• Les matières inconnues du ciel

     Conscience de l'homme 

       LES MATIÈRES INCONNUES DU CIEL

    Des matières tombent du ciel n'importe où sur la planète. Certaines sont d'origine naturelle, et d'autres restent  non-identifiées ou posent question sur leur origine ...   

     Pluies de « cheveux d’ange » en 2004 et 2007 en France

    Une pluie de cheveux d’ange sur la Marne et l’Aube !

    Les matières inconnues de l'espace 

      

                 Le 7 octobre 2007 lors d’une ballade dominicale nous avons remarqué une pluie, un peu partout, de « cheveux d’ange » sur des kilomètres carrés. Ils sont aussi appelé « fils de la vierge ». C’est comme des fils de toiles d’araignées ou de soie mais pas collant, un peu comme du coton très fin ; ça planait dans le ciel et ça finissait par tomber en s’accrochant aux calandres des voitures, aux antennes, bref il y en avait partout !

     Cela est déjà arriver en 2004, à la même époque mais le phénomène avait moins d’ampleur. Nous en avons capturer un peu et je dois dire qu’il est difficile de les manipuler sans les froisser et en faire des boules qui adhèrent aux doigts mais toujours sans coller. Depuis peu il y a une intense activité militaire dans la région et c’est à se demander si cela n’est pas en rapport avec ce curieux phénomène.
    Les « cheveux d’anges » (angel hair) ou « fils de la vierge » sont des filaments blancs remarqués parfois dans le cadre d’observations d’ovnis (mais pas toujours). Ils se désagrègent très rapidement à l’air libre. Une manière de les préserver est apparemment de les conserver au frais. Une hypothèse avancée pour expliquer les cheveux d’anges est celle de fils d’araignées aéronautes (ballooning spiders).

    Elle a été vérifiée au moins 1 fois, lorsque de petites araignées ont été trouvées dans le matériau lui-même. Dans d’autres cas, la composition ou l’origine des « cheveux d’ange » est restée incertaine, ou au contraire confirmée, comme dans le cas de Sonora en 1976, où les filaments ont pu être analysés et se sont révélés de nature organique, stérile, délicate, fibreuse (et même touchée par des retombées radioactives, en l’occurrence). Source : newsoftomorrow 

     

          

    Des substances inexpliquées 

    En Algérie, des fresques vieilles de 8000 ans représentent ce qui semble être un cosmonaute tel que nous le connaissons aujourd’hui.

    En Egypte, un papyrus relate un cercle de feu apparaissant dans le ciel.

    A Rome, dans l’ Antiquité, des témoignages font état de « lumière dans la nuit semblable à celle du jour ».

    En Allemagne, en 1561, des boules bleues, noires et rouges se seraient abattues sur certaines villes.

    Plus proche de nous, au Texas, région désertique et peu habitée réputée pour ces nombreuses observations de lueurs mystérieuses. D’ après les témoins, les lumières montent, descendent, se cacheraient les unes les autres et changeraient de couleurs.

    Ces « lumières mystérieuses » s’ accompagnent de chutes de pierres ou d’ étranges substances.

    En Australie en 1967 les habitants d’ une petite ville  aperçoivent une boule de feu traversant le ciel. Quelques instants plus tard, des pierres tombent du ciel. Certaines ont été analysées : elles comportent des acides aminés à l’ intérieur. Des chercheurs de la NASA ont étudiés ces débris et y ont trouvé des formes filamenteuses et des restes fossilisés d’ organismes vivants à l’ intérieur d’ une météorite plus âgée que notre système solaire.

    En 1950, deux policiers de Philadelphie virent quelque chose tomber dans un champ. Ils ont découvert une substance gélatineuse qui semblait contenir des cristaux. Un des policiers l’ a touchée et elle s’ est désintégrée en se liquéfiant. Ces policiers précisent qu’ une forte odeur de souffre accompagnait cette substance. (Voit article ci-dessous)

    Oakville, Août 1994. Une étrange averse de gélatine frappe cette petite ville. Après avoir touché cette matière, des habitants tombent malades (tête qui tourne, malaise, désorientation, incapacité à se lever et bouger…). Un échantillon a été confié au Service Sanitaire de Washington qui l’ ont manipulée très prudemment et mis en zone de confinement. Des analyses révèlent la présence de deux bactéries. Les habitants pensent à des théories conspirationnistes notamment à des expériences. D’ ailleurs, des hélicoptères et avions « tout noirs » ont survolé très bas la ville suite à cette pluie ce qui renforcent l’ opinion de la population.

    Un échantillon a été confié à un laboratoire privé qui a fait une découverte troublante : une cellule complexe dotée d’ un noyau ressemblant à un globule blanc ce qui signifie qu’ elle provient d’ un organisme vivant. (Vidéo ci-dessous).  

     

    En Ecosse également l’on fait état de gelée lumineuses. Pour le laboratoire qui en a analysé certaines, cette gelée aurait une structure amphibienne. Un échantillon a donc été confié à un spécialiste des amphibiens qui confirmera qu’ il n’ en est rien puisque cette gelée est amorphe.

    En Inde, au Kerala, en Juillet 2004, une explosion a retentit dans le ciel suivie d’ une pluie « rouge sang ». Des échantillons ont été prélevés et analysés : présence de cellules biologiques ressemblant à des globules rouges mais qui n’ en sont pas et ne contenant pas d’ ADN. Cela peut signifier que ces cellules pourraient être d’ origine extraterrestre. Des échantillons ont été envoyés dans des universités étrangères pour des compléments d’ analyses. (voir ci-dessous)

    Celles-ci ont révélé une origine biologique, un taux de calcium et de titane élevés, une résistance aux UV et aux traitements de choc. Les cellules de pluie rouge peuvent se reproduire et sont faites pour résister à un voyage dans l’ univers. Un noyau gelé peut survivre à un atterrissage dans notre atmosphère à l’ intérieur d’ une météorite.

    Source : rip-paranormal   

      La pluie contenait des globules blancs humains

    Les matières inconnues de l'espace

    A Oakville, Washington, il a plu des gouttes gélatineuses qui contenaient des cellules blanches humaines.

    Une surprise attendait les habitants d’Oakville le 7 aout 1994. Au lieu d’une habituelle averse, les habitants de cette petite ville furent témoins d’innombrables gouttes de pluie gélatineuses tombant du ciel. Une fois les gouttes tombées, quasiment tout le monde a commencé à développer des symptômes sévères de grippe qui ont duré de 7 semaines à 3 mois. Finalement, comme l’exposition à cette substance gluante avait fait tomber sa mère malade, un habitant a envoyé un échantillon pour l’analyser. Ce que découvrirent les techniciens fut choquant, les gouttes contenaient des globules blancs humains. La substance fut ensuite apportée au Département d’Etat de la Santé à Washington pour des analyses plus poussées. Avec surprise, ils découvrirent que les gouttes gélatineuses comportaient deux types de bactérie, l’une que l’on trouve dans le système digestif humain. Cependant, personne n’a réussi à identifier la provenance des gouttes, et pourquoi elles rendirent les gens malades dans la ville.

    Source : newsoftomorrow 

    L'affaire de Philadelphie de 1950 

     TRADUCTION - OFFICE MÉMORANDUM - 2 octobre 1950

    Pour : Directeur, FBI - De : Agent Spécial Responsable Philadelphie

     Objet : Disque volant observé à Philadelphie le 26/9/1950

    Durant les dernières heures du soir du 26 septembre 1950, deux Officiers de la Police de Philadelphie observèrent un phénomène étrange sur Vare Boulevard près de la 26ème rue, un objet de forme ronde d'une circonférence de 6 pieds descendait lentement vers le sol.

    L'objet avait l'apparence d'un parachute et atterrit dans un champ, il était si léger qu'il n'aplatissait pas les mauvaises herbes du champ.

    Il était de couleur lavande, et décrit par les officiers comme couvert de rosée, pareil à une sorte de lessive identique au savon, et s'évaporant en l'espace de quinze ou vingt minutes après qu'il eut atterri. Quand les officiers touchèrent la substance composant l'objet, celui ci avait disparu, ne laissant rien d'autre qu'une légère substance collante.

    Les matières inconnues de l'espace 

    Cette matière a été rapportée au bureau de la Police de Philadelphie et à ce sujet la Presse de Philadelphie publia "La soucoupe volante qui se dissout".

    M. ******** du FBI a été informé téléphoniquement de ce qui précède et a donné des instructions afin que la matière soit envoyée aux Renseignements de l'Armée de l'Air pour examen et enquête. En conséquence, le Major ************** de l'OSI de Philadelphie a été informé téléphoniquement de ce qui précède et aucune autre mesure complémentaire n'a été ordonnée.

    http://photovni.free.fr/html/topsecret.htm
    Source: http://www.forum-ovni-ufologie.com/t12176-1996-des-officiers-de-police-observent-des-ovnis-a-philadelphie-en-1950-et-a-vilnius#ixzz3Q7xK0t70

    Source : forum-ovni-ufologie 

      

    Pluies rouges en Inde

    Les cellules de pluie rouge de Kerala, en Inde : Les physiciens disent « toujours pas d’ADN », mais des réplications à 300 degrés celcius. 

    Les matières inconnues de l'espace 

    « C’est tellement étrange que ces cellules se développent à de très hautes températures de 300 degrés. Il n’y a aucun organisme sur Terre qui peut se développer et se multiplier à cette température en fait. Aucun ADN n’a été trouvé non plus. »

    Godfrey Louis, Ph.D, Professeur de Physiques, Université de Kochin, Kerala, Inde.

    Le 25 Octobre 2007, Kochin, Kerala, en Inde – Il y a un an et demi le 4 Avril 2006, le journal Astrophysics et Space Science possédait un reportage intitulé « Le Phénomène de la Pluie Rouge de Kerala et Sa Possible Origine Extraterrestre. » Kerala est un état à l’extrémité sud-ouest de l’Inde sur la Côté Malabar.

     
    Il y a six ans en Juillet de Septembre 2001, plusieurs pluies de couleur rouge sont tombées sur Kerala. Les gens disaient qu’ils avaient entendu un fort grondement. Ensuite de la pluie rouge est tombée et macula les T-shirts blancs. Les riverains se demandaient ce qu’il se passait ? Les nouvelles du mystère de la pluie rouge parvint au Dr. Godfrey Louis, un Professeur de Physiques théoriques et appliquées à l’Université Mahatma Gandhi. Il récupéra plusieurs éprouvettes remplies de l’eau de pluie de couleur rouge et plaça un peu de ce curieux liquide sous un microscope. 

    Les matières inconnues de l'espace 

     Cette microphotographie (l’échelle est de 300 nanomètres) montre "une cellule avec une membrane contractée contenant des ’filles’ (bourgeons internes). Deux ont des parois cellulaires bien définies, alors que la troisième structure (plus pâle, en bas à droite) doit être une autre fille en cours de développement." 

    Il me raconta lors d’un interview l’année dernière que lorsqu’il vit pour la première fois la pluie rouge agrandie, il était stupéfait par la magnifique couleur de rouille de ce qui semblait être des cellules vivantes. Le diamètre des cellules faisait en moyenne 10 microns, un peu plus grand qu’une cellule sanguine humaine, qui fait environ 7 microns.
    Pendant plusieurs mois, le Dr. Louis commença à expérimenter avec différentes températures pour voir si les cellules répondraient. Quand la température montait, il observait plus d’activité. Finalement il monta à 300 degrés Celsius, ce qui fait 572 degrés Fahrenheit. Il augmenta aussi la pression à 300 livres au centimètre carré. Il est supposé que la vie normale sur Terre mourait à une température et pression élevée de ce genre. Mais les cellules rouges fortifiées de l’eau de pluie de Kerala semblait se développer. 

    Les matières inconnues de l'espace 

     Les cellules adultes rouges "mères" et les transparentes, ou blanches, cellules "filles" dans l’eau de pluie de Kerala, agrandies sous un microscope avec une puissance x 1000. La taille moyenne des cellules de pluie de Kerala est de 10 microns. Comparées à des globules rouges en-bas, qui font en moyenne 7 microns de diamètre. Photomicrograph © 2006 par Louis Godfrey, Ph.D., Université de Mahatma Ghandi, Inde. 

    Durant l’expérimentation avec les températures et les pressions, Dr. Louis étudia les cellules sous un microscope. Alors qu’il observait, les cellules produisaient de plus petites cellules intérieurement qui étaient dépourvues de couleurs, ou blanchâtre. Il commença par appeler ces nouvelles, petites cellules « filles » des cellules « mères » originales. Une fois il compta autant que quinze cellules filles bourgeonnées à l’intérieur d’une des cellules « adultes mère ». Alors que les cellules filles grandissaient, leurs parois devenaient aussi rouges et finalement, les cellules filles fusaient à travers la paroi de la cellule mère. Ceci est manifestement un processus de réplication. Le bourgeonnement est ce qui a amené quelques biologistes à dire que les cellules de pluies rouges doivent être une forme de levure, puisque la levure se reproduit aussi par bourgeonnement. Mais les cellules de levure possède de l’ADN, comme toute biologie normale sur Terre. Sur Terre, la réplication des cellules a besoin de la présence de l’ADN. Mais le Dr. Louis n’a pas pu trouver d’ADN.

    Alors, il a envoyé de l’eau de pluie rouge à des scientifiques de l’Université de Cornell aux États-Unis pour des études de proportions isotopiques de la composition élémentaire de l’eau de pluie rouge. Les éléments confirmés jusqu’ici sont l’hydrogène, le silicon, l’oxygène, le carbone, et l’aluminium. Aucun phosphore n’a été confirmé, lequel serait présent si l’ADN de la Terre était présent. 

    Source : etat-du-monde-etat-d-etre 

       

     Dans la Drôme, d'étranges filaments blancs tombés du ciel (13-11-2013)

    Source : La Voix de la Russie |  Tous les Français se rappellent des informations officielles sur le nuage radioactif de Tchernobyl. Selon la version officielle de l’État français et des médias, le nuage s'était arrêté à la frontière allemande !

    Dans la matinée du jeudi 7 novembre 2013, une pluie de filaments blancs est tombée sur la Drôme. Les habitants inquiets ont téléphoné aux services des pompiers pour les avertir. Divers témoignages venant des alentours de Valence et de Chabeuil, distantes de 12 kilomètres et séparées par un aérodrome, nous parlent de filaments blancs longs de trois à quatre mètres comme dans un premier article paru dans le Dauphiné le 7 novembre. Des témoins disent que ces produits tombés du ciel sont toxiques et que cela n'a rien à voir avec les toiles d'araignées, comme le dit le Dauphiné dans son édition du 8 novembre. Les autorités que nous avons contactées comme la police ou les pompiers disent qu'à cette époque de l'année, d'immenses toiles d'araignées tombent des arbres, ou alors ils disent n'avoir rien vu de particulier. Un scientifique indépendant nous parle de ses recherches et prétend que ces produits sont le fruit de l'homme.

    Scientifique indépendant.Bernard Tailliez, titulaire d'un doctorat en chimie, 70 ans, a un laboratoire (Centre Indépendant d'Investigations et Expertises en Chimie Organique). Bernard Tailliez a été contacté en 2012 par l'association ACXEIPICA pour effectuer une expertise sur des filaments trouvés en France car ce scientifique s'est fait une réputation d'homme têtu qui se base sur le résultat de ses recherches et de ses analyses scientifiques, des analyses qui ont déjà dérangé les pouvoirs publics sur l'affaire de l'Erika. Bernard Tailliez avait des doutes envers les dires de l'association : «Au départ je les prenais pour des petits rigolos... Mais je me suis mis au travail dans mon laboratoire et j'ai vu les résultats des échantillons donnés par l'association avec mes machines. Je suis tombé à la renverse. Y a de quoi s'inquiéter. J'ai mis le résultat de ce rapport sur mon site. J'ai commencé à prendre la chose au sérieux. Les résultats analytiques sont très inquiétants et prouvent une intervention humaine ». On apprend que des phtalates, de la dioxine et des furanes tombent du ciel. Bernard Tailliez parle de l'appel d'un Américain qui vit dans la Drôme et qui témoigne de la chute de nombreux filaments sur sa commune, à côté de Valence.

    L'Américain. C'est un habitué du sujet qui parle : « J'ai lu l'article du Dauphiné. Ils veulent nous faire croire que ça vient des arbres. Cela vient des avions qui balancent ces produits dans le ciel. La semaine dernière j'ai déjà vu ces filaments blancs partout dans la commune. Cela transporte des bactéries. Hier pareil. Les filaments étaient sur les arbres, les voitures, les maisons, dans les jardins. Ce ne sont pas des toiles d'araignées ». Visiblement engagé sur cette cause, l'Américain avec son accent du Texas, continue : « Ils détruisent les arbres, l'agriculture. C'est plein d'aluminium. On n'a plus de vrai ciel ! »

     D'autres lecteurs du premier article du Dauphiné commentent aussi dans le même sens que l'Américain : « Une chose est certaine, il faut éviter de les prendre à la main. Éviter de laisser ses enfants et les animaux dehors durant la tombée des filaments», « Cela fait 10 ans que le monde entier ferme les yeux sur ces fibres dont la différence avec des fils d'araignées a été clairement établie. Ces fils polymères ont été analysés à Cuers récemment. On trouve des phtalates en grande quantité sur les cultures. Allez-y les gens ! Mangez du bio ! Et ne vous souciez de rien ! » The Nowaytogo, qui a un canal youtube, montre sur une vidéo datée du 17 octobre 2013 des filaments tomber du ciel sur la ville d'Aubenas qui se trouve à 70 kilomètres de Valence. Sur une autre vidéo, The Nowaytogo montre, si c'est réellement sans trucage, le comportement d'une de ces toiles d'araignées devant un doigt. La toile d'araignée se rétracte toute seule. 

    (source : french.ruvr.ru/2013 )

    Les matières inconnues du ciel 

     FILAMENTS TOMBES DU CIEL, RESULTAT DES ANALYSES COMMUNIQUE DE PRESSE de l'ACSEIPICA

    (*Association Citoyenne pour le Suivi, l’Étude et l'Information sur les Programmes d'Interventions Climatiques et Atmosphériques ) 

       Des filaments atmosphériques aéroportés, collectés au sol aux quatre coins de la France en fin d'année 2012 par de simples citoyens, ont été confiés à AnAlytikA (Centre Indépendant d'Investigations et d'Expetises en Chimie Organique, situé à Cuers, Var, France).

       Le rapport analytique publié récemment par AnAlytikA apporte les preuves scientifiques de l'origine anthropique de ces filaments.
     Parmi les nombreux composants organiques détectés figurent plusieurs molécules connues pour entrer dans la composition des carburants et lubrifiants de réacteurs d’aviation, y compris plusieurs "phtalates" perturbateurs endocriniens.
     Bernard Tailliez, Fondateur et Directeur Scientifique d'AnAlytikA, se déclare préoccupé car ses investigations révèlent l'existence d'une nouvelle forme de pollution atmosphérique, directement imputable au trafic aérien.
     La communauté scientifique et les autorités compétentes -maintenant alertées- doivent rapidement approfondir leur connaissance de l'origine et des conséquences, sanitaires et climatiques, de cette nouvelle forme de pollution atmosphérique.
     Et publier leurs conclusions, puisque : "L'obligation de subir donne le droit de savoir" (Jean Rostand).
     AnAlytikA remercie l’association ACSEIPICA et les citoyennes ayant participé à la collecte des échantillons et au financement des investigations : sans un tel engagement citoyen la problématique en question n’aurait jamais éveillé l’attention des autorités.

    Source : acseipica 

      

    Qu'est-ce que la maladie des "morgellons" ?

    Définition sur Wikipédia :  Les « Morgellons » ou « maladie des Morgellons  » est un nom français s’appliquant à une maladie dont l'existence n'a jamais été démontrée. Les études scientifiques actuelles considèrent qu'il s'agit d'un syndrome d'Ekbom.

    De nombreuses théories du complot existent autour de cette supposée maladie, notamment celles entourant les hypothétiques chemtrails, mais aucune n'a été validée scientifiquement. Source : wikipedia 

     

     Une étrange Maladie...

    Est-ce un "Délire Parasitaire" comme l’appellent trop de médecins et de dermatologues !?

    Un Syndrome touchant pourtant plus de 120.000 américains et à présent des millions de personnes de par le monde !? Avec Mille nouveaux cas diagnostiqués chaque jour...

     On décrit la "Maladie des Morgellons" comme une sorte de Syndrome poly-symptomatique tout d'abord caractérisé par des lésions cutanées donnant l'apparence de fibres et/ ou de granules apparaissant sous ou sur la peau ; et Où les patients ont l'impression d'être envahis « par des insectes, des petites bêtes courant sous la peau», ceci se matérialisant parfois sous forme de fils, granules et pelotes.

    Les cas touchant les enfants se manifestent par des petits boutons blancs aux niveaux des genoux, joues et bras mais aussi par de cernes violacés sous les yeux...
    Cette incroyable "maladie" ferait suite à une contamination. "Les preuves sont sur le net"... dans des milliers de témoignages, de vidéos, de photos, d'analyses et d'études faites par des scientifiques. Il nous suffit simplement d'ouvrir simplement les yeux... Regardez, écoutez, lisez... Comprenez.
    Au début, cela ne touchait que les USA, le Canada et l'Australie, là où ont commencé les épandages, mais maintenant l'épidémie se développe en Europe, en Amérique latine, en Indonésie…

     La maladie elle-même n'était surement pas prévue par ceux qui lancèrent ce programme. D'après le Docteur Hildegarde Staninger qui a pu examiner les échantillons, les produits répandus contiennent des nano-robots, issus de la nanotechnologie, qui sont associés à de nombreux composants (métaux, polystyrène, bactéries) pour « construire » une sorte de toile d'araignée (des fibres) á l'intérieur de l'organisme humain. C'est ce que ressentent ces malades qui décrivent le phénomène comme s'ils avaient des « insectes sous la peau », et c'est ce qui apparait lorsque la maladie se déclare : des fibres sortent par la peau provoquant des lésions qui ne guérissent pas. 

     Il n'est peut-être donc pas étrange de constater tant de dénie chez les médecins et ce SILENCE des médias francophones... Ce serait presque drôle si ce n'était si tragique, d'entendre les présentateurs météo essayant d'expliquer maladroitement les chemtrails sur les photos satellite (s'affichant clairement par temps dégagé) à l'écran TV... alors que pourtant dans le monde entier des médias osent faire écho de cette surprenante et très étrange "maladie" (très vraissemblablement issue des nanotechnologies) et qui touchent de plus en plus de personnes avec une dimension endémique ...

    Source : ardeche--informatique 

      

     

    Existence et nature des chemtrails

     L’existence et la nature des Chemtrails fût sans doute un sujet de débats juridiques. Les dimensions institutionnelles et juridiques de cette controverse sont en cours de développement, mais elles font émerger tout de même l’intervention de plusieurs cadres juridiques importants, non seulement en France, mais dans toute l’Europe.

    Le statut non résolu de la géo-ingénierie en vertu du droit international a été étudié, dans le milieu des années 80, par M. Bodansky, avocat d’environnement. Parmi les questions qu’il a soulevées il y avait : qui doit prendre les décisions sur la législation de la géo-ingénierie ?
     Est-ce que cela doit se faire par une participation de tous les pays ? Comment établir les responsabilités et l’indemnisation pour les dommages-intérêts ?

    ‘Légalement, les programmes d’injection des particules dans l’atmosphère sont extrêmement problématiques parce que l’atmosphère au-dessus de chaque pays fait partie de son espace aérien.
     L’activité de géo-ingénierie dans l’atmosphère pourrait être considérée comme portant atteinte à la souveraineté nationale.
     Evidement, la façon la plus simple de traiter les problèmes juridiques de ce type, est d’attendre les négociations et les ajustements nécessaires au droit international et surtout nier que ce type d’activités est en cours.’ Ainsi est l’intervention de Wayne Hall au parlement européen le 9 Avril 2013 lors de la conférence ‘Beyond theories of weather modification – Civil society versus geoengineering-’ ETAT LEGISLATIF DANS LE MONDE. 

    En France :

    Quand il s’agit des chemtrails, de la géo-ingénierie, et des manipulations climatiques…On peut voir que le sujet sème le trouble en France. En effet il est prouvé que les traînées chimiques laissent des traces des substances chimiques (tel l’aluminium) qui peuvent affecter négativement la santé de chaque citoyen français. Pourtant, on dénote l’incohérence avec le code pénal français : [...] Constitue également un acte de terrorisme, lorsqu’il est intentionnellement en relation avec une entreprise individuelle ou collective ayant pour but de troubler gravement l’ordre public par l’intimidation ou la terreur, le fait d’introduire dans l’atmosphère, sur le sol, dans le sous-sol, dans les aliments ou les composants alimentaires ou dans les eaux, y compris celles de la mer territoriale, une substance de nature à mettre en péril la santé de l’homme ou des animaux ou le milieu naturel. [...] (421-2 du Code pénal français, partie législative, LIVRE IV, TITRE II, CHAPITRE Ier)

    Par ailleurs, on commence à remarquer la création de plusieurs institutions associatives qui déclarent vouloir informer le public au sujet des supposés épandages, et particulièrement l’Association Citoyenne pour le Suivi, l’Étude et l’Information sur les Programmes d’Intervention Climatique et Atmosphérique (ACSEIPICA).

    En janvier 2013, Delphine Batho, Ministre de l’Ecologie, du Développement Durable et de l’Energie reçoit une lettre de la part de Monique Fontana, épouse de M Paul Fontana, adjoint au maire de SAINT GEORGES DE REX, dans laquelle elle s’interroge sur la position juridique du gouvernement à l’égard des Chemtrails. Aucune réponse sur le sujet n’a encore été rendue publique. (...)

    Source : ethique-tic

     

     

      

    Le Baryum

    Effets du baryum sur la santé

    Les niveaux de Baryum naturellement présent dans l'environnement sont très faibles. On ne peut trouver des grandes quantités de baryum que dans les sols et les aliments tels que les noix, les algues les poissons et certaines plantes. La quantité de baryum qui est détectée dans la nourriture ou l'eau n'est en général pas assez élevée pour devenir un souci pour la santé.
     Les personnes ayant un plus grand risque d'exposition au baryum, avec des conséquences pour la santé sont celles qui travaillent dans l'industrie du baryum. La plupart des ennuis de santé qu'ils peuvent subir sont provoqués par le fait de respirer de l'air qui contient du sulfate de baryum ou du carbonate de calcium.
     Beaucoup de sites de déchets dangereux contiennent une certaine quantité de baryum. Les gens vivant à proximité peuvent être exposés à des niveaux nocifs. On peut alors être exposé en respirant de la poussière, en mangeant des plantes ou de la terre ou en buvant de l'eau polluée par du baryum. Il peut aussi y avoir contact avec la peau.

     Les conséquences du baryum sur la santé dépendent de la solubilité dans l'eau des composés. Les composés du baryum qui se dissolvent dans l'eau peuvent être nocifs pour la santé. L'absorption d'une quantité importante de ces composés peut provoquer des paralysies et, dans certains cas, la mort.
     De petites quantités de ces composés peuvent provoquer des difficultés respiratoires, une augmentation de la pression artérielle, des modifications du rythme cardiaque, une irritation de l'estomac, une faiblesse musculaire, des modifications des réflexes nerveux, une inflammation du cerveau et du foie, des dommages aux reins et au cœur.
     On n'a pas démontré que le baryum pouvait provoquer des cancers chez l'homme. Il n'y a pas de preuve que le baryum puisse provoquer l'infertilité ou des problèmes à la naissance. 

    Effets du baryum sur l'environnement

    Le baryum est un métal blanc argenté qui peut être trouvé dans l'environnement, où il existe naturellement. Il y est présent en combinaison avec d'autres produits chimiques tels que le soufre, le carbone et l'oxygène.
     Les composés du Baryum sont utilisés par les industries du pétrole et du gaz dans les boues de forage. Les boues de forage simplifient le forage dans les roches en lubrifiant la foreuse.
     Les composés de Baryum sont aussi utilisés pour faire des peintures, des briques, des tuiles, des verres et du caoutchouc.

     A cause de l'utilisation intensive du baryum dans l'industrie, des quantités importantes de baryum ont été ajoutées dans l'environnement. Par conséquent, dans certains lieux, les concentrations de baryum dans l'air, l'eau et le sol peuvent être plus élevées que les concentrations que l'on trouve naturellement.
     Le baryum pénètre dans l'air lors des procédés d'exploitation minière, de raffinage, et lors de la production des composés de baryum. Il peut aussi se retrouver dans l'air lors de la combustion du charbon et du pétrole.
     Certains composés du baryum qui sont libérés lors des procédés industriels se dissolvent facilement dans l'eau et on peut les trouver dans les lacs, les fleuves et les rivières. Comme ils sont solubles dans l'eau, ces composés peuvent parcourir de longues distances. Lorsque les poissons et autres organismes aquatiques absorbent les composés de baryum, le baryum s'accumule dans leur corps. Les composés de baryum qui sont persistant restent en général à la surface des sols ou dans les sédiments au fonds des eaux. En général, on trouve des niveaux faibles de baryum dans les sols, ces niveaux peuvent être plus élevés dans les sites de déchets dangereux. 

    Source : lenntech  

    La diversité des molécules organiques naturelles dans une météorite

    Par Christelle Briois, Maître de Conférences, LPC2E, CNRS-UNIVERSITE D’ORLEANS

    Tombée en Australie en 1969, la météorite Murchison très primitive est l’une des chondrites carbonées les plus étudiée. Sa collecte a été rapide ce qui a réduit les risques de contamination terrestre. Très vite, de nombreuses molécules organiques constituant les bases des protéines, de l’ADN et de l’ARN ont été découvertes sous formes de traces. Il a été montré que Murchison contient notamment des purines, des pyrimidines et plus de 70 acides aminés, dont certains n’existent pas dans le monde vivant sur Terre. De nombreuses équipes ont décrit le contenu organique des chondrites carbonées, constitué d’une fraction soluble et d’une fraction insoluble (la MOI : matière organique insoluble). Cette météorite a transformé nos connaissances au sujet du matériel organique dans l’univers. Murchison prouve que ces molécules peuvent se former dans l’espace par des processus purement chimiques. 

     

    L’équipe de Philippe Schmitt-Kopplin, du Helmholtz Centre de Munich, et leurs collègues français et autrichiens, se sont lancés l’objectif d’approfondir ces études en utilisant les derniers instruments les plus ultrasensibles. Ils ont en particulier utilisé la technique de spectrométrie de masse par résonance cyclotronique ionique à transformée de Fourier connue sous l’acronyme anglais FT-ICR / MS. Cet instrument d’ultra-haute résolution permet de peser les masses des molécules ionisées à la précision de celle d’un électron (9,109.10^(-31) kg, soit 1 836 fois moins que la masse d’un atome d’hydrogène). Ces résultats ont été complétées par des analyses en spectroscopie de résonance magnétique nucléaire (RMN) et en chromatographie liquide à ultra performance couplée à de la spectrométrie de masse (UPLC-QTOF/MS). Trois fragments du cœur de la météorite Murchison ont été extraits par différents solvants polaires et apolaires. Schmitt-Kopplin et ses collègues ont ensuite réalisé l’analyse exhaustive de ces extraits. Ils ont ainsi détectés plus de 14 000 molécules organiques différentes impliquant les 6 éléments principaux associés à la Vie, C, H, O, N, S (et P). Cette étude apporte également quelques pistes sur la chronologie de l’assemblage des hétéroatomes.

    La météorite de Murchison abriterait des millions de molécules organiques différentes. Ces résultats suggèrent que la diversité et la complexité des espèces chimiques extraterrestres, lors de la formation du Système Solaire, était bien plus élevée que sur Terre !

    Source : exobiologie 

      

     

    VOIR AUSSI

    Pluies étranges

    Géo-ingénierie

    Modification chimique du climat 

    HAARP Project 

     

    "La source de nos informations est indiquée pour chaque parution, mais au cas où l'auteur de vidéos, articles ou photos ne souhaiterait  plus les voir figurer sur le site, qu'il nous en avertisse par mail, et nous les retirerons immédiatement"