• Ces étranges personnages qui ont voyagé dans le temps

    Sciences de l'univers

     Ces étranges personnages qui ont voyagé dans le temps 

    Le célèbre romancier H.G. Wells avait déjà  imaginé une machine à explorer le temps en 1895 et ce thème a été repris, depuis  par tous les grands auteurs de science-fiction.  Ray Bradbury invente ainsi un héros qui peut se  mouvoir à volonté dans le passé et le futur. Celui de Barjavel dans « Le voyageur imprudent » entend  même agir sur les événements du passé. Et au siége de Toulon, il essaye de tuer la jeune Bonaparte pour changer le cours de l’histoire.

    Voyager dans le temps

    C’est le rêve de tous les hommes depuis le début d l’humanité : voyager dans le temps, revivre les grands moments qui ont marqué notre histoire dans le passé ou, au contraire, se propulser dans l’avenir pour essayer de savoir se qui nous arrivera dans cent, deux cents ou deux millions d’années.  

    Dans la réalité peut-on vraiment se promener dans le temps comme on le fait dans l’espace ?

    Certains répondent que oui.  

    Ces médiums, tout d’abord, ont parfois la faculté de revivre les événements du passé. Ils sont alors des psychomètres.

    Découverte à la fin du siècle dernier, la psychométrie souleva d’enthousiasme  de nombreux savants.  Et, de ce fait, en voyageant  dans le passé, des médiums ont aidé à des découvertes historiques. 

    Miss Beaumont, une jeune Anglaise, plus connue par son surnom de médium Rosemary, revivait ainsi à loisir la vie de la cour du Pharaon Amenhotep III, qui vécut 1500 ans avant notre ère. En décrivant  les coutumes de ce temps, elle donna une foule de renseignements précieux à un fameux égyptologue, Howard Hulme. Certaines personnes qui ne sont pas médiums réussissent  parfois à dépasser aussi les barrières  du temps, sans le vouloir.

     

     Le cas le plus célèbre de ces voyages extraordinaires est l’aventure arrivée dans le parc de Versailles, le 10 août 1901,  à deux Anglaises, miss Moberly et miss Jourdain. Les deux femmes se promenaient, cet après-midi-là, dans le parc, avec l’intention de visiter le petit trianon. Elles se trouvèrent alors en présence de deux hommes portant de longs manteaux et de curieux tricornes. Devant le Petit Trianon une jeune femme dessinait. Elle  portait un grand chapeau gris clair posé sur de longues boucles. Un homme leur dit alors de ne pas rester là, il leur indiqua un chemin et, soudain, les deux femmes se retrouvèrent dans leur univers quotidien. La sensation d’oppression disparut et elles croisèrent de nouveaux les visiteurs du XXe siècles. On sut, après enquêtes, que la vision des deux femmes correspondait parfaitement à l’état où se trouvait le Petit Trianon en 1770 ?

    Voyager dans le temps

    Et la jeune femme qui peignait était certainement la reine Marie-Antoinette. 

    Ce jour d’août 1901 miss Moberly et miss Jourdain avaient fait un curieux bond dans le passé. 

    D’autres individus, eux, ont tout aussi fortuitement fait une incursion dans  le futur. Un Anglais nommé M.P. Schiel a publié, en 1896, une nouvelle qui racontait la terreur répandue dans toute  l’Europe par une bande de monstrueux criminels qui saccageaient, tuaient et brûlaient les cadavres : « les SS ». 

    L’écrivain américain Morgan Robertson, en 1898, quatorze ans avant le naufrage du TITANIC, racontait la catastrophe survenue à un super-transatlantique nommé le Titan. Tout concordait dans le récit avec ce qui  serait la véritable tragédie. 

    Le 7 décembre 1939, un habitant de l’indiana fut  amené au poste de police parce qu’il  s’amusait  à écrire à la craie, sur tous les trottoirs, cette  inexplicable inscription : « Remember Pearl Harbor »  « Souvenez-vous de Peart Harbour ».Deux ans donc, avant l’attaque japonaise sur la base du Pacifique.  

    Certains savants n’excluent plus l’hypothèse, chère aux romanciers, d’une  machine à remonter le temps. 

    La technique actuelle nous permettra bientôt  de manipuler le temps, à déclarer le cosmonaute  soviétique Kosirev. « Les progrès de la connaissance de l’univers nous donnerons les moyens d’explorer à la fois le cosmos et le temps à travers d’autres dimensions. Déjà en 1946, un ingénieur astronome, Emile Drouet, avait réalisé une maquette de machine à explorer le temps. Faute d’argent, il ne put jamais réaliser son projet grandeur nature. Mais des savants  reprennent ses idées actuellement en Angleterre, en Suisse et même en France, en 2006 les services secrets de l’armée travail sur ce projet. Si  ces voyages sont possibles dans un avenir plus ou moins lointains, cela signifie que nos petits-enfants ou arrière-arrière – petits – enfants pourront voyager dans le passé, revenir au XXe siècle ou remonter encore au-delà. Et cela veut donc dire que dans le passé on doit déjà retrouver la trace de ces visiteurs venus du futur. 

     

    Cette trace, selon les disciples du voyage dans le temps, elle existe. Et c’est l’explication de nombreux mystères qui planent encore dans notre univers.

    Il y a 2000 ans, on a trouvé dans un navire qui avait fait naufrage dans les îles grecques un appareil astronomique.

    L’empereur Néron s’était vu offrir par un visiteur inconnu un gobelet… en plastic !

    On a retrouvé dans les ruines de Ninive une lentille astronomique… taillée à la machine de notre époque, et à Bagdad au milieu de vestiges datant de 226 après, J.C. une série de piles électriques. 

    Tous ces objets d’un autre siècle auraient fait un voyage dans le passé. «  Ils sont tous en expositions dans différents musées du monde  ». Avec qui ? En compagnie de voyageurs venus du futur, bien sûr. Car il n’en manque pas dans notre histoire de ces personnages connus, ou  plus anonymes, dont le savoir paraissait extraordinaire et en avance sur leur temps.      

    Le curieux Michel Scott qui vécut à la cour de Frédéric II de Hohenstaufen et qui savait tout, est de ceux-là.

    Et le roi Arthur, et le curieux empereur chinois Fo Hi,  qui semblait immortel. Et le mystérieux John Dee qui vécut à la cour d’Elizabeth 1 re. Et notre immortel comte de Saint-Germain

    Parmi les voyageurs du temps il y a aurait, encore le célèbre écrivain italien Dante. Dans « la divine Comédie » il  fait en effet, allusion a l’électricité non encore découverte et fait une description de la Croix du Sud, une constellation totalement inconnue de l’Italie du moyen Age.

    Le Pape Sylvestre II qui vivait à la fin du Xe siècle avait inventé l’orgue à vapeur, l’horloge à pendule, une tête de robot, un appareil qui décrivait le cours des planètes et le paratonnerre et le paratonnerre bien avant Benjamin Franklin.

     

    Sous Saint Louis vivait un curieux juif, nommé Jekiel, qui semblait bien connaître  aussi l’électricité. Quand il touchait un clou planté dans un mur de son laboratoire, une flamme bleuâtre s’en dégageait en crépitant.

    Dans les tableaux du peintre flamand  Jérôme  Bosch on trouve de curieux oiseaux qui ressemblent tout à fait à des avions. « Mais  l’extraordinaire, commente  Robert Charroux, commence  lorsqu’on s’aperçoit que, sans l’ombre  d’un doute, la nef-oiseau  porte une antenne munie d’un instrument pour mesurer les angles qui n’est autre que la goniomètre qu’inventa, trois siècles plus tard, le Français Carangeot. »

     Swift, l’auteur des « Voyages de Gulliver » publiés en 1726, nomme les satellites de Mars et donne les distances et la période de rotation avec une précision déconcertante.

    En 1729, un écrivain français Tiphaine de la Roche, explique dans un livre avec fort de détails le principe de la photo en couleur !

    On connaît aussi les découvertes « embarrassantes » de Léonard de Vinci, l’aéroplane, le sous-marin, le scaphandre, etc… 

    Mais le plus extraordinaire de tous ces voyageurs du temps, c’est sans doute,le mathématicien italien Roger Boscovich,  il vivait en Dalmatie, au XVIII e siècle, et pourtant dans ses ouvrages, il parle de la théorie des quanta, de la mécanique ondulatoire, de la théorie, de la relativité. Il fait  une description de la véritable nature de l’atome. Et  se réfère même à la constante de Planck… une règle mathématique qui ne sera énoncée que deux siècles plus tard.

     Comment expliquer de tels prodiges sinon que nous sommes visités depuis longtemps par des voyageurs du futur.   

    Il se pourrait bien que ce soit eux les mystérieux initiateurs « venus d’au-delà des mers » dont  on trouve la trace chez tant de populations primitives. Ce pourrait bien être eux, également, ces curieux  pilotes d’OVNIS venus dont ne sait où mais dont le savoir est indéniablement beaucoup plus avancé que le nôtre. 

     Les  OVNIS ne seraient pas l’œuvre d’extraterrestre mais d’extratemporels. Des  êtres du futur qui auraient découvert la machine à explorer le temps et qui de leur XXIIIe, XXXVIIe ou millième siècle viendraient nous visiter, ayant dominé  le temps comme nous l’aurons bientôt fait  de l’espace. 

                                                                          Claude BURKEL

       

      

     

     

     
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