• Étranges personnages

    Étranges personnages
     
    Des personnages qui sortent de l'ordinaire existent un peu partout dans le monde, parfois ils font la chronique des journaux par leur étranges comportements , parfois, ils s'isolent dans la nature, ne révélant leur présence que par des rumeurs insolites. Ils naissent de la même manière qu'ils disparaissent...
     
    Le Loyon

    L’individu qui se balade dans une forêt Gruyérienne avec un masque à gaz est surnommé «le Loyon». Beaucoup n’osent plus s’aventurer dans les bois de crainte de le croiser. 

    Personne ne sait qui il est. Mais l’étrange être qui erre dans la forêt de Maules, en Gruyère, avec une pèlerine militaire sur le dos et un masque à gaz sur le visage n’a rien du dahu ou d’un fantôme.

    Il existe.

    Il a un surnom: «le Loyon». Et il n’amuse personne.

    Nous révélions mardi une photo de l’individu de dos. «Il a apeuré mes enfants», lâchait l’auteur du cliché, qui l’a croisé dimanche. Depuis, les témoignages affluent. Une habitante de Sâles (FR) l’a vu il y a un an. «Il est sorti du sous-bois avec ses habits militaires. On ne voit ni son visage ni ses yeux derrière son gros masque à gaz sombre. C’était effrayant et je connais des femmes qui ne s’aventurent plus seules en forêt», explique-t-elle.

    Le Loyon sort le dimanche

    Marianne Descloux, de Maules, a aperçu le Loyon ce printemps lors d’une balade dans les bois. «C’était un dimanche pluvieux. Il avait un capuchon, une pèlerine sombre et son masque à gaz. Qu’est-ce qui peut bien lui passer dans la tête? Je ne sais pas, mais c’était impressionnant et désagréable. J’espère ne plus jamais tomber sur lui.»

    Les rencontres ont souvent lieu le dimanche. Chaque fois, l’individu de la forêt passe tranquillement son chemin devant des promeneurs médusés ou effrayés. «J’ai vu l’étrange personnage surnommé «le Loyon» en juillet 2012. Un dimanche matin très chaud, nous étions trois près de la place de pique-nique et soudain il est sorti de la forêt entièrement vêtu d’une combinaison «chimique» blanche et portant son masque à gaz. L’enfant qui était avec nous a eu peur», nous fait savoir un habitant de Maules. En juin de l’an dernier, un autre était en voiture avec sa famille lors de l’apparition. «Nous nous sommes arrêtés pour le voir passer. Il avait une sorte de combinaison de plongée, un masque à gaz et… un bouquet de fleurs à la main! Pas rassurés, nous avons vite repris la route de peur qu’il ne soit agressif.»

    Agressif, le Loyon ne l’a manifestement jamais été. Alors pourquoi ne pas le laisser tranquille? Car il fait planer l’angoisse, rétorquent de plus en plus de voix. «Des familles ne vont simplement plus en forêt. Cette histoire ne fait rire personne ici», note un agriculteur, qui précise que cela fait plus de dix ans que l’individu masqué est régulièrement croisé. Qui est le Loyon? La rumeur parle d’une femme instable. D’un homme très grand. Ou qui aurait une maladie de la peau. Mais personne n’a de piste crédible. «Oui, cette personne existe. Oui, certains le surnomment «le Loyon». Mais je répète qu’il n’y a jamais eu ni plaintes ni problèmes. Il ne faut pas s’inquiéter», tranche le syndic de Sâles, Jean-Marc Piguet. «La situation est délicate car nous n’avons au fond rien à reprocher à cet individu», enchaîne le vice-syndic, Guy Savary, en charge des forêts. «Mais comme il suscite des craintes nous allons voir lundi en séance si on peut trouver une manière de le trouver et de le dissuader de se comporter comme il le fait.» 

    (source : lematin

    Le Frankenstein des montagnes !

    Le Loyon n’intrigue pas que les Suisses. Aujourd’hui, une bonne partie de la planète est au courant qu’un mystérieux personnage se balade régulièrement dans la forêt de Maules (FR) avec un masque à gaz sur le nez et une pèlerine militaire sur le dos. La presse internationale a en effet relayé les informations et témoignages du «Matin». Résultat, on trouve des articles sur le Loyon gruérien en français, en anglais ou en allemand. Mais aussi en polonais, indonésien, estonien, roumain ou chinois. Partout, on retrouve ce que l’on sait de l’insolite hôte des bois: il a été souvent croisé, son visage est perpétuellement dissimulé, il inquiète une partie des habitants même s’il ne s’est jamais montré agressif et son identité reste un mystère.

    Fantasmes et exagérations

    Mais force est de constater qu’un tel être charrie une montagne de fantasmes et suscite beaucoup d’exagérations. Certains en ont donc rajouté quelques couches… A Hongkong, le tabloïd Apple Daily compare le Loyon à un Frankenstein des montagnes. Un site polonais le surnomme le «Batman suisse». Le grand quotidien suédois Aftonbladet croit savoir qu’il est «au moins aussi célèbre dans sa région que le monstre du loch Ness». Quant au Daily Mail britannique, il n’hésite pas à affirmer que «les enfants terrorisés fuient la forêt»…

    Désormais, il n’y a d’ailleurs pas que la presse traditionnelle qui s’intéresse au Loyon. Différents sites consacrés aux phénomènes paranormaux ou à la cryptozoologie (étude des créatures mythiques comme le dahu ou le Big Foot) évoquent l’existence de l’individu de la forêt de Maules. Tandis que d’autres se demandent s’il s’agit d’un canular. Alors répétons-le, ce n’en est pas un: le Loyon existe.    

    LOYON

    (source : paranormal-encyclopedie)

     LEATHERMAN

    LOYON

    (photo : wikipedia)

    Leatherman - Le mystère du vagabond demeure

    Au XIXème Siècle, « The Leatherman », « L’Homme - cuir » littéralement, car vêtu d'une combinaison de cuir, errait sur les immenses territoires américains.

    Personne n’a jamais su qui il était vraiment et pourquoi il faisait ce qu'il faisait, mais sa légende fascine toujours.
    Cette semaine, en exhumant le corps des archéologues et des historiens ont entrepris de résoudre le mystère. Mais leurs efforts n'ont fait qu'approfondir le mystère…

    Le Leatherman (1839-1889) était un vagabond qui suivait un circuit entre le Connecticut et la rivière Hudson. Bien que d'origine inconnue, certains pensent qu’il était Français, en raison de sa maîtrise du français, de son mauvais anglais et d’un livre de prières en langue française trouvé sur son cadavre.
    Bien que parfois identifié comme Jules Bourglay, son identité reste controversée. Une plaque sur la pierre tombale porte le nom de "Jules Bourglay." : La légende veut que ce Français qui avait mis en faillite son commerce de cuir et qui n’avait pu épouser son grand amour aurait choisi d'errer sur les routes en guise de pénitence.

    Un vagabond populaire

    Dans les bois, à travers champs ce vagabond, ce voyageur solitaire était tout vêtu de cuir. Sa combinaison pesait environ 30 kilos, et il la portait quotidiennement, même lors des journées les plus chaudes.
    Le Leatherman est célèbre pour avoir parcouru de très longues distances. De 1856 à 1889, il effectuait, un parcours de 600 kilomètres entre le Connecticut et la rivière Hudson, tous les 34 jours.
    Il communiquait la plupart du temps par des gestes, en utilisant rarement son mauvais anglais. Le Leatherman dormait dans des grottes ou des abris sommaires.

    Il traversait plus de 40 villes sur son parcours. Peu à peu, les gens ont commencé à lui offrir de la nourriture; Leatherman était très ponctuel, et lorsque l’ermite s’arrêtait au seuil d’un foyer, rares étaient ceux qui refusaient ce que l’on considéra bien vite comme un honneur.
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    Leatherman (1839-1889)

    LOYON

    D’étranges fouilles

    Ses grottes sont aujourd’hui visitées, tout comme sa tombe, située à Ossining dans le Sparta Cemetery, près de New York.

    Le site de la tombe se trouve juste à côté d'une route et devait être déplacé vers le centre du cimetière, les historiens pensaient profiter de l'occasion pour faire des tests médico-légaux sur la dépouille, afin de vérifier certaines des théories sur le Leatherman.
    En creusant, les archéologues ont trouvé des clous et des os d'animaux rares. Mais il n'y avait aucune trace de Leatherman.

    Le populaire vagabond est mort, il y a plus de 120 ans, mais le mystère qui entoure sa légende est plus dense que jamais.
    Le Leatherman a-t-il continué à marcher après sa mort ? (source : minuit.forum-actif)

     

    Lady Babushka

    La femme inconnue !

    LOYON

    Lady Babushka (Babushka Lady, La Dame au babouchka) est le surnom donné à une femme inconnue qui était présente lors de l'Assassinat de John F. Kennedy et qui pourrait avoir filmé les évènements survenus sur la Dealey Plazaà Dallas au moment où le président des États-Unis a été abattu. Son surnom est directement lié au fait qu'elle portait un foulard généralement porté à l'époque par les femmes âgées de nationalité russe (бабушка - babouchka - signifie littéralement «grand-mère» ou «vieille femme» en russe).

    Lady Babushka a été vue en possession d'une petite caméra par des témoins oculaires, et est également présente sur des pellicules photos ou vidéo ayant filmé l'assassinat. Elle apparait debout sur le gazon entre la rue Elm Street et la rue principale, et apparait notamment dans la très célèbre vidéo en couleur d'Abraham Zapruder, et dans celles d'Orville Nix, Marie Muchmore, et Mark Bell (Elle apparait pendant cinq secondes sur le film de Bell, entre la 44eseconde et la 49e seconde, fait étonnant : même si la fusillade avait déjà eu lieu et la plupart des témoins avoisinants se mettaient au sol pour se protéger, elle peut être vue, encore debout avec sa caméra). Sur les derniers clichés où elle apparait marchant vers l'est sur la rue d'Elm Street. Ni elle ni son éventuelle séquence vidéo n'ont été retrouvés, elle n'a pas pu être identifiée; sur aucune des photos on ne distingue son visage, car il était caché par sa propre caméra.

    Identité

    Lady Babushka ne s'est jamais fait connaître auprès des autorités. Ni la police ni le FBI n'ont pu retrouver cette femme ni les extraits de vidéos qu'elle aurait pu prendre.

    Rapport du House Select Committee on Assassinations

    En mars 1979, la section de recherches photos du House Select Committee on Assassinations ont communiqué leur incapacité à localiser un film attribué à Lady Babushka. Selon leur rapport : "Au départ, Robert Groden, un consultant photographique au sein du comité a informé de l'existence potentielle d'un tel cliché, a fait remarquer ces questions pertinentes. Les enquêteurs étudièrent un bon nombre de photos et quelques vidéos, et quelques-uns n'ont pas étés retrouvés, comme le film de Lady Babushka, une photographie couleur de Norman Similas, et le négatif original de la photographie de Betzner".

    (source : wikipedia)

    LOYON

    LOYON

    (photo : crberryauthor)

      

    Edward Leedskalnin

    Un mystérieux constructeur

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    Coral Castle 2.jpg

    Par des techniques inconnues, Edward a pu déplacer des pierres allant jusqu'à 30 tonnes pour réaliser des sculptures et arrangements.

    Edward Leedskalnin (né en 1887 à Rīga, en Lettonie et mort en 1951 à Homestead, Floride, États-Unis) était un architecte et un sculpteur américain excentrique originaire de Lettonie.

    Château de Corail 

     
    Une des parties du château avec la table Floride

    Le Château de Corail (Coral Castle) est une structure mégalithique créée par Edward Leedskalnin et située en Floride, au nord de la ville de Homestead.

    Edward Leedskalnin est né en 1887 à Riga (Lettonie). À l'âge de 26 ans, il allait se marier avec Agnes Scuffs, 16 ans ; mais celle-ci, la veille du mariage, préféra "laisser tomber" Edward. Quelques années plus tard, il émigra en Amérique du Nord (Canada puis États-Unis) ; atteint alors d'une forme de tuberculose, il déménagea vers les régions chaudes de Floride en 1919. Ne s'étant jamais remis de sa séparation douloureuse d'avec Agnes, il entreprit alors, durant plus de 20 ans, la construction d'un édifice mégalithique de pierre et de corail, dédié à son amour de jeunesse, pour sans doute, l'impressionner de cette attention.

    Le mystère de la construction

    Leedskalnin, qui pesait environ 40 kg (100 livres) pour 1,50 m, travailla seul durant les 28 années de construction, et essentiellement de nuit, à l'abri des regards. Le mystère reste donc entier quant à la technique qu'il utilisa pour découper, déplacer, sculpter et positionner des blocs de pierre dont certains pèsent jusqu'à 30 000 kg, dont une porte de 9 tonnes. Le seul outil dont l'utilisation est connue avec certitude est une grue en bois. Pour rajouter à la confusion et au mystère autour de ce château, des enfants auraient affirmé avoir épié Leedskalnin et déclaré que ce dernier déplaçait les blocs de pierre comme de vulgaires ballons ; ce qui entraîna diverses théories sur le fait que Leedskalnin aurait eu recours à l'antigravité, au magnétisme voire à des ondes sonores harmoniques ; Leedskalnin déclara lui, qu'il avait percé le secret de la construction des Pyramides égyptiennes.

    Visites guidées

    Coral Castle 1.jpg
     

    Lorsque le château fut achevé, Leedskanin organisa des visites guidées de son château. Des touristes lettons le visitèrent et son château gagna en notoriété dans son pays d'origine. Lorsqu'il fut interrogé sur les motivations quant à la construction de son œuvre, il déclara, se tournant vers l'est vers la Lettonie, qu'il voulait juste qu'Agnes entende parler de sa construction, vienne la voir et réalise l'amour qu'il témoignait encore à son égard. Mise au courant de l'existence de ce château, Agnes Scuffs déclara à son tour : "Je ne voulais pas me marier avec lui à 16 ans et je ne veux pas me marier avec lui maintenant" .

    Leedskalnin mourut quelques années plus tard, en 1951 laissant derrière lui une histoire d'amour inachevée et les mystères de la construction de son Château de Corail.

    Le Château, toujours présent, est devenu une attraction touristique du sud de la Floride.

    Cette histoire a inspiré la chanson "Sweet sixteen" (1987) au chanteur Billy Idol.

    (source :  ikiped)

     

      

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