• L'homme vient de Sirius

    Mystères humains 

    SIRIUS ET NOTRE CIVILISATION  

     L'Homme, cet émigré de Sirius

    Voici l'idée fantastique (bien qu'elle ne soit pas nouvelle en réalité) développée dans ce Carnet, à savoir : Dans un lointain passé, des êtres ont réalisé un voyage interstellaire digne des récits actuels de science fiction. Il ne s'agit même pas d'anticipation, puisque ce terme signifie qu'une réalisation, ou une invention, bien qu'elle soit en avance sur les progrès techniques contemporains, apparaît d'ores et déjà du domaine du possible.

    Ce voyage, tel que les Traditions anciennes laissent supposer qu'il eût lieu, est utopique au regard des critères scientifiques d'aujourd'hui. En effet, d'une part, les progrès futurs de la science ne permettent absolument pas de l'envisager, d'autre part, les intellectuels dénient toute forme de civilisations savantes précédant la nôtre.

    Et pourtant ! 

    L'homme vient de Sirius 

    Il semble que nos ancêtres de quelques dizaines de milliers d'années, sinon de millions, vinrent de l'étoile de Sirius jusqu'à notre système solaire en vue de peupler cette partie de l'univers. Qu'importe les motifs qui les y ont contraints. Quoi qu'il en soit, nous, les habitants de la planète Terre, nous serions les descendants de ces voyageurs venus de Sirius.

    D'ailleurs, comme le précise le titre, ce voyage ne s'est pas effectué comme un aller-retour Terre-Sirius-Terre. Ce fut un aller simple. Le parcours commença à partir de cette lointaine étoile et se termina là où la planète Terre gravite maintenant.

     

     Quant aux traces qui pourraient subsister de cet incroyable voyage, elles sont difficiles à découvrir, à démontrer d'une façon indéniable. C'est pour cette raison qu'il est nécessaire de les rechercher dans ce qui forme la trame des civilisations passées.

    Les légendes ne manquent pas dans l'histoire des peuples tendant à démontrer que l'humanité possédait de très bonnes connaissances relatives aux étoiles et plus particulièrement à Sirius.

    Le présent Carnet est une courte synthèse sur les connaissances actuelles concernant Sirius et des liens qui influencent encore diverses traditions.

    Nous nous pencherons donc sur cette "Grande Pourvoyeuse" de l'astrologie égyptienne afin de tenter de percer l'origine de son observation. Les Grecs la connaissaient également. Ensuite nous approfondirons notre sujet chez les Dogons. Ce peuple semble se transmettre une tradition selon laquelle - c'est important de le noter d'ores et déjà - la Terre gravitait, voici bien longtemps, autour de Sirius. Enfin seront recherchés des éléments susceptibles de savoir s'il est sérieux d'accorder du crédit à cette étrange et probable origine de l'humanité terrestre.

    Auparavant, tournons-nous vers la science afin de connaître les données actuelles exactes fournies par les astronomes. De cette façon, il sera plus facile d'établir des relations entre le savoir des Anciens et les connaissances scientifiques actuelles.

    Chaman Dogon 

      

    Ce qu'en disent les astronomes

    La plupart des renseignements qui suivent proviennent, d'une part, des dictionnaires et des livres de vulgarisation scientifique (surtout pour comparer les données) d'autre part, d'une réponse aimablement communiquée par la Société astronomique de France, dont les précisions sont fort concises.

    Sirius est l'étoile dominante de la constellation du Grand Chien (en latin Canis major), située dans l'hémisphère austral. Pour le ciel boréal, l'étoile la plus visible est Véga, dans la constellation de la Lyre. Canis major n'est pas la constellation la plus proche puisque celle du Centaure (Centaurus) n'est éloignée que de 4,3 années de lumière (en abrégé al.). D'après les déterminations les plus récentes (Georges D. et Cardyn V. Gatewood, 1.978), Sirius est à 8,63 al. Pour information, il est bon de préciser que les étoiles peuvent être visibles jusqu'à une distance de 500 années de lumière.

    Appelée parfois l'étoile du Chien ou l'étoile de la Canicule, Sirius ne peut être observée sous nos latitudes moyennes nord, pratiquement qu'en hiver. L'idéal d'observation est aux alentours du 15 février, sur le méridien 65° nord, à la hauteur de l'Inde ouest, en plein océan Indien. L'heure la plus appropriée semble être la 21è heure.

    L'homme vient de Sirius 

    Les Dauphins et Sirius

    Elle est facilement reconnaissable, car c'est la plus brillante du ciel. De couleur blanche, sa raie spectrale est celle de l'hydrogène. Elle fait donc partie de la classe A du groupe spectral. Cela signifie que sa température est de 11.000°C environ. Pour mémoire, celle du soleil n'atteint pas les 6.000°C.

    Pour ceux qui aiment les chiffres, voici d'autres précisions sur Sirius.

    Sa magnitude (qui s'exprime par un nombre qui diminue quand l'éclat augmente) est de -1,6.

    Son diamètre est égal à 1,68 fois celui du soleil, soit 2.335.200 kilomètres (à 3% près).

    Sa masse représente 2,14 masses solaires soit 423,72.1024 tonnes ou, si l'on arrondit, à 424 suivi de 24 zéros.

    Sirius fait partie d'un système double. Toutefois, ce qui la singularise est le fait que son compagnon qui gravite autour d'elle est une étoile naine. La manière dont cette dernière a été détectée résulte de statistiques relatives à Sirius A. Étant donné que l'étoile visible n'avait pas une trajectoire rigoureuse, on en a conclu qu'un autre corps céleste perturbait son orbite. Toutefois, ce n'est qu'en 1.970 que Sirius B fut officiellement découverte.

    La gravitation de Sirius B est inférieure à Sirius A, mais seulement de 50% environ. Il est nécessaire d'utiliser un puissant télescope pour son observation car son diamètre n'est que de 10.200 km ; même pas celui de la Terre (12.750 km à l'équateur). Le diamètre de Sirius B est de 229 fois moins que celui de Sirius A.

    Or le fait que Sirius B perturbe Sirius A signifie que cette dernière possède une densité telle qu'un mètre cube pèse plusieurs centaines de tonnes. Toutes proportions gardées, c'est comme si la masse de la Terre, par rapport à celle du soleil, était multipliée par 34,6. En d'autres termes, la densité de Sirius B est de 3,8.106, ou 3.800.000 kilos pour un mètre cube de matière, ou encore 3,80 tonnes par centimètre cube.

    Certes, pour nous qui sommes sur la Terre, il est difficile d'imaginer l'activité d'un Homme qui vivrait sur Sirius B avec un poids si énorme. Il n'en reste pas moins vrai que c'est une étoile naine dont la densité est si colossale qu'elle représente une aberration gravitationnelle dans la constellation du Chien.

     

    La tradition siriaque

    Dans la littérature relative à l'Égypte, à la Grèce ainsi qu'à d'autres civilisations antiques, l'étoile du Chien est souvent mentionnée. Qu'il en soit ainsi semble évident, puisqu'elle est remarquable par son éclat. Pourtant, l'on s'aperçoit que ce n'est pas seulement sa grande visibilité qui est à l'origine de l'engouement initiatique et traditionnel dont elle a fait et fait encore l'objet.

    C'est plus particulièrement en Égypte qu'elle prit une importance extrême en tant qu'événement astronomique susceptible de servir de point de repère dans l'immensité du ciel. Sirius, étant beaucoup plus éloignée que le soleil, permit de fixer la durée exacte de l'année d'une façon plus précise qu'avec, comme simple repère, notre soleil.

    Les prêtres-savants égyptiens s'aperçurent qu'elle revenait tous les ans, fidèle au rendez-vous après une absence de plusieurs mois. De ce fait, parmi les étoiles dites fixes, "Sirius est l'étoile qui permet de compenser l'écart irrationnel du temps. Elle établit ainsi une année fixe ou Année de Dieu servant de mesure de référence permettant de noter exactement tous les mouvements du ciel." (2) Un fait est certain : Sirius apparaissait à la même époque lors de la crue du Nil. Elle semblait en être l'ordonnatrice. Cette simultanéité l'associa très tôt à la fécondation de la Basse Égypte ; sans pour autant lui reconnaître une influence directe quelconque.

    Le lever héliaque de Sirius, en direction du soleil, fut fixé au premier mois de Thot. Selon notre calendrier actuel, Sirius symbolisait le nouvel an égyptien. Depuis plus de cinq mille ans, il est fixé à une date correspondant au 19 juillet. Elle ne manqua donc pas d'étonner les peuples de l'Antiquité.

    Les Égyptiens avaient, comme référence cyclique, la révolution sidérale de Sirius, qu'ils nommaient Sothis d'où le nom de cycle sothiaque. D'une durée de 1.461 années, on s'aperçoit que, dans la pratique, ce nombre est symbolique. En effet, le 19 juillet suivant, Sirius ne se lève pas à la même heure que le soleil.

    Ainsi, "après 4 ans, Sirius se lève le deuxième jour de l'année égyptienne, après 8 ans le troisième jour, après 12 ans, le quatrième jour et ainsi de suite. Les Égyptiens corrigeaient ces écarts en ajoutant des jours aux années, comme nous le faisons pour les années bissextiles. Ces corrections se reproduisaient tous les 1.461 ans lorsque Sirius recommençait à se lever avec le soleil le 19 juillet.

    Les inscriptions retrouvées par les Soviétiques dans les tombeaux nouvellement ouverts correspondent à 25 cycles de ce genre. Vingt-cinq fois 1.461 font 36.525 années. Et comme il faut compter en revenant vers le passé en partant de 4.241 avant J.-C. (origine du calendrier officiel égyptien), l'antiquité de l'Égypte devrait remonter à 40.000 ans avant l'ère chrétienne." 

    Il a donc fallu que les astronomes de la très haute Antiquité relèvent les différentes positions de Sirius sur de si longues durées, que l'on ne peut qu'admirer leurs méticuleux calculs du temps. Ce ne peut être que le résultat d'un long mûrissement de leur science ou celui d'une civilisation très avancée. Il est commun de dire que l'humanité semble avoir vécu un Âge d'or et que, à la suite d'un cataclysme planétaire, elle a sombré dans l'effacement de la civilisation. Elle se relève lentement.

    "Mahmoud Bey, savant astronome égyptien, estimait que celle (la Pyramide) de Khéops,  la plus grande des pyramides, avait été construite à une époque spécialement choisie, où les rayons de Sirius, parvenus au point culminant de sa course, tombaient perpendiculairement sur la face méridionale de la Pyramide, il y a 5.200 ans."

    Mais Sirius n'était pas seulement un repère astronomique et temporel. Louis-Claude Vincent rapporte que "le Pr. Pochant a posé l'interrogation sur la liaison Pyramide et Cosmique : Les anciens Égyptiens ont-ils cru, comme certains le pensent à l'heure actuelle, que les 4 faces de la grande Pyramide permettraient la captation de l'énergie cosmique et en particulier du rayonnement de l'étoile flamboyante de Sirius, l'Isis égyptienne ?"

    Les Égyptiens devaient effectivement savoir que Sirius rayonnait une énergie invisible, ou extrêmement plus puissante que celle visible. Cela pourrait se déduire du 149è chapitre du Livre des morts des anciens Égyptiens :

    "Voici que les portes de Maat s'ouvrent devant moi

    Et que les portes des abîmes célestes sont déverrouillées.

    Puis, entouré des Dieux, je dresse une échelle vers le ciel,

    Car, comme eux, je suis dieu.

    Je pousse des cris, pareil à l'oie sauvage.

    Que les dieux puissent m'entendre ;

    Et ma voix est pareille à la voix de Sothis

    Il est bien question, dans ce passage, d'un autre aspect de la Sothis visible. Sinon, il eût s'agit de lumière et non de voix.

    D'ailleurs, le terme même de Sothis signifiant super-Soleil, les prêtres considéraient Sirius comme le soleil central dont l'influence était supérieure à celle de notre soleil. On se demande bien pourquoi, et surtout comment l'ont-ils découvert ! Attribuaient-ils une énergie gravitationnelle à Sirius susceptible d'effets sur notre système solaire ?

    Sirius, la Sothis des Grecs, appelée aussi "la Grande Pourvoyeuse" est constamment évoquée dans les "Textes des Pyramides". Pour eux, Sirius est l'œil de Râ, c'est lui qui alimente la luminosité de notre soleil, ou plutôt son énergie, qui ne proviendrait pas d'un feu central ou d'un soleil chaudière. 

    On serait tenté de croire que l'âme rejoint sa source, lorsqu'elle s'est dissociée de son corps physique après la mort. "Le défunt deviendra un Esprit sanctifié dans toute sa perfection ; il pourra ériger le symbole du Djed et affermir celui de la Boucle sacrée, et il pourra naviguer dans la Barque de Râ partout où il voudra." 

    Tout se passe comme si, lors de temps très reculés, les connaissances sur Sirius, réservées pourtant aux prêtres, avaient été approfondies, sinon vécues jusqu'à concevoir une origine siriaque de l'âme. Naturellement, cette idée n'est guère explicite, malgré l'importance que la tradition a accordée à Sothis.

    Le rôle symbolique de Sirius marqua profondément Alexandre le Grand. Lorsqu'il se fit initier en Égypte, il est probable que lui fut dévoilée l'importance capitale et méconnue (secrète) de Sirius dans la cosmogonie. En effet, le siège de Tyr durait près de six mois déjà au moment où la ville capitula. C'était en juillet 332 avant notre ère.

    "Il se passa alors un fait extraordinaire : la prise de la ville correspondait à la date astronomique du lever héliaque de Sirius, l'étoile du Chien, ce qui signifie que l'astre, absent du ciel pendant toute une période de l'année, réapparut à l'horizon oriental pour marquer la victoire d'Alexandre et lui annoncer qu'il porterait bientôt la tiare des pharaons.

    "... Alexandre le Grand, en pieux fils d'Amon, modifia le calendrier grec afin que désormais l'instant du lever de Sirius marque le commencement de l'année nouvelle, ainsi qu'il était fait en Égypte." 

    D'autres peuples font intervenir Sirius dans leurs traditions.

    Il en est ainsi des Dogons dont l'essentiel des informations suivantes provient d'un ouvrage sur leurs mystères initiatiques. 

    Sirius, pivot initiatique des Dogons

    Les Dogons sont un peuple noir du Mali, groupés en quatre tribus, qui vivent au pied des falaises Bandiagara. Ils possèdent une tradition dans laquelle Sirius occupe une place prépondérante, particulièrement dans la cosmogénèse. Sirius est le pivot du mythe cosmogonique des Dogons.

    C'est vraiment de l'incroyable qui se découvre dans la conception que les Dogons ont de l'univers. Pourquoi l'étoile Sirius joue-t-elle un si grand rôle pour ce peuple ? Si l'on en croit pourtant la doctrine officielle, aucune tribu noire ne possède de connaissances suffisantes, ni les moyens scientifiques appropriés. Seule celle des Dogons a bâti une cosmologie dans laquelle les moindres détails semblent avoir été judicieusement "imaginés". Que ce soit l'origine de l'univers ou celle de l'Homme, ou même celle de la vie, tout y prend place selon un puzzle logique et cohérent.

    On peut penser que, grâce au ciel très pur du Mali, Sirius a pu être observée avec toute la circonspection nécessaire en vue d'élaborer une doctrine initiatique ; cela afin de renforcer les liens entre les quatre tribus par un "ciment psychologique". Mais que dire alors de leurs sages (de leurs sorciers) qui vont même beaucoup plus loin dans ce qu'ils ont bien voulu divulguer concernant des précisions sur Sirius B ? Certaines des caractéristiques qu'ils dévoilent ne sont connues des scientifiques que par l'application de techniques d'avant-garde. D'autres connaissances nous dépassent encore !

    Il est quand même remarquable que les notes originelles sur la culture des Dogons, qui ont servi de support à une étude de Éric Guerrier,   ont été prises par des ethnologues. Ceux-ci ne se doutaient guère du caractère extraordinaire, voire purement scientifique de ces... légendes et de ce folklore.

    La lecture de cet ouvrage est à conseiller, ne serait-ce que pour prendre conscience que des cosmogonies différentes de celles actuellement acceptées, existent chez des peuples que l'on dit arriérés.

    Les Dogons affirment que Sirius, visible, possède un compagnon, invisible celui-là, appelé Pô-tolo qui tourne autour de Sirius (Sirius B). Jusqu'ici, la science peut suivre. Ensuite, pour approfondir le système siriaque, il suffit d'étudier la cosmogonie de cette peuplade. En effet, un second compagnon, Emm-ya tolo, tourne autour de Sirius ; et autour de ce dernier gravite un satellite nommé Nyam-tolo.

    Les unités de mesures locales utilisées par les Dogons doivent être converties en nos mesures afin de mieux nous étonner ; que l'on en juge. La révolution de Sirius B est de 50 années (confirmée par la science) C'est d'ailleurs de 2 fois 50 années que viendrait la notion de siècle qui date d'un lointain savoir. D'après les Dogons, sa masse équivaudrait à 50 tonnes par centimètre cube.

    Et d'autres précisons astronomiques qui sont encore loin d'être confirmées ou infirmées par la science officielle.

    "Ce sont les mouvements du Pô-tolo (Sirius B) qui maintiennent toutes les autres étoiles à leurs places respectives : on dit en effet que sans ce mouvement, aucune d'elles ne pourraient tenir. C'est Pô-tolo qui les contraint à conserver leurs trajectoires : elle règle notamment celle de Sirius. C'est pourquoi, soutenant en tournant sur elle-même et autour de Sirius, on dit qu'elle est le pilier des étoiles." 

    Plus loin, on apprend que la place primitive de l'astre est celle où se trouve actuellement le Soleil ; elle s'est éloignée de la Terre, dont seul le Soleil est resté proche. Elle s'est donc déplacée et occupe actuellement le centre du ciel ; mais elle est un centre en mouvement.

    Il est difficile de comprendre comment les Dogons sont parvenus à maîtriser la connaissance de cette anomalie gravitationnelle qu'impose Sirius B à cette partie de l'univers, et cela à cause de sa densité et de sa giration.

    Qu'ils s'en soient servis de point de repère dans le ciel, c'est acceptable, Sirius A étant l'étoile la plus visible. De plus, diverses cérémonies se sont associées au lever héliaque de Sirius. Mais l'extraordinaire réside dans le fait que c'est Sirius B qui est commémorée tous les 60 ans.

    La révolution de Sirius B, de 50 ans environ, s'est peu à peu modifiée pour se calquer, symboliquement, sur la période initiatique de 60 ans. Les Dogons appellent ce cycle Sigui (l'actuel aurait commencé en 1958). Il ne semble pas qu'il y ait de corrélation avec le cycle de 60 ans des Orientaux, puisque le présent cycle que pratiquent les bouddhistes a commencé en 1984.

    Ainsi que l'explique Éric Guerrier : "Pour des raisons de connotations numériques, le nombre 60 a pris chez les Dogons une importance ésotérique qui est devenue en fait la période du Sigui. Cette dissociation entre la théorie rattachée à un cycle astronomique vrai, et la pratique calculée sur un cycle numérique faux... est une gnose initiatique dont le but n'est pas de connaître le monde mais de le vivre."  C'est une commémoration fluctuante dans le temps, fonction des astres... comme l'est, par exemple, la fête chrétienne de la Pâque.

    Cette cérémonie du Sigui commémore à la fois la révélation de la parole aux Hommes, l'apparition de la mort sur la Terre, ainsi que le rappel de la création du monde par Amma (Dieu).

    Afin que de telles connaissances se perpétuent au sein d'une société qualifiée de primitive, il a fallu que l'événement originel soit suffisamment important. L'empreinte psychologique a dû être terrible puisqu'elle a été jugée digne d'être transmise de génération en génération.

    Il faut quand même savoir que les Dogons n'ont pas dévoilé la totalité de leur gnose aux ethnologues venus étudier leurs mœurs. Un certain mûrissement dans la connaissance de leur cosmogonie paraît nécessaire pour avoir accès à leur complète initiation. Faut-il développer des pouvoirs psychiques propres à se mettre en harmonie avec ce qui ne peut être inculqué par la seule voie intellectuelle ou élémentaire des sens ?

    Ce n'est pas impossible. Les initiés Dogons possèdent encore des connaissances qu'ils ne jugent pas utiles de dévoiler. Par exemple, ils ont bien voulu divulguer la tradition suivante, plutôt exceptionnelle pour un tel peuple. Les Dogons affirment que les Hommes vinrent de Sirius sur une Arche animée par Dieu (Amma). Retenons que l'Arche ne serait que la Terre elle-même.

    Étant donné l'importance de Sirius dans la cosmogonie des Dogons, on se doutait que les Hommes provenaient de cette lointaine étoile. Leurs révélations nous y amènent logiquement.

    Mais où sont-ils allé chercher l'idée selon laquelle la Terre elle-même aurait été cette légendaire Arche dont parlent toutes les Traditions de la Planète ? Les Dogons paraissent être le seul peuple à faire état d'une pareille affirmation concernant l'origine de notre Planète et de l'humanité.

     

    Un phare civilisateur

    On en arrive à une conclusion extravagante qui est celle-ci. Un peuple sans technologie, a pris comme référence symbolique dans l'univers, une étoile naine, invisible à œil nu. Non pas parce que cette étoile gravite autour d'une autre, lumineuse et visible celle-là, mais parce qu'elle émet un puissant champ de gravitation.

    En plus simplifié, c'est comme si, ayant le choix entre deux cibles éloignées d'un kilomètre environ, vous visiez la plus petite qui n'a qu'un centimètre de diamètre, alors que celui de la plus grande mesure deux mètres trente. Il est possible d'envisager cette contradiction en l'expliquant de deux façons différentes. Mais peut-être sont-elles complémentaires, puisqu'elles résultent raisonnablement de ce qui précède.

    La première est consécutive au fait que Sirius est un repère astronomique remarquable, donc facilement identifiable dans l'immensité pure du ciel malien. L'observation sans instrument de Sirius A est à la portée de tout le monde, que ce soit à notre époque actuelle ou comme il en était ainsi dans le passé. Le résultat fut une meilleure évaluation du temps venant affiner le calcul du cycle annuel solaire par confrontation au cycle sothiaque.

    Dans ce cas, qui découle d'une connaissance qui pourrait se qualifier d'exotérique, seule l'étoile Sirius A aurait dû être mentionnée dans les traditions anciennes.

    Pourtant, il se constate - nous l'avons vu pour les Dogons principalement - que ce n'est pas Sirius A qui prédomine dans le symbolisme initiatique des civilisations passées. Cela nous amène à supposer une deuxième forme de connaissance, une gnose ésotérique, réservée à de rares initiés. Peut-être les prêtres-savants (ou les prêtres-sorciers) savaient-ils distinguer l'énergie puissante et invisible (gravitationnelle) rayonnée par Sirius B !

    Dans ce cas-là, ou bien leur science extrêmement développée faisait d'eux des véritables voyants ; ou bien, ils se transmettaient, depuis des temps immémoriaux, de génération en génération, une connaissance plus théorique que pratique, de leur lointaine origine.

    L'étude du passé de l'humanité devrait nous réserver de bien d'autres extraordinaires curiosités. Quant à dire que des habitants venant de Sirius sont parmi nous, actuellement, c'est une autre histoire, que certains auteurs n'hésitent pourtant pas à écrire.

    (source : mescarnetsderecherche)

    Non à l'anthropocentrisme

    Un grand nombre d'ouvrages et d'articles paraissent sur le thème des Ovnis et des Extra-terrestres. Rappelons que Ovni est l'abréviation de Objet volant non identifié, donc en dehors de toute connaissance de provenance de cet objet, qu'il soit terrestre, extra terrestre ou intra terrestre. Devant une telle profusion d'écrits, on est en droit de se demander si cet engouement ne répond qu'à une mode passagère ou s'il n'y aurait pas un fond de vérité. Personnellement, j'opte résolument pour la seconde hypothèse.

    Mon raisonnement se fonde tout d'abord sur une logique de l'universalité de la vie. Elle ne saurait avoir seulement pris naissance sur notre atome terrestre, somme toute anonyme, au sein de l'univers. Notre Planète me semble tout à fait normale, et la vie qui s'y déploie et s'y exprime me paraît conforme à la nature profonde de la création.

    Depuis quelque temps, le problème de la vie extra terrestre m'intéresse. Croire aux soucoupes volantes et aux Extra-terrestres est une chose. L'occurrence de la confrontation en représente un autre aspect, puisque vivre une telle aventure peut changer le déroulement monotone de l'existence.

    La possibilité de la croyance passive ne dérange guère nos habitudes, souvent fallacieuses, dans lesquelles nous nous complaisons.

    Par contre, si nous pouvions vivre une expérience d'une réalité différente de celle de tous les jours, ce serait assimiler un nouveau critère de l'existence sans précédent. Il s'ensuit qu'après l'avoir vécue, nous ne pourrions plus penser comme avant ; nos habitudes auraient été dérangées.

    De nombreux livres essaient de prouver que la vie peut exister, et existe assurément ailleurs que sur notre modeste petite Terre, semblable à un grain de sable dans l'univers. Les étoiles sont toutes des soleils autour desquels gravitent des planètes.

    Ce sont les anthropocentristes seuls qui décrètent, peut-être au nom de leur seule vérité, que la Terre est l'unique planète où la vie est apparue. D'après ces derniers, la vie ne serait qu'un aléa de l'évolution terrestre, voire une erreur. Ils pensent, en conséquence, qu'il n'y aurait aucune raison de croire, encore moins d'admettre, que la vie sur d'autres planètes, appartenant à d'autres systèmes solaires, ait suivi la même voie que la nôtre.

     

    En considérant le nombre incalculable d'étoiles dans l'univers, chacune avec leur cortège de planètes, dont certaines avec des satellites, il est statistiquement possible que la vie ait germé sur quelques-uns de ces corps célestes. La Terre est une planète jeune ; d'autres sont beaucoup plus vieilles. Sur notre Planète, la vie s'est développée suivant une progression reconnue dans les quatre règnes minéral, végétal, animal et hominal.

    Toutefois, l'évolution ne s'arrête pas au règne humain. Notre règne n'est pas le dernier, il ne saurait être qu'une phase de l'expression de la vie. Aussi est-il permis de supposer que d'autres planètes sont habitées par des êtres vivants et pensants. Il est probable qu'ils ont atteint, si ce n'est le règne suivant dit spirituel, (2) tout au moins des degrés de conscience exploitant une connaissance adaptée à leur expression physique et physiologique sur la planète où ils vivent.

    Cela sous-entend que notre propre progrès scientifique et spirituel a forcément suivi un développement en rapport avec le terroir de notre Planète et, bien entendu, avec l'influence stellaire environnante. En outre, il est difficile d'imaginer le summum que pourrait atteindre une humanité qui poursuivrait son évolution sans guerres, qui minent tellement le règne humain. 

    Ont-ils déjà visité la Terre ?

    C'est en considération de ces quelques réflexions sur des aspects planétaires, évolutifs et vitaux, que je crois à la vie sur d'autres planètes et, par voie de conséquence, à l'existence des Extra-terrestres. La vie ne saurait se réduire à ce grain de sable que représente la Terre dans l'univers.

    Quant à leur venue sur la Terre, je n'en pouvais rien affirmer, et cela jusqu'à un passé récent. Et pourtant, ce thème stimulait ma quête vers l'infini. Aussi ai-je beaucoup lu et entendu sur le sujet. Certains signes auraient pu me convaincre plus tôt s'ils avaient été plus évidents !

    Pourtant, dans un lointain passé, il semble que notre Planète ait reçu des visiteurs extra terrestres. Leurs témoignages abondent dans l'histoire de notre humanité. Ils sont reconnaissables dans les mégalithes, les constructions cyclopéennes, les signes gigantesques, comme au Pérou par exemple, et dans de bien étranges fresques un peu partout dans le monde.

    Celui qui s'intéresse à une hypothétique venue des Extra-terrestres dans l'histoire de notre lointain passé, devrait exercer sa sagacité dans de multiples recherches. Citons quelques vecteurs dignes d'intérêt pour lesquels de nombreux livres ont été publiés. Mais, dans la mesure du possible, il est certain qu'effectuer des recherches sur place, ou qu'examiner les textes originels, apporte souvent des précisions que les auteurs d'ouvrages récents n'avaient pas jugé utiles de mentionner.

    - Qu'il se penche sur les traditions antiques. En effet, quelques civilisations ont pris de l'expansion grâce à un être étrange, sorti ou arrivé on ne sait d'où.

    - Qu'il analyse plus particulièrement ce qui se transmet sous le couvert de légendes ancestrales.

    - Qu'il reconsidère de bien curieuses découvertes archéologiques, que les musées conservent dans leurs caves sous l'appellation fourre-tout d'objets de culte.

    - Qu'il n'oublie surtout pas de fouiller les diverses religions anciennes.

    En les étudiant en toute objectivité, on est tenté de déduire que des êtres d'une intelligence supérieure sont venus d'un ailleurs inconnu pour aider l'humanité. L'humanité d'alors, composée d'individus encore primaires, commençait son ascension dans la voie de la conscience. C'est vrai que ces personnages paraissaient doués d'une connaissance qui dépassait de si loin celle des premiers humains, qu'ils semblaient des surhommes ; quand ils n'étaient pas effectivement reconnus comme des êtres venus de l'espace.

    Peut-être devons-nous comprendre que les Extra-terrestres passés furent ces dieux dont les exploits sont tant vantés sur toute la surface du globe, et maintenus vivants dans divers courants traditionnels.

    Certes, je n'ai pas la prétention d'avoir lu tous les ouvrages spécialisés sur les Extra-terrestres. Mais je pense que l'histoire impartiale de leurs visites sur la Terre, dès la plus haute Antiquité, reste encore à faire.

    L'important, à mon stade de réflexion, est de savoir si des êtres hautement évolués (techniquement ou psychiquement) ou leurs descendants viennent encore nous visiter. De nombreuses enquêtes officielles et officieuses sembleraient le démontrer. Je constate que le thème des Ovnis et des Extra-terrestres est rarement discuté d'une façon sérieuse et dépassionnée dans les médias. Un singulier silence semble soigneusement entretenu par les gouvernements des divers pays dits civilisés. 

    Ce pourrait être des preuves

    Une découverte récente corrobore magistralement l'existence, voire la venue, passée et actuelle,  des  Extra-terrestres sur notre Planète.

    Voici un premier exemple établissant que des êtres (extra terrestres) sont parvenus à une technologie sophistiquée à une époque où la nôtre n'était même pas larvaire.

    Dans les glaces du continent antarctique, en janvier 1990, une mission de climatologues australiens effectuait des forages dans l'épaisse couche de glace.

    Un objet a été localisé à une profondeur de 27 mètres. Sa forme est un cylindre métallique de 1,5 mètres de diamètre et 2 mètres de long. Par son analyse scientifique, les techniciens ont confirmé, d'une part, son origine extra terrestre, d'autre part, son usinage à une époque où l'Homme ne possédait aucune connaissance technologique.

    D'abord, par l'analyse des strates d'échantillons de glace prélevés dans des carottes, les mesures pour dater la descente de l'objet au sein de la glace, permettent de conclure qu'il est tombé sur la banquise, il y a environ 800 ans (donc vers 1190) avec une marge d'erreur de plus ou moins six ans. Ensuite, il a été observé une résonance de radiations nucléaires classiques, qui laisse supposer que cet objet faisait partie d'un réacteur nucléaire. Enfin, la datation de la décroissance radioactive indique que ce cylindre a été fabriqué voici 27 000 ans, la marge d'erreur étant de 1 500 ans en plus ou en moins.

    Des études sont en cours afin que soient précisés les taux de radiations cosmiques résiduels dans la structure de cet objet, cela afin de fournir des indications sur le temps passé dans l'espace et sur la nature de son périple. Nul doute que cet objet est de construction extra terrestre.

    Certaines hypothèses postulent que les Ovnis soient des hallucinations. Pourtant, lorsqu'elles engendrent des conséquences physiques et matérielles difficilement compréhensibles par la science, celle-ci ne peut qu'admettre une probable origine ou une cause extra terrestre.

    C'était le 17 mars 1991 à Porto-Rico, ville des Antilles. Un phénomène aérien non expliqué a détruit un transformateur électrique de haute tension. Les témoins furent nombreux. Après avoir élagué les 101 témoignages recueillis, 86 restèrent pertinents.

    Au-dessus du transformateur s'est déroulé un événement exceptionnel qui a duré une minute et dix secondes. C'est plus qu'il n'en faut pour se faire une opinion objective ou de sérieuses observations.

    De gros dégâts matériels ont été constatés sur le transformateur. Toutefois, la cause des dommages est difficilement explicable, car elle ne correspond à rien de scientifiquement connu. Malgré un fort court-circuit, dû au contact de deux câbles de haute tension qui furent sectionnés, le courant a continué de circuler pendant quelques instants. L'ampérage a augmenté considérablement, saturant même les systèmes de sécurité qui n'ont pas eu le temps de se déclencher.

    Les témoins parlent de quelque chose qui paraissait rond, et d'où émanait une lumière brillante, éclairant tout le voisinage. ça volait sans bruit. Au-dessous, il y avait deux bandes lumineuses phosphorescentes, l'une verte, l'autre bleu-violet et, au centre, une puissante lumière blanche aveuglante.

    Plusieurs petits objets lumineux étaient autour de cet "Ovni" et proches de lui. Dès que l'électricité a été coupée, à une minute et vingt secondes, l'objet s'est envolé vers le nord à grande vitesse. Il semble que le flux électrique ait été absorbé par l'Ovni. Constatons que les enquêtes aux investigations sérieuses sont peu médiatisées.

     

    Interdiction d'y croire

    Pour ce qui me concerne, en attendant de rencontrer des Extra-terrestres, je ne peux qu'affirmer : Ailleurs dans l'univers, leur existence est certaine, mais leur présence reste incertaine sur la Terre. Cette dernière phrase résume bien ma philosophie actuelle sur l'existence des Extra-terrestres sur notre Planète.

    Mais que le nombre important de livres ne nous masque pas, tel l'arbre trop près des yeux qui cache la forêt, que les lecteurs ouverts à cette littérature restent plutôt marginaux. Cela expliquerait en partie la raison de l'évanescence d'une information.

    En poussant plus loin mes réflexions, je me demande pourquoi le sujet des Ovnis ou des Extra-terrestres reste relativement tabou dans l'éducation de la société ; excepté lorsqu'il s'agit de dénigrer une personne qui relate son expérience personnelle. Les médias servent encore de trait d'union lorsqu'on leur conseille d'orienter la réponse vers une explication conforme à celle qui doit être imposée au public.

    C'est à partir de 1947 qu'ont débuté les premières vagues de ces phénomènes aériens inconnus. Mais étant donné que les savants et les politiques du monde restaient divisés, qui dans leur ignorance, qui dans leur suspicion, aucun consensus sensé n'en émergea, sinon celui des militaires et des politiques qui préconisent, encore de nos jours, le maintien du secret. L'incompréhension et la peur ne sont-elles pas de mauvaises conseillères, surtout lorsqu'elles sont artificiellement entretenues ?

    Par la suite, les recherches scientifiques tous azimuts, grâce également, semble-t-il, à de curieuses découvertes de débris d'engins volants en alliage inconnu, auraient pu appuyer les informations relatives aux visites d'Extra-terrestres sur la Planète.

    Le black-out, qui se poursuit encore aujourd'hui, laisserait-il sous-entendre une vérité difficile à faire digérer par le peuple ? Voici ce que le silence des gouvernements laisse sous-entendre : Certains des Extra-terrestres, présents actuellement sur la Terre, ne seraient pas tous animés d'une sagesse souveraine pour les Terriens. Des visiteurs d'ailleurs se seraient en effet conduits comme le plus dangereux des humains. Cela signifie que, si leurs buts étaient officiellement admis, ils feraient frémir l'humanité. Difficile d'y cerner le vrai du faux.

    Car, ainsi qu'on le lit parfois, des Extra-terrestres seraient des êtres désireux d'aider l'humanité, afin de la faire accepter au sein d'une "fraternité cosmique". Si cela s'avérait, il n'y aurait vraiment aucune raison pour que les plus obtus des scientifiques et des politiciens admettent cette nouvelle hiérarchie fondée sur des relations altruistes universelles. Que cela ne se passe pas ainsi me rend perplexe. Il s'ensuit que la vérité pourrait ne pas être plaisante à être révélée à tout le monde. Le silence officiel paraît donc une ouate d'ignorance fort efficace, mais jusqu'à quand ? Inversement, ne démontre-t-il pas leur existence ici-bas ?

    Les preuves scientifiques sont tellement accablantes que si le peuple connaissait effectivement leur existence, les réactions de la majorité des personnes risqueraient de déborder l'acceptable en matière de sécurité et d'équilibre des groupes quels qu'ils soient.

    On comprend, certains l'admettent dorénavant, que la vie existe dans l'univers, donc ailleurs que sur la Planète Terre.

    On sait que des Extra-terrestres sont venus dans un lointain passé pour s'occuper des premiers humanoïdes.

    Enfin, nous savons également que des Extra-terrestres évoluent autour de la Terre et nous surveillent, tout comme les Hommes s'occupent d'un zoo ; les expériences que nous y pratiquons relèvent d'études tant sur le comportement sur les maladies dont peuvent être atteints les animaux. Vis à vis des Terriens, il pourrait donc en être de même des agissements des Extra-terrestres.

    Alors ma conclusion est celle-ci : Les gouvernements nous cachent effectivement (d'après eux, pour notre bien) la présence sur la Terre d'Extra-terrestres qui vivraient parmi nous.

    (source : carnetsderecherche

    Mystères humains  

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