• Le triangle maudit de la Burle

    Lieux énigmatiques

    Les Bermudes dans les Cévennes ! 

    Le Triangle de la Burle, ou «Bermudes en Cévennes», est un périmètre se situant approximativement entre le Mont Mézenc, le Puy-en-Velay et le massif du Pilat.

    Cette région des Cévennes détient le record français absolu de catastrophes aériennes. Plus de soixante morts depuis 1945 dont la sœur du président Kennedy, Kathleen Kennedy Cavendish qui a trouvé la mort en 1948 près de Saint-Bauzile en Ardèche.

    . «Le Triangle De LA BURLE» - Le Mont Mézenc Au centre du " Triangle "

    Le triangle maudit de la Burle

    Il n'est pas forcément indispensable de traverser l'Atlantique jusqu'aux Bermudes pour découvrir des lieux, à la fois mystérieux et inquiétants, dans lesquels semblent résider certaines forces capables non seulement de perturber gravement nos appareillages technologiques mais également d'engendrer de multiples phénomènes véritablement déconcertants pour la raison. C'est ainsi qu'à la frontière de la Haute-Loire et de l'Ardèche, entre le Nelay et le Vivarais, s'élève à 1753 m d'altitude, le Mont Mézenc, ancien volcan, aux alentours duquel se produisent quantité d'événements étranges.

    La Table d'Or "pleine de lueurs", dont parlent les légendes du Mézenc, nous ramène à l'existence d'un mystère?

    D'une sorte d'objet magique dégageant de puissantes vibrations capables, dit-on, de transformer l'espace sensoriel d'un individu. Parmi les énigmes entourant cette contrée, mentionnons aussi les fréquents apparitions de " boules de feu " qui sillonnent la région et effrayent les personnes ayant été témoins de leurs manifestations.

    Ces sphères peuvent être d'une assez grande taille. Elles poursuivent parfois promeneurs, voitures ou avions.

    Ce qui est plus inquiétant encore et surtout dramatique, ce sont les nombreux accidents d'avions qui se produisent dans les environs du Mézenc...une cinquantaine depuis 1943 dont quarante demeurent vraiment inexplicables.

    D'après les pilotes, qui sont amenés à survoler l'endroit, les appareils subiraient d'importantes perturbations, peut-être dues à une sorte de force magnétique, qui affolerait les instruments de bord. Parfois, d'étranges boules lumineuses seraient apparues peu de temps avant l'accident.

    Depuis l'antiquité, le Mézenc et ses alentours passent pour être un « locus terribilis », un lieu terrible à l'instar du site bien connu de Rennes-le-Château en pays Cathare. Le vent qui est particulièrement violent en Vivarais-Velay, est appelé «Burle» quand il soulève la neige et confectionne d'énormes congères.

    Aussi inquiétant, cimetière d'avions, a été dénommé «Triangle de la Burle» par l'écrivain Jean Peyrard. Le terrible «pot au noir», ce mystérieux «Triangle de la Burle» dont on ignore les frontières est un de ces lieux uniques où la réalité quotidienne s'efface pour nous laisser entrevoir l'existence d'autres univers.

    Texte de J. Cheynel

    Source : archives.moninter 

    Ici se côtoient, s’imbriquent intimement, le tellurisme, le passé des hommes, de la terre, de l’univers, du cosmos, des dieux et l’innommable, dont parfois la Burle, vent magique et terrible, se fait l’écho et la mémoire démesurée.

    Non seulement un nombre effarant d’avions, et non des moindres, s’écrasèrent sur ce sol cévenol, mais le plus souvent ces catastrophes s’accompagnèrent d’observations, d’événements étranges, dont les plus remarquables restent du domaine des objets volants inexpliqués. La fréquence de ces constats est à un point tel qu’il y aurait lieu de croire les deux phénomènes liés ensemble dans cet étrange triangle, dit ‘de la Burle’, dont les sommets souvent proches de 1200m. atteignent 1458m. pour le grand Tanargue (Mont Tonnerre !) et d’autres dont le Suc de la Lauzières culminent à plus 1500m. Ici on parle à voix basse, depuis bien avant les accidents, de pierres étranges dites « pierres volantes » (lieu-dit Peire-Vole), « pierres qui baillent » et du « Pas de l’Enfer » restant, à jamais, les tombes minérales des aéronefs perdus, aspirés littéralement par d’obscures forces inconcevables toujours inexpliquées scientifiquement. A ces accablants constats d’impuissance d’autres bien plus énigmatiques viennent se joindre obligeant souvent des considérations où le rationnel n’a plus guère sa place.

    Les catastrophes aériennes recensées sur ce secteur commencent avec la chute, le 3 nov. 1943, d’un bombardier Halifax parachutant du matériel aux Résistants locaux. Les détails effarants rapportés par le seul rescapé (mitrailleur de queue) sur les derniers moments précédant le crash seront mis sur le compte de la terreur vécue à ce terrible instant. Le bombardier pris dans un remous incroyable ne répond plus aux commandes, plus aucun instrument ne fonctionne, à une chaleur soudaine succède aussitôt, dans la carlingue, un froid glacial… puis c’est l’impact au sol. A ce rapport s’ajoutent ceux d’A. Mandot et C. Faurion qui entendent l’Halifax tourner en rond, sortent et le voient « entouré d’une multitude de petits feux multicolores de position ». Hors, en vol de nuit l’Halifax ne disposait pas, vu sa mission, de feux « multicolores de position», mais naviguait, au contraire, tous feux éteints ! Ce sera le premier rapport inconcevable d’une série qui n’en finira pas de s’allonger.

    Près d’une quarantaine d’accidents aériens, depuis celui-ci, se succéderont sur ce périmètre qui finira par mériter le surnom de « Triangle de la Burle ». Tantôt ce sont de petits appareils de tourisme dont on doutera de la puissance, de la précision des instruments de vol, de l’expérience des pilotes peu habitués aux changeantes conditions météorologiques locales. Il faut bien donner des raisons lénifiantes à ces catastrophes mais que dire de la technique des puissants appareils militaires à réaction pilotés par des pilotes chevronnés ? Tels les 2 Javelins anglais, en 1963, qui s’écrasent inexplicablement, l’un sur Jaujac, l’autre un peu plus loin et dont on ne retrouvera pas le pilote pourtant éjecté avec son siège ? Tel encore un Gloster Météor G.A.J. et un autre F 104 qui finiront pareillement. 1965 : deux F.104 tombent sur le Mont Mézenc (près des dents du diable) poursuivis, rapporteront les témoins, par 6 petites sphères rosâtres qui ne disparaîtront qu’avec l’arrivée des secours. Idem pour le Fougas-Magister percutant le sol près d’Orcival survolé par « 2 soucoupes volantes » vues par les 7 premières personnes accourues sur les lieux. Un Jodel, le 23 juin 1969, tombe d’un coup suivi par des « cigares volants et bourdonnants » préciseront 2 agriculteurs terrorisés, ce Jodel venait curieusement de survoler la centrale nucléaire du Bugey !

     12 août 1969 : 3 triangles avec un autre objet lumineux sont vus au col de Goudooze. L’ensemble croise un avion qui s’écrase aussitôt, puis c’est un Wassmer qui n’a que le temps de se poser en catastrophe…enfin, plus loin, deux chasseurs de Francazal, arrivés sur les lieux se percutent en vol!

     

     21 nov. Un Mystère IV est en panne inexplicable de radioguidage, ainsi que deux autres avions à réaction qui auront de graves ennuis de moteur … au passage de 4 disques luisants et silencieux à la verticale de St Pierreville.

     Début avril 1970, c’est encore un Mystère IV « accompagné par un ballet de boules lumineuses surgies (?) du Rhône » qui s’écrase enfin près de la Teste.

     Mai 1970, un Bonanza est signalé en difficulté de vol. On ne retrouvera jamais épave ou passagers… mais les autorités dégageront « une épave d’avion mystère inconnu et non identifiable », l’enquête n’ira jamais plus loin.

     1 juin 1971, un CESSNA s’écrase à St Front près du lac Arcône. Les habitants précisent alors que fréquemment le lieu est survolé par « des machines volantes et soufflantes ».

     1er août 1975, un avion s’écrase à Marat. Les dépositions répétitives des témoins expliquent que l’appareil était surmonté de lumières pâles puis très vives au moment de l’impact.

     1979 et 1980 apporteront la même dose d’énigmes et d’accidents mortels d’avions.

    L’avion emportant la sœur du président Kennedy, Kathleen Kennedy Cavendish, s’écrase en un lieu nommé autrefois « terre de loups ». Certains y verront le prolongement de la vieille malédiction lancée par les indiens contre le président Lincoln et étendue à tous ses successeurs. Hasard, bien sûr! Toujours est-il que la sœur de Kennedy entra dans la légende du triangle de la Burle sous le nom de « fée du pot-au-Noir ».

    Le 18 sept. 1980 au Mt Devez un avion en perdition est vu entouré de feu et de fumée. Plusieurs brigades locales recherchent l’épave sans pouvoir la localiser, aucun aérodrome ne signale de disparition.

    Février 1981, mêmes témoignages multiples d’un aéronef en difficulté à basse altitude : régime saccadé, feu, fumée. Les recherches ont lieu aussitôt, sans résultat. On retient certaines similitudes entres ces deux affaires dans les rapports d’observations dont certains (gendarmerie) sont indiscutables : les 2 « appareils » en détresse, jamais retrouvés, sont tous deux de couleur très claire et comportent de nombreux éclairages rouges, pris pour des feux de position ou d’atterrissage. Enquête classée sans suite.

    le 22 janvier 1971. Un Nord 262 militaire quitte Villacoublay à 6h. Il est attendu vers 9h à Pierrelatte. Vers 8h le contrôle radar perd son contact. A 1342m d’altitude, au seuil du Mezilhac, près de la vallée de la Volane, l’appareil s’écrase au Suc du Paradou … le mal nommé? Tous les passagers trouvent la mort et l’Etat Français perd d’un seul coup, ici, les 7 premiers cerveaux de notre recherche nucléaire civile et militaire. Curieusement il y aurait eu au nombre des victimes… un cadavre de trop, impossible à identifier. Ce sera l’énigme du 18ème passager. Enigme aussi les récits de ceux qui entendirent cercler l’appareil dont le bruit lourd des moteurs était accompagné de sifflements inhabituels allant jusqu’à couvrir le ronflement grave des turbo-compresseurs de ce genre d’avion. Au sujet des deux formes ovoïdes, aperçues sur les lieux, « sombres et pourtant luisantes », es rapports n’en feront pas mention.


    LE TRIANGLE DE LA BURLE - FRANCE par Koloborder

    SILENCE RADIO  

    Ces phénomènes continuent à se produire sur ce secteur toujours aux mêmes fréquences. La circulation aérienne use de nouveaux « couloirs » pour survoler ces zones pudiquement appelées « turbulentes ». O passe sous silence n ces « incidents » survenant encore dans les plans de vol. De temps à autre la presse relate de vagues observations rapidement expliquées par le ballon sonde ou la retombée de satellite de service. Aujourd’hui sur ces hauts plateaux on n’aime pas trop parler de ce que l’on voit ou entend !

    Source : secretebase 

      

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