• Les statues-menhirs, une énigme ?

    Lieux énigmatiques

    Les statues-menhirs, une énigme ?

    Ces statues particulières sont constituées de grands menhirs seuls ou en groupes. Elles peuvent être gravés de symboles et ressembler à des silhouettes vaguement humaines.

    Les statues-menhirs, une énigme ?

    (photo : filitosa

    « La Dame de Saint-Sernin », statue-menhir découverte en 1888et aujourd'hui conservée au musée Fenaille de Rodez.

    Qu'est-ce qu'une statue-menhir ?

    Une statue-menhir est une sculpture fichée en terre dont la forme générale, à bords parallèles et partie supérieure arrondie, fait penser à un menhir, d'où son nom. La surface est sculptée en bas-relief ou gravée, de façon à représenter des personnages féminins ou masculins.

    Les figures sont reproduites en pied, les jambes droites, la taille marquée par une ceinture. Les bras repliés sur le buste sont prolongés dans le dos par des omoplates en forme de crosse. Les traits du visage sont simplifiés : seuls les yeux et le nez sont tracés, ainsi que des tatouages en forme de traits parallèles sur les joues ; il est très rare que la bouche soit dessinée. Souvent, les corps sont revêtus d’un grand manteau aux lourds plis parallèles.

    Selon leur sexe, les statues-menhirs portent des attributs différents. Les femmes ont des seins en forme de boutons, des colliers à plusieurs rangs autour du cou et des cheveux tirés en arrière. Les hommes portent des armes (arc, flèche, hache) et un baudrier disposé en travers de la poitrine, maintenu à l’arrière par une bretelle qui rejoint la ceinture. Un accessoire de forme triangulaire et pourvu d’un anneau y est suspendu. Cet ustensile étant difficilement identifiable, certains archéologues lui ont donné le nom d’ ”objet ”.

    Les statues-menhirs complètes conservées au musée Fenaille mesurent entre 0,85 m et 2,10 m de haut. Leur poids varie de 90 à 870 kg.
    La datation des statues-menhirs rouergates est délicate, car toutes ont été retrouvées isolées en pleine nature, sans rien qui permette d’en préciser la chronologie. Toutefois, en comparant certains attributs figurés sur les statues avec des objets trouvés en fouille, on peut proposer avec vraisemblance une fourchette couvrant la période comprise entre 3 300 et 2 200 av. J.C.

    Les statues-menhirs sont contemporaines, sinon légèrement antérieures aux pyramides d’Égypte, bâties autour de 2 600 avant notre ère.

    MEGALITHES INCONNUS    

    (photo : La Gran'Mere du Chimquiere, Guernesey - Man vyi)

    Les statues-menhirs appartiennent à la famille des représentations anthropomorphes de grand format, érigées entre le milieu du IVe et la fin du IIIe millénaire avant notre ère, et disséminées sur tout le pourtour nord de la Méditerranée.
    Le sud de la France connaît une grande concentration de figures anthropomorphes, essentiellement en Rouergue, en Languedoc et en Provence. Les statues-menhirs corses sont bien plus récentes (elles datent de l’Age du Bronze, IIe millénaire av. J.C.).

    Le groupe Rouergat

    C'est un archéologue aveyronnais, l'abbé Hermet, qui est considéré comme " l'inventeur " des statues-menhirs. La découverte fortuite de la “Dame de Saint-Sernin”, en 1888, va le pousser à rechercher d’autres dalles sculptées, qu’il étudie et fait connaître à la communauté scientifique, entre 1892 et 1926. Le nom de statue-menhir, créé par l'abbé Hermet, apparaît en 1898 dans un article du Bulletin archéologique. “ C’est une grande découverte dont les conséquences ne sont pas toutes soupçonnées ou comprises ” commenteront ses confrères. A sa suite, de nombreux savants s’intéressent à ces antiquités et leur recensement commence, en France et à l’étranger. A compter de 1940, sous l'impulsion de Louis Balsan les découvertes se multiplient dans l'Aveyron.

    Actuellement le groupe des statues-menhirs rouergates compte plus de 110 monuments répartis dans les 3 départements de l'Aveyron, du Tarn et de l'Hérault. L’aire de répartition reste limitée : le territoire occupe sensiblement un quadrilatère d’une cinquantaine de kilomètre de côté, limité au nord par la vallée du Viaur, à l’est par les Causses du Larzac, à l’ouest par une ligne qui va du confluent du Tarn et du Rance jusqu'à Mazamet (sauf pour Brassac) et au sud par le cours de l’Agout.

    L’iconographie des statues-menhirs rouergates est particulièrement remarquable. Ces stèles figurent un personnage entier, pourvu de jambes, avec face, côtés et dos sculptés. Ce sont de véritables statues.

    D’autres exemples en France

    Les statues-menhirs du Languedoc se divisent en deux groupes. Dans l'Hérault, on connaît des stèles asexuées de forme rectangulaire, ayant pour tout décor un visage en "tête de chouette", appelé ainsi en raison du dessin des sourcils et du nez en forme de « T ». Le Gard fournit des statues-menhirs féminines et masculines, avec visage, bras et collier. Certaines sont ornées d'une crosse courbée qui pourrait être l'équivalent de l'« objet » aveyronnais.

    Le groupe provençal possède des traits originaux, avec ses stèles groupées par cimetières. Leur décor se réduit à la représentation du visage, composé de deux arceaux-sourcils, séparés par le nez. Certaines portent des symboles solaires, d'autres un décor de chevrons encadrant le visage.

    Pour le reste de la France, le Bassin-Parisien et la Bretagne possèdent quelques exemples marginaux beaucoup moins importants.

    Les statues-menhirs, un phénomène européen

    En Europe occidentale, la péninsule ibérique, la Sardaigne, la Suisse et surtout l’Italie, ont livré des séries significatives.

    Un groupe considérable et bien connu de stèles anthropomorphes a été localisé en Italie entre la Ligurie et la Toscane (Lunigiana). Dans l'aire mégalithique du Val d'Aoste a été retrouvé un sanctuaire constitué d'alignements de stèles anthropomorphes, dont on a dénombré 40 exemplaires. Une autre zone de concentration importante de stèles se situe dans la partie centro-occidentale de la Sardaigne.
    A la différence des autres territoires étudiés, dans la Péninsule Ibérique, le phénomène des stèles anthropomorphes ne semble pas se concentrer au sein de zones géographiques spécifiques ; il couvre presque totalement la moitié occidentale de la péninsule.

    Dans le centre et l’Est de l’Europe le phénomène de la statuaire anthropomorphe est plus ou moins développé suivant les régions.
    En Allemagne, quelques vestiges sont localisés dans des chambres funéraires. Plus à l’est, un petit nombre d’exemplaires a été mis au jour en Bulgarie et en Grèce. L’ensemble le plus important se trouve à la limite orientale de l’Europe, sur la rive nord de la mer Noire, en Roumanie et en Ukraine. La plus importante concentration de statues-menhirs reste celle de Crimée, où les steppes d’Ukraine ont livré un ensemble de 300 stèles et statues-menhirs.

    Au Proche-Orient, les découvertes se situent sur une bande aux confins de la Turquie et de la Syrie.

    (source : Musée Fenaille)

    Des statues d'émanants 

    Selon Jean-Pierre Serres, « une statue-menhir est un menhir sculpté représentant une figuration humaine ». Leurs périodes d'érection se situent entre le Néolithique final et l'âge du cuivre (3500 à 2000 av. J.-C.). 

    L'expression « statue-menhir » fait toujours l'objet de discussions, certains auteurs préférant les nommer « dalle » ou « stèle anthropomorphe ». Néanmoins, cette appellation s'est imposée par commodité pour décrire ce type de mégalithe. La dalle, quelle que soit sa nature rocheuse, a fait l'objet d'une régularisation sur toutes ses faces afin d'y représenter , recto-verso, gravé ou sculpté en ronde-bosse, un personnage.

    Les statues-menhirs se retrouvent par groupes dans des régions extrêmement localisées, généralement au nord de la mer Méditerranée.

    En France

    On y distingue 4 aires de répartition géographiques (Liste des statues-menhirs de France).

    Le groupe rouergat

    Les 120 statues-menhirs de ce groupe doivent leur nom à leur implantation à cheval sur les départements de l’Aveyron, du Tarn et de l’Hérault. Le groupe rouergat se subdivise lui-même en 5 sous-groupes dénommés Dourdou, Rance, Monts de Lacaune, Agout et Tauriac. C'est un groupe stylistiquement très homogène de statues en grès. Les statues-menhirs sont sexuées, les attributs des personnages variant selon le sexe. Les hommes portent un baudrier et une arme (poignard ou épée). Cette panoplie guerrière est fréquemment complétée, près du cœur, d'un arc, d'une flèche ou d'une hache (et parfois des trois ensemble). Les femmes sont identifiées par la représentation des seins, d'un collier à plusieurs rangs (parfois avec en supplément une pendeloque), la chevelure coiffée en natte dans le dos. Certaines statues masculines sont devenues féminines en modifiant ou supprimant leurs attributs masculins initiaux et en y rajoutant des attributs féminins (seins, collier, pendeloque en "Y"). A contrario, la statue-menhir des Vignals est le seul exemple connu d'une masculinisation par ajout d'attributs guerriers. Toutefois, lorsque d'un changement de sexe a été opéré côté recto, la face verso demeure elle inchangée.

    Généralement, le visage n'a fait l'objet d'aucun traitement particulier, mais il est séparé du corps par un trait distinctif (statue gravée) ou un bourrelet (statue sculptée) chez les hommes, remplacé chez les femmes par un collier. Le visage est souvent orné, chez les hommes comme chez les femmes, de part et d'autre du nez de traits horizontaux, représentant peut-être des tatouages ou des scarifications. Seules trois statues-menhirs (Jouvayrac, La Jasse du Terral n°2, Réganel n°1), toutes féminines, comportent une bouche.

    La partie supérieure du corps est séparée de sa partie inférieure par une ceinture figurée par une bande horizontale qui dessine parfois un tour complet de la statue. Cette ceinture est lisse ou ornée d'une boucle ou de chevrons, ceux-ci évoquant peut-être une tresse.

    Le traitement des jambes est caractéristique : chez les statues gravées, les jambes sont jointes, chez les statues sculptées elles sont disjointes. Toutes les statues féminines sont sculptées et se caractérisent donc par des jambes disjointes. Les statues masculines sont indifféremment sculptées ou gravées. La taille relativement plus petite des jambes par rapport au reste du corps indique peut-être que le personnage est représenté assis.

    L'abbé Hermet fut le premier à les identifier et les étudier dès 1892. L'absence de mobilier archéologique attenant aux statues complexifie leur datation. C'est donc par comparaison avec le mobilier similaire (parures) retrouvé lors de fouilles archéologiques qu'elles ont été datées du Chalcolithique2 (IIIe millénaire av. J.-C.). Lemusée Fenaille de Rodez présente la plus importante collection de statues-menhirs rouergates réunie à ce jour.

    Le groupe des garrigues

    Une quarantaine de statues-menhirs sont connues dans le Gard et l'Hérault. Elles sont moins ouvragées que les statues-menhirs du Rouergue et leur ornementation un peu plus sommaire. Elles sont datées du Néolithique final et de l'âge du Cuivre.
    Le muséum d'histoire naturelle de Nîmes expose les plus belles pièces.

    Le groupe provençal

    Une trentaine de statues-menhirs sont connues en Provence. Elles adoptent souvent une forme triangulaire et un décor en chevrons. Le musée Calvet d'Avignon présente la plus importante collection de stèles provençales.

    Le groupe corse

    Les nombreuses statues-menhirs corses présentent souvent une arme du type sabre ou un grand poignard sur leur face avant.

    (source : wikipedia)

    Dans le Rouergue

    Aujourd'hui, ce sont aux alentours de 130 statues-menhirs qui ont été découvertes dans la région Rouergue (départements du Tarn et de l'
    Aveyron). La grande majorité des statues-menhirs d' Aveyron est exposée au musée Fenaille de la ville de Rodez. Elles sont taillées pour la plupart dans le grès du sud du département tandis que celles du Tarn on été gravés dans le granit et plus rarement le grès. Par contre, les statues du Tarn ne sont pas exposées dans des musées. Elles sont plantées en pleine nature et parfois placées sous des petits abris afin d'essayer de limiter leur dégradation par les intempéries (vent, pluie, neige).
    Sauf pour les statues cassées ou amputées, elles sont très souvent complètes car elles présentent toutes la tête (yeux, nez et éventuellement
    tatouages ou scarifications au niveau des joues) mais sans mentionner la bouche (sauf sur 3 statues-menhirs) ni les oreilles. La chevelure et parfois un catogan sont représentés dans le dos.
    Le corps est représenté avec les bras et mains détaillés, les jambes et les pieds.
    Au niveau de l'aspect vestimentaire, il est mal défini mais les plis de vêtement sont parfois présents. La ceinture et sa boucle sont très souvent représentées tout comme parfois l'armement typique de l'époque préhistorique (arc,
    flèches, hachette).

    On distingue 2 types de statues-menhirs : les masculines et les féminines.
    Pour simplifier au maximum les explications, on peut dire que les statues masculines portent sur le devant un objet dont la nature nous échappe Il s'agit peut-être d'un poignard en silex ou en cuivre avec son étui (en cuir ou végétaux tressés ?) portés en bandoulière au moyen d'un espèce de ceinture qui passe par dessus l'épaule. Cet objet énigmatique est certainement un long poignard en silex comme ceux découvert dans les dolmens du Rouergue et qui devait être d'un usage très fréquent à l'époque.
    Les statues féminines ont un objet en Y au niveau du dessous du cou. Il s'agit très certainement d'un collier de perles ou d'amulettes comme ceux trouvées dans des grottes sépulcrales ou des dolmens.
    Les statues d'Aveyron, souvent très belles et bien sculptées (en moyenne 1 mètre à 1.70 mètre de haut), auraient été l'oeuvre de la culture des Treilles.
    Les statues-menhirs du Tarn sont plus frustres (le granit est plus difficile à travailler que le grès) mais souvent de plus grande taille (entre 1.50 mètre et
    4.50 mètre pour la plus grande, beaucoup de statues de plus de 3 mètres de long), elles auraient été l'oeuvre de la culture Saint-Ponienne.
    Datation incertaine : entre 3000 et 1500 avant J-C.

    (source : statuemenhir)

     

     

     

          

    En Corse

    Les alignements d'I STANTARI et de RINAGHJU sont des monuments mégalithiques constitués de pierres dressées, de menhirs et de statues-menhirs en granit, témoignages de l'occupation du site par les hommes à partir du néolithique. Certaines de ces statues menhirs, armées, sont caractéristiques de l'art primitif insulaire et ont contribué à la réputation du site. On peut également observer sur les lieux, le DOLMEN DE FUNTANACCIA, le mieux conservé de Corse. Il est recommandé de programmer cette visite avec celle du musée départemental de préhistoire de Sartène qui expose les nombreux objets, provenant des fouilles archéologiques de cette région. La Corse compte actuellement plus de 900 menhirs situés principalement en Corse du Sud et plus particulièrement dans la région de Sartène.

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    Les sites mégalithiques de Corse du Sud 

    La Corse présente un patrimoine mégalithique unique en Méditerranée, tant par la concentration que par l'originalité de ces vestiges, pour la plupart hérités de l'âge de bronze.
    Découvrons les principaux sites, essentiellement situés en Corse du Sud.

    FILARATI ET STANTARI

    Ce sont des centaines de menhirs qui furent dressés en Corse durant la préhistoire. La particularité des menhirs visibles dans le sud de la Corse est que certains d'entre-eux ont une forme humaine. La pierre est sculptée, marquant plus ou moins nettement la forme de la tête, le relief du visage plus ou moins profond.

    Certaines de ces statues-menhirs présentent des glaives et des poignards sur la face du corps. On note également parfois, au niveau du crâne des orifices qui accueillaient peut-être autrefois un élément de décoration (bois ou corne) évoquant certainement le casque du guerrier représenté. Plus difficiles à distinguer sont les reliefs du dos des statues, demi-cercles évoquant peut-être l'armure.
    Reste qu'aujourd'hui il est encore difficile de se prononcer clairement sur ces représentations et sur le fait qu'il s'agisse d'autochtones ou d'envahisseurs.

    Les sites les plus importants se trouvent au sud de Sartène et dans la vallée du Taravo.
    De nombreux menhirs sont isolés, mais le sartenais abrite également des alignements impressionnants. Palaghju qui est le plus grand alignement de Méditerranée compte 258 menhirs répartis sur sept rangées, certains étant sculptés.

    A proximité de Palaghju, le plateau de Cauria compte trois sites à découvrir : Stantari et Rinaghiu où les alignements de menhirs et statues menhirs sculptées se trouvent dans un paysage des plus agréables. Sur le plateau, se trouve également le dolmen de Fontanaccia, le plus imposant et le mieux conservé de l'île.

    Dans la basse vallée du Taravo, à 17 km de Propriano, Filitosa est le plus connu des sites préhistoriques de Corse. Le site, aménagé pour la visite, permet de découvrir des monuments torréens et de très belles statues-menhirs.

    TORRI ET CASTELLI

    Le sud de la Corse abrite également de nombreuses torri, constructions circulaires réalisées en grand appareil avec parfois une voûte en encorbellement. Ces monuments, qui semble-t-il auraient pu être des habitations ou lieux défensifs durant l'âge de bronze, se rencontrent isolés ou regroupés.
    Plusieurs torri peuvent être ainsi entourées d'une épaisse muraille de pierre pour former une sorte de citadelle qui prend le nom de castellu (ou casteddu). Les sites pouvaient être choisis pour la proximité de ressources naturelles ou points d'eau, ou encore pour des raisons stratégiques : proximité d'un lieu de passage, site facile à défendre
    Ces castelli, qui pour certains pouvaient accueillir jusqu'à 200 personnes, rempliront durant l'âge de bronze les fonctions de villes, assurant hébergement, protection et stockage des réserves.

    Deux sites majeurs par leurs tailles et l'état de conservation de leurs murs sont à découvrir. Le Castellu de Cucuruzzu à proximité de Lévie dans l'Alta-Rocca. Le Castellu de Cucuruzzu est un ensemble fortifié aménagé dans un chaos rocheux.
    La visite vaut aussi pour l'environnement, le chemin d'accès circulant entre chênes verts et blocs granitiques aux formes arrondies, et pour la vue que l'on a depuis le castellu.

    Plus près du littoral, au nord de Porto-Vecchio, le Castellu d'Arraghju est lui un bel exemple de site défensif préhistorique.
    Situé à flanc de montagne, sur un éperon rocheux, il est le plus important et le mieux conservé. Des murs pouvant atteindre 5 m de haut bâtis entre les rochers ont permis l'aménagement d'une enceinte d'une centaine de mètres. Le panorama depuis ce site est exceptionnel.

    Plusieurs torri isolées sont visibles dans cette région, notamment au lieu-dit Torre situé au pied du Castellu d'Arraghju, ou encore le site de Tappa, entre Porto-Vecchio et Sotta.
    Menhirs, statues-menhirs, torri et castelli sont plus ou moins accessibles selon les sites. Ils se trouvent généralement en pleine nature, et leur découverte est l'occasion d'une promenade au cœur d'agréables paysages.

    Passionnés de préhistoire, amoureux de la  nature corse ou simples curieux, pourront se lancer à la découverte de cet étrange patrimoine durant leur séjour en location de vacances en Corse.
    En période estivale et en raison de la chaleur, il peut être souhaitable de les découvrir plutôt le matin, certaines zones étant totalement à découvert.

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     (source : terres-de-vacances)

    VOIR AUSSI :  

    Mégalithes de Corse

     

      

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