• Les trous cosmiques

    Sciences de l'univers  

    LES TROUS DE L'UNIVERS

    Illustration d’un trou blanc.  

    En relativité générale, une singularité gravitationnelle est une région de l’espace-temps au voisinage de laquelle certaines quantités décrivant le champ gravitationnel deviennent infinies. La description de telles régions n’est pas possible dans le cadre de la relativité générale, ce qui n’empêche pas cette dernière d’être en mesure de prédire que de telles configurations peuvent se former dans l’univers.

    Par exemple, la formation d’un trou noir va de paire avec l’apparition d’une singularité gravitationnelle en son sein. L’univers observable est issu d’une phase dense et chaude, le Big Bang. Cette phase dense et chaude pourrait elle aussi être issue d’une singularité gravitationnelle.Le comportement d’une singularité gravitationnelle ne pouvant pas être décrit à l’aide des connaissances physiques actuelles, certains chercheurs ont émis l’hypothèse (qui par certains côtés apparaît comme un vœu pieux) que les singularités gravitationnelles n’étaient jamais en mesure d’affecter l’espace environnant.

    Ceci est possible si elles sont entourées d’un horizon des évènements, comme cela se produit dans un trou noir. L’hypothèse de la censure cosmique suppose donc que les singularités gravitationnelles (à l’exception éventuelle de celle du Big Bang) sont toujours cachées de l’extérieur par un horizon. Cette hypothèse, promue entre autres par Stephen Hawking dans le courant des années 1970 a été réfutée à l’aide de simulations numériques dans le courant des années 1990 par Saul Teukolsky et Matthew Choptuik.

    (source : mediathequedelufologie)

        

     

      

       

     

    TROU DE VER

    Qu'est-ce qu'un trou de ver ? 

    Sur le plan structurel, un trou de ver obéit à la géométrie de Schwarzschild ou de Kerr. Il consiste en une singularité(un trou noir) opposée à un trou blanc entre lesquelles se trouve un trou de ver qui relie les horizons de deux univers. Þ   C'est John Wheeler en 1956 qui décrivit les propriétés de ces connexions et les baptisa "trous de ver", (wormholes).

    Par définition, un trou de ver est une sorte de tunnel dans l'Univers reliant deux lieux plus ou moins éloignés l'un de l'autre (pourquoi pas dans deux galaxies différentes), et à travers lequel la matière peut voyager plus rapidement que la lumière. L'entrée d'un trou de ver consiste en un trou noir. Formé à partir des restes d'une vieille étoile qui s'est affaissée sur elle-même, le trou noir absorbe toute la matière et toute l'énergie qui passe à sa portée.

    Certains physiciens se sont demandé s'il ne pouvait pas exister, à l'opposé des trous noirs, des trous blancs qui seraient capables de faire jaillir de la matière. Ces trous blancs seraient comme des robinets de matière et d'énergie ouverts en continu sur le ciel. Ils sont aussi considérés comme les sorties idéales de trous de ver. Mais jusqu'ici, ni trou blanc ni trou de ver n'ont encore été détectés.    

      A l'heure actuelle, on envisage différents types de trous de ver. Tous sont des solutions mathématiques plutôt que des objets réalistes.  

    Le trou de ver de Schwarzschild, infranchissable

    Le trou de ver de Reissner-Nordström ou Kerr-Newmann, franchissable mais dans une seule direction. Ils peuvent contenir un trou de ver de Schwarzschild 

    Le trou de ver de Lorentz à masse négative, franchissable dans les deux directions Voici un schéma de trou de ver de Lorentz franchissable dans les deux sens.  

      

     

    Voici un schéma de trou de ver de Reissner-Nordström ou Kerr-Newmann, franchissable mais dans une seule direction. 

     Qu'est-ce qu'un trou blanc ?

        Un trou blanc (aussi appelé fontaine blanche) est un objet cosmologique encore hautement spéculatif. Ce serait en quelque sorte l'opposé d'un trou noir.

    Le concept de trou blanc a été proposé pour la première fois en 1964. Il doit son origine à l'extension de la métrique de Schwarzschild à la métrique de Kruskal-Szekeres.  Les trous blancs font néanmoins l'objet de nombreuses contestations. En effet, si les trous blancs existaient, ils résulteraient en fait d'un transfert de matière. Cette matière, tombée dans un trou noir d'une région de l'univers, se serait déplacée à une vitesse infinie dans une autre région quelconque de l'univers, par l'intermédiaire d'un « pont d'Einstein-Rösen » ou, plus imagé, « trou de ver » (wormhole en anglais).

    Nous devrions alors supposer que de tels « ponts » n'ont pas les caractéristiques du temps de notre univers familier, puisque la masse se déplacerait instantanément, alors que la théorie de la relativité interdit à tout objet ayant une masse de se déplacer plus vite que la lumière (C=299 792 458 m/s). La théorie du trou blanc postule que lorsque la matière émerge à l'autre extrémité du trou de ver, elle se distend soudainement en matière ordinaire et, ce faisant, brille d'énergie irradiée, l'énergie qui avait été aspirée par le trou noir.

    Trous Cosmiques : Univers et Voyages dans le Temps

    Ce que nous obtenons alors, c'est un trou blanc. D’autre part, on a constaté que certaines caractéristiques d'un trou blanc s'apparenteraient beaucoup à celles d'un trou noir, ce qui fait que les astrophysiciens se demandent si, parmi les trous noirs que nous avons détectés à ce jour, il ne se dissimulerait pas quelques trous blancs. 


    Le Monstre de la Voie Lactée (trou noir) - 2 de 3 par Introcrate (source : trounoir.pagesperso-orange.fr/t)
     
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