• Les pyramides de l'île Maurice

    Lieux énigmatiques 

    LES PYRAMIDES DE L'ILE MAURICE (Océan Indien)

    UNE CITE DE PIERRE A L'ILE MAURICE

    D’immenses et larges enceintes de pierres, un vaste réseau routier ancien, pavé et surélevé par endroits, des plateformes-promontoires avec des rampes impressionnantes devant l’océan, un imposant réseau hydraulique en terrasses, le tout de même facture que les pyramides, ont été identifiés par mon équipe entre ces 7 pyramides de Maurice et l’Océan, ainsi que des cavernes aménagées à l’identique sur un axe nord-sud, et des rochers retravaillés surplombant l’Océan, comme faisant partie d’un tout monumental. 

     

     Si l’on considère l’ensemble se trouvant sur la même zone, il pourrait bien s’agir d’un vaste complexe construit par la même civilisation et il y a sans doute fort longtemps.  Sur une zone d’à peu près 10km2 de Mare d’Albert depuis la pyramide 1 et 2 jusqu’à la côte : la plage du Bouchon en passant par Union Vale et les Mares entre la Plaine Magnien et Pont naturel, on trouve des kilomètres de murs demême facture que les Pyramides.

     A vol d’oiseau il y a à peu près une distance de 5km entre les Pyramides et le littoral. vous rappelle que ces 7 pyramides à terrasses sont en vérité très sophistiquées. Non seulement elles sont toutes constituées de pierres volcaniques avec un parement de grosses pierres taillées en biseau vers l’intérieur pour mieux s’insérer, entre 20cm et 30cm de côté, et de pierres plus petites de comblement, sans aucun mortier avec des arêtes agencées géométriquement à la perfection ce qui fait qu’elles sont visibles depuis des vues satellites avec une très grande précision, et toutes construites sur un sol de rochers aplanis en plateforme.

    UNE CITE DE PIERRE A L'ILE MAURICE

    UNE CITE DE PIERRE A L'ILE MAURICE

        

    Certaines de ces pierres semblent de provenance de roches ignées d'une autre nature que la lave et accrédite le fait qu'elles ont peut être été transportées d'une autre zone jusque là.". Mais elles ont aussi des caractéristiques particulières. Ainsi nous avons la pyramide n°5 qui est un rectangle et qui est aussi la plus haute avec ses 13 terrasses. Nous avons la pyramide N°3, la plus large, avec ses côtés de 26x26m et ses 11 terrasses, nous avons la n°1 avec son escalier menant à la plateforme supérieur et nous avons la n°2 avec son extraordinaire pente arrondie en colimaçon dont la courbe à l’intérieur à dû demander un travail considérable. Pour la pyramide n°2 comme elle est construite sur un terrain en pente, la base d’un pan de sa structure a été surélevée pour permettre à la pyramide d’être sur une surface plane ce qui a dû demander des calculs de grande précision pour obtenir une telle perfection architecturale malgré la difficulté du terrain. 

    UNE CITE DE PIERRE A L'ILE MAURICE

     Site près de Mahébourg

    Toutes ces pyramides ont (ou avaient) encore trace de pancartes en fer puis en plastique avec la mention « Proteged by National Monument Found » ce qui montre bien qu’à une époque ces pyramides étaient dument protégées comme monuments nationaux. D’ailleurs il est très inquiétant de voir que 3 de ces pancartes ont disparues. Inutile de dire que la théorie des tas de pierres est plus que ridicule surtout lorsqu’on montre ces structures à des géologues et des ingénieurs. D’abord la précision des arêtes de ces monuments vue depuis l’espace ne peut tromper par sa grande précision et ne pourrait en aucun cas être l’oeuvre d’esclaves débarrassant les champs de pierres inutiles en les entassant même artistiquement. La précision des angles, des bases, les compensations du terrain vallonné parfois, demandent des calculs et une réalisation par des architectes chevronnés.

    Les pyramides de l'île Maurice 

     D’autre part pourquoi 7 pyramides dans un champ ? Ce n’est certes pas pour garder l’humidité dans tous les champs comme on l’entend dire ! Et ce n’est certes pas pour se débarrasser des pierres encombrantes, celles-ci ont été tout simplement jetées dans certaines des cavernes redécouvertes. Nous espérons que les pyramides seront étudiées rigoureusement scientifiquement par des groupes de spécialistes dans les plus brefs délais. En premier lieu des géologues sont absolument nécessaires pour étudier ces pierres, des ingénieurs pour jauger les structures et des archéologues de terrain ayant déjà travaillé sur des structures similaires.

     Déjà des universitaires du monde entier ce sont rapprochés de nous pour nous montrer leur très grand intérêt pour ces structures. Bien évidemment nous souhaitons mettre à disposition des autorités mauriciennes leurs noms et qualifications et leurs souhaits de consacrer du temps à l’étude de ces structures. Il y a aussi une structure arrondie à degrés sur laquelle a été construite une cabane de gardien et qui pourrait bien faire partie aussi de l’ensemble de ces structures qui donnent l’impression d’un vaste espace culturel ancien. Mais c’est loin d’être tout…

      D’abord à proximité des 7 Pyramides de l’île Maurice et sur la zone habitée à plus de deux km autour, dans la zone des villages de la Plaine Magnien, cimetière de la Plaine Magnien et Mahebourg, on trouve des enceintes massives construites avec exactement les mêmes procédés et les mêmes matériaux que les pyramides. Ces murs très larges de 70 à 90cm en largeur et d’une hauteur de 1m50 à 2m ont une base bien plus large que leur partie supérieure, d’environ 45%. Par moments ces murs ont une largeur dépassant les 5 m et comportent sur leur dessus, déposées, des roches impressionnantes de plus de 2m3. Surtout pour la muraille de plus de 600m longeant la route dans le prolongement de la pyramide 1 et 2 et qui traverse en coupant le village de Mare d’Albert. L’inclinaison de ces murs rappelle d’ailleurs l’inclinaison des degrés constituant les terrasses des pyramides.

    Les pyramides de l'île Maurice

     Ces murs ont exactement les mêmes arrêtes construites en « v » des angles des pyramides et possèdent parfois des arrondis savants. Il ne s’agit donc pas de simples murs délimitant des parcelles de cultures puisque certains traversent des villages et d’autres serpentent dans la campagne en contrariant totalement l’emplacement des cultures. Et la largeur de ces murs pose question. Angle. D’autre part, on remarque des chemins pavés reliant entre elles les pyramides avec des caractéristiques bien extraordinaires, qu’on ne retrouve d’ailleurs pas par exemple dans les chemins existant dans les champs de canne à sucre de Flic en Flac.

    Ce sont des allées parfaitement planes et régulières, sans ornières, d’une résistance incroyable alors que des camions chargés y passent toute la journée et que les trombes d’eau des cyclones s’y déversent. Pas de déformations, une surface parfaite alors que le reste du réseau routier de l’île, goudronné ou pas, coûte très cher en entretien régulier et est bien déformé entre temps. Ces allées font entre 2m10 à 5 m de large sans aucune trace d’affaissement et sont parfois surélevées avec des arrondis, et les mêmes techniques savantes et les mêmes matériaux que les pyramides. Il est incroyable qu’elles ne subissent pratiquement aucun dommage et démontre une technique de construction remarquable. Et là on découvre au pied même des pyramides Mauritiennes : une allée vaste de 5m 10 de large (2 fois la largeur des simples allées) de pavés réguliers qui va tout droit jusqu’à la mer, jusqu’à Camp Carol. L’équipe l’a parcourue sur plus de 2 km sans encombre. Une route parfaitement plane et agrémentée comme les autres de chaque côté de deux rangées de petites pierres de bordure alignées avec une grande régularité.

    Plus au sud on arrive à la partie visible d’un vaste réseau hydraulique dont la source souterraine d’origine émerge du côté d’Union Vale. Le débit de cette source est impressionnant car le courant est puissant. Le début d’un canal principal est constitué d’un premier bassin d’environ 2m de profondeur dont le fond est constitué d’un sol de roches complètement aplanies. Le courant devient très fort 5m après le collecteur du premier bassin d’où émergent des bulles de gaz alors qu’il n’y ni vase, ni poissons, ni crustacés. On trouve alors à Caro un immense ouvrage d’art localisé sur les Mares que l’on utilise aujourd’hui très intelligemment pour la culture du cresson à environ 2 km du littoral.(...) 

    A 70 m du site au nord-est de la rampe « serpent » on trouve le site de « Pont Naturel » constitué d ‘une double arche sur un pilier central de grande dimension, constituée de pierres volcaniques face à l’océan et y baignant, face sans doute à l’origine, au soleil levant. L’Océan agité propulse contre la falaise des vagues jaillissantes en jet à plus de 30m au dessus du niveau de la mer et le ressac s’enfonçant dans la falaise comprime l’air contenu dans les cavités. Cet air ressort en deux points précis à travers deux fissures dans la voûte et sur la plateforme ce qui donne un son puissant. Au moins un des deux trous semblent avoir été façonné car il est parfaitement rectangulaire…on aurait voulu créer un lieu de culte impressionnant ou utiliser une disposition naturelle des lieux déjà effrayante, on n’aurait pas mieux fait !

     Il serait fort intéressant que des géologues se penchent sur le « naturel » de ce lieu et de voir là où la main de l’homme est intervenue car on peut observer sur le contour du grand « trou » dans le sol donnant la visibilité sur cet arche, comme deux étages d’aplanissement et une large plateforme. Des géologues de mes relations n’ont pas hésité à dire en scrutant de nombreuses photos que le pont lui-même semble avoir été aménagé par l’homme pour être plus plat, régulier, plus léger et plus large. Cela devait permettre une plus grande stabilité à travers le temps grâce à une légèreté acquise. Il semble aussi qu’il puisse y avoir eu des marches. Pour le trou il aurait pu être un trou naturel plus petit, élargi par l’homme et modifié en plus régulier, le travail humain y semble bien visible.(...)

    (source : gigalresearch

    Un livre exceptionnel sur les pyramides  ICI

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    photos : ghostsurvival

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    Les pyramides de Plaine Magnien refont débat

    Après l'égyptologue Antoine Gigal, Sam Osmanagich, un chercheur américain, recommande qu'elles soient officiellement protégées pour leur pertinence planétaire "Les sept pyramides de Plaine Magnien nécessitent un statut protégé de la part du gouvernement parce qu'elles ont une signification planétaire". Ce n'est pas n'importe quel profane qui l'affirme, mais bien un chercheur américain dans le domaine, du nom de Sam Osmanagich. Ce chercheur et auteur, qui détient un PhD en Histoire des civilisations, chercheur de pyramides de Houston, Texas (USA) et également membre de l'Académie des sciences naturelles de Russie et de la Société archéologique d'Alexandrie (Egypte), est venu spécialement à Maurice cette semaine pour faire un constat des lieux.

    Animant une conférence de presse mercredi dernier au Laguna Beach Hotel de Grande Rivière Sud-Est, Sam Osmanagich a communiqué ses conclusions et recommandations concernant ces pyramides comme suit (nous les reproduisons en anglais) : "Seven man-made step pyramids were built from the volcanic rock. Their geometry is regular, with four triangular faces, leveled base, shaped corner stones, same orientation, carefully planned construction which required more than 30, 000 tons of material. Such an engeneering project would need work of 100 men during a 5-year period. Origin of the pyramid, their builders, time of building or purpose is unknown at this moment. The pyramids were not build by recent civilisations (Europeans XVI-XIX century or Arabs X-XI century), but much earlier. These structures need to obtain protected status by the proper Government bodies because of their global significance. Their similarities in design and execution with the pyramids on Canary Islands, Central and South America is striking. Mainstrean scientific view about the pyramid building process has to be changed. In Mauritius, we potentially have the first case of advanced sea-faring civilisation who build the structures."

    Les pyramides de l'île Maurice

    Sam Osmanagich a recommandé qu'une équipe interdisciplinaire composée d'archéologues, de géologues, géophysiciens, géodésistes et d'experts en géoradars locaux et étrangers soit constituée pour continuer à enquêter sur les sept pyramides. Toujours selon Sam Osmanagich, un espace limité devrait être réservé autour des pyramides, celles-ci devraient être remises en état et un info desk aménagé en vue d'encourager le tourisme archéologique à Maurice.

    Selon le chercheur, avec un minimum d'efforts de marketing, un important site pourrait être dégagé qui pourrait attirer encore un plus grand nombre de touristes dans notre pays. Il est dommage que Sam Osmanagich ait fait une visite éclair chez nous car il aurait été fort intéressant de le confronter à d'influents sceptiques - dont certains avaient pris un ton savant - qui se sont empressés pour ridiculiser les premières informations que Week-End avait reprises, en avril dernier, d'une revue spécialisée française dans lesquelles une égyptologue, Antoine Gigal, faisait état, et ce pour la première fois, de la présence de sept pyramides sur le sol mauricien.

     L'histoire des civilisations s'appuie généralement sur la base de documents écrits. Mais, sans jamais en avoir produit un seul jusqu'ici, les sceptiques - qui se reconnaîtront - ont affirmé que la construction des "pyramides" en question remontait vers le milieu des années 1940 et fut l'œuvre d'un cadre de l'industrie sucrière. On réalisera donc combien Sam Osmanagich, qui a, sans doute, eu quelque connexion avec l'égyptologue Antoine Gigal, engage en quelque sorte sa crédibilité de chercheur. Quoi qu'il en soit, que ce soit eux (Osmanagich et Gigal) ou leurs détracteurs locaux qui aient finalement raison sur l'origine de ces pyramides, personne ne pourra non plus contester le fait que ce fut un jeune photographe Mauricien, en la personne de Stéphane Mussard, qui a su susciter l'intérêt international - justifié ou pas - autour de ces pyramides de Plaine Magnien.  On notera leur alignement parfait, comme c'est le cas pour les pyramides des îles Canaries et d'ailleurs. On peut effectivement s'étonner d'une telle similarité…

    radiomoris

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