• Les secrets de la rivière (Inde)

    Pour la première fois dans l’histoire, une combinaison de sécheresse et de surconsommation de l’eau a poussé la rivière en Inde, la rivière Shamalaà Karnataka jusqu’à ses derniers retranchements, révélant ainsi sur le rivage des secrets qui ont choqué la communauté archéologique.La rivière a révélé la présence de milliers de Lingas de Shiva qui ont été sculptés il y a très longtemps sur le lit de la rivière.Le lieu qui porte le nom de « Sahasralinga » (Mille Lingas de Shiva en Sanskrit) est devenu un site de pèlerinage extrêmement populaire et des milliers de gens rendent désormais visitent à Sahasralinga pour prier le dieu Shiva. Les Lingas de Shiva ou ‘Lingam’ sont une représentation de la divinité Hindou Shiva, et sont présents dans tous les lieux de culte et temples hindous.Sahasralinga est situé près de Sirsi, dans l’état de Karnataka et c’est l’un des plus beaux endroits du pays, qui représente le pouvoir de la divinité et les énergies positives. Les innombrables lingas de Shiva découvert à cause de la sécheresse sont une preuve qu’il y a de nombreux endroits sur cette planète qui recèlent beaucoup de secrets de nos ancêtres, des secrets qui lentement mais sûrement, émergent à la surface. Nous pouvons ainsi respecter et rendre hommage à leur tradition et la valeur historique.

    Source : lesavoirperdudesanciens


  • Une découverte à Petra en Jordanie

    Grâce à des drones et des images satellite, des chercheurs américains ont mis au jour une plate-forme d'une surface de plus de 2.700 m2, à 800 mètres au sud du plus célèbre temple de Petra, la Khazneh (le Trésor), dans le sud de la Jordanie. Une découverte jugée «immense et unique» lundi par la ministre du Tourisme et des antiquités Lina Annab.

    Les chercheurs estiment que cette structure aujourd'hui enfouie sous le sable a pu être utilisée pour des cérémonies religieuses ou des fêtes, selon leur étude publiée dans le Bulletin des écoles américaines de recherche orientale.

    Relancer le tourisme

    Située entre la mer Rouge et la mer Morte, l'immense cité antique de Petra a été taillée dans du roc rosé il y a quelque 2000 ans par les Nabatéens. Elle a été élue Merveille du monde en 2007. Des fouilles devraient être entreprises à l'endroit désigné par les chercheurs, ont indiqué des responsables jordaniens sans fixer de date. «Cette découverte inédite doit être suivie d'un travail intensif de fouilles et d'analyse», a précisé Mohamed al-Nawafleh, le chef de l'Agence de développement et de tourisme de Petra.

    Les autorités jordaniennes espèrent que cette découverte contribuera à relancer le tourisme à Petra, dont la fréquentation par des visiteurs étrangers a quasiment été divisée par trois en cinq ans, passant de près de 900.000 en 2010 à 315.000 en 2015, selon les chiffres du ministère du Tourisme. Elle souffre de la désaffection des pays arabes par les touristes étrangers.

    Source : leparisien -de-petra-13-06-2016-5880301.php


  • Des hiéroglyphes vieux de 3250 ans av. JC

    Dans la ville d'El Kab en Égypte, un groupe de chercheurs américains a fait une trouvaille tout à fait surprenante : dans les vestiges de cette cité antique, se trouvent des traces témoignant des premières écritures égyptiennes vieilles de plus de 5.000 ans. C’est une découverte qui en dit long sur l’Histoire des civilisations passées. Une équipe de chercheurs de l’Université de Yale (Etats-Unis), accompagnée d’un groupe du ministère des Antiquités égyptiennes et des Musées royaux d’art et d’histoire de Bruxelles (Belgique) a fait une somptueuse trouvaille sur la rive droite du Nil. Tout près du village d'Al-Khawi, à 60 kilomètres au sud de la ville égyptienne Louxor, les archéologues se sont trouvés face à d’exceptionnelles falaises recouvertes de "proto-hiéroglyphes" auparavant inconnus. Autrement dit, d'écritures égyptiennes qui auraient précédé les véritables hiéroglyphes que l'on connait, remontant à environ 5.200 ans. On pourrait même qualifier ces gravures rocheuses comme étant "certaines des premières étapes de l'écriture hiéroglyphique", a expliqué dans un communiqué John Coleman Darnell, chercheur à l’Université de Yale et initiateur des recherches menées dans le cadre du Elkab Desert Survey Project.

    Source : maxisciences
     


  • Des traces d'engins inconnus sur le sol

     L’univers est rempli de mystères qui remettent en question notre savoir actuel. Dans la série « Au-delà de la science », Epoch Times rapporte des récits à propos de ces phénomènes et théories qui posent un défi à nos connaissances actuelles. Sont-ils vrais ? Peuvent-ils permettre de futures découvertes et nouvelles compréhensions de notre univers ? À vous de décider.

    Une controverse d’un genre nouveau a été récemment lancée à propos de traces suggérant des sillons laissés par des véhicules d’un temps ancien, dans la vallée Phrygienne de Turquie.

    Le Dr Alexander Koltypin, géologue et directeur scientifique en sciences naturelles à l’International Independent Université de Moscou de l’Écologie et de politologie, affirme sérieusement que ces dernières seraient l’oeuvre d’une  » race inconnue « , et auraient été laissées depuis 12 ou 14 millions d’années.

    Après avoir terminé ses recherches sur le site d’Anatolia, le chercheur a relevé d’étranges sillons, décrits au MailOnline comme   » des ornières pétrifiées dans des roches de tuffeaux, effectuées à partir de cendres volcaniques compactées « .

    Ces pistes qui serpentent à travers le paysage de la vallée de Phrygie remontent à différentes périodes historiques, d’après les descriptions académiques qui en sont faites. Les premières d’entre elles ont dû être réalisées au cours de l’Empire Hittite ( vers 1600 av.J-C à 1178 ap.J-C ).

    Les mystérieuses traces de la vallée phrygienne de Turquie. (Alexander Koltypin/Dopotopa.com)
    Le temps passant, ces « chemins » ont été profondément marqués après leur utilisation par les Phrygiens, les Grecs et par les armées d’Alexandre le Grand. D’après Culture Routes, un organisme de tourisme turc, celles ci servaient de réseaux routiers pour les romains.

    Alexander Koltypin suggèrent que les pistes ont été creusées par des véhicules. Cependant, l’hypothèse d’attelages, charrettes ou petits chars ne concorde pas avec les observations du scientifique. Au lieu de cela, M.Koltypin pense à des véhicules  » lourds, énormes, antédiluviens et tout-terrains « . Et pour compléter le tableau, provenant d’une civilisation inconnue.

    Les géologues affirment que les ornières sont préhistoriques, à en juger par l’altération des roches et les fissures observées. « La méthode permettant de préciser l’âge des roches volcaniques est très bien étudiée et travaillée », rapporte le scientifique.

    Ce dernier note que la distance entre chaque paire de piste reste constante, et que celle ci correspond quasi exactement à l’intervalle entre les roues des véhicules modernes. Cependant, ces pistes sont bien trop profondes pour nos voitures et autres véhicules actuels, ce qui soulève de nouvelles questions.

    Source : epochtimes


  • Une moto roule toute seule sur l'A4, près de Paris !

    Une vidéo amateur montre une moto… sans motard filant sur l'autoroute A4 près de Paris.
    Une scène surréaliste... Celle à laquelle un automobiliste dit avoir assisté, images à l'appui, le 28 mai dernier sur l'A4, à hauteur de Maisons-Alfort (Val-de-Marne), en direction de Paris. De retour d'un week-end, Eddy (*), 35 ans, roule sur l'autoroute au volant de sa voiture lorsqu'il aperçoit, dans son rétroviseur, une moto circulant un peu trop près de la glissière de sécurité. En ralentissant, il s'est aperçu, estomaqué, que la moto en question… n'avait pas de pilote !
    «J'ai demandé à un ami qui était avec moi de prendre mon téléphone et de filmer», raconte-t-il. Sur la vidéo, on distingue parfaitement le deux-roues filant… sans motard. Une moto fantôme. Une explication est avancée par un spécialiste des deux-roues : «Le pilote est sans doute tombé, et au regard de la moto, avec un centre de gravité très bas, elle a pu continuer sa route, c’est possible», raconte au Parisien Jean-Pierre Goy, cascadeur moto, qui a notamment fait la doublure de James Bond au cinéma. «C’est étrange, mais elle peut rouler ainsi 500 à 600 mètres. J’ai déjà vu des motos rouler de la sorte même plus longtemps, notamment avec le régulateur de vitesse bloqué», explique-t-il, devant une image de cette drôle de scène sur l’A4. 

    Le hic ? D'après nos informations, aucune trace de motard accidenté à cet endroit précis n'a été signalée et aucune intervention n'a eu lieu sur cette portion d'autoroute ce jour-là. Le mystère reste entier.

    Voir la vidéo sur le lien ci-dessous...

    Source : .leparisien.fr

     


  • Une étude sur l'ADN des Pharaons !

    Les Égyptiens modernes partagent plus de leur patrimoine génétique avec les Africains subsahariens que les Égyptiens anciens. Ces derniers se sont révélés plus proches des personnes qui vivaient à la même époque au Proche-Orient. C’est ce qu’a révélé l’analyse ADN de momies vieilles de plusieurs milliers d’années, réalisée par une équipe de chercheurs internationale et dont les résultats ont été publiés le 30 mai dans Nature Communications.

    On a longtemps pensé que les momies égyptiennes ne pouvaient receler aucune trace d’ADN, du fait du climat sec de la région ou des produits chimiques utilisés pour la momification. “En 2010, une équipe avait analysé l’ADN prélevé sur 16 momies royales, mais la méthode utilisée n’était pas très bonne et ne permettait pas de distinguer l’ADN des momies de l’ADN moderne qui aurait pu le contaminer au fil des ans”, rappelle The Verge.

    Cette fois, les chercheurs sont parvenus à séquencer le génome de 90 momies grâce à du matériel génétique prélevé dans les os et les dents et non dans les tissus mous. Science s’enthousiasme :

    Ces résultats changent la donne, et grâce à eux les scientifiques peuvent explorer pour la première fois le patrimoine génétique des Égyptiens de l’Antiquité – lequel, étonnamment, a été fort peu modifié par des siècles d’invasions.”

    Les découvertes archéologiques et les documents historiques suggèrent des liens étroits entre l’Égypte et les pays du Levant, mais “c’est très bien que cette étude fournisse les preuves empiriques qui viennent maintenant étayer cette hypothèse sur le plan génétique”, indique à Nature Omer Gokcumen, anthropologue à l’université d’État de New York à Buffalo, qui n’a pas participé à l’étude.
    Ces nouvelles données ne permettent cependant pas d’expliquer pourquoi les Égyptiens de l’Antiquité étaient si proches des habitants du Proche-Orient. “Était-ce le résultat de migrations ou les chasseurs-cueilleurs du nord de l’Afrique à l’âge de pierre étaient-ils génétiquement similaires à ceux du Levant ?” interroge Nature. “Il est encore trop tôt pour le dire, répond Johannes Krause, paléogénéticien à l’Institut Max-Planck, en Allemagne, qui a participé aux travaux, mais il y a désormais de meilleures chances d’avoir des réponses
    C’est un premier aperçu de l’histoire génétique de l’Égypte. Mais ce n’est qu’un début.”

    Source : courrierinternational.

     


  • Une découverte archéologique au Pérou (Huaca Prieta -Vallée de Chicama)

    Il y a plusieurs mois, des archéologues péruviens ont obtenu la permission d’excaver le sol sur lequel se trouve la pyramide de Huaca Prieta, l’une des plus grandes et anciennes structures connues d’Amérique du Sud. Cette fouille, menée dans le but d'en apprendre davantage sur le mode de vie des premiers habitants du continent, s’est avérée nettement plus payante que ce qui était espéré au départ. Les artéfacts déterrés par les chercheurs, dont plusieurs sont en très bon état, représenteraient la plus ancienne preuve de vie humaine en Amérique du Sud. Effectivement, quelques objets retrouvés sous la pyramide de Huaca Prieta datent de l’an 13 000 av. J.-C., ce qui en fait les plus anciennes traces d'hominidé au sud du Panama.


    Une excavation complexe

    Pour mettre la main sur ses premiers artéfacts de qualité, l'équipe de recherche a dû creuser plus de 31 mètres sous la mégastruture. Passé cette marque, l'équipe a finalement découvert des traces de feu de camp, des os d’animaux, des outils rudimentaires en pierre, des restes de nourritures, des textiles et des paniers ornementaux. Selon les experts qui les ont datés, ces objets auraient plus de 15 000 ans.À peine quelques mois après cette découverte majeure, les archéologues et historiens sont déjà arrivés à mieux comprendre et documenter le mode de vie de ces fondateurs. D'ailleurs, la présence de plusieurs artéfacts au même endroit laisse présager que le site de la pyramide Huaca Prieta n'était pas simplement un lieu de passage. Des hominidés s'y seraient installés pendant des milliers d’années, contrairement à ce que l’on pouvait penser auparavant.

    Source : .sciencevirale


  • Un réseau de tunnels de 12000 ans qui s’étend de l’Écosse à la Turquie 


    Dans toute l’Europe, il existe un nombre incalculable de tunnels qui s’étendent, mais les archéologues viennent de découvrir l’un des tunnels souterrains les plus avancés et les plus compétents en 12 000 ans.

    Personne ne sait vraiment pourquoi, mais il y a 12 000 ans, un peuple ancien a commencé à creuser des tunnels massifs pour relier les continents, ils sont tout simplement fascinants
    Ces tunnels s’étendent de l’Écosse à la Turquie et font 4500 kilomètres.Des questions ont été soulevées comme: étaient-ils utilisés comme tombes ou pour des rituels religieux? Ou l’homme antique les a-t-il créés pour se protéger d’une catastrophe ?

    Les archéologues allemands Dr. Heinrich Kush croient que ces tunnels ont été utilisés comme des autoroutes modernes pour permettre aux gens de voyager. Ces tunnels existent encore aujourd’hui en Europe.Il n’y a pas d’explications définies pour ces tunnels qui satisfont les chercheurs. Les tunnels sont conçus pour donner la voie aux églises et aux cimetières historiques et ont été construits par des gens qui savaient exactement ce qu’ils faisaient.Des experts ont également noté qu’un tel travail de tunnel est pour protéger les gens des dangers du monde extérieur pour se déplacer librement pendant la guerre. Un monde sous le monde.Le tunnel prouve que l’homme ancien n’était pas seulement intéressé par la chasse, mais également par l’ingénierie et depuis très longtemps.

    Source : espritsciencemetaphysiques.


  • Une cité perdue au Honduras

    Une expédition dans la jungle hondurienne est revenue avec la bouleversante découverte d’une cité perdue inviolée, issue d’une culture mystérieuse. L’équipe a été attirée vers cette région isolée et inhabitée par de vieilles rumeurs qui indiquaient l’emplacement d’une « cité blanche », également connue dans la légende sous le nom de « cité du dieu singe ».

    Des archéologues ont observé et cartographié de grandes places, des terrassements, des monticules et des pyramides de terre appartenant à une culture qui a prospéré il y a mille ans, avant de disparaître. L’équipe a également découvert un remarquable endroit caché où reposaient des sculptures en pierre, que personne n’a touchées depuis l’abandon de la cité.

    Contrairement aux Mayas, cette civilisation disparue a été très peu étudiée et reste quasiment inconnue. Les archéologues ne savent même pas comment la nommer.

    Christopher Fisher, un archéologue spécialisé dans la Mésoamérique de l’université d’État du Colorado et membre de l’équipe de recherche, a déclaré que l’aspect pur et inviolé du site était « incroyablement rare. » Il estime que la cachette, située sous la base de la pyramide, était probablement destinée aux offrandes.

    « C’est exceptionnel que rien n’ait été dérangé, » a affirmé Fisher. « Cacher de tels objets de valeur est le signe d’une pratique rituelle importante. » Les 52 plus beaux objets sortaient du sol. Manifestement, beaucoup sont encore ensevelis, probablement à côté de tombeaux. Ces découvertes comprennent des sièges cérémoniels (appelés metates) ainsi que des récipients finement gravés ornés de serpents, de figures zoomorphiques et de vautours.

    L’objet le plus frappant sorti du sol est une tête que Fisher pense être « un jaguar-garou», qui pourrait représenter un shaman dans un état spirituel transformé. D’après une autre hypothèse, la pièce serait liée aux jeux de balles rituels propres aux civilisations précolombiennes en Mésoamérique.

    « La figure semble porter un casque, » affirme Fisher. Oscar Neil Cruz, un des membres de l’équipe, archéologue et chef à l’Institut hondurien d’anthropologie et d’histoire (IHAH) pense que les objets datent de 1000 à 1400 ans après J.-C.

    Les objets ont été étudiés, mais pas tirés du sol. Pour protéger le site d’éventuels pillards, son emplacement reste secret.

    Source : nationalgeographic





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