• Des animaux incroyables

    Nature insolite

    DES ANIMAUX INCROYABLES

    DÉCOUVERTE EN ALLEMAGNE :

    UN FOSSILE DE PYTHON DE 15 MILLIONS D'ANNÉES

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    Lundi 17 octobre, des chercheurs allemands ont annoncé avoir découvert, dans le sud de leur pays, le fossile d’un python, vieux de 15 millions d’années : une première sous des latitudes aussi septentrionales.

    À partir de 7 vertèbres fossilisées, découvertes près du village de Griesbeckerzell, à 80 kilomètres de Munich, dans le sud de l'Allemagne, des paléontologues de l'Université de Tübingen (sud-ouest de l'Allemagne) et de l'Université Masaryk de Brno (République tchèque), ont établi la présence, il y a environ 15 millions d’années, d’un serpent python. Or, cette région est située bien plus au nord que celles que fréquentent ses cousins africains et asiatiques d’aujourd’hui.

    Il semblerait en fait que l'animal, d’une taille estimée à 3,50 mètres, aurait profité de la clémence du climat européen de l’époque. "(…) les températures annuelles moyennes étaient à l'époque de 19 degrés, faute de quoi ces serpents ne se seraient pas senti bien", a expliqué le Pr Madeleine Böhme, paléontologue à l'université de Tübingen.

    Elle a poursuivi cité par cyberpresse : "Durant cet optimum climatique, des températures comprises entre 25 et 28 degrés devaient être observées durant les mois d'été, et elles devaient être de 13 degrés durant l'hiver. (…) Avec la chute brutale des températures survenue il y a 14 millions d'années, le destin de ce python (...) était scellé…" (maxisciences)  

    UN ÉCUREUIL A DENTS DE SABRE

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    Des paléontologues ont mis au jour en Argentine le fossile d'une créature à dents de sabre ressemblant à un écureuil, rapporte une étude publiée aujourd'hui dans la revue "Nature".

    Une découverte qui apporte de nouveaux indices sur la manière dont les petits mammifères vivaient parmi les dinosaures il y a plus de 93 millions d'années. Le fossile montre que le "Cronopio dentiacutus" était muni de dents très longues, d'un petit museau et de grands yeux suggérant qu'il était probablement actif la nuit pour survivre parmi les grands carnivores de la fin du Crétacé.

    En fait, les paléontologues estiment que la petite créature, qui était jusqu'ici inconnue, a une certaine ressemblance avec l'écureuil préhistorique représenté dans les films d'animation "Age de glace".

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     Un article de AP, publié par le figaro - i-services 

    LE MAGNIFIQUE LÉOPARD DES NEIGES

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    Appelé aussi panthère des neiges, Once ou irbis, le léopard des neiges, est une espèce de félin appartenant au genre Panthera. Cet animal solitaire vit reclus dans les régions montagneuses de la chaîne Himalayenne jusqu'à l'Asie Centrale.

    L'été son habitat se situe entre 2500 et 6000 mètres d'altitude, juste en dessous de la limite des neiges éternelles, mais en hiver, par contre, il redescend en dessous de 1000 mètres. Sa fourrure, épaisse avoisine les 12 cm sur le ventre, et se renouvelle deux fois par an. Elle varie du gris clair au jaune pâle, parsemée de taches noires, blanche sur le poitrail et le ventre.

    Un léopard des neiges à la chasse, époustouflant !

    Bayad-e-kohsaar, signifie en souvenir des montagnes. Ce nom a été donné à la première femelle léopard des neiges en souvenir des protecteurs de la nature qui ont perdu la vie en expédition. C'est à eux que cette chronique est dédiée. 

    D'après certains scientifiques, le guépard et le léopard des neiges seraient originaires d'Asie occidentale.

    Cet animal a des particularités, d'abord il ne rugit pas comme les autres félins, mais il ronronne, ensuite le dessous de ses larges et puissantes pattes est recouverte de poils, protégeant ses coussinets du froid et des aspérités du terrain. Enfin, sa queue très touffue, à plusieurs fonctions. De 90 cm de long, représentant 75% de la longueur totale de son corps), elle lui sert de balancier, afin de garder l'équilibre sur les chemins enneigés et escarpés, mais aussi d'écharpe car en cas de froid intense, il se couvre le nez avec sa queue.

    Mais que mange-t-il dans ces régions si inhospitalières ?

    Il chasse, et souvent des proies qui font trois fois sa taille. Sangliers, moutons sauvages, bouquetins, marmottes mais aussi souris sont à son menu.

    L'accouplement a lieu entre la mi-janvier et la mi-mars. Trois mois plus tard, un à cinq bébés verront le jour. Ils resteront un an avec leur mère, et atteindront leur maturité sexuelle à deux ans.

    Ce splendide animal est en voie d'extinction, car son principal prédateur est l'homme encore une fois. L'extension des terres cultivées réduisant toujours un peu plus son territoire, il ne trouve plus de nourriture et s'attaque aux troupeaux. Alors les bergers qui amènent leurs troupeaux de chèvres et de moutons dans les hauts pâturages n'hésitent pas à tirer sur eux, à poser des pièges ou à les empoisonner.

    Les braconniers le chassent illégalement et exagérément pour sa fourrure très prisée par les Russes, les asiatiques et les Européens de l'Est. Sachez que pour confectionner une veste qui sera vendue au marché noir, six à dix animaux seront massacrés!

    Il est également traqué sans répit et toujours illégalement pour ses os et d'autres parties de son corps, qui serviront à la médecine chinoise traditionnelle.

    Sans compter, qu'il est aussi capturé pour alimenter les collections animalières privées en Asie Centrale.

    Bien que des associations comme le WWF se battent afin de sauver les 3500 à 7000 individus qui vivent encore à l'état sauvage, le léopard des neiges est en grand danger: il figure en annexe I du CITES (Convention sur le commerce international de la Faune et de la Flore menacées d'extinction).

    Les animaux sont équipés de colliers émetteurs, et partout dans le monde on tente de trouver des solutions. Réfléchissons et ouvrons les yeux et notre conscience! Les seuls qui ont le droit de porter une fourrure sont les animaux.

    Quand à la poudre d'os, et autres parties du corps souvent obtenus à partir de tortures et de souffrances ont-elles prouvé leur efficacité ? Au XVIème siècle Rabelais écrivait : « Science sans conscience n'est que ruine de l'âme ». Mais que dirait aujourdh'hui notre humaniste ? 

    Un article de Marine Revenusso, publié par Frequence terre (frequenceterre)

     

     

    UN RAT TAUPE "NU"

    La branche du rat taupe nu se serait séparée de celle des rats et des souris il y a 73 millions d'années, d'après la comparaison des génomes
    Il vit 10 fois plus longtemps que ses cousins rats et souris et ne souffre pas du cancer. Pour mieux connaître les secrets du rat taupe nu, des scientifiques ont séquencé son ADN.
    Il n’a pas le physique idéal du petit rongeur de compagnie et pourtant... Le rat taupe nu a un énorme avantage : sa longévité. 30 ans en moyenne en captivité, contre 2 à 3 ans pour une souris. Cette étonnante espérance de vie, conjuguée à l’absence de cancers, ont fait du rat taupe un sujet d’étude de premier ordre pour les scientifiques –à défaut d’être la coqueluche des foyers.
    Une reine et un harem de mâles
    Le rat taupe nu, rongeur glabre à la peau claire et fripée, creuse des galeries et vit dans l’obscurité de colonies souterraines, dans des régions arides de l’Est de l’Afrique (Kenya, Éthiopie, Somalie, Érythrée).
    Avec ses jolies dents qui se croisent devant son museau, il se nourrit de tubercules au goût amer. Le mode de vie des colonies s’apparente à celui des fourmis ou des termites : une reine assure la reproduction, avec quelques mâles choisis. Les autres membres de la colonie ont donc abandonné toute vie reproductive (et donc sexuelle).
    Autre différence majeure avec l’immense majorité des mammifères : le rat taupe n’est pas capable de produire la chaleur dont son corps a besoin. Sa température corporelle peut descendre très bas et le rat nu doit alors remonter près de la surface pour se réchauffer.

    Air vicié 
     
    Ce qui fascine les biologistes, c’est non seulement la longévité des rats taupes, mais aussi le fait qu’ils survivent dans un air chargé de CO2 et pauvre en oxygène. Et surtout qu’ils ne développent pas de cancer spontanément malgré leur grand âge, ni en laboratoire lorsqu’on tente d’implanter des cellules tumorales. 
    Les chercheurs ont déjà commencé à identifier des gènes liés à l’adaptation à un milieu pauvre en oxygène, au vieillissement ou à la lutte contre les cellules cancéreuses (via une protéine "suppresseur de tumeur"). 
     
    Le travail d’analyse se poursuit. Même s’il est peu probable que l’ADN du rat taupe nous fournisse dans un délai raisonnable les clefs d’une vie encore plus longue et délivrée du cancer, ce génome constitue un modèle unique pour la recherche biomédicale. 

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    Du 5 octobre 2011 au 2 juillet 2012, l'exposition "Au fil des araignées" du  Muséum d'histoire naturelle de Paris donne l'occasion de mieux connaître ces bêtes à huit pattes et -pourquoi pas- de combattre sa phobie! En découvrant par exemple de ravissants spécimens colorés...  Comme cette Phidippus princeps aux gros yeux (1ère photo). Phobiques ne surtout pas s'abstenir! (Thomas Shahan/Creative Commons) (source : sciencesetavenir)                                       

    LES NARVALS OU LICORNES DES MERS
     
     Les Narvals ou « licornes des mers » sont des créatures étonnantes, longtemps demeurées mal connues, on comprend aujourd’hui un peu mieux ces animaux mythiques et cela grâce à l’initiative de quelques scientifiques. 
    Les eaux glaciales de l’Arctique abritent une créature mythique que l’on surnomme parfois la « licorne des mers » en raison de la longue corne en ivoire qui orne son front. Comme le rapporte le site Live Sciences, ces créatures, communément appelés narvals, sont encore relativement mal connues de la communauté scientifique. On n’en dénombre pas plus de 50 000 à 80 000 à travers toute la planète. 

    Les deux tiers de cette race de baleine passent l’été dans le Nord du Canada, dans les fjords et anses du Nunavut où elles passent vraisemblablement le reste de l’année. 

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    Un dispositif pas plus grand qu’un Blackberry 

    Grâce à une campagne d’observation, des scientifiques espèrent en apprendre davantage sur les narvals notamment sur leurs déplacements au nord du Canada mais aussi sur l’impact de la fonte de la glace sur leurs conditions de vie. Pete Ewins fait partie des chercheurs qui participent à ces recherches. Spécialiste des animaux de l’Arctique, il a déclaré : « Bien que depuis sept ou huit ans nous travaillons de manière à mieux comprendre les Narvals, ce n’est que récemment que nous réussi à adapter les radios satellites à ces animaux, si bien qu’aujourd’hui nous savons où ils vont et ce qu’ils mangent. » 

    Grâce à un nouveau projet, les chercheurs ont ainsi pu suivre neuf narvals, repérés dans le détroit de Tremblay, au large de la province du Nanuvut. En août dernier, des scientifiques sont parvenus à immobiliser ces animaux marins, qui avoisinent pourtant les 1,6 tonne, et à fixer dans le dos des bêtes, dans la couche de graisse qui se trouve sous leur peau, des émetteurs permettant de les suivre grâce à des satellites. Comme l’a précisé Pete Ewins « l’ensemble du dispositif n’est pas plus grand qu’un Blackberry et la longueur de l’émetteur ne dépasse pas la longueur d’un crayon. » 

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    Comprendre leur mode de vie 

    Lorsqu’un narval rejoint la surface et que l’unité radio se retrouve en contact avec l’air, le système se déclenche et un signal radio est émis, ce qui permet aux scientifiques de repérer la position de l’animal. Sur les neuf narvals équipés d’une radio, sept émettent encore des signaux. 

    En ce qui concerne les deux autres, l’appareil doit être endommagé ou perdu. D’après les chercheurs, le système immunitaire des narvals devrait expulser naturellement l’appareil au bout de quelques mois ou années. Même si ces sept baleines ne représentent pas un échantillon très important de l’espèce, le professeur Pete Ewins considère que les connaissances apportées par les mouvements de ces animaux sont déjà considérables : connaître leur position permet de savoir à quelle profondeur ils passent les heures sombres de l’hiver. 

    En effet, en plus du matériel de base, les baleines ont été équipées de capteurs numériques qui enregistrent également la durée et la profondeur des plongeons des baleines. A partir de ces informations, les chercheurs peuvent déduire ce que les animaux mangent aux différents moments de l’année. Ils en apprennent aussi davantage sur les conséquences des transformations l’épaisseur de la banquise sur leur mode de vie. 

    Les informations recueillies peuvent aussi s’avérer utiles pour la préservation de l’Arctique, région encore vierge d’exploitations de pétrolière ou de gazière. Depuis que les narvals figurent au rang des animaux protégés et qu’ils font l’objet de davantage d’études, le gouvernement pourrait prendre de meilleures décisions pour protéger le milieu marin. 

    Pete Ewins a déclaré : « Les Inuits qui vivent dans la région et avec qui nous travaillons s’inquiètent des transformations qui affectent la glace et redoute aussi l’arrivée de bateaux et d’explosion bruyantes destinées à évaluer les gisements en gaz et en pétrole. »

       

    (source : cetacesetfaunemarine) 

     

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