• Le tourisme spatial

    Espace scientifique

    LE TOURISME SPATIAL 

    1 - Avec  Space Expedition Corporation

     

    Le tourisme spatial

    Le tourisme spatial pas aussi facile que ça !

    Empêtré dans la mise au point du moteur du SpaceShipTwo, l’avion spatial de Virgin Galactic qui doit transporter six passagers à une centaine de kilomètres d’altitude, Richard Bronson a été contraint d’admettre que l’engin pourrait ne pas atteindre l’altitude voulue. Une information que nous vous révélions dès le mois de juin 2013. Au mieux, le SpaceShipTwo pourrait voler à quelque 80 kilomètres d’altitude. C’est néanmoins un beau promontoire, d’où il sera possible de voir la rotondité de la Terre et le noir de l’espace. Seul hic : la période d’apesanteur sera beaucoup plus courte.

    En cause, le moteur du SpaceShipTwo qui, s’il devait fonctionner pendant la durée requise, créerait des vibrations si fortes que la structure de l’appareil pourrait ne pas résister. Pour atténuer ces vibrations, les ingénieurs de Sierra Nevada, le constructeur du moteur, et ceux de Virgin Galactic envisageraient d'ajouter des réservoirs d’hélium afin de les amortir. Cependant, ce surplus de masse ajouté à la structure de l’appareil obligerait à réduire le nombre de passagers à quatre au lieu de six.
    À cela s’ajoute la découverte de fissures sur une des ailes du WhiteKnightTwo (le long des longerons), l’avion porteur du SpaceShipTwo. Scaled Composites, qui construit l’avion, a beau jeu de les minimiser, mais dans le domaine aéronautique, les fissures sont un sujet de préoccupation, car elles sont considérées comme des points de rupture. Il est d’autant plus préoccupant que personne ne soit en mesure d’expliquer l’origine de leur formation.

     Source : futura-sciences

     

    Vision et mission

    L’espace se révèle de plus en plus utile à l’humanité, en aidant à protéger son futur et son bien-être et ce, jour après jour et partout dans le monde. Aujourd’hui, ce n’est plus le domaine exclusif des gouvernements et des grandes institutions, comme la NASA et l'ESA. L’espace devient rapidement accessible aux sociétés privées et aux individus. Cette tendance se confirme avec le produit novateur le plus séduisant qui soit : le tourisme spatial. L’accessibilité de l’espace est aussi synonyme de nouvelles possibilités pour la science, la recherche, l’éducation, le lancement de satellites et bien d’autres applications. La vision de Space Expedition Curaçao (SXC) est de faciliter cette nouvelle tendance mondiale.

    Vision 

    Le monde est de plus en plus petit. L’humanité n’a pas cessé d’exploiter, tant quantitativement que qualitativement, les ressources de la planète jusqu’aux limites du possible. La science est maintenant prête pour la prochaine étape : l’espace !

    Mission 

    Offrir des mondes de nouvelles possibilités à l’humanité entière, plus spécifiquement en matière  de science, d’éducation, de croissance économique, de durabilité et de loisir.

    L'équipe de SXC

     Les fondateurs de la société SXC sont des professionnels de l’astronautique et des affaires, qui sont passionnés par les voyages dans l’espace.  Ils se consacrent au développement du transport aérospatial à des fins commerciales et ils sont particulièrement enthousiastes quand ils participent à des projets de recherche scientifique dans l’espace. Issus de différents domaines, tous pertinents, les hommes et les femmes qui travaillent chez SXC possèdent de longues années d’expérience dans des postes clés. Ce sont des gens parfaitement fiables et bien outillés pour mener à bien cette ambitieuse aventure spatiale. En combinant leurs forces, ils ont formé une équipe solide, ayant des connaissances approfondies aussi bien en astronautique qu’en commerce. Ils sont prêts pour l’aventure spatiale. Et vous ?

    Source :  aventurespatialemetro.com/

        

     Le tourisme spatial

        

    Présentation du prototype à Monaco en 2012

    Pour sa neuvième édition, le salon Top Marques, qui s'est déroulée du 19 au 22 avril 2012, a frapper fort. Une navette destinée au tourisme spatial a été présentée lors de l’événement dédié aux voitures supercars et aux voiliers.

    Allo Top Marques, ici la Terre?!  Du 19 au 22 avril  2012, la neuvième édition du salon, qui s'est tenue au Grimaldi Forum et sur le port de Fontvieille, va mettre ses visiteurs sur orbite avec un invité surprenant. La société néerlandaise Space Expedition Curaçao, connu sous l’acronyme SXC, présentera le Lynx. L’engin, 8,5 m de long pour 7,3 m de large et haut de 2,2 m, ne passera pas inaperçu. Sa vocation non plus. Le vaisseau est destiné au tourisme dans l’espace à partir de 2014. SXC propose un voyage unique dans la thermosphère, à 103 kilomètres au-dessus de notre planète. A Monaco, ce sera seulement la deuxième sortie du prototype, dévoilé fin décembre aux Pays-Bas. « Il est temps maintenant de présenter la navette au reste du marché international du luxe », indique Eva Van Pelt, directrice de la communication chez SXC, pour expliquer le choix du salon Top Marques. Le projet de SXC a été initié en 2011 par l’homme d’affaires hollandais, Michiel Mol. La société s’est associée avec la société californienne XCOR Aerospace pour la construction de la navette.

    72000 euros pour voir la Terre  Lors du dernier trimestre de 2014, le Lynx acheminera son premier touriste spatial depuis l’île de Curaçao située dans les Caraïbes* vers la thermosphère. Un trajet qui se fera à la vitesse Mach 3 soit 3550 km/h. Le vol, qui durera une heure, coûtera 95?000 dollars, soit un peu plus de 72000 euros. A ce prix-là, les voyageurs de l’espace pourront voir la Terre, comme près de 520 personnes environ l’ont déjà vu. De plus, ils ne verront pas la planète à travers un hublot mais à travers la grande vitre puisque chaque passager fera office de co-pilote. La petite fusée ne peut accueillir qu’un seul passager à la fois. L’horizon pourra être observé de la Floride au Brésil. Le voyageur de l’espace pourra connaître l’état d’apesanteur et ressentir aussi les sensations des pilotes de F1 face à la pression (4,5 G, N.D.L.R.). « Nous avons commencé la commercialisation des billets en avril 2011. Nous avons vendu une soixantaine pour le moment », explique Eva Van Pelt. Deux conditions sont nécessaires pour pouvoir embarquer?: avoir au moins 18 ans et ne pas souffrir de maladies cardiaques. Un examen médical, où seront vérifiées pression artérielle, vision, audition et agilité, sera effectué pour chaque passager. Un programme préparatoire sera également soumis au voyageur pour mener à bien sa mission de co-pilote.

    « Pas concurrent » de Branson  Avant d’envoyer ses premiers touristes dans l’espace, SXC effectuera un vol d’essai depuis la base spatiale de Mojave en Californie, à l’occasion de l’éclipse totale du soleil en Australie, le 13 novembre 2012. La société ne se voit « pas comme un concurrent » de Richard Branson, le fondateur de Virgin Galactic. Ce dernier proposera en 2013 des vols de 2h50 dans l’espace à 146000 euros l’unité. Fin 2011, la compagnie avait déjà enregistré 450 réservations. « Ce sont deux projets différents dans la commercialisation du vol dans l’espace. Et il y a assez de place sur ce marché », affirme Eva Van Pelt en charge de la communication chez SXC. Le patron de la société hollandaise, Michiel Mol, a un autre projet d’envergure. Associé à la compagnie aérienne KLM, il projette de développer des vols commerciaux dans l’espace dans les quinze à vingt prochaines années. D’ici 2030, ces vaisseaux spatiaux pourraient relier les villes du monde entier en seulement deux heures.

    Source : monacohebdo

      

      Le tourisme spatial

    Un nouveau mode de transport,

    hier encore du domaine de la science-fiction, est aujourd’hui réalité 

    Durée du vol : respectivement 45 et 60 minutes pour les Lynx Mark I et II.

    Temps de vol en apesanteur : de trois à cinq minutes.

    Prix du billet : 95 000 $US ou 100 000 $US, selon qu’on choisisse d’atteindre une altitude de 60 ou de 100 km.

    Capacité des Lynx : un pilote et un passager, assis côte à côte dans le cockpit.

    Préalable : aucun, sinon d’être en bonne santé. 

    Dites, c’est par où, les sentiers non battus en 2013 ?

    Pour Philippe Bergeron, président de l’agence de voyages et voyagiste Uniktour, c’est clair comme une étoile dans la nuit : ils se trouvent autour de 100 kilomètres d’altitude, aux frontières de l’espace.

    Le 1er février dernier, au Cosmodôme de Laval, Philippe Bergeron faisait de l’espace suborbital la 120e destination de son entreprise en annonçant la signature d’un accord avec le constructeur d’astronefs Xcor Aerospace et la ligne aérienne spatiale Space Expedition Corporation (SXC), associée à KLM. En vertu de cet accord, Uniktour devient le distributeur exclusif des vols suborbitaux au Québec.Passionné d’astronomie, M. Bergeron a déclaré au Devoir s’être lancé dans cette aventure à titre d’explorateur.

    « Chez Uniktour, notre défi est de trouver de nouveaux endroits où voyager. Or, en 2013, on ne peut plus vraiment être un explorateur sur terre, car nous sommes allés partout », estime-t-il.

    Le potentiel de l’avion suborbital comme mode de transport alternatif à l’avion à réaction a aussi conquis l’entrepreneur. « Je suis Xcor Aerospace depuis 10 ans, j’ai rencontré ses ingénieurs, et lorsque j’ai compris qu’un jour on pourrait envoyer des clients à Tokyo en deux heures plutôt qu’en 20, ça m’a sérieusement intéressé. » Et cela, même si, de son propre aveu, il n’est pas très brave en avion lorsqu’il y a de la turbulence !

    Dotés chacun de quatre moteurs-fusées, les Lynx Mark I et II du constructeur californien décollent à l’horizontale, comme des jets, puis se dressent à 80 degrés pour amorcer leur course ascendante à vitesse de Mach 2 ou 2,9 (2310 ou 3550 km/h), selon l’engin. Franchissant le mur du son en 58 secondes, ils mettent au total trois, quatre minutes pour quitter l’atmosphère terrestre et atteindre leur altitude maximale, respectivement 61 et 103 kilomètres. (Pour se situer sur l’altimètre, rappelons que la Station spatiale internationale vers laquelle s’est envolé le fondateur du Cirque du Soleil, Guy Laliberté, en 2009, à bord d’une fusée Soyouz, se maintient à une altitude d’environ 350 kilomètres.)

    Plus loin, plus vite, plus propre

    Le tourisme spatial

    Selon le président d’Uniktour, aller plus loin, plus vite, est la voie de l’avenir. Et tant mieux si on y parvient de façon potentiellement plus propre, explique-t-il, dans la mesure où un avion suborbital ne consomme pratiquement pas d’énergie, sauf au décollage. Après sa rentrée atmosphérique, il atterrit normalement à la suite d’un long vol plané.

    Outre Xcor Aerospace, d’autres constructeurs américains, dont Boeing, ont ce mode de transport dans leur collimateur, le secteur privé prenant la relève du défunt programme de navettes spatiales de la NASA. The Spaceship Company, une coentreprise entre Scaled Composites et Virgin Galactic, filiale de Virgin Group et propriété du milliardaire britannique Richard Branson, est également dans la course avec son SpaceShip Two, dont le vol inaugural devrait avoir lieu à la fin de cette année.

    Pour accueillir ces avions nouveau genre et créer un réseau de destinations, il faut évidemment des cosmodromes. Les Lynx ont pour base celui du désert de Mojave, en Californie, ainsi que l’aéroport Hato, à Willemstad, dans l’île antillaise de Curaçao."

    Le tourisme spatial

    D’autres spaceports sont en construction un peu partout dans le monde, affirme M. Bergeron, mais la question est de savoir quand ils seront reliés entre eux. On parle de 15 ans, bien que les experts ne s’entendent pas là-dessus. »

    Les investissements, hum, astronomiques requis pour la recherche et le développement de vaisseaux se répercutant sur les prix, stratosphériques, des billets (200 000 $US chez Virgin Galactic ; la moitié moins chez SXC), il est clair que nous sommes à des années-lumière d’un moyen de transport de masse… d’autant plus que les Lynx sont des biplaces et que le SpaceShip Two a une capacité de huit passagers ! Mais toujours est-il qu’un mode de transport hier encore du domaine de la science-fiction est aujourd’hui réalité.

    Sylvain Bélair, directeur général du Cosmodôme, est le premier client d’Uniktour pour ce voyage suborbital. Il s’envolera à bord du Lynx Mark 1 en 2014, quelques mois après M. Bergeron, dont le départ est prévu en décembre prochain.

    « Je serai propulsé dans le ciel à deux fois la vitesse du son, on coupera les moteurs, le silence sera alors total, le ciel, noir et je serai en apesanteur. Oui, ce sera une grande aventure ! », dit le président d’Uniktour. Et ô combien loin des sentiers battus…

    Source : ledevoir 

     

    2 - Avec Virgin Galactic

    La société de Richard branson

     Le tourisme spatial

    Virgin Galactic est une compagnie du Virgin Group du milliardaire Richard Branson, qui a pour but de vendre des vols sub-orbitaux au public, avant de les réaliser. 

    Virgin Galactic planifie d'envoyer en orbite 500 passagers par année au coût de 200 000 $US chacun, à une altitude de 100 km avec un total de 3 à 4 minutes en apesanteur.

    En 2011, elle propose un voyage en orbite lunaire dans une capsule biplace d'une valeur de 150 millions de dollars américains.

    Dans l'histoire de la conquête spatiale, au 4 mars 2010, seulement 514 astronautes différents ont décollé de la Terre. Actuellement, seule l'Agence spatiale fédérale russe envoie des touristes dans l'espace, au coût de 20 000 000 $US pour un séjour d'une durée de 10 jours.

    En 2003, au cours d'une visite impromptue des hangars de Scaled Composites, Monsieur Whitehorn, un des bras droits de Richard Branson chez Virgin Group, remarque un appareil aux formes étranges. Whitehorn venait au départ visiter le Virgin Atlantic GlobalFlyer, un planeur motorisé géant, sponsorisé par Virgin Airlines, destiné à faire un tour du monde sans escale.

    Piqué par la curiosité, Whitehorn n'obtient cependant aucune réponse de Burt Rutan, l'ingénieur en chef, sur le commanditaire de cet appareil. On apprendra plus tard que ce commanditaire était Paul Allen, co fondateur de Microsoft. C'est cet appareil qui participera sous le nom de SpaceShipOne avec son avion porteur White Knight au fameux Ansari X Prize.

    Le 4 octobre 2004, au 2° atterrissage de SpaceShipOne réalisé avec succès par la même machine, Scaled Composites et Burt Rutan gagnent le prix de 10 millions de dollars. C'est alors que Richard Branson qui le connaît depuis fort longtemps revient le voir avec son projet de première compagnie astronautique: Virgin Galactic. Paul Allen ne souhaitant pas donner une suite commerciale au projet, Burt Rutan disposait donc d'une machine volante ayant gagné le Xprize, prête à être mise en exploitation. Burt Rutan et Richard Branson conclurent une association. Branson a suggéré le prix initial des billets à 200 000 $US pour les premiers vols sub-orbitaux incluant 2 jours d'entraînement, puis 30 000 $US pour les suivants.

    La compagnie estime le marché potentiel entre 7 000 et 15 000 clients sur une période de 2008 à 2013. De plus, ils estiment que seuls 5 000 clients, sur ces 5 ans, seraient suffisants pour rentabiliser l'entreprise. Les profits des premiers vols seraient réinvestis pour rendre plus abordable le prix des billets. Parmi les personnes intéressées à avoir manifesté leur désir de faire partie des premiers clients, il y a le guitariste Dave Navarro du groupe Jane's Addiction, l'actrice d'Alien Sigourney Weaver, le réalisateur Bryan Singer, le musicien Moby et Paris Hilton. Richard Branson a lui aussi sa liste d'amis proches et de parenté voulant participer à l'expérience. En mars 2005, Doug Ramsberg, de l'État du Colorado, a gagné son voyage gratuit à bord de Virgin Galactic à un concours de la compagnie Volvo commandité par Virgin.

    Le 8 janvier 2007, Stephen Hawking (67 ans) a annoncé qu'il prévoyait d'effectuer un voyage dans l'espace lors d'un des premiers vols touristiques de la compagnie privée dans deux ans. « Cette année j'ai prévu un vol (atmosphérique) en apesanteur avant d'aller dans l'espace en 2009 », a-t-il expliqué, dans une interview publiée par le Daily Telegraph.

    Source :  wikipedia

     Le tourisme spatial

    Richard Charles Nicholas Branson, né le 18 juillet 1950 à Blackheath, Royaume-Uni) est un entrepreneur britannique, connu grâce aux nombreux succès qu'il a rencontrés avec sa marque Virgin, laquelle regroupe de nombreuses activités comme des compagnies aériennes ou des chaînes de distribution.

    En France, on le connaît surtout comme l'ex-propriétaire des Virgin Megastores (cédés en 2001 au groupe Lagardère et rachetés par Butler Capital Partners en décembre 2007). Il a aussi créé, entre autres sociétés : Sony Virgin Atlantic (transport aérien), Virgin Cola (sodas), Virgin Direct (produits financiers), Virgin Trains (transports ferroviaires), Virgin Mobile (téléphonie mobile), Virgin Active (salles de sport), Virgin Money (finances), Virgin Galactic (tourisme spatial).

    Richard Branson est la 261e personne la plus riche du monde selon le magazine Forbes 2009, avec une fortune estimée approximativement à 2,6 G£ (3,9 G$)1. Enfant dyslexique (non reconnu à l'époque), Richard Branson a mené des études médiocres à Scaitcliffe School puis Stowe School où il se distingue par ses mauvais résultats. Son proviseur lui aurait dit « Tu finiras en prison ou milliardaire2 ». Il avait raison puisqu'il a failli faire de la prison (pour fraude à la TVA alors que Virgin, à ses débuts, était en difficulté)  puis est devenu milliardaire.

    Sportif, jusqu'à un accident qui l'atteint au genou, il fait ensuite preuve d'une précoce envie d'entreprendre : à treize ans, il se lance, sans succès, dans une plantation de sapins (en vue du commerce de sapins de Noël), puis dans l'élevage de perruches ondulées.

    À seize ans, intéressé par l'écriture et la publication, Branson quitte l'école pour Londres, afin de se lancer à plein temps dans la création d'un magazine indépendant pour étudiants. Associé à Jonathan Holland-Gems, il fonde le magazine Students, et réussit à attirer ou interviewer des contributeurs prestigieux. Il diversifie ensuite les activités exercées derrière la marque Students en ouvrant le Student Advisory Centre, qui assure, entre autres, une forme de planning familial pour étudiants. Cette activité existera ensuite sous le nom de HELP!. Accaparé par la recherche de sponsors et la gestion de l'entreprise et constatant les difficultés de l'activité magazine, Richard Branson se réoriente vers la vente de disques par correspondance, activité plus lucrative sur un marché en plein développement. C'est à ce moment que le nom Virgin est choisi, sur la proposition d'une collaboratrice ayant dit « Nous sommes tous vierges en business ».

    Afin de faire face à une importante grève de la poste britannique, qui remet en cause l'activité de vente par correspondance, Branson ouvre une première boutique à Londres, sur Oxford Street. Il effectue ensuite son premier investissement important en achetant une propriété près d'Oxford, qu'il fait équiper d'un studio d'enregistrement par Tom Newman et Phil Newell. Le studio, où les artistes peuvent également résider, est appelé « The Manor » (Le Manoir). Peu après, Richard Branson lance le label Virgin Records avec Nik Powell et Simon Draper.

    Le premier album paru sous le label Virgin est Tubular Bells de Mike Oldfield. Richard Branson organise la promotion du disque et tient le rôle de manager d'Oldfield. Cet album s'avère être un succès colossal. Il vendra plus de dix millions d'exemplaires en dix ans (ventes cumulées de dix-sept millions vers 2000). Branson doit ensuite réussir à diversifier les artistes du label Virgin, trop associé au mouvement hippie et progressif représenté par Mike Oldfield, qui assure l'essentiel des bénéfices de Virgin pendant les premières années avec Hergest Ridge et Ommadawn. Le changement d'image sera assuré par la signature des « scandaleux » Sex Pistols, et la diversification pop-rock consacrée par l'arrivée d'artistes tels que Phil Collins ou Culture Club.

    Dans les années 1980, Virgin progresse très rapidement et diversifie ses activités avec des fortunes diverses : livres, vidéo, restauration… La chaîne de petits magasins britanniques fait place au réseau international de Virgin Megastores. L'activité dans laquelle Branson s'investit le plus est le transport aérien, au point qu'il vend Virgin Music à Thorn EMI en 1992 pour développer Virgin Airways.

    Le tourisme spatial

    Richard Branson se déclare libertarien.

    Il est fait Chevalier le 31 décembre 19994.

    Richard Branson s'est proposé de racheter la flotte Concorde de British Airways à un prix symbolique lors de l'arrêt des vols en novembre 2003 pour sa compagnie Virgin Atlantic.

    Richard Branson est le premier à avoir traversé l'Atlantique en ballon gonflable. Il n'hésita pas non plus à sponsoriser son ami, l'américain Steve Fossett, disparu le 4 septembre 2007 et qui fut lui aussi détenteur d'un très grand nombre de records.

    En février 2007, il propose de créer en Grande-Bretagne une banque « mutualiste » de sang de cordon ombilical au sein du groupe Virgin. Le prélèvement et le stockage seraient payants, mais l'utilisation ne serait pas limitée au seul usage thérapeutique personnel, 80 % étant disponible au sein d'une banque publique de greffons.

    Le 18 juillet 2007, à l'initiative de Richard Branson et du musicien Peter Gabriel, Nelson Mandela, Graça Machel et Desmond Tutu convoquent à Johannesburg une assemblée de dirigeants influents du monde entier qui veulent contribuer, à l'aide de leur expérience et de leur sagesse, à résoudre les problèmes les plus importants de la planète. Nelson Mandela annonce la formation de ce conseil des Global Elders (les anciens, ou sages, universels) dans un discours lors de son 89e anniversaire. Desmond Tutu est président du conseil et ses membres fondateurs incluent également Kofi Annan, Ela Bhatt, Gro Harlem Brundtland, Jimmy Carter, Li Zhaoxing, Mary Robinson et Muhammad Yunus.

    Richard Branson affirme le 27 juin 2008 qu'il a refusé de payer un pot de vin d'un million d'euros demandé par un ministre français pour faciliter l'ouverture des magasins Virgin Megastores le dimanche.

    En 2009, Richard Branson sponsorise la nouvelle équipe en Formule 1 Brawn GP Formula One Team qui voit son pilote Jenson Button devenir officiellement champion du monde le 18 octobre 2009. En 2010, Virgin aura une équipe à son nom Virgin Racing, avec pour base l'équipe Manor Grand Prix.

    En 2010, Richard Branson, patron de l'écurie de Formule 1 Virgin Racing et de la compagnie aérienne Virgin, fait un pari avec Tony Fernandes, patron de l'écurie Lotus Racing et de la compagnie aérienne Air Asia. Celui dont l'équipe sera la moins bien placée au classement constructeur du championnat du monde devra servir en tant qu'hôtesse de l'air dans la compagnie aérienne du vainqueur. Lotus finit 10e et Virgin 12e. Richard Branson honora son pari le 12 mai 2013 sur le vol Perth-Kuala Lumpur.

    En 2011, il déclare passer « 50 % de son temps à développer des organisations à but non lucratif gérées comme des entreprises »

    Le 1er juillet 2012, il réalise la traversée de la Manche en kite-surf, devenant à 61 ans le sportif le plus âgé à réaliser ce périple.

    Source : wikipedia 

     

     

      

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