• La disparition des Anasazis

    Mystères humains

    La disparition des Anasazis

    La disparition des Anasazis a longtemps été une énigme et a suscité bien des hypothèses.

    ANASAZI

    Les archéologues, qui ont vu les lieux pour la première fois, ont retrouvé beaucoup d’objets leur appartenant et des restes de repas fossilisés dans les assiettes. Cela prouverait qu’ils ont dû partir précipitamment. Aucun corps n’a été trouvé, il ne s’agit donc pas d’une bataille, d’un massacre. Laisser ses affaires et des reliefs de repas ne laisse pas à penser à un départ organisé mais à un événement brutal donnant lieu à un départ inopiné.

    Certains y ont vu l’arrivée d’êtres extraterrestres venus les chercher…? 

    Qui sont les Anasazis ?

    Pendant de nombreux siècles, les Indiens Anasazi ont vécu sur les plateaux du sud de l’Utah et du Colorado et sur ceux de l’Arizona et du Nouveau-Mexique.

    Petroglyphes Anasazi

    Pétroglyphes Anasazi. By John Harwood . (CC BY-SA 3.0)

    L’histoire du peuplement de Mesa Verde dans les premiers siècles de notre ère reste encore très mystérieuse.
    Au stade actuel de nos connaissances, on dénombre quatre périodes successives d’occupation du site :

    • Environ 450 à 700 de notre ère : période Basket Maker III, l'agriculture se généralise (maïs, courges), associée à la chasse et à la cueillette ; outillage lithique, travail de l'os ; développement de la céramique et de la vannerie ; maisons-fosses avec foyers centraux.
      (Certains ouvrages avancent les dates de 200 avant notre ère à 700 de notre ère)
    • Entre 700 et 900 : période Pueblo I : apparition de villages de maisons rectangulaires aux murs de pierre ; kivas cérémonielles
    • Entre 900 et 1100 : période Pueblo II
    • Entre 1100 et 1300 : période Pueblo III qui correspond à la construction de grands complexes architecturaux comme Mesa Verde et également au travail de l'argent et de la turquoise

    Vivant de l’élevage et de la chasse, les premiers habitants de ces lieux se sédentarisèrent pour pratiquer l’agriculture. Ils maîtrisaient déjà la céramique et fabriquaient des vanneries d’où le nom de Basket Makers « fabricants de paniers ».

    Mesa Verde. Culture Anasazi

    Pétroglyphes Anasazi. By Caitlyn Willows . Licence

    Appelées « jacal », leurs maisons primitives étaient de simples puits étayés par des poteaux en bois. Rapidement, ils formèrent de petits villages, d'abord situés au pied des éperons rocheux, puis en hauteur, sur les « mesas ».

    Vers 500 de notre ère, ils fabriquaient des céramiques, des arcs et des flèches et se mirent à élever des dindes.

    Mesa Verde. Structure Anasazi

    Une des 5 grandes kivas sur le site de Far View House que les Anasazis fondèrent à partir du XIIe siècle. Byjennlynndesign . (CC BY-SA 3.0)

    A partir de la phase Pueblo II, le peuple Anasazi a changé ses habitudes en matière d’habitation. Ils commencèrent à construire de véritables habitations à la surface du plateau.

    Les maisons se transformèrent en villages que les Espagnols appelleront « pueblos ».
    Au fil des siècles, les villages se transformèrent en villes et vers 1100, le plateau du Colorado connut une croissance démographique.

    Mesa Verde

    Pueblos de Mesa Verde. © dinosoria

     

     

    Les Kivas

    Les kivas étaient de vastes structures souterraines de plan circulaire réservées aux cérémonies et au culte. Dans de nombreux cas, les kivas étaient reliées à des structures analogues à des donjons dont la fonction n’est pas vraiment connue. On a également retrouvé un complexe monumental entouré d’un double mur d’enceinte, peut-être un temple, baptisé le « Temple du Soleil ».

    On pense que les Anasazis ont construit ces troglodytes pour se protéger. La difficulté d’accès empêchait tout intrus de les attaquer.

    Mesa Verde

    Kivas de Mesa Verde. By Caitlyn Willows . (CC BY-SA 3.0)

    A partir de 1300 de notre ère, les Anasazis abandonnèrent les lieux. Cet abandon est-il dû à la sécheresse et donc la disette ?

    Plus récemment, les autorités locales ont décidé de substituer au terme Anasazi, une appellation plus générale « les anciens habitants du pueblo ». Actuellement, plus de 23 tribus, en plus des Navajos, peuvent prétendre être les descendantes de ceux qui ont édifié les constructions de Mesa Verde.
    Ces tribus ont toutes des ancêtres qui ont habité des pueblos semblables dans le Nouveau-Mexique. Cependant, aucun autre édifice n’a égalé la splendeur de Mesa Verde.  

    Chaco Canyon

    Les plateaux rocheux aux tons ocrés semblent indiquer que les Anasazis s’intéressaient à l’astronomie. D’après certains archéostronomes, ces roches présenteraient un certain nombre de signes tendant à prouver que ce peuple possédait des connaissances développées en astronomie.

    Chaco Canyon

    Chaco Canyon. © dinosoria

    Sur une saillie, à quelques mètres d’une butte très élevée du Chaco Canyon au Nouveau-Mexique, trois imposants blocs de grès déterminaient une fente à travers laquelle le soleil dardait ses rayons, qui atteignaient deux spirales gravées à même la roche.

    Pendant peut-être 1000 ans, ces rayons de soleil indiquaient précisément les solstices d’été et d’hiver, les équinoxes de mars et de septembre ainsi que les jours de l’année où le jour et la nuit ont la même durée.
    Les spécialistes pensent que cet étrange phénomène, auquel on a donné le nom de Dague Solaire, est un calendrier anasazi.

    La mort d’une étoile

    Les rochers du Chaco Canyon semblent indiquer que les Anasazis assistèrent à la mort d’une étoile. En effet, une falaise comporte un rocher qui est orné de trois peintures : un croissant, un disque nimbé de rayons et une main.

    Juste en dessous, un point entouré de deux cercles représente le Soleil.

    Anasazi. Chaco Canyon

    Hansen Planetarium, Salt Lake City. © G. Rownon

    Découverts en 1972, ces symboles apparaissent en d’autres endroits des territoires indiens. Ils illustrent une conjonction astrale occasionnelle : le rapprochement de Vénus et de la Lune.
    Cependant, certains astronomes pensent que ces peintures commémorent un phénomène céleste. Le disque nimbé de rayons pourrait représenter l’explosion d’une étoile.

    Les symboles du Chaco Canyon datent de l’époque où des astronomes chinois enregistraient sur leurs cartes l’apparition d’une étoile, résultant vraisemblablement de l’explosion d’une supernova.
    Cette étoile hôte est apparue le 5 juillet 1054. Le rémanent de cette étoile forme la nébuleuse du Crabe, dans la constellation du Taureau.
    Les pictogrammes anasazis dépeignent-ils cette explosion cataclysmique ?

    Mesa Verde

    Mesa Verde. By John Harwood . (CC BY-SA 3.0)

    En 1979, un astronome de la NASA a reconstitué la voûte céleste de cette nuit de juillet 1054. Cette nuit-là, la Lune, croissant inversé, se trouvait à deux degrés à peine de la nébuleuse du Crabe.

    Des routes sans issue

    Les routes des Indiens anasazis du Nouveau-Mexique sont loin d’être de simples sentiers. Elles constituaient un réseau de 800 km de chaussées très bien conçues.

    Aujourd’hui, ces routes ont presque totalement disparu. Certaines ont 10 m de large et traversaient le désert, tout droit, quelle que soit la configuration du terrain.

    Les Anasazis ne reculèrent devant rien pour tracer des artères rectilignes, n’hésitant pas à creuser la falaise ou à construire des rampes.

    La plupart de ces routes reliaient Chaco Canyon aux communautés. Mais, le plus mystérieux c’est que certaines routes débouchent en pleine nature. A certains endroits, il y a non pas une mais deux routes strictement parallèles.
    La route dite du Grand Nord aboutit sur une butte. Elle ne mène nulle part et par endroits, est jonchée de débris de poterie.

    Pourquoi se donner autant de mal pour construire une route sans issue ? De nombreuses légendes anasazis mentionnent des pèlerinages rituels vers des montagnes sacrées.
    Ces longues routes rectilignes menaient peut-être à des sipapu, orifices à partir desquels il était possible de communiquer avec l’au-delà.
    Peut-être que ces magnifiques chaussées servaient exclusivement à relier Chaco Canyon à quelque monde invisible.

    V.Battaglia

          

    Les sites archéologiques, éditions Gründ. 2004
    Splendeurs des civilisations perdues, éditions Gründ. 1998
    La sagesse des anciennes civilisations, Editions Time Life. 1990

     

    Une énigme

    Voici encore un exemple qui met en cause les thèses dominantes sur la chute des civilisations…

    Deux thèses dominent : le cas de la civilisation battue de manière guerrière par une autre civilisation et le cas de la civilisation qui a épuisé ses ressources écologiques. On se souvient du dernier livre de Jared Diamond qui a particulièrement développé cette dernière thèse dans les cas des Vikings, du peuple des pierres dressées de l’ile de Pâques et des Mayas.

    Nous avons eu sur ce site bien des fois l’occasion de discuter sur le fait que nombre de civilisations ont disparu sans être écrasées par des guerres et sans tomber du fait de catastrophes climatiques et écologiques contrairement à ce que prétend la thèse dominante actuellement. Nous en donnons un nouvel exemple aujourd’hui : celui de la civilisation des Anasazis du canyon de Chelly. Cette civilisation a disparu brutalement sans conserver la moindre activité, sans même la présence d’aucune population dans la même région.

    À partir de 1300, les Anasazis se réfugièrent dans la vallée du Río Grande et au centre de l’Arizona. On finit par perdre leur trace avant l’arrivée des Européens. Les causes de cet exode restent mystérieuses : un changement climatique a-t-il touché les récoltes ? L’environnement s’est-il soudainement dégradé (déforestation, manque de terres cultivables) ? La pression démographique est-elle devenue trop forte (surpopulation) ? Des problèmes d’ordre politique sont-ils apparus ? Des guerres ont-elles ruiné la région ? En l’absence de documents écrits et en l’état des connaissances actuelles, il est difficile de répondre à ces questions.

    De nombreuses hypothèses ont été envisagées : guerre, disparition des ressources liée à la sécheresse,…

    Mais ces hypothèses sont contredites par des observations. En effet, cette civilisation s’est « arrêtée » d’un seul coup et non progressivement. Les habitants ont brutalement laissé tout en plan, avec même de la nourriture dans les assiettes… On n’a pas retrouvé des corps de personnes décédées. Pas d’armes non plus. Pas d’autre peuple vivant sur place ensuite…

    Longtemps, c’est le départ de tout un peuple du fait de la sécheresse qui avait été retenu, mais les observations ont précisé la date de chute de la société comme celle de la période de sécheresse. Il en découle que la civilisation a disparu des dizaines d’années avant le commencement de la période de sécheresse.

    Donc ? Les scientifiques déclarent qu’ils n’ont pas de thèse alternative et qu’il s’agit d’une énigme.

    Les premiers Anasazis, dits culture de Pueblo I, sans renoncer à la chasse ni à la cueillette, se muent en agriculteurs. Ils bâtissent des hameaux de petites maisons dites maisons-puits, partiellement enfouies, préservant des grands froids et de la canicule , édifiées autour d’un foyer central , recouvertes d’un toit de terre et de branchages. Afin d’arroser leurs champs, ils installent un réseau d’ irrigation élaboré, savoir -faire peut-être emprunté à leurs voisins aztèques du Mexique, qui pompe l’ eau du Rio Grande et des autres rivières de la région ; barrages, canaux, réservoirs à pluie assurent des récoltes régulières. Ils ne possèdent pourtant que des instruments aratoires primitifs (houes, pelles, bâtons à fouir), car ils ne maîtrisent pas les techniques de la métallurgie.

    Issus d’une culture de vanniers, les Anasazis tressent l’osier, le yucca et la fibre de sumac. Mais c’est dans la poterie qu’ils excellent, fabriquant divers ustensiles habilement décorés de simples motifs géométriques, puis de figures humaines et animales stylisées. Selon les villages, les couleurs varient : noir et blanc dans le Colorado, noir et rouge dans l’Arizona, rouge et chamois dans l’Utah.

    Les Anasazis ont des métiers à tisser, une activité masculine, à l’instar du tannage, qui leur fournit vêtements et couvertures , sandales et mocassins . Ils fabriquent du fil, de la ficelle, des cordages, travaillent la pierre et l’os pour faire des aiguilles , des flèches, des haches et des couteaux. Ils créent des instruments de musique et des bijoux, ornés de corail , de perles de cuivre, de coquillages et de turquoises , produits importés de Californie et du Mexique.

    Tout cela arrive à dos d’ homme , car les Anasazis ne connaissent pas les animaux de trait. Ils se dotent d’un important réseau routier, dont 800 kilomètres ont été mis au jour , parfois simples sentiers, mais souvent routes de 10 mètres de large, étonnamment rectilignes, méprisant les obstacles naturels. La plupart relient entre elles les communautés anasazies, soit environ 30 000 personnes ; d’autres n’aboutissent en apparence nulle part. Sans doute s’agit-il de chemins de pèlerinage vers des lieux sacrés, portes invisibles de l’autre monde.

    Pourtant, ce peuple entreprenant, industrieux, commerçant, ne connaît ni la roue , ni le fer, ni l’ écriture , ni la monnaie, critères qui, en principe, distinguent les peuplades primitives des civilisations établies. Mais comment qualifier les Anasazis de peuplade préhistorique ? Ces gens sans écriture ni métallurgie, adeptes du troc, maîtrisent, en revanche , des savoirs d’une extrême complexité, qui laissent les spécialistes perplexes.

    Vers l’an 900, et pour deux siècles environ, période de Pueblo II, les Anasazis connaissent une expansion et une prospérité dont témoignent non seulement la richesse des parures et bijoux, mais surtout la transformation de leur habitat. Aux hameaux primitifs qui regroupaient quelques familles succèdent des villages, voire de petites villes comptant plusieurs centaines d’habitants, tel Pueblo Bonito, à Chaco Canyon, qui devient vers l’an mille le grand centre commercial de la région. De même à Mesa Verde, où s’édifie un complexe troglodytique.


    L’édification de ces ensembles constitue une prouesse , si l’on songe aux efforts pour amener et hisser des matériaux de construction , entre autres des arbres destinés aux poutres des plafonds , coupés à plus de 100 kilomètres de là, dans les monts Chuska et San Mateo. Même en considérant que les Anasazis travaillent en équipes , l’exploit n’est pas mince et oblige à réviser les critères entre civilisés et primitifs. Même constat, d’ailleurs, s’agissant de leurs connaissances astronomiques telles qu’elles se révèlent à travers les pétroglyphes, peints ou gravés sur les parois rocheuses. Quoiqu’il faille opérer un tri entre les dessins d’origine et les oeuvres indiennes postérieures à l’ arrivée des Européens, ce qui explique la présence de chevaux, nombre d’oeuvres renvoient à une symbolique astronomique élaborée : rituels solaires des solstices et des équinoxes, comme au lieu-dit le Poignard du Soleil sur la butte Fajada ou à Hovenweep National Monument, calendriers , figuration du cycle draconitique de la lune, d’une durée de dix-huit ans et demi, témoignent d’une excellente observation des phénomènes célestes.

    Pourtant, le monde anasazi cache des failles qui l’ont probablement conduit à sa perte. Dès les premières découvertes, les chercheurs , tout en admirant l’ingéniosité et le talent de ce peuple, se sont rendus à l’ évidence : parfaits pour se protéger des intempéries, constituant des citadelles naturelles à peu près inexpugnables, les grands sites retrouvés ont un point commun, celui d’être éloignés des terres agricoles et des terrains de chasse. Aller aux champs ou à la chasse a dû très vite devenir pénible. Pourquoi se compliquer ainsi l’ existence ? Pourquoi, au tournant du XIIe siècle, début de la période de Pueblo III, les Anasazis semblent-ils se replier sur eux-mêmes et sur quelques sites de Mesa Verde d’ accès presque impossible tandis que leur culture et leur civilisation périclitent ? Pourquoi, enfin, vers 1300, disparaissent-ils, abandonnant, presque du jour au lendemain, ces cités, laissant derrière eux toutes leurs richesses ?

            

    On a commencé par dire qu’il n’y avait aucun événement violent et aucun corps étendu à terre mais ensuite on s’est aperçus que des corps avaient été recueillis dans un musée de Washington puis à Falgstaff. Des corps avec des bras et des jambes sont cassés. Il y a de nombreux impacts de coups sur la quasi-totalité des têtes. Il semble bien qu’une révolution violente ait fait chuter cette civilisation parvenue à son apogée…

    Les archéologues penchent souvent pour des meurtres rituels mais rien ne dit que les morts aient été causés par des causes religieuses. Il semble aussi que cette thèse d’une guerre civile c’est-à-dire sociale plaise moins aux archéologues et divers scientifiques… Cependant bien des éléments plaident pour une guerre civile qui aurait été produite par l’enrichissement de la société devenue très nombreuse et non par sa misère liée à une sécheresse.

    Et surtout, il y a le fait qu’arrivé à ce stade de l’agriculture, le développement de classes sociales fasse chuter nombre de civilisations.

    Le même type de question s’étaient posées pour les Mochicas ou les Mayas.

    En 1980 un climatologue Lornie Thompson, va faire une découverte. En allant dans les Andes pour étudier les glaces, glaces qui sont la mémoire du climat. Il découvre que si le temps en montagne est sec, il est très pluvieux sur la cote avec une humidité très importante (el Nino) .Il remonte jusqu’à la période des Mochicas 560 avant J.C. et s’aperçois que la météo était devenue complètement folle (date de la disparition des Mochicas). Un régime pluvieux très important de 565 à 650 après J.C., inondations dévastatrices suivi d’une sécheresse de 30 ans sans une goutte de pluie. Pourtant, toutes les pyramides ont des marques de traces d’eau.

    Steve Bourget va faire une autre découverte sur le site de Huancaco, les murs ont été coupés par des rivières de boue. En utilisant le carbone 14, il pourra prouver que cela date bien de la période des Mochicas. D’autres fouilles prouvent que 600 après J.C. il y eu bien 30 ans de sécheresses grâce au sable qui recouvrait les sites.

    Quand on sait que cette civilisation se basait sur la culture du climat (sacrifices humains pour faire venir la pluie) tout s’effondre et les hommes doutent, les bases de cette société s’effondrent.

    A la fin de 1990 Tom Dillehay fait voler en éclat la thèse de Steve Bourget en allant sur un site non exploré avec John Warner qui date le site par un procédé photographique et le date de 650 à 700 après J.C. Alors tout est remis en cause. Les Mochicas ont survécus. Ils disparaîtront définitivement au 8eme siècle. Alors que l’on ne connaissait aucune activité belliqueuse chez eux .IL semble que les Mochicas ont connu des guerres mais contre qui ? une hypothèse le peuple affaibli a été envahie par des voisins ? Mais aucune preuve de guerre extérieure n’a été trouvée. Alors pourquoi se défendre en construisant des cités avec des murailles ? Dillehay a supposé alors qu’il s’agissait d’une guerre civile pour les terres. Après avoir survécu aux inondations et à la sécheresse les Mochicas se seraient donc entretués dans une guerre sociale.

    Dans la revue GEO de décembre 2007, on peut lire un article intitulé « Le mystère du Canyon de Chelly » dont voici quelques extraits indiquant que l’explication de la sécheresse serait insuffisante pour comprendre que ce peuple ait quitté un tel habitat et insistant sur le fait qu’une perte de confiance dans les autorités religieuses et les classes dirigeantes aurait pu être provoqué indirectement par la sécheresse et les incendies à répétition :

    Le mystère du Canyon de Chelly

    Pourquoi les Indiens Anasazis, architectes ingénieux ont-ils disparu de la région au treizième siècle ? Les ruines de la White House proviennent d’un spectaculaire ensemble architectural de maisons de pierre maçonnées bâties à partir du onzième siècle sur une corniche, au milieu de la falaise. Là, jusqu’au treizième siècle, les Anasazis (un nom navajo qui signifie « les anciens » ou « les anciens ennemis ») vivaient à l’ombre, protégés des éléments. Ils étaient tout petits.

    Les vestiges ont été très bien conservés car, pour les Navajos, il est en effet interdit de se rendre sur les lieux où vivaient les Anasazis et même d’en réutiliser les matériaux de construction. Ajouté à la protection naturelle que constitue la falaise, ce tabou explique pourquoi les ruines sont si bien conservées. (…) Les Anasazis avaient bâti des immeubles et des tours montant jusqu’à cinq ou six mètres dans les replis des falaises. Il s’agissait à l’époque des constructions les plus élevées du continent. Les étages, jusqu’à quatre, étaient marqués par des poutres croisées couvertes de branches et d’argile. Les rez-de-chaussée ne comptaient généralement ni porte ni fenêtre : on grimpait sur les maisons par des échelles, que l’on retirait pour se protéger d’éventuelles menaces ; on descendait ensuite dans les pièces par d’autres échelles. Il faut scruter attentivement la falaise pour apercevoir les prises sculptées par les Indiens. Ils les utilisaient pour atteindre ces lieux accrochés à plusieurs dizaines de mètres du fond du canyon (jusqu’à trente ou quarante mètres pour certaines habitations).

    Reste un mystère. Considérant toute l’énergie investie dans ces habitations, pourquoi les Indiens les ont-ils abandonnées ? D’après les archéologues, le Canyon de Chelly s’est vidé de ses quelques 800 habitants à la fin du treizième siècle. Simultanément ou presque, dix à vingt mille Anasazis évacuèrent le plateau voisin de Mesa Verde. Le Canyon de Chelly s’endormit alors durant de longs siècles, avant d’être à nouveau occupé, vers 1700, par les Navajos cette fois.

    Mais pourquoi donc les Anasazis sont-ils partis de Chelly et de Mesa Verde, puisque, semble-t-il, personne ne les en a chassés ? Pendant longtemps, on a expliqué que la grande sécheresse de la fin du treizième siècle aurait fait déguerpir tous les Indiens Pueblos de la région des « Four Corners », cette zone située aux confins du Nouveau-Mexique, de l’Arizona, de l’Utah et du Colorado (des Pueblos dont les Anasazis faisaient partie).

    L’explication ne satisfait plus entièrement historiens et anthropologues. Certains s’étaient déjà demandé si cette grande sécheresse avait été suffisamment sévère pour entraîner de telles conséquences. En 1990, la chercheuse Carla Van West émit les premiers doutes : en croisant données météorologiques et rendements des sols, elle démontra que les Anasazis, bons cultivateurs, auraient pu maintenir une activité agricole de subsistance pendant la grande sécheresse. Les immeubles à flanc de paroi, les systèmes d’irrigation sophistiqués ou encore leur pratique du tissage du coton prouvent que ces Indiens étaient étonnamment ingénieux et adaptables. Ils auraient pu s’accommoder des conditions climatiques.

    « L’analyse des cercles des troncs d’arbre indiquent que la région avait déjà connu d’autres périodes d’aridité sévère. Le canyon ne s’était pas vidé pour autant. », observe Steve Lekson, du musée d’Histoire naturelle de l’Université du Colorado.

    Qui plus est, les dates ne coïncident pas : « La grande sécheresse sévit entre 1275 et 1299. Or, les Anasazis commencent à partir vers 1220. », résume-t-il.

    Alors, l’explication du départ ? Certains avancent l’hypothèse d’incursions de tribus hostiles en provenance du nord. On a trouvé des traces de violences datant du treizième siècle. Mais si une partie de la population a fui, pourquoi les vainqueurs ne sont-ils pas restés ? (…)

    Les variations climatiques ont aussi pu ébranler les pouvoirs politiques et religieux. Keith Kintigh, professeur d’anthropologie à l’université de l’Etat d’Arizona, fait valoir que les bâtiments spectaculaires qu’ont bâti les Anasazis, comme le White House, supposaient de fortes structures de contrôle social. « Ces constructions visaient à impressionner, un peu comme nos tribunaux ou nos cathédrales. » Or, à écouter ce chercheur, des pluies trop incertaines ont pu affecter ce pouvoir.

    « La religion était très liée à la pluie, à l’appel de l’eau. Si les gens avaient l’impression que le pouvoir était efficace, ils avaient le sentiment de tirer parti de leur participation au système. Mais si le système auquel ils faisaient confiance faillissait – ici parce que le climat était devenu imprévisible – alors ils remettaient en question l’autorité » explique encore Keith Kintigh. » (…)

    Dans la légende des Pueblos, les Anasazis auraient été chassés du canyon et des plateaux voisins par des incendies à répétition, interprétés alors comme une punition divine.

    « Ma grand-mère disait qu’ils ont été détruits par le feu. » explique Adam Teller, guide du parc.

    La légende affirme qu’ils ont été punis, ou l’ont cru, parce qu’ils avaient trop prié Kokopelli, le gracile joueur de flûte que l’on retrouve sur les pétroglyphes des falaises. »

    Ceci donne à entendre que l’hypothèse d’une révolution sociale et politique n’est pas à écarter…

    (source : matierevolution)

    Des spectacles de lumière fascinants

          

    Chaco Canyon : (Le «Sun Dagger»). Sur une hauteur de près de 400 pieds (122 mètres) au-dessus du sol du désert, dans une section isolée de l'ancien territoire Anasazi nommée Chaco Canyon, se dresse une imposante structure naturelle appelée Fajada Butte. Le long d'une étroite corniche près du sommet de la butte se trouve un site amérindien sacré dont on a donné le nom de Sun Dagger, car il y a un millier d'années, il révélait les changements de saisons aux astronomes Anasazi.

    Après que le canyon soit abandonné pour des raisons inconnues, il y a 700 ans, le secret de la "Dague du Soleil" est resté caché à l'exception de quelques-uns. En 1977, il était par inadvertance «redécouvert» alors qu'il était connu ou soupçonné d'y avoir de l'art rupestre et que des pétroglyphes sur la butte ont été étudiés et catalogués.

    En 1977, Anna Sofaer, une artiste, a exploré l'art rupestre dans la région et a rencontré les motifs lumineux sur les deux spirales. Soupçonnant que l'agencement de rock et de sculptures en spirale aurait pu être intentionnel, elle est retournée sur le site à différentes dates tout au long de l'année et, avec ses collègues, a finalement été en mesure d'établir les faits suivants :

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    " Dans ce qui est aujourd'hui l'Etat du Nouveau-Mexique, dans le sud-ouest des États-Unis, dans une zone connue sous le nom de Chaco Canyon, se trouvent les restes d'un développement poussé des peuplades Anasazi qui vivaient dans la région de environ 500 à 1300 de notre ère (pendant 800 ans donc). A quelques 120 mètres (400 pieds) au-dessus du fond du canyon, près du sommet d'un affleurement appelé Fajada Butte, trois dalles de grès sont appuyées contre un mur de roche pour la création d'un espace ombragé. Sculptés dans ce mur ombragé se trouvent deux pétroglyphes en spirale, un grand et un petit. La lumière du soleil passe sur eux à divers moments de l'année, en s'infiltrant à travers les interstices entre le grès, mais il a fallu attendre les années 1970 pour que leur véritable objectif soit littéralement illuminé. "

    " Au solstice d'été, un seul éclat de la lumière du soleil donne un "Sun poignard", apparu dans le haut de la grande spirale et sur une période de 18 minutes, en "traçant" son chemin à travers le centre, en coupant la spirale par la moitié avant de la laisser dans l'ombre une fois de plus. Au solstice d'hiver, deux poignards de lumière sont apparus pendant 49 minutes, pendant lesquelles ils encerclaient exactement la grande spirale. 

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    Enfin, un spectacle son et lumière tout aussi fascinant et complexe a eu lieu aux équinoxes du printemps et de l'automne. La grande spirale est découpée de telle sorte que, à compter du centre vers l'extérieur vers la droite, il y a neuf rainures. Sur chaque équinoxe un poignard de lumière est apparu pour couper à travers la grande spirale mais pas par son centre, plutôt exactement entre la quatrième et la cinquième rainures à partir du centre. En d'autres termes, il a coupé exactement à mi-chemin entre le centre et le bord externe de la spirale, tout comme les équinoxes coupent le temps entre les solstices exactement à leur moitié.Pendant ce temps, un second poignard tranchait par le centre la petite spirale.

    Ces «spectacles de lumière», qui ont probablement continué pendant des siècles, ont continué pendant plusieurs années après leur redécouverte. Cependant, en 1989, il a été constaté que les dalles de granit avaient changé. Les alignements qui avait apparemment été disposés avec tant de soin par les Anasazi n'étaient plus.

    Des affichage lumineux similaires, marquant les solstices et/ou les équinoxes, peuvent être trouvés dans d'autres endroits dans le sud des États-Unis et au Mexique. Dans une autre ruine Anasazi, dans Hovenweep Monument national près de la frontière de l'Utah et du Colorado, des faisceaux de lumière éclairent aussi des pétroglyphes en spirale pour le solstice d'été. Au Burro Flats en Californie du Sud, un solstice d'hiver Sun Dagger pointe son doigt de lumière au centre de cinq anneaux concentriques d'un affichage de l'art rupestre tôt Chumash. Dans un sanctuaire Tipai connu comme La Rumorosa en Basse-Californie, sur la côte ouest du Mexique, un affichage spectaculaire peut être vu sur le solstice d'hiver, quand un "poignard" de lumière apparaît pour faire briller les yeux d'un personnage peint sur une paroi rocheuse ombragée. 

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    L'épée de la Lune

    La luminosité lunaire crée généralement les mêmes motifs sur les spirales que le soleil, les nuits où la lune est entre le premier et le troisième trimestre. Les changements périodiques de ces tendances reflètent la complexité du mouvement apparent de la lune, et certaines combinaisons de modèles sont associés à des éclipses lunaires spécifiques.

    Observations lunaires.

    Les motifs formés dans la nuit au clair de lune qui brillent entre les dalles sont tout aussi clairs et aussi visibles que ceux formés par le soleil, et nous avons pu facilement les enregistrer sur plusieurs nuits près de la pleine lune. Il n'est pas nécessaire de faire un compte rendu détaillé de ces modèles pour la plupart des positions de la lune, car à un moment donné dans le ciel elle formera les mêmes motifs lumineux sur les spirales que le soleil ferait au même point. Lorsque la déclinaison de la lune est entre + 23,5 ° et - 23. 5 º (les extrêmes solaires), nous pouvons ainsi prédire les motifs formés par sa lumière en sachant ceux formés par le soleil à la même déclinaison. Mais la déclinaison de la lune peut varier en dehors des limites solaires, jusqu'à + / - 28,5 º sur une partie d'un cycle de 18,6 ans, et chaque fois qu'elle se trouve au-delà des extrêmes de la déclinaison du soleil, nous n'avons pas de données solaires correspondantes. Puisque cette extrême périodique dans la déclinaison de la lune ne sera atteint à nouveau qu'en 1987, nous ne pouvons pas encore faire des observations directes des motifs formés par la lune à ces déclinaisons. Comme discuté plus tard dans cet article, des extrapolations à partir des données solaires suggèrent qu'un démarquage significatif de la déclinaison maximale lunaire peut se produire.

    " Les trois dalles debout sur le rebord en pente, au pied de la falaise, chaque contact avec la falaise seulement sur une petite zone. Sur la gauche des trois dalles se trouve un support de contrefort de petits rochers et sous le bord droit de la dalle il y a une petite pierre en appui. Tous les dalles et les roches de l'assemblée se composent du même grès tendre, comme la falaise elle-même. Les dalles sont à peu près rectangulaires (2 à 3 m de haut, de 0,7 à 1 m de large et une épaisseur de 20 à 50 cm) et pèse environ 2000 kilogrammes chacun. Les surfaces extérieures et les dessus sont arrondis et lissés, les surfaces intérieures lisses et légèrement courbées avec des arêtes vives. En comparant les détails correspondants sur les surfaces en regard des plaques, il a été déterminé que ces plaques ont été une fois assemblées pour former un bloc. L'endroit où ce bloc était joint à la falaise a été trouvé en notant les strates et les plans de stratification et la courbure de la paroi de la falaise. Avec cette comparaison, l'emplacement d'origine de chaque dalle a été trouvé à moins de 1 cm, et à gauche des emplacements actuels. Plusieurs parties de preuves contre l'idée de dalles " qui seraient tombées dans leurs positions actuelles naturellement ".

    " Tout d'abord, les dalles auraient dû se déplacer de 2 m et plus horizontalement alors que le centre de gravité de l'ensemble des trois n'est tombé seulement que d'environ 80 cm verticalement. En particulier, le centre des trois dalles en lui-même n'est pas à plus de 30 cm plus bas que quand il était attaché à la falaise. Deuxièmement, il n'y a pas de traces d'impact, que ce soit sur la falaise ou sur les bords intérieurs des dalles, pour proposer une collision. Troisièmement, la falaise au-dessus de l'emplacement d'origine des dalles montre qu'une autre masse rocheuse c'était rompue. Cette roche supérieure n'aurait pas pu rompre avant que les dalles ne le fassent. Si elle avait rompu avec (ou après) les dalles, elle les aurait empêché de tomber naturellement à leur emplacement actuel. Il n'existe aucune trace aujourd'hui de cette masse rocheuse. En effet, l'absence de débris près des dalles est inhabituel sur la butte, où les roches qui chutent se trouvent en dessous des autres falaises. Quatrièmement, les dalles sont fixées solidement en place sur un rebord rocheux et sont partiellement prises en charge par des pierres de contreforts. Nous concluons que le déplacement et le réglage des plaques dans leur position actuelle a impliqué une intervention humaine délibérée. "

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    Le désastre a frappé en 1989, lorsque l'érosion de l'argile et du gravier autour de la base des monolithes de pierre les a fait glisser. Comme les dalles sont maintenant légèrement en bas de la pente raide de la butte, le poignard du soleil a disparu. Après avoir discrètement marqué le passage des saisons depuis des siècles, il a duré dix ans seulement après sa découverte avant qu'il ne soit perdu à jamais.

    La perte du Sun Dagger a incité le World Monuments Fund à ajouter Chaco Canyon - maintenant connu comme Chaco Culture National Historical Park - à la liste des monuments les plus menacés en 1996.

    Un modèle numérique de la structure originale a été développé et des efforts sont en cours pour restaurer le monument.

    Les Anasazi - un bagage culturel

    Des indications que la construction du marquage solaire de Fajada Butte ait été développé dans le délai de 950-1150 de notre ére et sont l'exposition des compétences de planification et des intérêts solaires par les occupants du Chaco à l'époque.

    Le canyon abrite les ruines de la plus grande «ville» précolombienne dans ce qui est maintenant les États-Unis.

    Plusieurs facteurs montrent que les habitants Anasazi du Chaco ont développé le concept entre 900 et 1300 (la date approximative de l'abandon du Pueblo du canyon) et indiquent que le moment précis était entre AD 950 et 1150, la période de plus grande population et développement dans le canyon.

    Certains sites d'art rupestre des anciens Pueblos sont signalés pour marquer les positions solaires par la mise en place de modèles qui doivent recevoir ombre et la formation de la lumière au lever et au coucher du soleil au solstice ou équinoxe, et l'un de ces sites comprend une conception en spirale. Deux sites de pétroglyphes sur Fajada Butte sont marqués avec des changements de l'ombre et de la lumière au moment de midi solaire au solstice d'été, et l'un de ceux-ci inclut une conception en spirale. La spirale se trouve fréquemment en association avec l'imagerie du soleil des pétroglyphes des anciens Pueblo pétroglyphes. Elle est identifiée avec le style de l'art Anasazi sur rocher avant AD 1300. Des exemples de l'architecture de la même période ont des ouvertures qui canalisent la lumière de sorte qu'elle brille sur les principales caractéristiques des structures telles que les portes, les niches et les coins aux solstices et aux équinoxes

    Neuf «grandes maisons», du site le plus important dans lesquelles s'en trouvait une de cinq étages de hauteur et 650 pièces d'habitation et 37 kivas de cérémonie, avec quelque 3500 petites structures dans et autour du canyon, peuvent avoir abritéjusqu'à 10.000 personnes à la fois. Chaco était la plaque tournante d'un réseau de routes, au moins 20 d'entre elles, chacune près de 30 pieds de large, qui rayonnaient dans toutes les directions sur des distances allant jusqu'à 100 miles, ce qui suggère que le site a peut-être été un foyer à temps partiel pour les pèlerins d'autres colonies Anasazi qui sont venus ici pour des cérémonies religieuses, le commerce, ou les deux.

    Une nouvelle étude du paysage au sud-ouest a révélé que trois des anciens centres les plus grands et les plus importants de la région étaient liés par un méridien de 450-miles - Chaco Canyon, au Nouveau-Mexique; des ruines aztèques, à 55 milles au nord près de la frontière de l'état du Colorado; et Casas Grandes, 390 miles pile au sud de Chihuahua, au Mexique. Chaco et les aztèques étaient également connectés le long du méridien par une route connue aujourd'hui comme la Grande Route du Nord (voir ARCHÉOLOGIE, Janvier / Février 1994).

    Références: Kelley, D. et E. Milone, Exploring Ancient Skies: Une enquête encyclopédique de Archaeoastronomy, Springer, New York, 2005. - Krupp, CE, Echoes of the Skies anciens: l'astronomie de civilisations perdues, Harper & Row, New York, 1983. solsticeproject et ancient-wisdom.

    (source : sciences-fictions-histoires)

    Voir également : Les Hopis

     

      

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