• Les effondrements karstiques

    Mystères de la terre 

    Les effondrements karstiques

    par zone-7

    L’ÉTRANGE PHÉNOMÈNE DES TROUS TERRESTRES

    Notre Terre, que nous connaissons très peu, recèle un nombre impressionnant d’étrangetés, de mystères et d’inconnu. L’énigmatique phénomène des trous terrestres fait partie de ces mystères qui fascinent tant par sa saisissante ampleur que par les possibles explications qu’il suscite. Au même titre que l’immensité de certaines particularités géologiques nous émerveille, des trous au sol dont les dimensions peuvent atteindre plus de 150 mètres de profondeur et/ou de diamètre ont de quoi impressionner… surtout lorsqu’ils apparaissent en un instant!
    En effet, mieux connus sous la désignation officielle d’ »effondrements karstiques », ces trous terrestres sont un phénomène qui, malgré les explications officielles, nous laisse songeurs. Ceux-ci apparaissent pratiquement n’importe où : dans les mers, dans les déserts, au carrefour d’une rue achalandée ou même… dans notre jardin!

    Les effondrements karstiques

    Les effondrements karstiques

    Les dolines

    Les effondrements karstiques

    (G. R. 'Dick' Roberts/NSIL/Getty Images)

    « Doline », « doline d’effondrement », « entonnoir de soutirage », « aven » ou « poljé » sont d’autres termes utilisés pour décrire le phénomène d’effondrement karstique. Pour résumer, certains terrains possèdent une géologie dite karstique, c’est-à-dire à morphologie calcaire, et sont donc littéralement constitués de « roches solubles ». Lorsque l’eau s’y accumule, ce calcaire se décompose et produit une argile de décalcification. Ceci forme sous le sol une dépression, plus ou moins grande qui s’effondrera, tôt ou tard, lorsque le poids au-dessus sera trop lourd.
    Bien entendu, il n’est pas nécessaire d’avoir un sol karstique pour voir un de ces trous apparaître en ville, une simple fuite des canalisations suffira amplement.
    Mais revenons-en aux effondrements dits karstiques.
    Notons au passage que certains de ces effondrements sont d’une dimension impressionnante. C’est le cas de ceux du Venezuela, entre autres. Certaines de ces formations développent leur propre écosystème intérieur, un peu comme le font les grottes et cavernes.

    Bien que tout cela soit un phénomène naturel connu, certains « trous terrestres » possèdent des particularités étranges qui rendent la théorie de l’effondrement karstique peu probable.
    Prenons le cas du trou apparu au Pérou, le 8 mars 1999, dans un champ labouré près d’Arequipa (un village des Andes au nord de Cuzco). Andreas Müller, dans son livre Crop Circles en dit ceci : « … il ne s’agissait manifestement pas d’un effondrement naturel du sol car les parois lisses et solides du trou semblaient avoir été découpées avec netteté.Le trou n’avait pas été creusé de la manière habituelle, car aucun indice ne permettait de conclure à un transport classique des déblais. » 

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    Ou encore le mystérieux trou de Begnins dans le canton de Vaud en Suisse qui apparut dans la nuit du 13 au 14 décembre 1982. C’est dans un champ appartenant à M. Roland Haefeli, situé en un lieu nommé Le Peuyé sur la route de Burtigny où, en une nuit (ou un instant, qui sait), 100 mètres cubes de terre disparurent de ce champ qui ne porte aucune trace de véhicule excavateur. Voici ce qu’en dit Jimmy Guieu : « La coupe est franche à 90 degrés et 100 mètres cubes de terre mouillée ont disparu. Il n’y a dans le champ aucune trace de roue de camion ou de pelle mécanique. Aucune projection de terre à l’extérieur; le fond du trou est composé de terre nue, sans aucune trace d’herbe, de végétation que l’on trouve pourtant autour de lui. Ceci exclut absolument l’hypothèse d’un effondrement de terrain.« 
    Nous trouvons aussi, dans l’ouvrage d’Andreas Müller, la mention suivante : « Trous mystérieux dans le sol : Dans leur livre « Le mystère des crop circles », les auteurs Anderhub et Roth décrivent l’étrange phénomène des trous terrestres, qui fit sensation en Suisse, où des multiples variantes apparurent du jour au lendemain, et ce, entre 1972 et 1990. Le trou de loin le plus grand fut creusé dans la nuit du 3 au 4 février 1990, dans une commune proche de la banlieue de Genève. Il se trouvait dans un grand champ ensemencé à l’automne et avait un diamètre de 10 mètres et une profondeur de 12, soit un volume de 942 mètres cubes, dont le poids devait être de plus de 2 000 tonnes. Il aurait fallu charger 100 camions de 20 tonnes pour emporter cette terre. »
    L’exemple de l’ »effondrement » qui s’est produit le 23 février 2007 au Guatemala laisse perplexe. Dans le quartier résidentiel de San Antonio, un trou d’une profondeur de plus de 100 mètres a « englouti » une douzaine de maisons et fait 3 morts. Plus d’un millier de personnes ont dû être évacuées. Selon plusieurs témoignages, une odeur nauséabonde et des bruits sourds se dégageaient du cratère.

    Je ne suis pas un expert en karstologie, mais l’explication officielle, selon laquelle ce serait une fuite dans un conduit d’égout couplé à de fortes pluies, me laisse extrêmement sceptique. Ce trou semble littéralement avoir été coupé au couteau. De plus, on peut y placer deux fois la statue de la liberté (piédestal en sus) l’une sur l’autre sans que la seconde ne dépasse l’ouverture ! Et tout ceci serait dû… à la fuite d’un conduit d’égout ? Impressionnant ! Pour ma part, j’ai la sincère impression que la vérité est ailleurs.

    Mais où?

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    Dans les machines à creuser des tunnels souterrains?

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    « Apparemment que cette machine, munie d’une tête foreuse nucléaire ou autre, fondrait tout sur son passage et le glacerait comme une glaise vitreuse brune foncée autour de son corps. Elle se déplace à 5 kilomètres à l’heure et les ouvriers peuvent marcher derrière. Imaginez qu’elle traverse une montagne de 5 kilomètres de large en une heure, et ce, en 1982. Où sont-ils rendus technologiquement vis-à-vis cette science ? »Nenki
    La question est lancée et la réponse se trouve sans aucun doute entre des mains militaires. Est-il possible que de nouvelles techniques de forage d’une puissance inouïe, utilisant des technologies inconnues du public, soient à l’œuvre derrière le phénomène des trous terrestres ? Bien que ces énormes vers d’acier ne semblent pas, à première vue, pouvoir en être les responsables, des techniques utilisant le son ou la lumière (laser) pourraient, hypothétiquement, en être la cause.

    Bien que nous n’en parlions pas dans l’actualité, ce n’est plus vraiment un « secret ». Les forces armées de plusieurs pays construisent d’interminables réseaux de tunnels souterrains reliant villes, laboratoires, entrepôts souterrains… Il est fort à parier qu’il existe une activité souterraine extraordinairement plus vaste que nous pouvons le concevoir, conspirations incluses. La croûte terrestre offre en effet beaucoup plus d’espace de construction en son sein qu’à l’extérieur. Nos édifices les plus hauts ne font qu’un maigre demi-kilomètre alors que sous le sol des dizaines de kilomètres sont disponibles. 

    Dans le phénomène OVNI?

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    Il est bon de noter qu’une partie non négligeable du phénomène des « trous terrestres » est accompagnée de témoignages OVNIs. C’est ce qui se dégage de l’affaire « Pi Mu Sigma » de Jimmy Guieu où, le lendemain d’une singulière rencontre avec une « boule rouge », apparut le trou de Begnins (mentionné plus haut).
    Nous trouvons aussi, dans le journal de Tours de janvier 1983, la synchronicité intéressante d’une observation OVNI et l’apparition d’un nouveau trou.

    Est-il possible que le mode de propulsion de certains engins (de fabrication humaine ou non) puisse avoir un impact quelconque, un « effet secondaire », au niveau du sol? Ou encore, peut-être est-ce leur « rayon de lumière servant à la téléportation » qui est parfois mal ajusté? Ah, mystère, quand tu nous tiens!

    Peut-être est-ce le résultat d’une arme expérimentale?
    Il y a une vingtaine d’année, l’ex-agent secret étatsunien, William Cooper, dans son livre  "Le gouvernement secret, suivi de "Opération Cheval de Troie"", disait ceci : « Excalibur était une arme tirée à partir d’une fusée qui ne pouvait dépasser les 10 000 mètres d’altitude, mais qui touchait sa cible à 50 mètres près.Elle était capable de creuser un trou de 1 000 mètres dans un sol rocailleux, comme celui que l’on retrouve dans le désert du Nouveau-Mexique. »
    Eh oui, encore ces militaires ! Mais l’avenue que ces trous soient issus d’une quelconque arme n’est pas dépourvue de sens. En effet, combien d’armes secrètes ont été testées (et continuent de l’être) sans égard aux populations ? Nous avons malheureusement une bonne idée de la réponse. Ceci pourrait provenir de satellites en orbite (même de la station spatiale internationale), d’avions militaires aux capacités redoutables et secrètes, etc. Autrement dit, la source de ces « trous terrestres » pourrait aussi bien venir d’en haut que d’en bas.

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    (Crédit: HiRISEMROLPL (U. Arizona)NASA)


    En terminant : un trou extra-terrestre!
    Sans apporter de réponse définitive aux questionnements que suscite le phénomène des « trous terrestres », il me semble important de mentionner le fait que ce phénomène ne se limite pas uniquement à notre planète. En effet, voici qui laisse songeur : le 8 août 2007, l’instrument HiRISE de la sonde spatiale Mars Reconnaissance orbiter (MRO) fit l’acquisition d’un cliché montrant un gouffre qui s’enfonce profondément dans le sol martien.
    Presque parfaitement circulaire, d’une profondeur estimée à plus de 80 mètres, ce « trou martien » est un doux rappel, à mon sens, que nous avons affaire à un mystère dont l’envergure nous dépasse largement. Tout comme le mystère des pyramides, qui demeure entier à ce jour, s’est élargi lorsqu’on a découvert des constructions pyramidales sur Mars, le phénomène des « trous terrestres » nous force à remettre en question l’explication simpliste que tout trou terrestre est un effondrement karstique.
    C’est donc avec ce sentiment d’immensité parfois malaisé, parfois enivrant que je vais clore cet article, laissant pleinement au mystère ce qui lui revient.

    Sources :
    Crop Circles, Andreas Müller, Éditions Véga, 2001.
    Nos « maîtres », les Extraterrestres, Jimmy Guieu, Presses de la Cité, 1992.
    Le gouvernement secret, William Cooper, Louise Courteau éditrice inc. 

     

      

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