• Les O.s.n.i.s, objets sous marins non identifiés

    Mystère des ovnis

    LES O.A.N.I.S. ou O.S.N.I.S

    OBJETS SOUS-MARINS NON IDENTIFIES  

        Nous connaissons bien les objets volants non identifiés ou ovnis. De nombreuses observations ont été faites depuis la nuit des temps. Par contre, nous parlons beaucoup moins d’engins sous-marins mystérieux que l’on pourrait baptiser osnis.  

    Depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, les forces navales du monde entier ont fréquemment relevé la présence d’engins sous-marins dont les performances sont bien supérieures à tout ce qu’elles possèdent elles-mêmes.  

    Les O.s.n.i.s, objets sous marins non identifiés

     Image : O.S.N.I. -Les émanants

    Ces engins non identifiés semblent se cantonner dans des lieux particuliers de la planète, dont notamment les eaux scandinaves et la côte est de l’Amérique du Sud.  

    Performances des osnis

     Tout d’abord, il faut préciser que de nombreux engins non rien de mystérieux. Les grandes puissances passent leur temps à s’espionner et beaucoup d’osnis ne sont sans doute que des sous-marins soviétiques ou américains. Par contre, certains témoignages sont vraiment troublants.

    Effectivement, certaines performances et comportements de ces osnis excèdent largement ceux des marines traditionnelles. On retrouve donc le même cas de figure entre les performances de notre flotte aérienne et celles de certains ovnis.  

    Au début de 1985, la France lança le Nautile, sous-marin de recherche capable de descendre à 6 000 m et possédant des vitesses de montée et de descente élevées (1 m/s). Il s’agit d’un sous-marin de poche qui participe à de multiples campagnes françaises et internationales d’exploration des grands fonds sous-marins. Le premier sous-marin nucléaire d’attaque français, le Rubis, a été lancé en 1979. Long de 73,6 m, large de 7,6 m, il déplace 2 400 t en surface et progresse en plongée à la vitesse de 25 nœuds (46 km/h). Son immersion maximum est de 300 m. L’immersion maximale des sous-marins militaires actuels est de 400 m.  

    L’un des records de plongée pour un sous-marin normal est de 1 900 mètres. Les sous-marins de poche, comme le Nautile, descendent beaucoup plus bas. L’immersion maximale du Nautile est de 6000 m. Le Mir, un sous-marin de poche russe, descend à la même profondeur.

    OBJETS SOUS MARINS NON IDENTIFIES

    On peut constater que les osnis ont des performances très supérieures. Par exemple, pendant les manœuvres en Atlantique Nord de 1963, le porte-avion américain Wasp et douze autres vaisseaux détectèrent un engin énorme voyageant sous l’eau à 150 nœuds (280 km/h). Il les accompagna quatre jours, manoeuvrant au milieu d’eux et plongeant parfois à des profondeurs de 8 000 mètres.

    A cette époque, aucun submersible ne pouvait descendre à une telle profondeur et aller aussi vite ; c’est d’ailleurs toujours valable aujourd’hui malgré les progrès technologiques. Quelques exemples d’osnis   En 1978, il y eut une vague d’osnis en Italie. Plus de 500 rapports furent recueillis. Le long des côtes de l’Adriatique, la liste des phénomènes inexpliqués comprenait des colonnes d’eau s’élevant à 30 m par mer calme, des lumières rouges et blanches suivant les bateaux de pêche la nuit, des osnis sur ou sous la surface de l’eau, émergeant et plongeant en produisant des interférences électriques sur les radars, radios et télévisions. Les pêcheurs finirent par exiger une protection militaire pour sortir en mer.

        

    Le 1er août 1962, à 23 heures, trois pêcheurs français du port de Brusc, en Méditerranée, virent un long engin métallique qui se déplaçait à la surface de l’eau. Ils pensèrent que c’était un sous-marin. Puis, l’eau se mit à bouillonner autour de l’engin et une douzaine d’hommes-grenouilles émergèrent. Les pêcheurs les interpellèrent mais aucun ne répondit puis le dernier se tourna vers eux et les salua. Jusque là, rien d’extraordinaire.

    Seulement les pêcheurs ahuris virent l’engin s’élever, des lumières clignotèrent et l’étrange sous-marin accéléra pour ne plus devenir qu’un point lumineux dans le ciel. Reconstitution illustrée d’après les témoignages des pêcheurs français. De telles activités ont été relevées un peu partout. Si l’on trie tous les rapports et que l’on retire les erreurs et les canulars, il reste des phénomènes inexpliqués.  

    En avril 1967, deux jeunes danois virent un engin lâcher plusieurs objets dans le Kattegat, à 80 km au nord-est de Copenhague. Ceux que l’on récupéra se révélèrent, à l’analyse, composés de chaux et de « charbon non organique » mélangés à une matière totalement inconnue. Il est bien sûr impossible de citer tous les rapports. Par contre, il semble que de nombreux gouvernements ont porté un vif intérêt à toutes ces activités sous-marines. Ce qu’ils ont appris du matériel repêché depuis 60 ans demeure inconnu.  

    D’où viennent ces osnis ?  

    Autant préciser tout de suite qu’il n’existe aucune théorie scientifique à tous ces phénomènes. Par objectivité, je cite les thèses de quelques ufologues, qui personnellement ne m’ont pas convaincues. Mais, je vous laisse juge. 

      En 1970, Ivan T. Sanderson, biologiste et fondateur de la Société pour l’investigation de l’inexpliqué, a publié un livre sur les « Résidents Invisibles ». Il y expose quelques cas analogues à ceux qui sont cités dans ce dossier. Il suggère que, sous les océans, vit une race plus vieille que l’humanité. En avance sur le genre humain, ils ont développé une technologie qui leur permet des exploits comme les voyages interstellaires.  Pour l’auteur, les ovnis sont également leur création. Cette « race » dériverait des formes de vie qui ne quittèrent pas la mer pour évoluer.  

    De son côté, l’ufologue John Keel avance « qu’une force aéronavale clandestine opère sur cette planète ». Il suppose que ces bases sous-marines se situent près du cercle polaire. D’autres ufologues sont persuadés que des engins venus d’autres mondes ont établi des bases sous-marines sur Terre. Une chose est certaine, les mers et océans sont encore un monde inconnu et nul ne sait vraiment ce qui se cache dans les plus grandes profondeurs. V.Battaglia (09.06.2006)  

    Source du site: dinosoria

    Emblématique cas ufologique, l’un des plus connus concernant les O.A.N.I.S objets aquatiques non -identifiés.   La nuit du 04 Octobre 1967 six civils et des agents de la GRC ( gendarmerie royale du Canada) qui on été témoins d’une observation spectaculaire, qui fera date et ainsi a fait couler beaucoup d’encre. 

    Le 4 octobre 1967 peu après 23:00 ADT, Laurie Wickens et 4 de ses amis roulent à travers le petit village de Shag Harbour (à la pointe sud de la Nouvelle-Écosse, côte est du Canada) sur la route n° 3, lorsqu’ils remarquent quelque chose d’inhabituel en l’air devant leur voiture : un phénomène estimé à 60 pieds de long environ, de couleur ambre et à l’apparence de « bol », portant 4 feux brillants clignotant en séquence, incliné à 45° et s’apprêtant apparemment à tomber dans les eaux du port. Au moment de l’impact, un éclair brillant est observé en même temps qu’un énorme bruit d’explosion. Wickens tente de garder l’objet en vue tout en continuant à conduire à travers le village vers l’ouest. L’agent de police Ron Pond qui, qui se trouve en patrouille sur la même route n° 3, voit aussi le phénomène en vol. La configuration inhabituelle de l’éclairage et des caractéristiques de vol l’amènent à considérer l’objet comme étrange.

       La plupart des témoins ne pense pas à un ovni, mais à l’écrasement d’un grand avion dans le port. Pensant qu’il peut y avoir des survivants, ils préviennent par téléphone le détachement voisin de la GRC du Passage de Barrington. Le caporal caporal V. Werbicki ainsi prévénu avertit à son tour d’autres policiers comme Pond, et entreprend de se rendre sur les lieux avec l’agent de police Ron O’Brien. Pond, également contacté par Werbicki, s’y rend lui aussi de son côté, depuis l’ouest.

       Lorsque les 3 officiers se retrouvent au site d’impacts ils trouvent un objet encore flottant sur l’eau, à environ 0,5 mile des berges. Il émet un jaune pâle et laisse une traînée de mousse dense et jaune, porté par le reflux de la marée. 6 civils témoigneront.

       Ni le Centre de Coordination des Sauvetage de Halifax ni l’installation radar voisine du NORAD à Baccaro (Nouvelle Ecosse), n’a connaissance d’un appareil manquant, civil ou militaire. Pond dit qu’il ne s’agissait d’aucune objet connu et l’avoir vu changer de forme lors de sa descente vers la surface de l’eau. Par la suite, d’autres témoins locaux donnent à peu près les mêmes détails que Pond. Egalement, on demande à un bâteau de sauvetage des gardes-côtes du port voisin de Clark et plusieurs bateaux de pêche locaux d’investiguer, mais l’ovni part sous l’eau avant qu’ils rejoignent le site. La mousse jaune à l’odeur de soufre continue de remonter à la surface depuis l’endroit où l’objet a disparu, et une nappe de 120 par 300 pieds se développe. Les efforts de recherche se poursuivent jusqu’à 03:00, puis reprennent aux 1ères lueurs du jour suivant. Toutes les personnes impliquées sont convaincues que « quelque chose » c’est-à-dire, quelque chose de réel et de non-identifié, est sous l’eau.

       Enquête  

    La matin suivant un rapport préliminaire est envoyé au Q.G. des Forces Canadiennes à Ottawa. Après communication avec le NORAD, on demande au Commandement Maritime de mener une recherche sous-marine dès que possible de l’objet responsable des émois à Shag Harbour. 7 plongeurs de la marine de l’HMCS Granby cherchent toute la journée jusqu’au coucher du soleil le dimanche 8 octobre. Le lundi 9, le Commandement Maritime abandonne l’effort de recherche, faisant état de résultats nuls. Au-delà de la région, l’attention des media s’atténue rapidement.

       Jim Lorenzen, de l’APRO, signale l’affaire au projet Colorado, qui charge le Norman E. Levine d’enquêter sur le cas, qui reçoit le n° 34 [4]. Après 1 appel longue distance à l’Officier de Garde du Maritime Command et 1 autre au porte-parole de la GRC, Levine assure cependant qu’il n’y a rien dans le cas et qu’une enquête plus poussée est inutile. On n’entend donc plus parler de l’affaire… pendant 26 ans.

       Nouveaux éléments

       Au printemps 1993, Christopher Styles, un ufologue de Halifax et directeur adjoint du MUFON pour la Nouvelle Ecosse, inspiré par le travail de Leonard Stringfield et Stanton Friedman, pense que le moment est venu de réouvrir l’enquête sur le cas. Avec une modeste attribution du FUFOR et de nombreux conseils de Don Berliner et Friedman, Styles commence à passer en revue la masse de documents et de témoignages qui se sont accumulés sur l’affaire.

       Au printemps 2001, le village est devenue une destination quasi-touristique pour les curieux. On y vent lettres, cartes postales, livre et mêmes ours en peluche à l’image de l’affaire. Le bureau de poste de la ville sort un timbre à l’image d’un ovni survolant un phare et un bateau sur l’eau, en encre bleue. Les panneaux indicateurs vers la ville sont aussi volés .

    Voici un article:source: rr0 et ufoetscience

    OBJETS SOUS MARINS NON IDENTIFIES

    Communiqué de la Société Internationale de recherche sur les phénomènes insolites- institut de recherches sur les O.V.N.I. – Institut de recherche sur les êtres inconnus. Directeur fondateur : Antonio Las Heras - Buenos Aires, Argentine.   Au terme d’une enquête rigoureuse ayant demandé près d’un an de travail, cette société a conclu à l’existence de bases sous-marines de soucoupes volantes dans les golfes de Saint -Mathias et de Saint-Georges, sur la côte atlantique de l’argentine. Voici l’essentiel du rapport établi à cette occasion :

        « Il y a quelques années, sur les côtes désolées de la Patagonie, deux objets lumineux plongèrent dans la mer pendant la nuit, après quelques évolutions dans l’atmosphère. A l’aube, une chaloupe s’approcha du point d’immersion ; à travers les eaux cristalines, les témoins ébahis purent voir qu’une grande quantité d’algues avaient été enlevées et d’autres complètement arrachées, mais il n’y avait aucune trace des moyens mécanique qui auraient pu provoquer les effets observés.  

     « Cette information nous incita à examiner de près l’hypothèse des bases sous-marines ».   « Nous pouvons donner à présent une explication rationnelle du fait rapporté. Les deux O.V.N.I. ne tombèrent pas à la mer à la suite d’une panne ; il s’agissait d’une manoeuvre délibérée. Une fois immergés, il se comportèrent comme de simples sous-marins et se dirigèrent vers une de leurs bases.  

    Ce qui est parfaitement logiqe. Les engins venant d’un autre monde, les spécialistes sont  à présent d’accord là dessus, « entrent » par l’Antarctique  pour éviter les dangereuses radiations émises par la ceinture de Van Allen qui dans cette région perdent de leur puissance. La Patagonie est donc toute indiquée pour l’établissement d’une base. Sur la terre ferme, la chose serait risquée, mais les fonds sous marins offrent toute sécurité.

       

    Pour assurer une plus grande protection, les bases sont camouflées ou même aménagées dans le sol même.

      « On peut également fixer la date approximative à laquelle ces bases furent installées.   « Jusque vers la mi-octobre 1954 aucune apparition d’objets volants n’a été signalée sur le littoral de la Patagonie, mais vers le 22 de ce mois « un grand tube fluorescent » fut aperçu par les habitants de Trelew alors qu’il se déplaçait silencieusement dans l’espace. A notre avis la mission de ce « vaisseau-mère » ou « cigare volant » était de trouver un emplacement pour l’installation d’une base dans ces parages.

    Il y en avait d’autres disséminées à travers le monde : « Le triangle de la mort » aux Bermudes et le golfe persique en sont des exemples.

      « Pendant une dizaine d’années, il n’y eut dans la contrée aucun phénomène aérien insolite, mais au début des  années soixante les apparitions  devinrent à ce point habituelles que plus personne n’y faisait attention. Tous les jours de mystérieuses lumières entrent dans la mer et en sortent. Le champ d’action des extraterrestres est constitué dans le secteur austral  par la plateforme sous-marine argentine : à peu près à la hauteur de Bahia Blanca ou de la mer de la Plata émergent des objets qui se déplacent dans l’atmosphère selon une direction approximative sud-nord.

      « La preuve définitive nous fut donnée par l’analyse des faits survenus le 14 aout 1968.

    Ce jour là, des centaines de témoins, dont beaucoup exercent des professions libérales, purent observer entre Viedma et Rada Tilly soit 700 kilomètres en ligne droite, le passage de cinq objets ellipsoïdaux extrêmement lumineux qui laissaient derrière eux un mince sillage brillant. Ils apparurent soudain, ce qui confirme mon hypothèse, au dessus des eaux  en face de la Rada Tilly, à quelques kilomètres de Comodoro Rivadaria, pour se perdre ensuite, au moment même où les témoins de Viedma commençaient à les voir. Il devait s’agir du déplacement d’une flottille de soucoupes volantes depuis la base située dans le golfe de Saint-Georges jusqu’à celle qui se trouve dans le golfe de Saint-Mathias… »  

    En conclusion,

    M. Antonio Las Haras a déclaré que l’importance de ce phénomène est liée à l’étude des vestiges extra-terrestres dans le passé de l’argentine.  

    Source : le livre du mystère – Jacques Bergier/Georges H. Gallet  

    area51blog et mediathequedelufologie 

    Un avion de transport de la marine rencontre un ovni

    Un article de Ken Pfeiffer - Mufon New-Jersey

    Traduction Area51blog/Investigation Ufo Et Science

    C'était au début de 1959 que j'ai entendu parler de ce rapport caché - une rencontre choquante avec un Ovni. L'initiative est venue  de l'Amiral Delmar S. Fahrney, ancien chef des Missiles de la Marine, que je connaissais depuis des années. "le Capitaine James Taylor, USN, Rte, a une observation d'ovni importante faite par un pilote de la Marine et son équipage. Appelez le à Spacetronics, Inc., in Washington, District 7-9481."

    Ce soir là, lorsque le Capitaine Taylor m'a donné son  dramatique rapport de la Marine,  j'ai pu voir pourquoi il n'avait jamais été rendu public. 

    Plus tard, j'ai rencontré l'Amiral Fahrney au Club Militaire de la Marine et nous avons discuté des détails. Fahrney avait connaissance, tout comme moi,  d'autres cas ovnis cachés - très significatifs pour certains d'entre eux. Mais celui-ci se distingue  par son importance.

    Ça s'est passé en 1956, croisant à 19,000 pieds, un  avion de transport de la Marine R7V-2 - un quadrimoteur Super-Constellation - survolait l'Océan Atlantique vers l'ouest. La prochaine escale était Gander, Newfoundland. La destination Finale, la station navale aérienne, de Patuxent, Maryland. La nuit était claire, la visibilité illimitée. Sur le siège du pilote chevronné, le Commandant  George Benton vérifiait les instruments dans la pénombre. A trente quatre ans, Benton avait une dizaine d'années de vol dans la Marine derrière lui. Il avait fait la traversée de l'atlantique plus de deux cent fois.

    Derrière dans la cabine il y avait deux équipages aériens de la Marine, qui rentraient à la maison de retour de mission à l'étranger. La plupart de ces hommes étaient endormis. Y compris l'équipage régulier et l'équipe de secours de Benton, il y avait près de 30 aviateurs-pilotes, navigateurs et mécaniciens navigants à bord du Constellation.

    Tandis que le Commandant Benton terminait la vérification de son cockpit, il jeta un coup d'oeil aux étoiles. Il se pencha alors en avant, perplexe. Quelques minutes auparavant, la mer en dessous était sombre. Maintenant il y avait un groupe de lumières comme un village, à environ 25 miles devant. Benton se tourna vers son co-pilote, le  Lieutenant Peter W. Mooney. "Que faites vous de ces lumières?" Mooney regarda vers le bas, en sursautant. "On dirait une petite ville!" "c'est ce que j'ai pensé." Benton a rapidement appelé le navigateur Lieutenant Alfred C. Erdman. "On doit être sur la route bien sûr. il y a la terre là en bas." "Ca ne peut être la Terre."

    Erdman se précipita à sa table à carte. "L'observation de cette dernière étoile montre..." Il s'interrompit, les yeux fixés sur le groupe de lumières. "Et bien ?" dit Benton. "Ce doivent être des navires," dit Erdman. "Peut être un  rendez vous pour une sorte d'opération spéciale." Des soucoupes volantes géantes. "Ca ne ressemble pas à des navires," dit Benton. Il appela le  Radio John Wiggins. Aucun mot au sujet de déplacements inhabituels de navires rapporta Wiggins. Et aucun signalement sur la localisation des lumières. Si c'étaient des navires, ils gardaient le silence radio. "Réveillez les autres équipes," dit Benton à Erdman. "Peut-être quelqu'un peut il les discerner." Quelques instants plus tard, deux ou trois pilotes se rassemblèrent dans le cockpit. Benton coupa le pilote automatique, se pencha pour leur donner ainsi qu'aux hommes dans la cabine une meilleure vue. Comme l'avion de transport commençait à tournoyer, les étranges lumières pâlirent brusquement. Alors plusieurs anneaux colorés apparurent, et commencèrent à s'étendre. L'un d'entre eux, que Benton avait remarqué, sembla grandir en taille. Derrière lui, quelqu'un poussa une exclamation. Benton jeta un autre coup d'oeil. Cet anneau lumineux n'était pas à la surface - c'était quelque chose qui se ruait vers le transporteur. "Que diable cela peut il être ?" dit Mooney. "je ne sais pas," marmona Benton. Il roula le Constellation hord de son virage pour se lancer dans une montée à pleine puissance. Il vit alors que c'était vain. L'anneau lumineux pouvait les attraper en quelques secondes.

    La lueur, il voyait maintenant, venait du bord d'un grand objet rond. Il atteignit leur altitude, prit rapidement la forme d'une machine comme un disque géant. Dépassant le Constellation, il leur fonça dessus. "Il va nous rentrer dedans !" dit Erdman. Benton avait déjà connu la peur, mais là c'était un cauchemar. Paralysé il attendait le crash. Soudainement, le disque géant s'inclina. Sa vitesse brusquement réduite, il s'inclina pour passer au dessus de l'aile gauche. Le commandant relâcha sa respiration. Il regarda le visage blême de Mooney, vit les expressions abasourdies des autres.

    Regardant par le hublot, il commença à se pencher avec précaution. Il s'aérrêta en apercevant le disque. Il avait oscillé autour, traçait côte à côte, avait réglé son allure à une centaine de mètres. Pendant un moment, il eut une idée claire du ce monstre.

    Sa masse pure était incroyable; son diamètre était de trois à quatre fois l'envergure d'aile de Constellation. Au moins trente pieds d'épaisseur au centre, il était comme un plat gigantesque inversé sur le dessus de l'autre.Vu à cette distance, l'éclat le long du bord était flou et inégal. Que ce soit un effet électrique, Une série de jets d'échappement  jet ou les lumières de l'ouverture de la jante, Benton ne pouvait pas dire. Mais la lueur était assez vive pour montrer la surface courbe du disque, donnant une nuance de métal au reflet terne. Bien que Benton ne vit aucun signe de vie, il avait la sensation qu'on les observait. Combattant une impulsion de prendre la fuite,  il continua en ligne droite.
     
    Progressivement, l'étrange machine partit en avant, inclinant sa forme massive vers le haut, elle accéléra rapidement et se perdit dans les étoiles. Le Commandant Benton prit son micro, appela l'Aéroport de Gander et s'identifia. "Avez vous un autre trafic là bas ?" demanda-t-il à la tour de contrôle. "Nous avons  quelque chose sur le scope près de vous", lui dit Gander. "Mais nous n'avons pas pu voir de réponse." "Nous l'avons vu, " dit Benton sinistrement."Ce n'était pas un avion." Il donna à la tour un rapport concis, et de retour à Gander des télex ont été dépêchés au Commandement de la défense aérienne des Etats Unis, au Commandant, à la Frontière Maritime Est, au Directeur des Renseignements de l'Armée de l'air et au Centre de Renseignements Techniques de l'Aviation.
    Lorsque le Constellation atterrit à Gander, les Officiers du Renseignement de l'Armée de l'Air vinrent à sa rencontre. Dès le dépa rt il fut évident qu'ils acceptèrent l'observation du disque géant comme un fait. Durant deux heures, Benton et les autres furent interrogés avec attention (débriefés), séparément et  ensemble :
    A quelle proximité l'objet est il venu ?
    Quelle était sa taille...taux estimé de montée...quelconque interférence électrique remarquée...qu'est il arrivé aux autres anneaux lumineux ?
    À partir des réponses à des dizaines de questions, l'opinion majoritaire a émergé. Le disque volant faisait entre 350 et 400 pieds de diamètre, et il était apparemment métallique. Pas d'interférence avec ignition remarquée ;  on n'a pas observé les instruments et pas envoyé de messages radio durant cette brève période. 
    Le temps mis par ce disque géant pour atteindre l'altitude du transporteur fut de 5 à 58 secondes, la vitesse indiquée entre 1,400 et 2,200 noeuds; le disque avait accéléré au dessus de cette vitesse en partant. Les hommes dans la cabine n'avaient  pas tous vu les anneaux lumineux.
    Pour ceux qui les avaient vus, la plupart étaient en train de regarder l'énorme disque s'approcher et n'avaient pas vu les "anneaux" disparaitre. 
    Si c'était le cas, également, c'étaient des disques volants, en réunion comme suggéré, ils s'étaient  apparemment éloignés tandis que l'autre observait le Constellation. A un moment un Capitaine des Renseignements demanda à Benton s'il avait vu un signe de vie à bord du disque. Contrôlé Intelligemment "Non, mais il était contrôlé intelligemment, c'est certain. Benton le regarda de près."Avec cette taille, cela pourrait difficilement piloté à distance, N'est ce pas ?" "Je ne saurai dire," répondit l'homme de l'air force. Pas plus qu'il ne pouvait dire ce que le radar de l'Aéroport de Gander avait montré des manoeuvres et de la vitesse du disque. "Quest ce qui est derrière tout ça ?" demanda Mooney "Jusqu'à présent, je croyais l'Armée de l'Air. Vous dites qu'il n'y a pas de soucoupes volantes..." "Désolé je ne peux répondre à aucune question," dit le capitaine."Pourquoi pas ? Après une frayeur comme celle là nous avons le droit de savoir ce qui se passe". L'agent des Renseignements secoua sa tête. "Je ne peux répondre à aucune question, " répéta-t-il.
     
    Aussi rapidement que possible, les rapports des Renseignements avec tout les détails furent flashés aux quatre Commandement de la Défense déjà cités, avec un message supplémentaire pour le Directeur du Renseignement Naval. Après que le Constellation eut atteint Patuxent, les équipages aériens furent de nouveau interrogés [débriefés], par l'Ordre de la Marine. Chaque Homme fit un rapport écrit, avec son opinion sur ce qu'il avait vu. Cinq Jours plus tard, le Commandant Benton eut un coup de fil d'un scientifique d'une Haute Agence Gouvernementale. "On m'a informé que vous avez fait une observation d'Ovni de près. J'aimerais vous rencontrer." Benton vérifia et trouva que l'homme était autorisé par la Marine. Le lendemain le scientifique apparut, montra son diplôme, écouta attentivement le rapport de Benton. Alors il ouvrit une mallette et sortit quelques photos. "Est-ce que  c'était comme l'un de ceux ci ?" A l a troisième photo, Benton l'arrêta. "C'est celui-ci !" Il regarda brusquement le scientifique. "Quelqu'un doit commaitre les réponses, si vous avez des photos de ces choses." L'autre homme prit les photos. "Je suis désolé Commandant." Il ferma sa mallette et partit. Au moment ou   moi (Donald Keyhoe) j'ai pris connaissance de ce cas, j'étais depuis deux ans Directeur du Comité National d'investigations sur les Phénomènes Aériens.

    Merci à  UFO Casebook. KEN PFEIFER WORLD UFO PHOTOS

    (source : area51blog)

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    Mystère des ovnis 

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