• Les dauphins ambassadeurs

    Conscience animale

    Des Dauphins Ambassadeurs 

     Les dauphins et tous les cétacés (comme tous les animaux sur cette planète) sont des êtres conscients et libres, et pas des objets dont on peut faire des animaux de foire, merci d'éduquer vos enfants aux respect de toutes les espèces animales, car qui respecte les animaux, respectera les humains et vice-versa. 

    (Cat - Les Emanants) 

     JEAN-FLOC'H

    (Tursiops, mâle, âge au moment des premières interactions : inconnu, Finistère/Morbihan - Bretagne – France, mars 2003 mes premières observations en septembre 2002 alors qu'il suivait des bateaux ) :  

    Il s'agit d'un grand dauphin ( Tursiops truncatus ). Il s‘est sédentarisé sur le littoral breton et plus particulièrement au Cap Sizun (Finistère) depuis le mois de mars 2003, voire plus tôt. Il peut être observé avec Dony/Randy, autre dauphin ambassadeur, ou seul. 

    Identification  : il s'agit d'un mâle adulte, probablement jeune au vu de sa dentition non usée. Il mesure 2,30 m/2,50 m environ.

    Jean-Floc'h est marqué d'une cicatrice au niveau gauche de son rostre, probable conséquence d'un contact avec une hélice, et laisse apparaître une tâche blanche en arrière de son évent.

    Comportement  : Jean-Floc'h est un dauphin très énergique y compris lors des interactions avec les hommes. Il vocalise beaucoup et peut adopter un comportement très aérien (sauts par exemple). Il n'est généralement pas très enclin au contact physique avec les baigneurs. 

        

    Il marque également et régulièrement un intérêt prononcé, une activité précise : mordillage de palmes, observation des hélices des bateaux etc… Afin de faire comprendre à un baigneur ce qu'il souhaite faire ou lui faire faire, il n'hésitera pas à le gratifier d'un petit coup de rostre, dont il peut augmenter la force si ses souhaits ne sont pas perçus suffisamment rapidement ou précisément par le baigneur. Dans une telle situation, nous recommandons aux baigneurs de stopper l'interaction et de sortir de l'eau.   

    Jean-Floc'h fait également preuve d'attirance pour le matériel nautique (hélices, safrans, bouées etc…). Il lui est arrivé de détériorer de tels équipements, c'est pourquoi il est demandé aux baigneurs de ne pas interagir avec le dauphin à proximité du matériel nautique. 

    Au contact de petites embarcations, il peut arriver au dauphin de les faire dévier. Si le plaisancier éprouve un dérangement par rapport à ce comportement, nous lui conseillons de ne pas ignorer le dauphin, ce qui ne ferait qu'intensifier sa demande puisque cette attitude a probablement pour finalité de solliciter l'interaction. Dans une telle situation, il est conseillé de faire des mouvements de pagaie ou bien de laisser traîner quelque chose derrière le bateau qui puisse retenir l'attention du dauphin (une planche, une bouée de sauvetage etc…). 

    Ce sont les locaux qui ont surnommé le dauphin ainsi, « Jean-Floc'h » leur rappelant « Jean-Louis » autre dauphine ambassadrice ayant évolué sur la même zone entre 1976 et 1988 ; mais le surnom est également issu d'une expression populaire en Bretagne « A bloc Jean-Floc'h », en rapport peut-être avec l'énergie dégagée par l'animal lors des interactions. 

    Il semblerait que Jean-Floc'h n'appartienne pas aux populations locales de dauphins régulièrement observées à proximité des côtes du Finistère.

     Source : reseaucetaces  

    Les Dauphins

     La vraie histoire de Flipper  le dauphin et des delphinariums

    Richard O’Barry, ancien dresseur des cinq dauphins ayant joué Flipper, est devenu l’un des plus fervents et des plus actifs militants anti-captivité. Il est aujourd’hui à l’affiche du documentaire The Cove, qui dévoile les massacres de dauphins perpétrés dans la baie de Taiji, au Japon.   J’ai eu la chance de l’interviewer puis de le rencontrer devant le delphinarium de Bruges, à l’occasion de la semaine internationale du dauphin captif en 2004. Durant cet entretien, il m’a expliqué les raisons de son engagement, ainsi – entre autres – que ses points de vue sur diverses questions concernant l’intelligence, la captivité ou encore l’utilisation militaire des dauphins.

    Pierre De Vreyer : Quand avez-vous commencé à travailler avec les dauphins ?  

     Ric O’Barry : J’ai commencé à travailler avec les dauphins en 1961. J’étais l’entraîneur principal des dauphins et des orques du Seaquarium de Miami. Mais en 1970, j’ai commencé à lutter contre cette industrie que j’ai aidé à créer. Aujourd’hui, je travaille pour un grand groupe français de protection animale : One Voice.

       Pierre De Vreyer : Qu’est-ce qui, aujourd’hui, vous pousse à agir en faveur des dauphins ?  

     Ric O’Barry : Je me sens en partie responsable de la création de cette industrie multimilliardaire qui exploite les dauphins en captivité, donc je suis fermement déterminé à contribuer à l’arrêt du trafic de dauphins captifs. Mon véritable travail a commencé le jour où Flipper est mort, la veille du premier Earth Day, en 1970. J’essaye depuis d’éduquer le public sur le traitement et la condition des dauphins dans les delphinariums, en espérant qu’il y sera sensible et arrêtera d’acheter des places pour ces spectacles.

    Lire la suite : les-dauphins par la DOLPHIN CONNECTION, article de Paul de Vreyer 

     

       

    Les Humains sauvent aussi les dauphins !

    Les Dauphins sont des "personnes non humaines" d'après les scientifiques.

    Les baleines et les dauphins sont si intelligents qu'ils doivent être déclarés comme étant «des personnes non humaines» et protégés par une déclaration des droits, ont affirmé en fin de semaine des chercheurs lors d'une conférence scientifique internationale, à Vancouver. Des chercheurs de l'Université Emory, dans l'État de Géorgie, de l'Université Loyola Marymount, en Californie, et un groupe de conservation du Royaume-Uni ont pris la parole dimanche lors de la réunion annuelle de l'Association américaine pour l'avancement des sciences.Les cétacés - dauphins, marsouins et baleines - sont, selon eux, «beaucoup plus sophistiqués intellectuellement et émotionnellement qu'on ne le pensait». Il y a aussi un nombre croissant de preuves attestant que ces animaux ont «un niveau similaire d'intelligence, de conscience de soi et de sensibilité que le nôtre».

    Ils ont présenté une Déclaration des droits pour les cétacés, comme convenu par le Groupe d'Helsinki, qui rassemble des universitaires de plusieurs pays, dont le Canada.

    L'article premier de cet énoncé affirme que «chaque cétacé a le droit à la vie». L'article sept précise que «les droits, les libertés et les normes énoncés dans la présente déclaration doivent être protégés en vertu du droit international et national».

    Le groupe souhaite que la politique rattrape la science et qu'elle interdise toute exploitation de ces animaux, que ce soit pour la chasse ou les parcs marins.

    La sophistication de ces animaux est telle qu'ils sont «des personnes non humaines», qu'ils doivent être considérés comme «non utilisables» par les humains et qu'ils ont des «mœurs» en tant qu'individus, a déclaré Thomas White de l'Université Loyola Marymount.

    «Il est, par conséquent, éthiquement indéfendable de tuer, blesser ou de garder ces êtres en captivité à des fins humaines», a-t-il ajouté. canoe.ca  

      Nos amis les dauphins  

    En Mauritanie et au Brésil, l'Homme et le Dauphin s'associent pour la pêche: le Dauphin détecte et rabat le banc de poissons vers les filets qui casse celui-ci. Le dauphin peut alors capturer les poissons affolés.

    La pêche est bonne pour tout le monde. 

    Dans certaines régions,les dauphins sont dressés pour ramener au rivage des embarcations menacées par une tempête. 

    Au Japon, à Izi au sud de Tokyo, les Tursiops sont chassés pour leur chair, et autour d'Iki, ils sont massacrés comme de dangereux prédateurs; en effet, ils dévorent, pour se nourrir, les sérioles et les sèches convoitées par les pêcheurs. 

    Victime du succès de la série Flipper, le grand dauphin est,de tous les cétacés, le plus capturé pour peupler les marinelands et sa vie s' en trouve grandement écourté. 

    En captivité,nos amis ne vivent pas plus de 7 ans alors qu' en liberté ,il peuvent atteindre l' âge de 40 ans 

    Source : home

    SAUVETAGES PAR NOS AMIS LES DAUPHINS 

    Ces histoires d'hommes et de dauphins n'ont rien d'étrange ni d'exceptionnel.

    Elles témoignent d'une grande leçon pour l'humanité et invitent à retrouver une lucidité que nos rêves ont effacée. Le monde des dauphins n'est que générosité, spontanéité et joie de vivre. Le passé et le futur n'y ont pas de place. Seule compte la jouissance de l'instant présent. Un monde ouvert où règnent la confiance et la non-violence. 

    Les dauphins sont les princes de la mer. Ils sont la Force de Vie. Ils nous apprennent la Dignité, la Patience, la Simplicité, l'Humilité, la Tolérance, la Fraternité, la Compassion, l'Amour Inconditionnel, l'Harmonie avec la Nature, le Respect du Temps qui passe.

    Qu'avons-nous à leur apprendre ?... 

    Des dauphins sauvent 4 nageurs humains de l'attaque d'un grand requin blanc   

    L'événement s'est déroulé le 30 octobre 2004, non loin des côtes du nord-est de la Nouvelle-Zélande.

    Le maître-nageur Rob Howes, sa fille Niccy âgée de 15 ans et deux autres jeunes  filles du nom de Karina Cooper et Helen Slade étaient en train de se baigner à une centaine de mètres de la plage d'Ocean Beach (Whangarei). 

    Tout à coup, un groupe de dauphins les a entourés en traçant autour d'eux des cercles concentriques de plus en plus rapprochés comme pour les rassembler au même endroit.  

    Rob Howes s'est rapidement rendu compte de la raison de ce curieux comportement : un grand requin blanc de trois mètres de long se dirigeait vers le groupe des quatre nageurs. 

    Protégés par ce "mur de dauphins" durant plus de quarante minutes, les nageurs ont pu ainsi se retrouver à l'abri des crocs du squale féroce et par la suite, regagner la plage sains et saufs lorsque le requin s'est enfin éloigné.  

    Matt Fleet, un autre maître-nageur en patrouille sur son canot, atteste par ailleurs qu'il a bien vu les dauphins qui encerclaient les nageurs et frappaient l'eau avec leur caudale pour les maintenir en place et les empêcher d'échapper à leur protection.  

    Ce sauvetage d'urgence mené par des dauphins, qui constitue pourtant un phénomène assez courant, émeut cette fois pas mal de monde : près de 177 sites web et nombre de journaux en ont parlé, en ce compris le prestigieux "Times of London" qui en a fait sa Une. 

    Notons qu'une anecdote similaire est décrite par Denise Herzing :  

    Alors qu'il nageait dans les eaux du Golfe du Mexique, au large de la Floride,un plongeur du nom de Wayne Grover s'est vu sollicité par un groupe de trois dauphins, deux adultes et un enfant, afin qu'il leur vienne en aide.  Le bébé était blessé par un hameçon et s'était emmêlé la caudale dans un fil de pêche qu'il traînait derrière lui.  A l'aide de son couteau de plongée, Wayne parvint à ôter le hameçon et à couper le fil mais cette opération fit saigner plus abondamment le jeune delphineau.  Celui-ci une fois libéré, tout le petit groupe s'appprêtait à repartir vers le large.

    Mais voilà : attirés par l'odeur du sang, deux requins surgirent alors des profondeurs.

    Le dauphin mâle revint en arrière et les chargea aussitôt en heurtant à plusieurs reprises les requins au niveau des ouïes, ce qui les fit fuir aussi vite. Plutôt que de s'en aller et de laisser le plongeur  humain seul face au requins, les cétacés ont donc estimé nécessaire de le protéger et de le tirer de ce mauvais pas dont ils étaient en partie responsables. 

    (D'après Denise Herzing. "Dolphin and the question of personhood" ) 

    Pour cette chercheuse qui travaille depuis plus de vingt ans en collaboration étroite avec le Peuple Libre des Dauphins Tachetés des Bahamas, ce type de comportement démontre, s'il en était besoin, que les Tursiops s'identifient à nous de la même manière qu'un certain nombre d'Humains s'identifient à eux.

    En d'autres termes, nous nous reconnaissons mutuellement en tant qu'êtres doués de raison, de langage, de conscience de soi et de sentiments. Et nous estimons donc, chacun de notre côté, qu'une vie consciente aussi précieuse vaut certainement d'être sauvegardée.

     Cet intérêt explique sans doute aussi la présence des dauphins ambassadeurs le long des côtes...et celle des humains qui tentent de les rencontrer et de les défendre avec tant de fougue !

    Comme quoi, "les grands esprits se rencontrent", les gros cerveaux aussi... même quand ils sont d'espèces différentes ! 

    Jean-François Colombier quitte le port du Conquet à bord de son zodiac "Sillinger" long de 4 m 30. 

    Il est accompagné de Julien, son fils de seize ans, et de Patrick, un ami. Tous trois choisissent de mettre le cap vers l'ouest et d'aller pêcher des coquillages sur les bancs de sable situés au sud de l'île de Lystiry aux hauts fonds rocheux. Il est neuf heures du matin et le soleil est au rendez-vous. La marée est basse et l'île Benigent laisse entrevoir sa crête.

    Jean-François a oublié de prêter attention aux prévisions météorologiques qui annonçaient le matin même la levée d'un vent du nord-est en début d'après-midi. 

    Pendant deux heures les hommes pêchent crabes et coquillages sans lever la tête. Trop préoccupés, aucun ne remarque que le vent a forci et que la mer a viré au vert, ce qui laisse présager du mauvais temps pour les heures à venir. A midi ils réalisent leur insouciance alors qu'ils décident de rentrer. 

    La récolte a été bonne mais la mer est démontée et blanche d'écume. Le nœud marée-vent fait opposition à leur retour. Des vagues de quatre mètres de haut les placent face à un phénomène de barre que le zodiac ne pourra surmonter sans

    dommages ni risques pour les hommes. La marée monte très rapidement et ils doivent se décider au plus vite. 

    Ils choisissent de tenter de rentrer par le sud pour échapper aux rochers. Perdu en plein milieu de la tempête, le zodiac est aspiré jusqu'au sommet de chaque lame qui lui fait face. Il retombe ensuite brusquement dans le creux de la vague. Le système auto-videur ne suffit plus à évacuer les énormes paquets d'eau que le zodiac embarque sans discontinuer. Le

    moteur s'emballe. Jean-François décide de faire une pause pour l'économiser et tenter de faire le point. A tout moment ils risquent de chavirer. 

    Son attention est soudain attirée par un groupe de dix grands dauphins de l'Atlantique

    (Tursiops truncatus) surgis de nulle part. Ils viennent d'émerger par le travers arrière. Ils ne semblent nullement inquiétés par la tempête qui fait rage. Ils donnent même l'impression à Jean-François de vouloir jouer! Or il n'en est rien. Les dauphins nagent en cercles de plus en plus serrés autour du zodiac. Soudain, quatre d'entre eux se détachent du groupe. Par de puissants coups de caudale, ils coupent la route aux hommes. Deux des dauphins se placent ensuite à l'avant du zodiac. Les deux autres se collent respectivement de chaque côté, l'empêchant ainsi de chavirer! Les trois hommes sont médusés et ne disent mot ! A chaque fois qu'ils retombent dans le creux de la vague, Jean-François craint que les dauphins ne soient blessés. 

    Mais non ! Ses protecteurs sont fidèles au poste et font preuve d'une aisance ainsi que d'une détermination qui lui coupent le souffle.

    Il décide de mettre le cap au nord-est pour remonter vers le Conquet par le chenal du Four, au risque de se heurter aux rochers. Sentant le danger, les dauphins l'entendent autrement et ne lui laissent pas le choix de la direction ! Ils exercent une forte pression sur le côté gauche du zodiac pour le contraindre à s'orienter vers le sud où le port le plus proche

    est à vingt kilomètres... 

    Pendant une demi-heure les cétacés escortent les trois hommes jusqu'à la pointe de Saint-Mathieu où le vent retombe brusquement. Les quatre dauphins se détachent et disparaissent aussi mystérieusement qu'ils étaient apparus.

    En milieu d'après-midi le zodiac rejoint le Conquet après avoir longé la falaise. Les hommes sont épuisés. Jean-François sait qu'ils doivent aux dauphins d'avoir la vie sauve. 

    Mais qui voudra le croire !... "J'ai l'habitude de côtoyer des dauphins quand je pêche, me confiera-t-il, mais là je me suis vraiment senti impuissant et ridicule! J'ai fini par en parler parce que j'ai pensé que mon histoire amènerait un peu de gaieté dans ce monde où on ne parle que de massacres et de guerres."

    Sa reconnaissance pour les dauphins qui l'avaient sauvé était profonde et sincère. Son désir était désormais de les retrouver dans un contexte moins périlleux afin que le jeu puisse cette fois être de la partie. 

    au Bangladesh, le Ministère de l'Environnement fait état d'un bébé sauvé de la noyade par un dauphin. 

    Celui-ci l'a maintenu hors de l'eau en le tenant dans son rostre pendant trente kilomètres jusqu'à Chokoria où l'enfant a été retrouvé, puis hospitalisé. 

    Source : dauphinlibre 

    Naître dans l'eau avec un dauphin, dans la Paix et l'Harmonie, magnifique ! 
     
     
      

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