• L'affaire du Mont Kholat

    Mystère des ovnis

    L'affaire du Mont Kholat

     
    La tente telle qu'elle a été trouvée le 26 février 1959

    L'affaire du col Dyatlov se solda par la mort de neuf skieurs/randonneurs dans le nord de l'Oural (en Union soviétique, aujourd'hui en Russie), dans la nuit du 1er au 2 février 1959.

    Elle eut lieu sur le versant est du mont Kholat Syakhl -  (Холат Сяхл, nom mansi signifiant « montagne des morts »).

    Le col de montagne où se déroula l'affaire a depuis été renommé col Dyatlov (Перевал Дятлова) d'après le nom du chef du groupe, Igor Dyatlov (Игорь Дятлов). L'absence de témoins oculaires a donné naissance à beaucoup de spéculations.

    Des enquêteurs soviétiques déterminèrent uniquement qu' « une force irrésistible inconnue » causa la mort de ces personnes. L'accès à la région fut interdite pour les skieurs et autres aventuriers pendant trois ans après l'affaire. La chronologie des évènements reste incertaine faute de survivant.

    Les enquêteurs ont déterminé que les randonneurs arrachèrent leur tente de l'intérieur et sortirent nu-pieds dans la neige. Leurs corps ne présentaient pas de signes de lutte, mais deux victimes présentaient des crânes fracturés, deux des côtes cassées, et il manquait la langue de l'une d'entre elles. Selon certaines sources, les habits de quatre des victimes présentaient des niveaux élevés de radiations.

    Il n'en est pas fait mention dans les documents contemporains du drame et cela n'apparaît que dans des documents postérieurs. 

    Louri Ioudine embrasse Lioudmila Doubinina au moment du départ. Igor Dyatlov les observe, souriant 

    L'affaire du Mont Kholat 

    L'HISTOIRE

    Un groupe est formé pour une randonnée/ski de fond à travers le nord de l'Oural, dans l'oblast de Sverdlovsk. Le groupe, mené par Igor Dyatlov, se compose de huit hommes et deux femmes, la plupart étudiants ou diplômés de l'Institut polytechnique de l'Oural (aujourd'hui l'Université technique d'état de l'Oural) :

    Igor Alekseïevitch Dyatlov (Игорь Алексеевич Дятлов), né le 13 janvier 1936

    Zinaïda Alekseïevna Kolmogorova (Зинаида Алексеевна Колмогорова), née le 12 janvier 1937

    Lioudmila Aleksandrovna Doubinina (Людмила Александровна Дубинина), née le 12 mai 1938

    Alexandre Sergueïevitch Kolevatov (Александр Сергеевич Колеватов), né le 16 novembre 1934

    Roustem Vladimirovitch Slobodine (Рустем Владимирович Слободин), né le 11 janvier 1936

    Gueorgui « Iouri » Alekseïevitch Krivonichtchenko (Георгий "Юрий" Алексеевич Кривонищенко), né le 7 février 1935

    Iouri Nikolaïevitch Dorochenko (Юрий Николаевич Дорошенко), né le 12 janvier 1938

    Nikolaï Vladimirovitch Thibeaux-Brignolles (Николай Владимирович Тибо-Бриньоль), né le 5 juillet 1935

    Alexandre « Semen » Alekseïevitch Zolotarev (Александр "Семен" Алексеевич Золотарёв), né en 1921

    Iouri Efimovitch Ioudine (Юрий Ефимович Юдин), né en 1937.

    Le but de l'expédition était d'atteindre Otorten, une montagne située à dix kilomètres au nord du lieu du drame. Cette route, à cette période de l'année, était estimée être « catégorie III », la plus difficile. Tous les membres du groupe étaient expérimentés en matière de longues expéditions de ski de fond et de ski alpin.

    Le 25 janvier, ils arrivent en train à Ivdel, une ville située au centre de l'oblast de Sverdlovsk. Ils prennent un camion jusqu'à Vijaï, le dernier village du nord de l'oblast. Ils commencent à marcher en direction d'Otorten le 27 janvier. Le jour suivant, l'un des membres du groupe, Iouri Ioudine, doit renoncer à continuer l'expédition pour cause de maladie. Le groupe compte donc neuf personnes.

    Les journaux et appareils photo trouvés à leur dernier camp permettent de retracer leur itinéraire dans les jours précédant le drame. Le 31 janvier, le groupe atteint une région de hautes terres et commence à se préparer pour la montée. Ils déposent des vivres excédentaires et des équipements dans une vallée boisée pour le voyage de retour. Le lendemain, le 1er février, les randonneurs commencent à traverser le col. Ils pensent probablement camper la nuit suivante de l'autre côté, mais en raison des conditions météorologiques qui se détériorent, du blizzard et de la faible visibilité, ils s'égarent et dévient vers l'ouest, en direction du Kholat Syakhl. Se rendant compte de leur erreur, ils décident de s'arrêter et de camper sur le flanc de la montagne.

      

    Les recherches 

    En montant la tente, vers 17h le 2 février

    Ils s'étaient mis d'accord pour que Dyatlov fasse envoyer un télégramme à leur club sportif dès leur retour à Vijaï, au plus tard le 12 février. Cette date atteinte et aucun message reçu, il n'y eut aucune réaction parce qu'un délai de quelques jours était courant pour ce type d'expédition. Ce n'est qu'après que les familles des randonneurs la réclament que le président de l'institut polytechnique organise une équipe de secours (d'étudiants et professeurs) le 20 février. L'armée et la police les rejoindra plus tard, et des avions et hélicoptères seront utilisés dans l'opération.

    Le 26 février, l'équipe de secours trouve le camp abandonné sur le mont Kholat Syakhl. La tente est gravement endommagée. Ils suivent des empreintes de pas qui mènent à la lisière d'un bois proche (de l'autre côté du col, à 1,5 km au nord-est), mais après 500 mètres les traces sont couvertes par la neige. A la lisière de ce bois, sous un grand pin, l'équipe de secours trouve les restes d'un feu de camp et les deux premiers corps : ceux de Krivonichtchenko et Dorochenko, déchaussés et portant uniquement leurs sous-vêtements. Entre le pin et le camp ils trouvent trois corps : ceux de Dyatlov, Kolmogorova et Slobodine. Selon la position des corps, il paraît qu'ils étaient en train d'essayer de regagner le camp au moment de leur mort. Ils sont trouvés séparément à 300, 480 et 630 mètres du pin, respectivement.

    Les recherches pour les quatre corps restants prennent plus de deux mois. Ils sont finalement trouvés le 4 mai sous 4 mètres de neige, dans un ravin de la vallée d'un ruisseau, plus à l'intérieur du bois. 

    L'affaire du Mont Kholat

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    Enquête

    Une première enquête commence immédiatement après la découverte des cinq premiers corps. Un examen médical ne trouve pas de blessures pouvant causer la mort ; la conclusion est donc qu'ils sont tous morts d'hypothermie. Une personne présente une petite fêlure sur le crâne qui n'est probablement pas une blessure mortelle.

    L'examen des quatre corps trouvés en mai change la donne. Trois présentent des blessures mortelles : le corps de Thibeaux-Brignolle présente de graves blessures au crâne, et ceux de Doubinina et Zolotarev des côtes fracturées. Selon le Dr Boris Vozrojdenny, une très grande force est nécessaire pour infliger de tels dégâts, et la compare à celle d'un accident de voiture. Les corps ne présentent pas de blessures externes, comme s'ils étaient morts d'une très haute pression. Il manquait la langue au corps d'une des femmes. Certains pensent d'abord que les autochtones mansi peuvent avoir attaqué et tué le groupe car ils sont entrés dans leur territoire, mais l'enquête trouve que la manière dans laquelle ils sont morts ne soutient pas cette hypothèse. Les seules empreintes de pas sont celles des randonneurs, et il n'y a aucun signe de lutte rapprochée.

    La température est très basse (environ -25 à -30 °C) et une tempête sévit, mais les morts ne sont que partiellement habillés. Certains ne portent qu'une chaussure et d'autres pas de chaussures du tout ou seulement des chaussettes. Certains portent des morceaux de vêtements qui paraissent avoir été découpés dans les habits de ceux qui sont déjà morts. Toutefois, jusqu'à un quart des décès par hypothermie sont associés à des périodes de « déshabillement paradoxal », qui a typiquement lieu pendant une hypothermie moyenne à sévère, quand la personne devient désorientée et agressive. Les victimes peuvent commencer à se débarrasser de leurs habits, ce qui accélère la progression de l'hypothermie.

    Les journalistes parlant des parties de l'enquête qui ont été rendues publiques révèlent que :

    • six des membres du groupe sont morts d'hypothermie et trois de blessures mortelles ;
    • il n'y a aucune raison de penser qu'il y avait d'autres personnes présentes sur le Kholat Syakhl ou dans les environs ;
    • la tente a été arrachée depuis l'intérieur ;
    • les victimes sont mortes six à huit heures après leur dernier repas ;
    • les empreintes de pas montrent que tous les membres
    • du groupe sont partis à pied de leur plein gré ;
    • le Dr Boris Vozrojdenny déclare que les blessures mortelles sur trois des corps ne peuvent avoir été causées par un autre humain, « parce que la force des coups était trop grande et les parties charnues n'ont pas été endommagées » ;
    • les tests médico-légaux de radiation montrent de hautes doses de contamination radioactive sur les vêtements de certaines des victimes.

    Ils arrivent à la conclusion que les membres du groupe sont tous morts d' « une force irrésistible inconnue ». L'enquête est officiellement close en mai 1959 en raison de l'« absence de partie coupable ». Les documents sont envoyés à un fonds d'archives secret et des photocopies ne sont rendues publiques que dans les années 1990, mais certaines parties manquent.

      

     

    Controverses autour de l'enquête

    Certains disent que des indices ont été omis ou ignorées par les enquêteurs :

    • après les funérailles, les parents des morts affirment que la peau des victimes était d'une étrange couleur brune ;
    • dans une entrevue privée, l'un des anciens enquêteurs dit que son dosimètre avait montré des niveaux de radiation élevés sur le Kholat Syakhl, et que cela explique la radiation trouvée sur les corps ; toutefois, la source de la contamination n'a pas été découverte ;
    • un autre groupe de randonneurs se trouvant à environ 50 kilomètres au sud de la montagne affirme avoir vu d'étranges sphères orange dans le ciel au nord  vraisemblablement en direction du Kholat Syakhl la nuit du drame ; des « sphères » similaires sont continuellement observées à Ivdel et dans ses environs de février à mars 1959, par plusieurs témoins indépendants, y compris le service météorologique et les forces armées ;
    • certains rapports suggèrent qu'il y avait beaucoup de ferraille dans la région, ce qui a donné lieu à des spéculations sur l'usage militaire clandestin de la région, que l'on aurait cherché à dissimuler.

    L'hypothèse d'une coulée de neige

    Une supposition moins mystérieuse, ne faisant appel à aucun phénomène paranormal ou secret d'état, est parfois avancée pour expliquer l’événement. L'expédition aurait simplement été surprise pendant la nuit par une coulée de neige. Pris de panique, les randonneurs auraient donc fui le campement dans le désordre et dans l'obscurité, sans pouvoir prendre le temps de se vêtir suffisamment. Cette fuite précipitée expliquerait la déchirure pratiquée de l'intérieur dans la toile de la tente.

    Un premier groupe d'étudiants se serait regroupé à la lisière du bois, et aurait tenté d'allumer un feu. L'un des étudiants, monté dans un sapin pour y collecter du bois, aurait chuté (ce qui expliquerait ses blessures) avant que les autres, transis de froid, ne cherchent à regagner le camp et meurent d'hypothermie sur le chemin du retour.

    Les membres de l'autre groupe seraient tombé dans la ravine, rendue invisible par l'obscurité, avant de succomber des suites de leur chute ou du froid, pris au piège.

    Retombées

    En 1967, l'écrivain et journaliste Iouri Iarovoï, de Sverdlovsk, publie un roman inspiré de l'affaire, De la plus grande complexité (Высшей категории трудности). Iarovoï est impliqué dans les recherches pour le groupe de Dyatlov et dans l'enquête en tant que photographe officiel des recherches et le début de l'enquête, donc il connaissait bien l'affaire. Il écrit le livre pendant la période soviétique, quand les détails de l'accident sont maintenus secrets et il évite de révéler ce qui n'est pas dans l'explication officielle ou déjà bien connu. Le livre idéalise l'affaire, qui finit de manière bien plus optimiste que ce qui est réellement passé : seul le chef du groupe est trouvé mort. Les collègues de Iarovoï disent qu'il avait rédigé des versions alternatives du roman, et que deux furent refusées par la censure. Depuis la mort de Iarovoï en 1980, toutes ses archives, y compris ses photographies, journaux et manuscrits, sont introuvables.

    Certains détails de l'affaire sont rendus public en 1990 grâce à des publications et discussions dans la presse régionale de Sverdlovsk. L'un des premiers auteurs est le journaliste Anatoly Gouchtchine. Il dit que la police lui a permis de lire les documents originaux de l'enquête et d'utiliser ces sources dans ses publications. Il note qu'un certain nombre de pages sont exclues des documents, ainsi qu'une « enveloppe » mystérieuse mentionnée dans la liste des éléments de l'enquête. À la même époque, des photocopies de certains des documents commencent à circuler parmi d'autres enquêteurs officieux.

    Gouchtchine résume ce qu'il trouve dans son livre Le prix des secrets d'État est neuf vies (Цена гостайны - девять жизней). Certains le critiquent parce qu'il se concentre sur la théorie spéculative d'une « expérience soviétique d'une arme secrète », mais la publication de l'œuvre suscite une discussion publique, stimulée par la fascination du paranormal. Beaucoup de ceux qui sont restés silencieux pendant trente ans commencent alors à parler de nouveaux détails de l'affaire. Parmi eux un policier à la retraite, Lev Ivanov, qui mena l'enquête officielle en 1959. En 1990, il publie un article, et affirme que l'équipe d'enquêteurs n'avait aucune explication rationnelle pour l'accident. Il ajoute qu'il reçut des ordres directs de la haute administration pour arrêter l'enquête et maintenir les éléments secrets, et ce, après qu'il a dit que l'équipe avait vu des « sphères volantes ». Ivanov croit personnellement en une explication paranormale : plus spécifiquement, les ovnis.

    En l'an 2000, une chaîne de télévision régionale produit le documentaire Le mystère du col Dyatlov (Тайна Перевала Дятлова). Avec l'aide de l'équipe de tournage, une écrivaine de Iekaterinbourg, Anna Matveïeva, publie la nouvelle fiction/documentaire du même nom. Une grande partie du livre inclut des citations de l'enquête d'origine, les journaux des victimes, des entrevues avec des membres de l'équipe qui rechercha les randonneurs et d'autres documentaires collectés par les réalisateurs du film. Le livre est rédigé du point de vue d'une femme moderne (l'alter ego de l'auteure) qui tente de résoudre le mystère.

    Malgré la présence de la narration fictive, le livre de Matveïeva reste la meilleure source documentaire sur l'affaire, jamais rendue publique. Les pages des rapports d'enquête (dans la forme de photocopies et transcriptions) sont également graduellement mis en ligne sur un forum web.

    La Fondation Dyatlov est créée à Iekaterinbourg avec l'aide de l'Université technique d'État de l'Oural et Iouri Kountsevitch (Юрий Кунцевич) à sa tête. Le but de la fondation est de convaincre l'administration russe de rouvrir l'enquête sur l'affaire et d'entretenir la mémoire des randonneurs morts sur la montagne.

    (source : wikipedia


    Mystère de la "Vallée de la mort" en Sibérie

    Anomalies radio-actives, artefacts inconnus.

    Il existe en Sibérie une vallée, appelé la vallée de la mort. Dans cette vallée d’étranges objets de très grandes tailles existent depuis très longtemps des rumeurs ont toujours existé sur ces objets à demi enterré. Beaucoup dise que ces structures seraient d’origine extraterrestre et dernièrement une équipe de chercheur s’est rendu sur les lieux.Dans les années trente plusieurs témoignages parlent de ces objets ayant des rebords très tranchant.

     Ce n’est que dans les années quatre-vingt dix que l’on a commencé à parler d’artefact extraterrestre…

     Le métal de ces objets est très dur, impossible de l’entailler, ses bords sont souvent très tranchants, un peu comme des lames de rasoir. Il semble que certaines personnes qui y ont touché se soient retrouvé avec des sortes de brulure, un peu comme dans le cas d’irradiation.  

    Certains chercheurs ont analysés l’emplacement de ces artefacts et ont déterminé qu’ils correspondaient à la direction prise pas l’objet est passé à Toungouska. Il reste que cet événement s’est déroulé en 1908 et que des témoignages parlent de ces objets en 1853…

    L'AFFAIRE DU MONT KHOLAT 

    Ce n’est qu’en 2012 qu’une équipe de scientifiques, dirigé par Michale Visok, s’est rendu sur place.  Aujourd’hui la plupart de ces « chaudrons » sont recouvert par de l’eau créant des sortes de mares. A environ un mètre de profondeur on peut avoir le contact avec ces étranges objet. Les premières analyses effectué ont permis de confirmé que ces objets sont bel et bien en métal.

    Le métal est très lisse et sur les bords très tranchant comme les témoins l’ont affirmé. Pour le moment l’équipe de scientifique ne sait pas de quoi il s’agit. Il a été impossible de faire des prélèvements, l’équipe pense donc y retourner avec des scies circulaires avec des lames en diamant. Pour le moment ils n’ont fait de vérifier la véracité de ces histoires qui auraient put simplement n’être que des légendes, de plus ils ont pu trouver l’emplacement exact de ces objets. Maintenant ils comptent revenir sur le site afin d’éclaircir pour de bon cette bien étrange affaire…

    Source : dark-ride

     L'AFFAIRE DU MONT KHOLAT

     Très peu peuplée, la vaste région du Yakutia, en Sibérie, est parsemée d'étranges structures métalliques et manifeste les stigmates évidents d'explosions de type nucléaire se produisant tous les six ou sept siècles.

      Au nord-ouest du Yakutia, en Sibérie, dans le bassin de la haute rivière Viliuy, s'étend une région d'accès difficile qui porte les marques d'un cataclysme ancien d'environ 800 ans responsable de la dévastation de l'en­semble du massif forestier et de la dispersion des roches sur une surface de plusieurs cen­taines de kilomètres carrés. Éparpillés dans cette zone, de mystérieux objets métalliques ont été régulièrement observés, enfouis plus ou moins profondément dans le permafrost. A la surface, leur présence n'est trahie que par des sites occupés par une étrange végétation.

    L'ancien nom de cette région : Uliuiu Cherkechekh signifie : "la Vallée de la Mort".

    Depuis des années, le peuple Yakut a fui cette lointaine région qui a exercé, et exerce encore, une influence puissante sur le sort, non seulement des sociétés locales, mais de la planète entière. Après avoir compulsé de nombreux rapports et documents de tous genres, nous avons décidé de vous informer d'une chose qui pourrait changer notre perception du monde et celle de notre place en son sein, en espérant que vous saurez y trouver quelque intérêt. Afin de dépeindre un tableau le plus achevé possible, nous avons scindé en trois cet article. La première partie décrit les faits et donne les témoignages sous leur forme originale. La seconde examine les anciennes légendes locales et la poésie épique de peuplades voisines au sujet d'étranges phénomènes. Ceci est important car vous pourrez ainsi mener votre propre enquête et apprécier par vous-mêmes chaque détail de la narration. Enfin, nous envisagerons ce qui pourrait se cacher derrière tout cela.

    Source :voltair

    Black Mountain en Australie

    La montagne Noire (Black Mountain en anglais) est située au nord de Canberra, la capitale fédérale australienne. Comme toutes les principales collines de la région elle est protégée de toute mise en valeur en étant classée dans le parc naturel de Canberra. Elle est couverte d'une végétation naturelle de type bush et sert de refuge à la vie sauvage.

    L'AFFAIRE DU MONT KHOLAT
     
    Avec ses 812 m d'altitude, elle domine de 256 m la surface de l'eau du lac Burley Griffin. Près de son sommet se trouve la tour Telstra, un émetteur de télévision qui surplombe le sommet de ses 195 m.
     
    Les jardins botaniques nationaux australiens et le CSIRO sont situés juste à l'est du pied de la montagne, près de l'Université nationale australienne.

    Source : wikipedia 

     L'AFFAIRE DU MONT KHOLAT

    Des technologies d'avant-garde sont décrites dans les textes anciens.

     Guerre nucléaire, armes mortelles et inconnues, avions incroyables qui sillonnent le ciel, théorie de la relativité, fusion de l'atôme, assemblage d'alliage métalliques, connaissance métallurgique insoupçonnées : tous des thèmes qui semblent tirés d'oeuvres de science-fiction et de reportage d'envoyés sur les fronts de guerre depuis 1945.
     
    Terreau fertile pour les gènes de la littérature fantasy comme Lovercraft ou Burroughs, ou, pour se rapprocher de nous, Isaac Asimov.

    En fait rien de tout cela : les textes qui contiennent des références si nombreuses et si détaillés à propos de moyens de transports, armes et techniques qui sonnent particulièrement familière à notre époque, c'est-à-dire l'époque ou l'homme entre dans le nouveau millénaire, sont antécédents à notre civilisation de plusieurs milliers d'années, ils sont le fruit, non pas de l'imagination audacieuse des gands noms de la littérature fantasy cités ci-dessus, mais de scibes inconnus de l'Inde Antique qui à un moment donné de l'histoire, sans doute 1500 a.C., décidèrent de coucher sur le papier les traditions millénaires, transmises de génération en génération par voie orale, peut-être à côté d'un feu de bivouac de berger ou dans les chambre des maison, ou un vieux troubadours fascinait les enfants rêveurs avec ses récits, comme c'est arrivé pour les textes bibliques.
     
    Des textes comme le Mahabharata, le Samarangana Sutradara, le Ramayana, le Mahavira Chiarita, et d'autres encore, sonnent à nos oreilles étrangement contemporain, bien qu'on ne puisse pas cacher la stupeur pure quand on considère qu'ils sont éloignés de nous de bien 3500 ans peut-être même plus.
     
    Encore plus étrange, ces poèmes épiques (puisque c'est ainsi qu'ils furent considérés et qu'ils le sont toujoursà durent sembler vraiment étrangers à leurs premiers traducteurs en langue anglaise qui, vers la fin des années 1800, commencèrent, avec leur traduction, à affronter un mystère sans équivalent, au point de contraindre leur principale traducteur, P. Chandra Roy, qui en 1884 termina la traduction du Mahabharata, à soutenir, dans sa préface, que "dans ce livre, il y a beaucoup de chose qui apparaîtront ridicules au lecteur typiquement anglais" !
     
    En effet la description d'aeronefs spatiaux (vinamas), d'armes paralysantes (mohanastra), de canon cylindrique (agneyastras), de chars célestes à deux étages, avec tout autour une ceinture de missiles, projectiles et divers types d'explosifs, durent sembler fantaisiste si on les confronte à l'époque, la deuxième moitié de 1800, quand furent rendues publiques les premières traductions ; une époque où l'invention de l'avion, des gazs innervants (qui firent leur apparaition durant la première guerre mondiale), des fusées avec un équipage humain et des bombes atomiques était encore à venir !
     
    Ce sont justement ces incohérences cognitives qui rendent ces traductions irréfutables, vu le manque de connaissances scientifiques et donc d'une terminologie adéquate, il ne devrait pas y avoir d'erreurs dues à une contamination de l'interprétation linguistique.
     
    Presque comme s'ils avaient été écrits aujourd'hui, au lieu d'il y a des milliers d'années, ces textes parlent de thèes comme la relativité du temps, des rayons cosmiques, de la nature de l'atôme, la lois de la gravité et d'autres encore;

    Source : terremysterieuse

     

    Mystère des ovnis

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