stupidités »

    Jamais je n'avais imaginé qu'un prêtre pouvait s’exprimer d'une façon aussi directe, traitant ses homologues progressistes de « stupides ». C'était vraiment très drôle et tout de même assez surprenant. Pire, le sermon venait de l'église Saint-Nicolas du Chardonnet, fief parisien des traditionalistes, mouvement sur lequel je nourrissais plus que des doutes. Mais cette voix parlait des Anges avec une poésie, une foi et une certitude telles que j'en restai abasourdi. La situation était vraiment étrange. Gérard Adamis, aussi étonné et fasciné que moi, avait garé la voiture à l'ombre d'un acacia afin que nous puissions écouter tranquillement ce sermon à mi-chemin entre le cours de philosophie et le cours de théologie. Pas de doute, la réponse du frère avait visiblement énervé les occupants de « là-haut »  avait fait des vagues.

    La synchronicité de cet événement nous plongea dans des abîmes de réflexion. Le prêtre spécialiste ès missel, un progressiste, avait utilisé le terme « stupidité ». Le prêtre de la cassette utilisait le même mot et reprochait aux pro­gressistes leur stupidité... Je n'en revenais pas. Du coup, la foi en mon Ange gardien, tombée à zéro, remonta en flèche. Je venais de découvrir que les Anges n'aimaient pas du tout qu'on les prenne pour des chimères.

    LES ANGES GARDIENS

    Or, les histoires folles de ce genre, dont la synchronicité extraordinaire semble être réglée à la seconde près, ne s'expliquent que par la puissance des Anges, ravis sans doute que l'on s'intéresse à eux. Alors, je recommençai à dévorer tous les livres sur les Anges. Cependant je fus déçu de ne pas trouver un ouvrage qui donnât des « preuves » de leur existence. Dans ces livres, il s'agissait toujours de commentaires basés sur les textes de la Bible (où et quand les Anges apparaissent dans les textes), ou bien de témoignages rapportés (« j'ai été sauvé par un Ange ») ou encore d'écrits spéculatifs ( sur le sexe des Anges, bien sûr ) suffisants pour ceux qui ont la foi, mais totalement insuffisants pour ceux qui ne croient en rien, et insignifiants pour ceux qui aimeraient bien y croire mais désirent une sorte de « démonstration » matérielle, palpable.

    En général les Anges sont traités soit par des prêtres tout ce qu'il y a de plus « nihil obstat », soit par des auteurs « new age » du channeling « l'Ange Saaparva­da m'a dit que... », soit par des kabbalistes ( invocation des Esprits du Bien ), soit par des inconnus qui eurent une expé­rience « an­gélique », soit par des universitaires théologiens, dans la ma­jorité abscons. Pour comprendre leur livre, il faut s'armer d'un dictionnaire théologique. Tous apportent des détails intéressants mais peu me donnaient le sentiment qu'ils pou­vaient convaincre un homme d'affaires pressé ou quelqu'un qui tâtonne, qui cherche, mais qui n'a nulle envie de se con­fier à un prêtre. La position de ces derniers est sim­ple : « l'Eglise dit que les Anges existent, donc il faut croire aux An­ges » selon les progressistes qui ne les ont pas classés au rayon des dogmes dépassés. Or, s'il y avait une démarche intellec­tuelle qui me gênait, c'était bien celle-là : l'Eglise dit que... L'Eglise a proféré tellement d'âneries que justement on est porté à surtout ne pas la croire. Et d'ailleurs, n'avait-elle pas mis le Grand Larousse Universel à l'index ?

    En tant que journaliste, je cherchais donc un livre re­posant sur des bases un peu plus solides, un peu plus mus­clées. Mais après de vaines recherches, je dus me rendre à l'évidence : ce livre n'existait pas. Pourtant, mon côté ration­nel s'obstinait à trouver des preuves matérielles de l'exis­tence de l'Ange et/ou des témoignages de personnes au-des­sus de tout soupçon.

    Finalement, après quatre ans de lecture de sujets extrêmement variés, je me rendis compte que je pouvais rédiger ce livre. Mais un problème se posa : com­ment aborder ce sujet sous l'angle journalistique, donc effec­tuer une enquête pluridisciplinaire sans trop me ridiculiser en tant que rédacteur d'un quotidien national ( j'imaginais les commentaires des attachées de presse « ah, c'est lui l'idiot qui croit aux Anges », etc. ).

    Un autre problème surgit aussitôt : ce livre, pour être crédible, impliquait de nombreux interviews aux Etats-Unis, signifiant des voyages dans l'ensemble du pays. A ce mo­ment-là, Paris m'envoya en Californie, ce qui régla mes pro­blèmes d'intendance. Je pus donc pu rencontrer les meilleurs spécialistes des expériences aux frontières de la mort comme le Dr Elisabeth Kübler-Ross, le Pr Kenneth Ring, le Dr Mel­vin Morse, ceux des différents niveaux de conscience comme le Dr John Lilly, des sorties hors du corps comme Robert Monroe ou encore des Anges comme Terry Taylor et com­pléter mon enquête commencée en France.

    Les recoupements effectués dans ces divers domaines m'ont apporté un éclairage original sur les Anges auxquels je ne m'attendais absolument pas et ont fourni des témoigna­ges assez extraordinaires, parfois des preuves accablantes comme nous le verrons dans le chapitre « Des mystiques et des Anges ». Je n'ai plus qu'un seul espoir, que ce fruit de plusieurs années de recherche passionnée puisse réconcilier le lecteur avec son Ange gardien qui n'attend que cela. En effet, nombreux ( peu importe la confession ) sont ceux qui jugent Dieu trop lointain, trop inaccessible et le rendent responsable d'horreurs et d'injustices. En revanche, l'idée de posséder son propre Ange gardien nous séduit plus, parce que c'est le nôtre et qu'on ne le partage avec personne ( égoïstes que nous sommes... ) contrairement à Dieu, qui, Lui, appartient à tout le monde, et que tout le monde invoque et brandit pour n'importe quoi.

    C'est la raison pour laquelle une relation avec l'Ange gardien est la plus simple à développer, la plus intime et sur­tout la plus efficace car elle transforme, métamorphose im­médiatement une vie, aussi bien spirituelle que matérielle : un Ange gardien recèle une puissance immense, puissance dont nous n'avons qu'une très vague idée.

    LES ANGES GARDIENS

    C'est Philippe Faure, parlant de l'écrivain Rainer-Maria Rilke, qui a résumé en quelques lignes la puissance d'un Ange et de ce qui se passe lorsque les deux se rencon­trent : « La nostalgie de l'Ange qui saisit le poète autrichien se traduit par une prise de conscience de la distance considérable qui sépare désormais l'homme de l'Ange, dont il entend resti­tuer toute la dimension : l'être céleste est terrible, éclatant, sa rencontre avec l'homme ne peut-être que violente ». Il ne reste qu'à organiser la rencontre avec son Ange gardien. Au dé­but, cela risque de passer par des larmes. Mais ensuite, tout s'enclenche, comme par miracle. Constatation de ceux qui entretiennent une relation privilégiée avec leur Ange gar­dien, leur humour. Les Anges aiment faire des farces, sortes de blagues célestes constituées de paradoxes et de synchroni­cités uniques. Par exemple, un jour de mars à Paris, j'avais téléphoné à René Laurentin, auteur de nombreux ou­vrages et journaliste au « Figaro », pour lui demander quel­ques conseils et adresses. Il me reçut entre deux rendez-vous et m'expliqua qu'il avait rencontré un peintre, une femme, qui ne dessinait que des Anges. Il ne se souvenait absolu­ment pas de son nom parce que cela remontait à trois ou quatre ans, mais seulement de celui de son agent, un certain Malerbe-Navare, habitant dans une rue voisine du jardin du Luxembourg à Paris. Même l'orthographe du nom n'était pas sûre. Muni d'un plan de Paris et du Minitel, j'entamai mes recherches sur les Malherbe, Malsherbes, Navare, Na­varre, etc. Mes coups de fil tombèrent tous à l'eau : on me prenait pour un fou : « Bonsoir monsieur, je vous prie de m'ex­cuser, je suis journaliste au Quotidien de Paris et je cherche un monsieur Malerbe-Navare qui connaît un peintre qui ne dessine que des Anges. Est-ce vous par hasard ? ». Au bout d'une demi-journée de recherche, j'abandonnai définitivement l'idée de retrouver cet artiste mystérieux. Le soir, je recevais un coup de téléphone de Los Angeles de mon confrère et surtout voisin – Emmanuel Joffet qui avait la lourde tâche de garder en mon absence mon Bobtail de 40 kilos, et il me demandait de rendre une visite à ses grands-parents.

    En arrivant le surlendemain dans un appartement du XVIe arrondissement de Paris, je fus accueilli par une dame charmante, Marguerite Bordet qui était justement peintre. En parcourant l'un de ses catalogues, je découvris, halluciné, que c'était elle que j'avais cherchée désespérément à travers le nom de son agent, Malherbe-Navarre Roger, deux jours plus tôt !

    La grand-mère de mon voisin à 12000 km de Paris !!

    C'était incroyable.

    Nous eûmes vraiment le senti­ment tous deux que les Anges nous avaient monté une im­mense blague intercontinentale.

    Bref, après quelques mois de discussion avec l'Ange, on remarque qu'en fait il ne désire qu'une seule chose, une communion parfaite avec son protégé puisqu'il connaît mieux que quiconque ses désirs et ses problèmes. L'Ange s'efforce de répondre aux désirs et jamais je n'ai ressenti dans cette relation « invisible » autre chose qu'une immense com­plicité. Pourtant, on lit partout que les Anges ne sont que des messagers de Dieu, en quelque sorte des instruments par­faits, inhumains, sans sentiment et encore moins de liberté d'action. Rien de plus inexact, car une relation entre un Ange gardien et son protégé peut être exempte de Dieu, ce qui ne pose aucun problème puisque le rôle de l'Ange con­siste justement à emmener son protégé progressivement vers Dieu, en respectant son libre arbitre. Croire en l'Ange, c'est déjà un immense pas vers Dieu. L'écrivain et poète français Charles Péguy expliqua un jour sous le sceau de la confi­dence à son ami Joseph Lotte qu'il possédait un Ange gar­dien incroyable : « Il est encore plus malin que moi, mon vieux ! » disait Péguy, « Je suis gardé. Je ne puis échapper à sa garde. Trois fois, je l'ai senti m'empoigner, m'arracher à des vo­lontés, à des actes médités, préparés, voulus. Il a des trucs in­croyables ».

    En effet, qui n'a jamais entendu dans la bouche d'un ami « Tu sais, parfois j'ai l'impression d'être protégé » ou, « A croire que je suis gardé par le Ciel » ou, « Par miracle, je ne suis pas monté dans cet avion », etc. La personne en prend con­science mais ne cherche pas cependant à approfondir, à ex­pliquer ce sentiment mystérieux, de peur de se rendre ridi­cule, ou, plus rarement, de perdre cette « protection » en es­sayant d'en percer le mystère.

    Autre phénomène curieux, celui de l'incrédulité de l'entourage. Si vous dites à quelqu'un « Je crois en Dieu », même s'il est athée, il ne jugera pas cela anormal. En revan­che, si vous lui expliquez que vous croyez en votre Ange gardien, il vous regardera avec des yeux ronds comme si vous lui aviez dit très sincèrement « je crois au Père Noël  ». Cela m'est arrivé de nombreuses fois, principalement dans des librairies catholiques où, demandant à une vendeuse ou au propriétaire du magasin « Qu'avez-vous sur les Anges ?  », je n'eus pour toute réponse qu'un sourire gêné du genre « Pauvre fou » alors que dans les librairies « new age » ou éso­tériques, on me répondait « Bien sûr, tenez, c'est juste derrière vous sur le rayon à gauche ». Plus curieuse encore est la réaction des catholiques pratiquants, surtout évangélistes, qui, dès qu'on leur parle d'Anges, répondent en brandissant le diable : « Etes-vous sûr que vous n'êtes pas induit en erreur par le Malin ? », comme si le fait de m'intéresser aux Anges à la place de Dieu représen­tait la preuve formelle de ma possession diabolique.

    Les An­ges ne sont-ils pas le dénominateur commun des plus gran­des religions ?

    On les trouve aussi bien dans l'Ancien Testa­ment que dans le Nouveau, dans le Coran, La Torah et chez les Hindous qui les appellent « les brillants », les Devas. Ne sont-ils pas aussi « les outils, avec lesquels Dieu s'amuse et se meut, par lesquels et avec lesquels il révèle les forces et les mer­veilleuses éternelles, les mène en un jeu d'amour... ? »

    Du coup, mon intérêt pour les Anges, ces « êtres im­matériels, purs esprits, intermédiaires entre l'homme et Dieu » nous dit le dictionnaire, « qui seraient sans cesse à nos côtés, chargés de nous garder et de nous guider » se transforma en acharnement. Lorsque le Dr John Lilly, dont les travaux sur les dauphins ont fait le tour du monde, raconte le plus sim­plement du monde dans son autobiographie qu'il a rencon­tré son Ange gardien et parlé avec lui lorsqu'il était enfant, il y a de quoi se poser des questions. De même pour Françoise Dolto, la célèbre psychanalyste d'enfants qui n'a jamais ca­ché qu'elle demandait toujours à son Ange gardien de lui trouver une place de parking. Si ces affirmations prove­naient d'un inconnu, personne n'y prêterait attention. Mais venant de John Lilly ou de Françoise Dolto, qui n'avaient strictement aucune raison de raconter des balivernes, ne s'explique que par une expérience inoubliable. Au cours d'un entretien dans sa maison de Malibu en Californie, Lilly, qui eut plus d'une fois affaire à ces « êtres », toujours dans des circonstances dramatiques, m'a déclaré : « Je les ai appelés Anges, mais c'est une réminiscence de mon éducation catholique. Aujourd'hui, le mot le plus exact à utiliser est  »Etre d'une dimension supérieure à la nôtre ».

    Et le vieux scientifique se moque bien du fait que l'on puisse douter de ses facultés mentales; par ses travaux pour l'US Air Force, l'US Departement of Health et surtout par ses observations sur le système de communication céré­bral des dauphins, il n'a plus rien à se prouver et encore moins à prouver aux autres car ce qui ressort globalement de son expérience, c'est ce sentiment d'être protégé, parfaite­ment traduit par l'expression française « être né sous une bonne étoile ». Or, est-ce un hasard ? Les gravures du XIXe représentent toujours l'Ange gardien avec une étoile rayon­nante au-dessus du front.

    Mais que signifie être né sous une bonne étoile ? Avoir de la chance, gagner au jeu ou échapper régulièrement à des accidents, sortir indemne d'une collision épouvantable, voire à des tentatives d'assassinat ? Comment expliquer ces actes totalement irréfléchis qui sauvent la vie, ces voix inté­rieures qui mettent soudain en garde, ce rêve prémonitoire, cette série insensée de coïncidences qui fait qu'un ami ou un inconnu, qui n'aurait jamais du se trouver là au moment du drame, a pu intervenir et vous éviter une catastrophe ? Pres­sentiment, chance, hasard, coïncidence ? En français, on uti­lise souvent l'expression « quelque chose me dit que.. ». Mais qu'est-ce que ce quelque chose ? Est-ce quelqu'un ?

    Personne n'est en mesure de donner une explication naturelle et objective à ces phénomènes. Et si l'on admet ne serait-ce que la prémonition, cela ouvre aussitôt la porte à d'autres réalités. Pourtant, il nous est impossible de nier l'ex­périence vécue par des millions de personnes sous prétexte que nous ne pouvons l'expliquer matériellement et scientifi­quement. Ceux qui ont vécu une telle expérience sont mar­qués à jamais par cette « aide » surgie de nulle part dont l'ex­plication la plus élégante, puisque nous n'en avons pas d'au­tre plus logique, se résumerait alors par l'intervention bien réelle de ce que l'on appelle l'Ange gardien.

    Mais d'abord, est-ce que les Anges existent vraiment ?

    La réponse est négative puisque nous ne les voyons pas. En revanche, dès que l'on effectue un sondage auprès des malades ou accidentés dont le coeur s'est arrêté de battre, la réponse devient positive. Comme nous allons le décou­vrir, le domaine extrêmement vaste et surtout parfaitement documenté de la Near Death Experience, les expériences aux frontières de la mort, ne permet aucun doute, parce qu'il n'a pas été développé par des religieux ou des ésotériques, mais bien par des médecins et des universitaires, on ne peut plus sérieux, de notre époque.

    (source : jovanovic)

    Notre guide spirituel

    De notre naissance à notre mort, nous sommes assistés par un « guide. »
    Certains l’appellent « ange gardien », d’autres « être de lumière », d’autres ne le savent pas, mais l’ont quand-même auprès d’eux !

    -Qui est-il ?

    Le guide est un esprit qui nous accompagne et nous conseille tout au long de notre vie terrestre.
    Il est en fait l’intermédiaire entre nous et Dieu (ou force causale).

    Grâce à la philosophie spirite et aux contacts obtenus avec l’Au-Delà, on comprend que ceux que l’on nomme « guides » sont en fait des esprits de défunts.
    (Remarque : dans certains autres textes, on dit que les guides ne se seraient pas tous nécessairement incarnés.)
    Au travers des messages reçus, nous nous apercevons que la protection est une Loi indispensable à tous, incarnés et désincarnés.

    L’Esprit qui guide est plus évolué que son protégé, tant sur le plan moral qu’intellectuel ; mais c est avant tout quelqu’un que nous avons connu et apprécié au cours de notre vie –présente ou antérieure- (parent, ami).
    Il nous est proche, il nous aime. Il est l’esprit qui espère en nous, qui nous voit vivre et évoluer.

    Il n’est pas essentiel que nous n’ayons qu’un seul et  même guide : la règle n’est pas absolue.
    Nous pouvons changer de guide en cours de route ; de la même  manière que nous pouvons avoir le même pendant toute notre incarnation et, si nécessaire, pendant plusieurs vies.
    Il y a plusieurs raisons pour lesquelles notre guide peut cesser cette fonction ; il peut décider de se réincarner pour sa propre évolution ou préférer accomplir une autre mission dans l’au-delà.
    Dans ces cas là, un autre guide prendra sa place.

    Par contre nous ne pouvons pas avoir plusieurs guides à la fois ; mais un guide peut suivre plusieurs protégés.

    A la question qui fut posée à un esprit mediumniquement, celui-ci répondit : « un guide voit son protégé à tous les instants, il le suit, il le conduit, lui souffle le chemin qu’il faudrait suivre, il rit, il pleure, il traverse tous les sentiments de son protégé parce qu’il l’accompagne sans relâche ».

    -Peut-on le rencontrer ?

    Les guides n’ont de cesse que de se manifester; ils le font avec joie mais surtout amour ; lors d’une séance spirite un guide a communiqué pour dire à son protégé : « Je suis ton guide et j’en suis heureux ; partageons ensemble ce sentiment d’être, de durer et de donner, car nous avons un long chemin et un travail à accomplir ; « je te protège, je t’aime et je te suis ».

    L’autre circonstance qui permet une rencontre avec son guide est la « décorporation nocturne », c’est-à-dire tout simplement lors de notre sommeil.
    Voici les explications de l’esprit : « le sommeil est une petite mort qui permet de capter les énergies spirituelles » ; ainsi, chaque nuit, nous partons pour l’au-delà à la rencontre de notre guide et d’autres désincarnés.
    Bien que le souvenir de ce voyage soit souvent occulté par les barrières de l’inconscient, les acquis spirituels ont une influence certaine sur notre comportement par la suite.

    Il n’est toutefois pas toujours facile de déceler la présence de son guide, que ce soit pendant les rêves ou par divers signes.

    Cependant, ne pensons pas que notre guide décide à notre place ; il suit, il veille, il tente d’insuffler les bonnes décisions ; sans être sûr d’être entendu… Cela dépend de la réceptivité, de la conscience et de l’état d’esprit du protégé.

    Certains guides ne parviendront jamais à entrer en contact avec leur protégé, pour diverses raisons.
    D’autres y parviendront mais leur protégé restera sourd aux conseils, se laissant entraîner dans la facilité et le renoncement ; le guide souffre beaucoup de cet état de choses lorsque cela se passe ainsi.

    -Quel est le rôle du Guide au moment de la mort ? Et dans l’Au-Delà ?

    Le rôle du guide ne s’arrête pas à notre mort terrestre.
    C’est lui qui nous accueille au bout du « tunnel », que nous traversons lorsque nous nous désincarnons.
    Son accueil est sécurisant ; c est lui qui nous entraine progressivement vers l’invisible, afin de nous habituer à cette nouvelle condition immatérielle. C’est lui aussi qui nous conduit vers d’autres êtres chers partis avant nous.

    Ce travail est beaucoup plus difficile si le nouveau défunt se trouve « dans le trouble » (1)

    Après son accueil, le guide restera auprès de nous, afin de nous permettre d’appréhender sereinement notre état « d’esprit », et non plus de « personne physique. »
    Il nous fait découvrir l’Au-Delà.
    Ensemble, guide et protégé font le bilan de la vie qui vient de se terminer, sans jugement, de façon objective et sincère.

    Pour ceux qui choisiront plus tard de retourner à l’incarnation, c’est encore sur les conseils de leur guide qu’ils fixeront le moment, le lieu et la mission de la prochaine vie terrestre.

    Il est donc essentiel de prendre conscience que tout près de vous, un ami sûr et dévoué est présent, qui veille, soutient, aide et aime.
    Alors pensez à lui ; il ressentira l’appel et y tentera d’y répondre.
    Le soir, avant de vous endormir, envoyez-lui vos pensées d’amour pour faciliter le contact durant votre sommeil.
    Ouvrez-lui votre cœur et vous ferez de votre guide, un guide heureux.

    -Existe-t-il des guides meilleurs que d’autres ?

    Non, les réussites de la vie ne sont pas fonction du guide, du fait que la mission du guide n’est pas de décider à la place de son protégé.
    Par son influence subtile, il veille, il tente d’insuffler les bonnes directions, les bonnes intuitions ; hélas il n est pas certain qu’il puisse être entendu ; tout dépend de la réceptivité –inconsciente- du protégé, et de sa bonne volonté à assumer sa vie.
    Le guide a souvent suivi un cheminement commun avec son protégé, c’est pourquoi il le connait bien dans une proximité spirituelle et affective ; c’est d’ailleurs à partir de là qu’il a décidé de devenir son guide.

    Nous avons, quoiqu’il en soit, toujours, notre libre arbitre.

    N’oublions jamais notre guide !

    Nous vivons dans un univers matériel qui fait barrage avec le monde spirituel.
    Mais nous pouvons mettre notre esprit à l’écoute.
    L’essentiel, au-delà de son identité –que certains chanceux ont pu connaître par le biais de séances spirites- est de savoir qu’il existe et que l’on peut s’adresser à lui.
    Le seul fait d’avoir conscience que nous n’avançons pas seul est déjà très important.
    C’est être conscient de sa présence, de son soutien devant les difficultés de la vie, crée une relation télépathique qui lui permet plus facilement de nous atteindre.
    Nous précisons qu’il n’y a aucun danger à faire appel à son guide par la pensée.

    Si la connexion avec notre guide reste un sentiment si subtil, son influence si ténue, c’est qu’il s’agit avant tout d’une relation spirituelle.

    -EXPERIENCE PERSONNELLE : la rencontre avec mon guide.

    Grâce à la TCI et à l’Ecriture Automatique que j’ai eu le grand bonheur de pratiquer avec succès, j’ai pu apprendre que j’avais eu, de ma naissance à mes 7/8 ans, un guide prénommé Nestor (nous avons d’ailleurs plaisanté ensemble sur ce prénom ancien !). Comme je commençais à grandir, il m’a confiée à Bernard, et ce jusqu’à ce que Bernard devienne le guide de mon père « pour le préparer à quitter cette Terre » juste avant sa mort.
    C’est donc Didier qui est venu près de moi, pour m’aider à surmonter le départ de mon père ; il est toujours mon guide à ce jour.
    Je n’ai pas réussi à savoir de quelle manière j’avais connu Didier ; je n avais peut être pas à le savoir. Je sais seulement de lui qu’il est mort jeune, dans un accident de moto.

    Je pense à Didier quasiment chaque jour, pour tout et pour rien ! Mais profondément  lors de décisions importantes à prendre. Je peux vous assurer que je reçois son aide.

    Je me plais à imaginer que je serai moi-même, un jour, un guide, pour un protégé que je parviendrai à accompagner sereinement sur le chemin de sa propre vie.

    Bien à vous, Gisèle - (source : melonic.be)

    LES ANGES GARDIENS 

    Reconnaître et communiquer avec notre guide 

    Comment connaître et communiquer avec notre guide ?

     « La meilleure façon de connaître votre guide est de faire le silence en soi, au travers d'une méditation et d'écouter et vous serez fort surpris d'entendre une guidance. Vous penserez d'abord que cela vient de vous, mais plus vous vous habituerez, plus vous comprendrez que cette guidance vient de l'extérieur ou de l'intérieur de vous, mais qu'elle ne fait pas partie de votre personnalité.

    Vous reconnaîtrez cette guidance quand, après avoir fait un petit temps de méditation et de vide mental, la réponse à une question posée mentalement viendra d'une façon très rapide, instantanée, sans que vous n'ayez eu le temps de réfléchir. La réponse pourra vous parvenir au travers d'un symbole, d'une image que vous pourrez percevoir, au travers d'un son ou par télépathie.

    Posez la question qui vous tourmente et attendez. La réponse ne vous parviendra peut-être pas la première fois, ni la deuxième ou la troisième, vous devrez vous montrer opiniâtre.

    C'est un processus que vous reconnaîtrez après avoir travaillé, bien évidemment, surtout travaillé au niveau de vos pensées, au niveau du vide dans votre mental. Vous ne pourrez rien recevoir si vous ne faites pas le silence dans vos pensées, c'est pour cela que nous vous disons que la méditation est très, très importante, comme la prière, car vous allez vivre des moments bien perturbés, des grandes turbulences, et il sera nécessaire que pendant ces moments-là vous ayez une guidance personnelle.

    Vous pourrez aussi avoir des réponses dans vos rêves, car les rêves ont une grande importance et sont aussi une guidance pour les hommes de la terre. Surtout ne vous précipitez pas, n'essayez pas de devenir canal parce que c'est dans la « mode » actuelle.

    Nous savons que lorsque le moment sera venu vous rentrerez très facilement en contact avec votre guide personnelle. Nous vous déconseillons d'aller voir des personnes qui peuvent rentrer en contact avec vos guides car de cette façon vous n'évoluerez pas ; vous devez être très vigilant car lorsque ces personnes ne sont pas préparées, lorsqu'elles n'ont pas atteint un certains niveau de conscience, même si ce sont des médiums ou des canaux, elles peuvent capter des plans inférieurs qui la guideront d'une façon négative, qui s'amuseront aussi parfois à ses dépens et surtout à vos dépens.

    C'est vous qui devez apprendre à entrer en contact avec votre guide. Si vous vous trouvez tout seul et si vous avez besoin d'une guidance, vous ne pourrez pas avoir l'aide d'une personne extérieure ; il faut donc que vous appreniez à vous débrouiller tout seul, car devant telle ou telle circonstance de la vie, vous verrez à quel point l'aide d'une guidance intérieure est précieuse.

    Nous vous certifions que si vous faites un travail suffisant sur vous-même vous y arriverez, car la guidance est en chacun d'entre vous, mais il y a trop de bruits en vous pour que vous puissiez l'entendre.

    Apprenez le calme intérieur, le silence intérieur . Le silence extérieur est facile, le silence intérieur est beaucoup plus difficile. Apprenez-le, ce sera nécessaire pour continuer votre chemin dans de bonnes conditions, que ce soit au travers de ce que nous vous disons ou au travers d'un cheminement au travers d'une religion ou d'une philosophie. Le silence intérieur est nécessaire pour une très bonne approche spirituelle et pour une très bonne approche du développement personnel. "

    Quelle différence y a-t-il entre faire appel à nos guides ou à nos anges gardiens ?

     « Il n'y a aucune différence. Vous faites simplement appel et l'appel ira où il doit aller, c'est à dire vers l'entité qui vous guide, qui vous aide.

    S'il est plus facile pour vous de prier en dirigeant vos prières vers le Père, vers Jésus, vers la Vierge, vers les anges gardiens, vers les Etres de Lumière, cela n'a aucune importance. L'important est d'émettre un désir, une prière, de se connecter avec la dimension où se trouvent tous ceux qui vous aident. Soyez certains que la prière ira ou elle doit aller et sera exaucée en fonction de la sincérité de votre demande.

    Peu importe qui vous solliciterez pour cette prière, peu importe le nom. Les noms sont des limites et maintenant vous devez fonctionner sans limites, les noms sont des freins et vous devez enlever tous les freins. ».

    Avons-nous un ou plusieurs guides spirituels et comment pouvons-nous entrer en contact avec eux?

    "Lorsque vous venez sur ce monde, un ou deux guides, mais souvent deux, vous sont attribués pour toute votre existence dans ce monde. S'ajoutent à eux d'autres guides qui seront pour vous des enseignants en fonction d'un travail spécifique qui est le vôtre. Ces derniers peuvent changer en fonction de votre évolution et du travail que vous devez accomplir.

    Pour vous aider, il y a aussi près de vous, chaque fois qu'ils le peuvent, les êtres chers qui sont partis de ce monde qui vous aident avec tout leur Amour pour vous montrer la route, pour vous aider sur votre chemin.

    Il faut que vous sachiez que vous n'êtes jamais seul, il faut simplement demander leur aide.Lorsque vous demandez de l'aide à vos guides spirituels, ne le faites pas le mental complètement rempli de votre souffrance, de vos problèmes, de mille et une pensées. Essayez de vous mettre en méditation ou en prière et construisez le pont qui vous relie à eux.

    Lorsque vous aurez pris conscience du Soi Divin qui sommeille intérieur de vous-même, vous n'aurez plus besoin d'aucun guide, car le guide le plus sûr que vous puissiez avoir, c'est votre Soi Divin.

    Cependant, tant que vous n'avez pas la capacité de cheminer jusqu'à lui, il est plus facile pour vous de demander l'aide de vos guides.

    Plus vous avancerez, plus vous solliciterez votre être intérieur. Vous ne l'avez pas encore suffisamment éveillé. Bien sûr chez certains êtres il est beaucoup plus éveillé que pour d'autres.Le Soi Divin est relié au Père, puisque c'est là que siège la particule de Dieu.

    Alors, pourquoi demander à vos guides alors que vous pouvez tout demander au Père qui siège en vous ?Plus vous avancerez sur le chemin, plus vous apprendrez à demander à votre partie divine qui ne vous trompera jamais. ».

    Y a-t-il une différence entre les anges et les Etres de Lumière, ou est-ce la même chose ?

    «Il y a une différence. Les anges ne se sont jamais incarnés sur votre monde. Ils font partie d'une hiérarchie qui n'a jamais pris corps physique.

    Les Etres de Lumière tels que nous connaissent parfaitement la vie sur votre monde, car ils ont pris corps physique il y a des éons, et c'est pour cela qu'ils vous comprennent beaucoup mieux et qu'ils peuvent vous aider davantage. Ils connaissent votre souffrance, ils connaissent vos angoisses, ils connaissent vos désirs car ils les ont vécus.

    Il y a une hiérarchie très importante dans l'Univers. Pour certains, nous sommes des anges et cela n'a pas beaucoup d'importance. Il ne faut pas trop vous attacher aux noms qui nous sont donnés, l'important est de savoir que vous n'êtes pas seul dans votre cheminement sur ce monde, que vous êtes aidé, que des guides vous sont attribués à votre naissance, et que vous avez aussi des guides qui viennent vous aider à accomplir votre mission. ».

    Est-ce que nous pouvons identifier nos guides et comment faire pour les remercier de leur aide ?

     « Vous pouvez les identifier grâce à leur énergie. Vous les sentirez et vous serez certain de leur présence qui est très subtile. Il n'y a pas une méthode particulière, car les méthodes qu'on pourrait vous donner ne seraient pas adaptées et seraient parfois erronées.

    Vous pouvez entendre dire que vos guides s'identifient au travers d'un nom. D'autres entités‚ qui ne sont pas forcément vos guides, peuvent se faire passer pour eux, c'est pour cette raison que vous devez apprendre à les ressentir au travers de leur énergie.

    Pour les remercier c'est facile, envoyez-lui tout simplement de l'Amour, ayez conscience de son aide, c'est le plus grand remerciement que vous pourrez lui donner. ».

    "Voici un exercice qui vous permettra d'entrer en contact avec votre guide.

    Essayez de vous installer du mieux possible sur votre siège et essayez d'oublier votre corps.

    Visualisez votre mental. Votre mental est une grande pièce remplie de vos pensées. Ces pensées tournent en permanence dans cette pièce qui est fermée. Vous allez ouvrir les portes et les fenêtres de cette pièce afin que toutes ces pensées s'évadent, s'échappent, et à leur place faites pénétrer une magnifique lumière dorée.

    Sentez-vous merveilleusement bien chez vous. La pièce est propre, elle est nette. Plus aucune pensée ne vient vous perturber.



    Dans cette pièce installez deux sièges, un sur lequel vous vous asseyez confortablement et un autre pour votre guide.

    Invitez-le à prendre place. Essayez de vous visualiser confortablement assis sur votre siège. Vous ne ressentez aucune gêne, aucune douleur, et votre guide est en face de vous. Vous le voyez, le ressentez avec votre cœur.

    Cet Etre de Lumière est face à vous et vous prend les mains. Vous commencez à échanger au niveau de votre âme, puisqu'il n'y a aucune pensée. Petit à petit, ressentez son immense Amour.

    Faites silence dans votre mental pendant quelques instants pour recevoir le message qu'il veut vous transmettre. Il y a dans la pièce où vous vous trouvez tous les deux suffisamment de puissance, suffisamment d'énergie pour que vous receviez le message de votre guide.

    Si des pensées veulent entrer dans votre pièce, projetez sur elles la lumière dorée, et focalisez toute votre attention sur votre guide, sur cet Etre de Lumière qui est assis en face de vous et qui tient vos mains dans les siennes. La connexion se fait et vous ressentez de plus en plus sa présence.

    Vous avez toujours la conscience que votre guide est en face de vous, qu'il vous prend les mains. Reliez-vous maintenant à lui au-travers de votre centre de force entre les deux yeux par un faisceau de lumière qui ira rejoindre la tête de votre guide. Ce faisceau de lumière va éveiller davantage vos possibilités de communication, de télépathie. Essayez de former ce faisceau de lumière entre lui et vous. 

    Focalisez votre conscience sur votre guide et pendant quelques instants essayez d'entamer un petit dialogue avec lui. Posez-lui une question et attendez la réponse.

    Restez quelques instants dans la conscience de cette relation privilégiée. Plus tard, lorsque vous aurez réellement pris conscience de la présence de votre guide, vous pourrez ajouter d'autres sièges dans cette pièce pour convier d'autres guides (parce que certaines personnes ont plusieurs guides), et vous pourrez aussi accueillir vos frères des hiérarchies. Vous serez étonné de voir qui vous accueillerez et du résultat de cet échange.

    Cette technique a aussi pour but de développer en vous cette faculté de communication qu'est la télépathie. Mais sachez que vous ne pourrez rien faire si vous n'avez pas au préalable bien nettoyé cette pièce. S'il y a encore des pensées qui s'infiltrent, qui entrent à nouveau par les portes et les fenêtres, la communication peut être faussée."

    "Lors de vos méditations, refaites cet exercice. Avant toute demande de communication avec votre guide, nettoyez le lieu où vous l'accueillerez, et ce lieu se trouvez au niveau de votre mental puisque la communication télépathique se fait à ce niveau-là.

    Plus tard, lorsque vous aurez compris, lorsque vous aurez pu mettre en application certaines de vos possibilités, vous communiquerez aussi avec le cœur.

    Pour faciliter la connexion avec votre guide, vous pouvez vous-même lui donner un nomauquel il répondra, car pour faciliter la tâche des humains il faut un repère. Vous pouvez donc choisir ce repère, vous pouvez l'appeler d'un nom humain ou « Etre de Lumière » ou « Guide bien-aimé », peu importe.

    Nous vous demandons d'être vigilant car il peut aussi y avoir la possibilité que des êtres s'invitent et que vous ayez des communications avec certains plans avec lesquels vous n'avez rien à faire. A vous de les reconnaître et à vous de les chasser.

    Dans ce travail de communication, il faudra que vous appreniez le discernement et la vigilance pour ne pas vous faire abuser par une entité de l'astral qui pourrait se faire passer pour votre guide.

    Pendant vos méditations, appelez toujours à vous la Lumière Christique, et vivez-la. »

    (source : ducielalaterre

    Laissez le temps à l'Ange de faire son apparition !

    Ce sujet, je dois bien l'avouer est fort intéressant, mais aussi extrêmement vaste.

    Ainsi, pour l'utilité de cette chronique, qui se veut avant tout pratique et simplifiée, je tenterai uniquement de répondre au mieux de ma connaissance à la majorité des questions m'ayant été le plus fréquemment posées sur ce sujet.

    LES ANGES EXISTENT-ILS ?

    Bien sûr qu'ils existent et depuis toujours. Pour y croire, évidemment, c'est une question de foi. On peut croire ou ne pas croire en Dieu et ses messagers, mais il n'en reste pas moins qu'une force surnaturelle veille sur nous.

    À l'origine, les anges apparaissent dans des textes judéo-chrétiens même aussi loin que V1e siècle avant J.C. C'est donc vous dire que cela ne date pas d'hier.

    QUELLE EST DONC LA MISSION DES ANGES ?

    Toujours selon les textes sacrés de la Bible, les Anges sont les ministres de Dieu qui remplissent pour Lui des missions de protection et de transmission des informations, qu'il s'agisse d'ordre, du respect de ses lois ou, à grande échelle, assurent la cohésion et le mouvement des astres.

    PEUT ON INVOQUER LES ANGES ?

    Oui bien sûr. Selon la Kabbale (appelé aussi le livre des anciens) on les invoque depuis le Ve siècle dont l'apogée populaire se trouva au X1Xe siècle. Toujours selon ces écrits, nous posséderions trois anges gardiens qui nous seraient spécialement dédiés sur un total de 72 existants.

    Nos trois anges seraient identifiables à partir de la date et de l'heure de notre naissance. Ils seraient les protecteurs de notre évolution PHYSIQUE, ÉMOTIONNELLE et SPIRITUELLE.

    On pourrait donc ainsi invoquer l'ange PHYSIQUE pour la protection de notre santé physique, notre situation professionnelle ou face à des problèmes d'ordre financiers.

    On pourrait également invoquer l'ange ÉMOTIONNEL pour la protection de nos relations sentimentales tout autant que pour la sauvegarde d'émotions positives telles que la compassion, la tolérance, et la maîtrise de nos peurs, colère, haine etc.

    Et finalement, invoquer l'ange SPIRITUEL afin de protéger nos démarches vers l'amélioration de la qualité de notre éveil spirituel afin de réaliser le plan de notre âme. C'est avec ce dernier que je travaille lors des consultations avec mes clients.

    EST-CE QUE CHAQUE PERSONNE POSSÈDE BIEN TROIS ANGES GARDIENS ?

    En principe oui. Je dis bien "en principe" car en dehors de ces révélations légendaires issues des documents sacrés MA VERSION PERSONNELLE sur l'existence des anges se veut toute autre.

    En fait, selon les communications privilégiées obtenues avec mon ARCHANGE par le biais de mon INTUITION, voici la version qui me fut apportée et qui diffère quelque peu des livres de références antérieures.

    Selon mon ANGE ou guide spirituel, nous posséderions tous, au départ, non pas trois mais, un seul GUIDE MAÎTRE appelé aussi ANGE GARDIEN dont la fonction est d'être le GARDIEN MORAL du parcours de notre destinée présente. Celui-ci tenterait par ses suggestions intuitives de nous guider vers les choix les plus appropriés pour accomplir le plan de notre âme ici-bas.

    Cet ange maître n'appartiendrait qu'à nous seul et non à toutes les personnes se trouvant sur une même date d'anniversaire.

    Nous posséderions par contre PLUSIEURS anges ou guide d'inspiration, et chacun d'eux correspondrait à un talent précis que nous serions venus développer en cette vie. Ainsi, une personne ayant le désir de développer les habiletés de l'artiste-peintre serait inspiré d'un ange ou guide-peintre particulièrement doué pour l'aider dans le développement de ce talent.

    À la différence de l'ange gardien n'appartenant qu'à nous seul, ces guides d'inspiration pourraient aider et stimuler de leurs talents autant d'âmes que ceux faisant appel à leurs services.

    J'ai donné comme exemple l'artiste-peintre, mais il en serait ainsi pour toute la gamme des talents les plus variés existants. Ainsi, une personne possédant des talents très variés pourrait être guidée par autant d'anges que la palette de ses nombreux talents.

    Si par contre, on ne développe que très peu de talents, alors nous sommes stimulés par conséquent que par un nombre très limité d'anges.

    DONC, SI VOUS LE PERMETTEZ, AFIN DE RESPECTER LES MESSAGES M'AYANT ÉTÉ INSPIRÉS, JE VAIS POURSUIVRE CETTE CHRONIQUE NON PAS SUR LES ÉNONCÉS KABBALISTIQUES, MAIS PLUTÔT SUR MA VERSION PERSONNELLE, TELLE QU'ELLE ME FUT INSPIRÉE.

    RÉSUMONS :

    Notre ange gardien n'appartient qu'à nous seul et fait tout son possible pour nous aider à accomplir le plan de notre âme par le biais de messages intuitifs. Ce plan particulier de notre âme est souvent associé au talent le plus important que nous sommes venus développer ici-bas, nous permettant d'accomplir le mieux possible notre rôle en cette vie.

    Cet ange est présent avant notre naissance lorsque nous acceptons l'entente de réaliser notre chemin de Vie. Il nous aide à fixer le choix de notre date de naissance susceptible de mieux favoriser les habiletés requises pour accomplir une telle entente.

    C'est aussi ce même ange qui nous accueille au moment de notre décès afin de faciliter le passage de notre existence terrestre au retour à notre existence céleste. C'est à ce moment-là, qu'il nous interroge sur ce dont nous sommes fiers d'avoir accompli, toujours selon l'entente qui fut prise à notre naissance.

    À titre d'exemple, le plan de mon âme ici-bas est un chemin de Vie 22 (issu du total des chiffres de ma date de naissance). Cette mission de vie 22 me destine donc à devoir enseigner et partager mes connaissances avec mes semblables.

    Pour m'aider dans cette tâche précise, mon guide maître ou ange gardien personnel possède spécifiquement ces habiletés (les ayant lui-même développées antérieurement) et m'a volontairement choisie avant que je vienne au monde afin de m'aider au maximum à bien accomplir cette mission que lui-même connaît si parfaitement.

    Les guides d'inspirations, quant à eux, sont autant d'anges que de talents secondaires que nous acceptions de développer en cette vie. Ces anges n'appartiennent pas qu'à une seule âme en particulier mais plutôt à toutes celles ayant besoin de leur inspiration (soutien).

    Donc, afin de poursuivre mon exemple, je dirais que je possède les talents (issus de mon jour et mois de naissance) : d'artiste peintre, de comédienne, de publicitaire, poète, confidente, de femme d'affaire, et que tous ces talents sont influencés par des guides d'inspiration n'intervenant que si je leur demande leur aide.

    Par contre, mes talents liés à l'écriture et à l'enseignement sont principalement ceux servant à transmettre mes connaissances, donc visant à accomplir mon chemin de Vie 22 spécifiquement aidé par mon guide maître (ange gardien).

    EXISTE-T'IL UNE HIÉRARCHIE DANS LES ANGES ?

    Oui et cette fois encore je me détacherai de ce qui est écrit dans la kabbale et livre sacré pour vous offrir ma version telle qu'elle me fut inspirée.

    Il existe plusieurs niveaux d'anges célestes divisés par catégories. Les plus connus de nous tous sont : Les Anges gardiens, les Archanges, les Chérubins de la Saint-Valentin, les Elfes ou Fées de la nature. Les moins connus sont : Les Séraphins plus près de Dieu et les Raphaëls qui regroupent à eux seuls plusieurs autres hiérarchies.

    Il faut retenir que les Anges sont avant tout des intermédiaires au service de Dieu et des hommes. Ils agissent en premier lieu afin de tous nous unifier en tant que genre humain puis en second lieu, cherchent à nous unir à notre Créateur Divin.

    Les anges possèdent des limites, ils ne sont pas des divinités, bien qu'ils sont issus de la Divinité elle-même. On peut les prier ou les invoquer pour leur aide et leur soutien mais il ne serait pas approprié de les adorer.

    Ils se considèrent du reste comme des serviteurs capables de nous soutenir comme le ferait un excellent thérapeute à cette différence qu'ils utilisent notre intuition pour communiquer avec nous sous forme de pensées télépathiques que nous pensons être nos propres idées la plupart du temps.

    Parfois dans de plus rares exceptions, car cela dépend de l'intensité de notre foi ou de notre évolution spirituelle, les anges peuvent se matérialiser et prendre une forme humaine juste pour intercéder et nous éviter de ce fait un accident dramatique ou mortel, etc.

    Mais, plus souvent qu'autrement, ils vont utiliser d'autres personnes assez évoluées pour être très à l'écoute de leur intuition afin qu'elles servent de messagers pour dire les mots qu'une personne se doit d'entendre, juste avant que celle-ci ne prenne une décision majeure risquant d'influencer tout le reste de sa vie.

    Ceci dit, il faut savoir que les anges ne peuvent d'eux-mêmes changer notre destin puisqu'ils respectent profondément notre libre-arbitre. Ils ne peuvent donc qu'amener à notre portée des messages puissants comme des coïncidences étonnantes afin de nous pousser à nous interroger à un moment précis de notre vie. Si nous ne tenons nullement compte des messages ou coïncidences rencontrés, alors rien ne changera et nous suivrons la route quelle qu'en soient les conséquences.

    QUEL EST LE RÔLE DES ARCHANGES ? 

    Leur rôle est avant tout de superviser les anges gardiens. On pourrait les comparer à nos évêques qui supervisent nos prêtes. Un archange peut superviser des milliers d'anges comme un évêque peu superviser des centaines de prêtes.

    Les archevêques près du pape se compareraient aux Séraphins près de Dieu. Les archanges ont pour mission de stimuler en l'homme sa capacité à créer des liens amoureux. Il éveille le sens du discernement. Il contribue à réunir la voie mystique et la vie scientifique. Il favorise la quête de la Connaissance.

    Si vous ressentez que vous vous reconnaissez bien dans cette description, alors c'est peut être que votre vie spirituelle actuelle a si bien évoluée qu'elle puisse peut être se retrouver sous la supervision d'un archange et non plus simplement de votre ange gardien ayant amplement rempli sa mission d'éveil auprès de vous.

    On reconnaît du reste assez facilement de telles personnes parce qu'elles cherchent à consacrer leur vie aux services des autres. Elles sont pour tous des exemples ayant enfin réussi à surmonter la plupart des limitations associées aux peurs. Elles nous paraissent facilement être des âmes très rayonnantes, chaleureuses et aimantes sans préjugés envers quiconque.

    PEUT ON CONNAÎTRE L'ARCHANGE QUI SUPERVISE NOTRE ANGE GARDIEN ?

    Oui tout à fait, et aussi curieux que cela puisse paraître, c'est précisément là que la kabbale intervient. Selon mes messages, on aurait dans la kabbale fait l'erreur d'appeler du nom d'ange un niveau céleste qui en fait était celui des ARCHANGES.

    Il est donc possible de connaître votre archange (évêque) en fonction de votre date de naissance. Vous le trouverez dans la plupart des livres traitant du sujet. J'ai aussi remarqué que chacun de ses archanges exigeait de nous de devoir travailler sur des défauts, mais pouvait aussi favoriser l'éclosion de certaines qualités. Ces archanges sont au nombre de 72 répartis par tranches de 5 jours sur les 365 jours d'une année.

    Ainsi, moi qui suis née le 7 août, je suis sous l'influence de L'ÉNERGIE DIVINE DE L'ARCHANGE SEHEIAH no : 28, (s'étendant du 7 août au 12 août inclusivement). Pour connaître votre ange de naissance : La bible des anges : Ecrits inspirés par les Anges de la Lumière

    Cet archange peut m'aider à travailler les défauts ou me protège de certains risques pouvant être encourus en cette vie tels que :

    me donner accès à une longévité heureuse;
    me protéger contre les foudres, les chutes, accidents, incendies, maladies;
    m'apporter une guérison miraculeuse si affectée;
    m'apporter une protection providentielle contre la paralysie si affectée;
    me donner accès aux pressentiments et aux inspirations protectrices;
    m'apporter la prudence dans les décisions;
    me donner accès à une énergie tourbillonnante suivie d'un grand calme;
    me permettre d'être réhabilitée dans sa crédibilité si attaquée;
    m'aider à développer l'optimisme dans la rigueur;
    m'accorder une grande force morale et aide à la conserver;
    me permettre de maîtriser les angoisses menant au suicide;
    me protéger des infections ou des maladies de peau.
    Je fais donc appel à son soutien par des incantations ou par des prières surtout si j'ai besoin précisément d'aide dans l'un des points ci-haut mentionnés. 

    Voilà la fin de ma chronique qui, sans aucune prétention, se voulait un partage sur mes messages personnels concernant le monde des Anges et des Archanges chargés de nous protéger ici-bas. 

    (source : norja.ne

    Spiritualité et bien être

    Et si les anges étaient des E.T.

    Dialogues avec un ange

    Rencontre avec des êtres de lumière 

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