• Nikola Tesla, un génial inventeur!

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     NIKOLA TESLA

    Un génial inventeur génial !

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    Le célèbre électricien américain Nikolas Tesla fait courir le bruit qu’il va présenter à l’Exposition de 1900 un petit torpilleur électrique de son invention, qui ne sera pas, comme l’on dit, « dans une musette ». 

    Ce torpilleur aura, en effet, ceci de particulier, qu’il n’aura besoin ni de capitaine, ni,de pilote, ni d’équipage. Ce ne sera pourtant pas un engin automatique, qu’on remonte à la façon d’un tourne-broche ou d’une pendule. Mais son mécanisme sera mis en branle et conduit de loin, de New York même, par télépathie, en quelque sorte, sans aucun autre intermédiaire matériel que la masse de l’air interposé. 

    On dit bien que quand on a vu les merveilles de la radioconduction de M. Branly et de la télégraphie sans fils, rien ne saurait plus apparaître comme absolument impossible. Mais, c’est égal ! Nous attendrons, pour croire à la réalité du torpilleur fantôme de M. Nikolas Tesla, de l’avoir vu manœuvrer, par suggestion électrique, sur la Seine ou sur le lac du bois de Boulogne. « Figaro. » Paris, 1898. (source : gavroche60)

    Nikola Tesla, un génial inventeur!

     Né dans la nuit du 9 au 10 juillet 1856, à minuit précise, dans la petite ville de Smiljan en Autriche-Hongrie, il devint l'un des inventeurs les plus extraordinaires des temps modernes. Prix Nobel, auteur de plus de 900 brevets traitant de nouvelles méthodes pour aborder la conversion de l'énergie, récipiendaire de quatorze doctorats des universités du monde entier et maîtrisant 12 langues, il mourut triste et oublié le 7 janvier 1943.

    Hormis le fait qu'il est doté d'une mémoire photographique hors pair, il a le talent nécessaire pour expliquer dans un langage adéquat et compréhensible sa vision de l'univers dans lequel il évolue. Il suffit de voir comment il définit l'électricité et le magnétisme :

    "Un monde infinitésimal, constitué de molécules et de leurs atomes tournant sur eux-mêmes et se déplaçant le long de leurs orbites, à la manière des corps célestes, entraînant avec eux l'éther en le faisant probablement tourner ou, en d'autres termes, porteurs de charges statiques, me semble l'explication la plus probable, et celle qui rend le mieux compte de la plupart des phénomènes observés. Les rotations des molécules autour d'elles-mêmes et de leur éther définissent les tensions de l'éther ou tensions électrostatiques; l'égalisation des tensions de l'éther crée d'autres mouvements ou courants électriques, et les mouvements orbitaux produisent les effets de l'électromagnétisme et du magnétisme permanent." 

    Entre 1882 et 1888, il a breveté plusieurs dispositifs qui utilisaient des champs magnétiques tournants pour transmettre de l'électricité par courants alternatifs. En fait, il lança les idées qui permirent de concevoir tout le matériel moderne de génération et de transport de l'électricité. Il devint citoyen américain le 30 juillet 1891 et c'est dans ces années qu'il inventa un système générant des tensions extrêmement élevées : la bobine Tesla. 

    Entre 1891 et 1893, il breveta le système sans fil Tesla (radio télégraphe) et mit au point des lampes électroniques froides. C'est en 1892 que Nikola Tesla, un soir d'orage, constata un phénomène naturel qui influença ses recherches ultérieures : "Le ciel se chargeait de nuages noirs, mais la pluie ne tombait toujours pas, quand, tout à coup, il y eut un éclair, et tout de suite après, le déluge.(...) Manifestement les deux phénomènes avaient un lien étroit de cause à effet. Après quelque réflexion je conclus que l'énergie électrique contenue dans la précipitation d'eau était insignifiante, et que l'éclair jouait le même rôle de déclenchement qu'un commutateur.(...) Si l'on parvenait à produire des orages électriques de l'intensité voulue, on pourrait modifier la planète entière et les conditions de vie à sa surface.(...) S'il était en notre pouvoir de le bouleverser (le cycle de l'eau) où et quand c'est nécessaire, on pourrait contrôler à volonté cet élément vital qu'est l'eau."

     Entre 1896 et 1898, il publia une théorie toujours valable sur la radioactivité et l'énergie rayonnante. Au cours de ces années, il mit au point des tubes à vide à potentiel élevé (les ancêtres des lampes fluorescentes que le monde entier utilise aujourd'hui). Il mena de pair cette étude avec celle de la transmission d'énergie sans fil : la radio. Une expérience lui montra que l'électricité, lorsqu'elle est soumise à de hautes fréquences, a tendance à s'écouler plus facilement à travers le gaz plutôt que par le métal, sous certaines conditions. Ces conditions correspondent à celle de l'atmosphère à une altitude élevée. A contrario, la basse atmosphère se comporte comme un parfait isolant. Vers 1898, il construisit des transformateurs à hautes fréquences capables de produire des forces électromotrices de plusieurs millions de volts. C'est alors qu'il s'aperçut que les courants produits par ces bobines étaient conduits librement, même dans l'atmosphère. 

    Il ne voit alors plus de limite de quantité et de distance dans la transmission d'énergie électrique par le biais de l'atmosphère. Il va jusqu'à supposer à la suite d'une expérience qui fut les prémisses de la transmission par micro-ondes, qu'à plus grande échelle, ce transfert aérien d'énergie pourrait provoquer une illumination de l'atmosphère, à l'image de nos lampes fluorescentes. De plus, grâce aux réactions chimiques que provoquent ces émissions, on pourrait extraire de l'azote de l'air et fabriquer un engrais rentable. 

    En 1899, il présenta à la marine américaine un sous-marin électrique à commande radio. Il publia la même année des documents expliquant sa découverte de la résonnance terrestre et de la loi de la propagation de courants conducteurs à travers le globe. 

    Au cours de l'été de 1899, Tesla construisit et essaya l'un des dispositifs les plus incroyables que l'humanité ait vu. Tesla avait choisi les montagnes Rocheuses à cause de leurs fréquents orages électriques. L'idée de Tesla était de se brancher sur les nuages très chargés à partir de la terre. Il avait déjà établi que les éclairs de ces orages semblaient se décharger selon une forme d'onde stationnaire particulière qui encerclait la planète entière. Tesla avait convaincu le Colonel John Jacob Astor (du renommé Waldorf Astoria) de jouer 30 000$ sur son essai d'été. 

    Première partie : les inventions

       Né dans la nuit du 9 au 10 juillet 1856, à minuit précises, dans la petite ville de Smiljan en Autriche-Hongrie, il devint l'un des inventeurs les plus extraordinaires des temps modernes. Prix Nobel, auteur de plus de 900 brevets traitant de nouvelles méthodes pour aborder la conversion de l'énergie, récipiendaire de quatorze doctorats des universités du monde entier et maîtrisant 12 langues, il mourut triste et oublié le 7 janvier 1943.

          Hormis le fait qu'il est doté d'une mémoire photographique hors pair, il a le talent nécessaire pour expliquer dans un langage adéquat et compréhensible sa vision de l'univers dans lequel il évolue. Il suffit de voir comment il définit l'électricité et le magnétisme : 

      "Un monde infinitésimal, constitué de molécules et de leurs atomes tournant sur eux-mêmes et se déplaçant le long de leurs orbites, à la manière des corps célestes, entraînant avec eux l'éther en le faisant probablement tourner ou, en d'autres termes, porteurs de charges statiques, me semble l'explication la plus probable, et celle qui rend le mieux compte de la plupart des phénomènes observés. Les rotations des molécules autour d'elles-mêmes et de leur éther définissent les tensions de l'éther ou tensions électrostatiques; l'égalisation des tensions de l'éther crée d'autres mouvements ou courants électriques, et les mouvements orbitaux produisent les effets de l'électromagnétisme et du magnétisme permanent." 

      Entre 1882 et 1888, il a breveté plusieurs dispositifs qui utilisaient des champs magnétiques tournants pour transmettre de l'électricité par courants alternatifs. En fait, il lança les idées qui permirent de concevoir tout le matériel moderne de génération et de transport de l'électricité. Il devint citoyen américain le 30 juillet 1891 et c'est dans ces années qu'il inventa un système générant des tensions extrêmement élevées : la bobine Tesla.

       Entre 1891 et 1893, il breveta le système sans fil Tesla (radio télégraphe) et mit au point des lampes électroniques froides. C'est en 1892 que Nikola Tesla, un soir d'orage, constata un phénomène naturel qui influença ses recherches ultérieures : "Le ciel se chargeait de nuages noirs, mais la pluie ne tombait toujours pas, quand, tout à coup, il y eut un éclair, et tout de suite après, le déluge.(...) Manifestement les deux phénomènes avaient un lien étroit de cause à effet. Après quelque réflexion je conclus que l'énergie électrique contenue dans la précipitation d'eau était insignifiante, et que l'éclair jouait le même rôle de déclenchement qu'un commutateur.(...) Si l'on parvenait à produire des orages électriques de l'intensité voulue, on pourrait modifier la planète entière et les conditions de vie à sa surface.(...) S'il était en notre pouvoir de le bouleverser (le cycle de l'eau) où et quand c'est nécessaire, on pourrait contrôler à volonté cet élément vital qu'est l'eau."

    Entre 1896 et 1898, il publia une théorie toujours valable sur la radioactivité et l'énergie rayonnante. Au cours de ces années, il mit au point des tubes à vide à potentiel élevé (les ancêtres des lampes fluorescentes que le monde entier utilise aujourd'hui). Il mena de pair cette étude avec celle de la transmission d'énergie sans fil : la radio. Une expérience lui montra que l'électricité, lorsqu'elle est soumise à de hautes fréquences, a tendance à s'écouler plus facilement à travers le gaz plutôt que par le métal, sous certaines conditions. Ces conditions correspondent à celle de l'atmosphère à une altitude élevée. A contrario, la basse atmosphère se comporte comme un parfait isolant. Vers 1898, il construisit des transformateurs à hautes fréquences capables de produire des forces électromotrices de plusieurs millions de volts. C'est alors qu'il s'aperçut que les courants produits par ces bobines étaient conduits librement, même dans l'atmosphère.

       Il ne voit alors plus de limite de quantité et de distance dans la transmission d'énergie électrique par le biais de l'atmosphère. Il va jusqu'à supposer à la suite d'une expérience qui fut les prémisses de la transmission par micro-ondes, qu'à plus grande échelle, ce transfert aérien d'énergie pourrait provoquer une illumination de l'atmosphère, à l'image de nos lampes fluorescentes. De plus, grâce aux réactions chimiques que provoquent ces émissions, on pourrait extraire de l'azote de l'air et fabriquer un engrais rentable.

       En 1899, il présenta à la marine américaine un sous-marin électrique à commande radio. Il publia la même année des documents expliquant sa découverte de la résonnance terrestre et de la loi de la propagation de courants conducteurs à travers le globe.

      Au cours de l'été de 1899, Tesla construisit et essaya l'un des dispositifs les plus incroyables que l'humanité ait vu. Tesla avait choisi les montagnes Rocheuses à cause de leurs fréquents orages électriques. L'idée de Tesla était de se brancher sur les nuages très chargés à partir de la terre. Il avait déjà établi que les éclairs de ces orages semblaient se décharger selon une forme d'onde stationnaire particulière qui encerclait la planète entière. Tesla avait convaincu le Colonel John Jacob Astor (du renommé Waldorf Astoria) de jouer 30 000$ sur son essai d'été. 

        

    L'étrange "invention" de Tesla et les brevets confisqués  

    Nikola Tesla, un génial inventeur!

    Récemment, Rise Earth a rapporté un brevet très, très intéressant que Tesla avait présenté, avec sa conception picturale – intitulé «Premiere soucoupe volante du monde » – et l’ illustration ressemble à un OVNI que vous verriez dans un film de Steven Spielberg – la partie la plus étrange ? Le brevet a été déposée il y a plus de 100 ans.

     Si Tesla n’avait pas fait des inventions et des recherches comme il le fit fait en son temps, notre technologie aujourd’hui serait bien moins avancée. Mais reste-t-il quelque chose de plus de Tesla ?

    A-t-il en fait eu des contacts avec les aliens comme il l’a proclamé publiquement ? Il est l’un des inventeurs les plus étonnants que notre civilisation ait jamais connu et ses connaissances et idées allaient bien au-delà de ce qui a été connu à l’époque, Tesla était un génie, et ses inventions et idées n’ avait pas de limites.

    Il y a plus de cent ans, au cours de la première décennie du XXe siècle, Tesla a déposé une demande de breveter pour un avion particulier, qu’il a appelé « la première soucoupe volante au monde. »

    Les méthodes utilisées dans la conception de la soucoupe volante correspondaient aux descriptions de ceux qui ont affirmés avoir vu un OVNI de l’l’intérieur: avec un condensateur discoïde d’une taille suffisante pour fournir une poussée suffisante pour voler, tandis que d’autres petits condensateurs destgnés à contrôler la direction de la soucoupe volante, à laquelle il a ajouté un système de stabilisation gyroscopique et un contrôle électrique « de pilotage ».

    Fondamentalement, c’ est un avion extrêmement bien conçu, que nous pourrions réussir à construire aujourd’hui. Ou l’avons-nous déjà construit ?  Qu’est-il arrivé à cette invention ? Pourquoi ne pas voler dans l’espace avec cette incroyable invention de Tesla?


    Alors que le brevet avait été accordé, l’OVNI ou plutôt appelé OVI car il avait été identifié par l’imagination insatiable de Tesla, avait un inconvénient: puisque l’avion n’avait pas sa propre source d’énergie, il avait besoin d’être alimenté par des tours de la transmission sans fil, des sources « d’énergie libre » de Tesla.

    Le manque de financement a conduit à l’abandon du développement des tours, donc, finalement le projet a également sombré dans l’oubli, et l’OVNI ou plutôt l’OVI de Tesla n’a jamais été développé. Mais attendez… jamais ?

    En fait, n’en soyez pas si sûr, car les  Services Secrets américains ont pris tous les brevets appartenant à Tesla après sa mort «pour des raisons de sécurité nationale. »

    Source : resistanceauthentique 

     Témoignages parus dans les livres de Steven Greer

    "Vérités cachées" et "Révélations" (ci-dessous) sur "l'énergie du Point Zéro" ou "énergie libre"  

    Témoignage du Professeur Paul Czysz

    L'énergie du Point ZERO - (P. 305 - Tome 2)

    Le Docteur Paul Czysz est professeur en ingénierie aéronautique au "Parks College" de St-Louis. Il a passé 8 ans dans l'Air Force à la base aérienne de Wright-Patterson et 30 années chez Mac  Donnell-Douglas dans les technologies dites « exotiques » (provenant des Ovnis récupérés), au sein de  projets cloisonnnés et classés, donc top-secrets. Il met en garde les humains à vouloir faire un arme avec chaque nouvelle technologie, en précisant que l'armement de l'espace ne s'adresse pas à une menace terroriste terrestre, mais contre des vaisseaux provenant de l'espace, ce qui est à son avis suicidaire, vu l'avance technologique des E.T.

    Il dit qu'on ne peut pas expliquer les déplacements des ovnis par la physique conventionnelle.Il faut les lier à la physique quantique dans laquelle des choses peuvent se trouver à deux endroits en même temps, apparaître et ré-apparaître, comme le font les positrons et les électrons dans certains accélérateurs de particules à haute énergie. C'est un couplage du dispositif aavec l'énergie qui baigne l'espace, comme le faisait TESLA dans ses expériences. A son propos, quand Tesla est décédé, J. Edgar Hoover a fait confisquer tout son matériel, ses expériences et ses notes.

    Sakharov(un savant russe) travaillait sur tout cela, montrant que la structure de l'espace est semblable un océan d'énergie dans lequel flotte une énergie solide qui est LA MASSE. Si cela est vrai, alors les ondes gravitationnelles existent. Ici le quantum n'est maintenant plus la Masse, mais le TEMPS.  Quand le Docteur était à Wright-Patterson, ils voyaient au radar des soucoupes qui se déplaçaient à 37.000 KM/h. Là où l'on pense voir de la masse, on voit en réalité de l'énergie gelée dans un quantum de temps. Les ovnis se déplacent par des moyens spatio-temporels.

    Que se passerait-il si l'on introduisait la capacité de se servir de l'énergie du Point Zéro ?

    L'énergie du Point Zéro représente environ 40-50 mégawatts d'électricité par pouce cube (1 pouce = 2,54 cm) d'espace. Cela fait beaucoup d'électricité ! Si l'on pouvait l'exploiter à volonté, plus personne n'aurait besoin de pétrole ni d'essence. Etant donné qu'elle baigne la totalité de l'univers, et qu'elle fluctue continuellement en tant qu'interaction entre la matière et l'antimatière, ce n'est pas comme un lac tout calme. C'est un bassin qui a la taille de l'univers. Par conséquent, quel que soit l'usage que vous en ferez,vous ne pourrez jamais en manquer.

    Un chercheur disait que si vous la mettiez en bouteille et que vous l'ameniez à un autre endroit et que vous la relâchiez, cela produrait une déchirure dans le domaine temporel propre à l'espace local, et cela créerait en fait un problème, chose qu'il affirme avoir faite et qu'il ne refera plus jamais. Il faudrait aussi créer un moteur spécial pour cette énergie. Ce chercheur en avait créé un qui a tourné un an dans son sous-sol sans aucune source d'électricité.

    En ce qui concerne les vaisseaux de l'espace, ils se comportent comme les particules à haute énergie du CERN (accélérateur de particules). Ils se transforment véritablement en énergie et reparaissent ailleurs. Toute masse est de l'énergie solidifiée. L'humain est de l'énergie solide. La distance qu'il y a entre les atomes de nos corps est quasiment exactement proportionnelle à la distance qu'il y a entre les planètes qui entourent le Soleil. Par conséquent, si vous pouviez regarder vos propres atomes, vous vous verriez constitué de 98 % de VIDE ! (Voir la Théorie de l'Unité de Nassim Haramein à ce sujet, il dit exactement la même chose ! ). Si vous étiez l'équivalent d'une étoile à neutrons, dans laquelle le noyau et les électrons sont compressés, vous tiendriez dans une tête d'épingle. Voilà ce dont vous êtes réllement fait.

    La parapsychologie est fondée sur la physique, sur les ondes du cerveau. Les Russes on fait beaucoup de recherches dans ce domaine.  

    Témoignage du Docteur Hal Puthoff, (Physicien théorique et expérimental à l'Université de Stanford) – Le Point Zéro (P. 321 - Tome 2)

    A partir du moment où vous entrez dans le domaine de la thérorie générale de la relativité, vous avez un certain nombre d'options. Ces options sont de changer les propriétés de l'espace lui-même, de façon à ce que la vitesse de la lumière soit modifiée pour qu'elle soit plus rapide que sa valeur habituelle. La meilleure façon d'expliquer comment ça se produit, c'est en fait l'idée d'étirer l'espace – dilater l'espace d'un côté de l'engin et contracter l'espace de l'autre – de manière à ce que vous ne soyez pas seulement en train d'évoluer à travers l'espace, mais c'est comme si l'espace lui-même était en train d'évoluer sur une surface en coutchouc, alors que vous êtes en même temps en train de tirer sur cette surface en caoutchouc pour l'étirer. Ainsi, par rapport à l'environnement extérieur, vous pourriez aller, disons, à la vitesse de la lumière sur cette surface en caoutchouc, mais si la surface en caoutchouc se meut elle-même par rapport au reste de l'univers, alors votre mouvement final est plus rapide que la vitesse de la lumière. Cela s'appelle l'énergie de « fluctuation du vide », ou « Energie du Point ZERO ».*On l'appelle le Point Zéro, car si vous geliez l'univers jusqu'à atteindre le ZERO ABSOLU, - là où la plupart des mouvements seraient gélés – cette énergie serait toujours là. C'est un type d'énergie totalement fondamental. Elle pourrait servir pour les vols spatiaux, mais aussi pour votre brosse à dent, votre voiture, et aussi la désalinisation de l'eau.

        

    Tém. De Mr Mark MacCandlish

    P. 286 (Tome 2) - Illustrateur et dessinateur au sein de l'aérospatiale. 

    Il a vu sur la base de Norton aus USA, des « ARvs » ou « engins semblables aux vaisseaux ET », reproduits à l'identique et fonctionnant par champ gravitationnel, certains ont 40 m de diamètre. Ils dépassent la vitesse de la lumière. Ils ont été fabriqués par rétro-ingénierie, et fonctionnent par l'énergie du vide de l'espace ou « du point zéro », des systèmes « sur-unitaires » soit auto-alimentés qui fonctionnent par eux-mêmes. Si l'on pouvait juste capter l'énergie présente dans un mètre cube d'espace, on aurait assez d'énergie pour faire bouillir tous les océans. Pour les engins, plus ils vont vite et plus ils deviennent légers car leur masse diminue, plus ils peuvent aller vite.... Ces engins peuvent aller à n'importe quel endroit du système solaire en quelques heures, plutôt qu'en quelques mois ou années. Alors pourquoi dépenser tout cet argent à la NASA pour lancer des fusées au mode de propulsion archaïque, alors que des engins hyper-sophistiqués existent depuis longtemps dans les hangars de la CIA, la NSA ou les renseignements de l'Air Force ?

    *** 

    Nikola Tesla dans sa station expérimentale de Colorado Springs

      La société des produits déshydratés Simpson and Crawford fournit 10 000$ pour le projet et M. Leonard E. Curtis propriétaire de la Colorado Spring Electric Company, fournit le terrain et l'utilisation de l'une de ses centrales de la Colorado Springs. Il s'installa sur un terrain situé à l'est de Colorado Springs, à proximité du mont Pike, à une altitude de 1800 mètres.

     Il y fit construire une station expérimentale surplombée d'un mât métallique de 37 mètres à l'extrémité duquel figure une boule de cuivre de 90 centimètres. Il équipe sa station d'un puissant émetteur amplificateur. Quand il le met en marche, les paratonnerres situés dans un rayon de 30 kilomètres sont continuellement reliés par des éclairs.

    En se basant sur la théorie des oscillations mécaniques et de la résonance, on sait que lorsque la fréquence de la force excitante est égale à la fréquence propre du système, l’amplitude du mouvement de l’oscillateur est maximale, ce maximum étant d’autant plus aigu que l’amortissement est faible. Tesla applique ce principe au flux d'électricité produit par son oscillateur géant. Celui-ci se propage dans le système Terre-ionosphère, d'abord en cercles de plus en plus grands, puis en cercles plus petits mais avec une intensité croissante, et convergente en un point du globe directement opposé à Colorado Springs, dans l'océan indien. Un "Pôle Sud" électrique se crée avec une onde stationnaire proportionnelle à l'émission du "Pôle Nord" du Colorado. La théorie voudrait que l'intensité augmente suivant les flux et les reflux de l'onde. Mais comme la Terre n'est pas un circuit résonnant parfait, les déperditions font qu'une énergie stabilisée est récupérable à n'importe quel point du globe, et ceci par un simple récepteur radio adapté.  

     Sur le "Electrical World and Engineer" du 5 mai 1904, Tesla déclarait, au sujet de son essai réussi du 3 juillet 1899 : "J'ai le premier obtenu la première preuve expérimentale décisive d'une vérité pour le plus grand avancement de l'humanité. (...) Des arcs gros, longs et persistants (éclairs) se formaient presque à intervalles réguliers... aucun doute là-dessus, nous étions en train d'observer des ondes stationnaires. (...) L'énorme signification de ce fait dans la transmission d'énergie par mon système était déjà devenue très claire pour moi [...]."

     

    Tesla avait découvert un système qui permettait de transmettre des quantités presque illimitées d'énergie électrique n'importe où sur terre avec des pertes négligeables.  

    En 1971, Oleg Jefimenko, un savant de la West Virginia University, annonçait la mise au point du premier moteur alimenté par le champ électrique de la Terre. Il avançait que son moteur pouvait servir à écarter la pénurie d'énergie qui frappait alors l'occident. Cependant les détails de son invention furent vite mis sous silence. On sait que son système faisait appel à un moteur électrostatique pour produire du mouvement et, donc, de l'énergie. Son premier générateur aurait fonctionné avec un câble soulevé par un ballon qui devait servir à court-circuiter les différences de tension relevées à la surface de la Terre et à une altitude de 500 mètres. Son système produisait environ 75 watts d'énergie continuelle avec comme seule source d'énergie le champ électrique de la Terre.  Ultérieurement, ce système aurait exploité le différentiel des champs magnétiques terrestres non seulement à des altitudes différentes (il mettrait à profit les processus de conductivité de haute altitude et de sous terrain nouvellement découverts), mais aussi à différentes latitudes hémisphériques. Ce procédé rendrait l'électricité bon marché n'importe où sur la Terre, sans le problème du transport et des câbles.

    Nikola Tesla déclarait : " Les courants alternatifs, particulièrement ceux de fréquence élevée, traversent avec une facilité étonnante les gaz, même peu raréfiés. Les strates supérieures de l'atmosphère étant raréfiées, les seules difficultés à surmonter pour atteindre une distance de plusieurs kilomètres dans l'espace sont de nature purement mécanique. Il ne fait aucun doute qu'avec les potentiels énormes que l'on peut atteindre en utilisant les hautes fréquences et le procédé d'isolation à l'huile, les décharges lumineuses peuvent traverser de nombreux kilomètres d'air raréfié; 

    Grâce à cette énergie de plusieurs centaines de milliers de chevaux-vapeur, les moteurs ou les lampes pourront être actionnés à des distances considérables des sources fixes.(...) Avant longtemps, nos machines seront alimentées par une énergie disponible en tout point de l'univers. L'idée n'est pas nouvelle. Nous la trouvons dans le mythe d'Anthée, qui tire de l'énergie de la Terre. A travers tout l'espace se trouve de l'énergie. Cette énergie est-elle statique ou cinétique? Si elle est statique, nos espoirs sont vains; si elle est cinétique - et nous savons qu'elle l'est - les hommes réussiront bientôt à connecter leurs machines aux grands rouages de la nature. "  

    Cette invention n'eut pas de suite publique, comme celle de Nikola Tesla qui fut empêché par le banquier J.P. Morgan (1837-1913), lequel coupa les fonds à l'inventeur et fit obstacle à tout nouveau financement. Ce veto ne posait pas de problème à J.P. Morgan, étant donné qu'il était membre du " comité des 300 ". Cet organisme a été créé en 1729 par la BEIMC (British East India Merchant Company) pour s'occuper des affaires bancaires et commerciales internationales, et compte les représentants les plus importants des nations occidentales. J. Pierpont Morgan est à l'origine de la General Electric Company. Son but était de s'assurer le contrôle de la future électrification de l'Amérique, ce qu'il fait en implantant les systèmes qu'il finance avant ses concurrents, rendant le prix de tout changement prohibitif. 

      Mais ces travaux n'étaient que la partie apparente de l'iceberg. En 1956, la revue Interavia publia l'article intitulé : " Vers la locomotion aérienne... sans contrainte et sans poids ". Cet article expose les possibilités de l'" électrogravitativité ". Nous nous intéresserons ici seulement à l'extrait qui traite de l'exploitation des champs électromagnétiques : 

      "Dans le cas des automobiles, des trains, des navires, les difficultés qu'implique la transmission de l'énergie du moteur aux roues ou hélices cesseront tout simplement d'exister. La construction des ponts, des immeubles, etc.; se trouvera considérablement simplifiée par le recours à l'annihilation induite du poids. D'autres aspects des travaux entrepris suggèrent la possibilité d'une action sur la pousse des végétaux, de nouvelles techniques thérapeutiques, de systèmes de chauffage permanent sans combustible à l'intention des habitations et établissements industriels, de nouvelles sources d'énergie industrielle, de nouvelles méthodes de construction, d'un secteur entièrement nouveau de la chimie.[...] Cette nouvelle science [...] offre dans le domaine des communications des possibilités qui confondent l'imagination. Il existe apparemment dans l'éther une catégorie insoupçonnée d'ondes électriques identiques fondamentalement aux ondes électromagnétiques de la radio. Des ondes électrogravitatives ont été produites et émises à travers des couches concentriques constituées par les matériaux de blindage électromagnétique et électrostatique les plus efficaces, sans aucune perte apparente de puissance."

    Si, à l'instar de Tesla, l'on considère la planète comme une sphère de fluide électrique, on peut comprendre comment un circuit résonnant utilisant la Terre comme conducteur pourrait générer de très hautes tensions aux antipodes d'émetteurs à très basses fréquences (TBF) situés sur ou sous terre. 

      Il est intéressant de constater que le quartier général (d'un coût de 10 milliards de dollars) du North American Air Defense (NORAD) est enfoui à un kilomètre et demi sous le mont Cheyenne. L'antipode de sa station se situerait près d'un petit groupe d'îles dans la partie sud de l'océan indien. Se pourrait-il que les sous-marins électriques ultras secrets des Américains rechargent leurs batteries à plasma dynamique à cet endroit?

      En plein centre de l'Australie, très près du tropique du Capricorne, à précisément 23° 48" Sud sur 133° 43" Est, se situe le centre TBF de l'American Defense Advanced Research Project Agency (DARPA), appelé communément base de Pine Gap. Cette base est installée sur le puits d'eau le plus profond et le plus droit jamais foré en Australie. Il a une profondeur d'au moins 8 535 mètres. Il pourrait servir d'antenne souterraine pour la diffusion d'électricité à très basse fréquence à son antipode qui se situe très près du tropique du Cancer, au centre du seuil atlantique.

      L'émetteur situé au nord de West-Cape, toujours en Australie, prés de la Baie d'Exmouth, a, quand à lui, son antipode qui se trouve être au centre du "Triangle des Bermudes"...

      En Russie, l'émetteur TBF de Riga, sur la côte Baltique, émet depuis octobre 1976 un signal d'une extrême largeur de bande qui dure de dix secondes à quelque fois trois minutes. Est-ce simplement un dispositif de brouillage de fréquences? Presque à la même époque, selon un rapport d'Edward Campbell du London Evening News en juin 1978, "les Russes avaient fait la chasse dans tout le pays à toute personne qui avait connu ou rencontré Tesla". 

    « La première chose dont on se rend compte au sujet de l'éther est sa continuité absolue. Un poisson de mer en eau profonde n'a probablement pas de moyens d'appréhender l'existence de l’eau; il est immergé uniformément dedans: et c'est notre condition vis-à-vis de l'éther. »

    Sir Oliver Lodge, Éther et Réalité

     

    Tesla et la science Védique 

    Nikola Tesla a utilisé la terminologie Sanskrite ancienne dans ses descriptions de phénomènes naturels. Dès 1891 Tesla a décrit l'univers comme un système cinétique rempli d'énergie qui pourrait être harnaché à tout emplacement. Ses concepts, pendant les années suivantes, ont été grandement influencés par les enseignements de Swami Vivekananda. Swami Vivekananda était le premier d'une succession de yogi de l'est à qui a apporté la philosophie Védique et religion l'ouest. Après avoir rencontré le Swami et après une étude soutenue des opinions orientales des mécanismes qui conduisent le monde matériel, Tesla a commencé utiliser les termes Sanskrit comme Akasha ou Prana, et le concept d'un éther lumineux pour décrire la source, l’existence et la construction de la matière. Ce texte tracera le développement de la compréhension de Tesla par rapport à la science Védique, sa correspondance avec Lord Kelvin qui s’intéresse à cette matière, et la relation entre Tesla, Walter Russell, et un ensemble d’autres scientifiques du siècle qui s’intéressent à une compréhension avancé de la physique. Il donnera une description de la pré-condition requise pour les systèmes d'énergie libres envisagés par Tesla.   

    Cette description des mécanismes physiques de l'univers a été donnée avant que Tesla soit devenu familier avec la science Védique des Nations de l’Inde orientale, du Tibet, et du Népal. Cette science a d’abord été popularisée aux États-Unis et en occident pendant les trois années de visite de Swami Vivekananda. 

     Les Vedas sont une collection d'écrits vieux d’au moins 5,000 ans qui consistent en cantiques, prières, mythes, comptabilité historique, dissertations sur les sciences, et la nature de la réalité. La nature de la matière, l’antimatière, et la composition des structures atomiques sont décrites dans les Védas. La langue des Védas est connue comme étant du sanskrit. L'origine du sanskrit n'est pas complètement comprise. Les savants de l'ouest suggèrent qu'il a été apporté dans la chaîne de l’Himalaya et de là, au sud de l’Inde par des migrations de la culture aryenne. Paramahansa Yogananda et d’autres historiens n'adhèrent pas à cette théorie cependant, en signalant qu'il n'y a aucune évidence en Inde pour confirmer de telles suppositions.  

     Il y a des mots en sanskrit qui décrivent des concepts totalement étrangers à l'esprit de l’homme occidental. Des mots uniques peuvent exiger un paragraphe entier pour une traduction en français. L'usage que fait Tesla de la terminologie Védique pourrait fournir une clef pour interpréter sa vue de l’électromagnétisme et de la nature de l'univers. Mais où est-ce que Tesla a appris les concepts Védiques et la terminologie du sanskrit? Une révision des biographies bien connues de Cheney, Chasse et Drapier, et O'Neil ne révélaient aucune mention quant à la connaissance que Tesla pouvait avoir du sanskrit. O'Neil inclut cependant l'extrait suivant d'un article inédit appelé Man's Greatest Achievement (Le plus grand exploit de l'homme) :   

     "Là se manifeste dans une existence complètement développée, l’homme, un désir mystérieux, impénétrable et irrésistible : imiter la nature, créer, réaliser de lui même les miracles dont il est témoin... Il a reconnu depuis longtemps que toute la matière perceptible vient d'une substance fondamentale, ou subtilité au-delà de la conception, remplissant tout l'espace, l'Akasha ou éther lumineux, qui sont activés par un don de vie, Prana, ou la force du créateur, à l’origine de l’existence, dans un cycle sans fin pour toutes choses. La substance fondamentale, jetée dans des tourbillons infinitésimaux de vélocité prodigieuse, devient une matière brute; la force s'affaisse, le mouvement cesse et la matière disparaît, en revenant à la substance fondamentale."   

    Nikola Tesla a été fort impressionné par les explications de Swami au sujet de la cosmogonie Samkhya et de la théorie des cycles donnée par les Hindous.  Swami Vivekananda nous apprend qu'il a été frappé en particulier par la ressemblance entre la théorie Samkhya de la matière et de l’énergie et celle de la physique moderne. Le yogi a aussi rencontré à New York Sir William Thompson, puis Lord Kelvin et le professeur Helmholtz, deux des principaux représentants des sciences occidentales. 

    William Thomson (adoubé Lord Kelvin) (1824-1907)

    Swami Vivekananda était plein d'espoir dans le fait que Tesla soit capable de montrer que ce que nous appelons matière est simplement un potentiel d’énergie parce que cela réconcilierait les enseignements des Vedas avec la science moderne.   Le Swami s'est rendu compte que "Dans ce cas, la cosmologie Védique serait placée sur des fondations solides". 

    Tesla comprenait la terminologie Sanskrite et la philosophie. Il a trouvé que c'était un bon moyen de décrire les mécanismes physiques de l'univers comme il les voyait. Il incomberait à ceux qui essaieraient de comprendre la science derrière les inventions de Nikola Tesla, d’étudier le sanskrit et la philosophie des écritures saintes de l’hindouisme.

     Tesla a apparemment manqué de montrer l'identité entre l’énergie et la matière. S'il l'avait fait, Swami Vivekananda l’aurait certainement noté. La preuve mathématique de ce principe est venue approximativement dix années plus tard quand Albert Einstein a publié son papier sur la relativité. Ce qui été su en Orient depuis plus de 5,000 ans était alors découvert à l’occident.  

    Brahmane est défini comme étant le seul esprit impersonnel existant (l'Essence Divine) duquel toutes les choses émanent et par lequel elles sont prolongées, et auquel elles reviennent. Ce concept est très semblable à celui du Grand Esprit tel qu’il est compris par les cultures Amérindiennes. Ishvara est le Souverain Suprême : la plus haute conception possible de l'Absolu, qui est au-delà de toute pensée. Mahat se traduit littéralement par « Le Grand », et signifie aussi l’esprit universel ou l’intelligence cosmique. Prana veut dire l'énergie (habituellement traduit par « force de la vie ») et Akasha veut dire matière (habituellement transcrit par le terme « éther »). Dobson signale que les traductions les plus communes pour Akasha et Prana ne sont pas tout à fait correctes, mais Tesla comprenait leurs véritables significations.

    La réunion avec Swami Vivekananda a grandement stimulé l'intérêt de Nikola Tesla dans les sciences orientales. Swami a remarqué plus tard pendant une conférence en Inde :

    " ...quelques-uns des meilleurs esprits scientifiques du jour m’ont confiés que les conclusions du Vedanta sont admirablement rationnelles. Je tient personnellement de l’un d'eux, qui a à peine le temps de manger, ou de sortir de son laboratoire, mais qui arrêterait le temps pour assister à mes conférences sur le Vedanta, parce que, comme il l'exprime, elles sont scientifiques et elles s’harmonisent exactement avec les aspirations de l'époque et avec les conclusions auxquelles la science moderne aboutie. " 

    Walter Russell était un des artistes, sculpteurs, écrivains et scientifiques les plus accomplis de ce siècle. Son tableau périodique des éléments a prédit correctement l'emplacement et les caractéristiques des quatre éléments des années avant qu'ils n’aient été découverts dans les laboratoires. Ils sont maintenant connus sous le nom de Deutérium, Tritium, Neptunium, et Plutonium. Russell est entré apparemment dans un état surélevé de conscience après avoir été frappé par un éclair. Il a commencé, pendant plusieurs semaines, à dessiner et à écrire au sujet de la nature basique et la fabrication de l'univers physique. La famille de Russell a appelé finalement le docteur de famille pour déterminer si Russell devrait être interné. Le docteur, en voyant les résultats des semaines de travail de Russells, a dit qu'il ne savait pas ce que Russell faisait, mais qu'il n'était pas dément. 

    On peut noter l'analogie avec les symptômes dont souffraient Tesla, et qu'il décrit lui-même : 

    "Un handicap bizarre dû à l'apparition d'images, souvent accompagnées de forts éclairs de lumière, qui troublaient la vision des objets réels et gênaient mes pensées et mes actes. Ce n'était jamais des créations de mon imagination, mais des images d'objets et de scènes que j'avais réellement vus. Quand un mot était prononcé devant moi, l'image de l'objet qu'il désignait me sautait aux yeux, et j'étais quelque fois incapable de savoir si ce que je voyais était réel ou non, ce qui me causait un profond malaise et une grande angoisse. Aucun des psychologues ou des médecins que j'ai consultés n'a pu expliquer ces phénomènes de manière satisfaisante." 

    Bien que l’heure et le lieu exact de leur réunion n'aient cependant pas été déterminé, Nikola Tesla et Walter Russell se sont rencontrés et ont discutés de leurs cosmologies respectives. Tesla a reconnu la sagesse et le pouvoir de l'enseignement de Russells et Russell a préconisé d'enfermer ses connaissances dans un coffre-fort pour 1,000 années jusqu'à ce que l'homme fût prêt pour à ça. 

    Bien que Tesla n'ait pas accepté beaucoup des tenants de la relativité et de la théorie du quantum et n’ait jamais fait le rapport entre la matière et l’énergie, il a reconnu comme possible l’existence d’une énergie libre et illimitée comme il le démontre par la déclaration suivante du 13 mai 1907, pour "Actors, Fair Fund" :

     "Que l’homme puisse contrôler les merveilles, n’est-ce pas le plus effrayant de tous les processus de la nature?... S'il pouvait le faire, il aurait des pouvoirs presque illimité et surnaturel... Il pourrait causer des collisions entre les avions et produire ses soleils et ses étoiles, sa chaleur et sa lumière. Il pourrait créer et développer la vie dans toute l’infinité de ses formes... [De tels pouvoirs] le placeraient à côté de son créateur, lui feraient accomplir son destin ultime."  

      "Si stupéfiant sont les faits dans ces connexions, qu'il paraîtrait que le Créateur lui-même aurait conçu cette planète électriquement..." 

    Nikola Tesla qui décrit ce qui est maintenant connu comme Résonance Schumann. 

    Nous voyons que Tesla se pose la question, spécule, cherche une réponse. Si Tesla avait développé des sources d'énergie libre ou savait comment manipuler l’espace- temps et la gravité, durant les années les plus productives de sa vie et celles où sa notoriété était la plus importante, (à peu près jusqu'à 1920), il aurait eu des réponses à ses questions.

     (Source : frenzy.chez

     Nicolas Tesla autobiographie

    L'énergie secrète de l'Univers

    Le temps

    Ces personnages qui ont voyagé dans le temps Ces personnages qui ont voyagé dans le temps Ces personnages qui ont voyagé dans le temps

    RALPH RING explique ses découvertes sur l'anti-gravité et l'espace temps ... gardées cachées jusqu'à maintenant

    parce qu'elles ne rapportent pas d'argent aux multinationales...!


    Ralph Ring : Il dit: « Vous allez monter à bord, vous allez aller quelque part, et vous allez revenir. Et c'est tout. » Puis il dit « Mais je veux déjà vous prévenir, votre cerveau ne va plus......

    Gary Voss : …être le même ?

    Ralph : [rit] « Vous allez le perdre. Parce qu'il ne comprendra pas et ne saisira pas ce qui se passe. Alors utilisez votre esprit, vos sentiments, partez de votre cœur. Méditez. Centrez-vous et rejoignez vos pensées et vos émotions les plus élevées, plutôt que de vous inquiéter de ce qui va arriver. »

    Ralph : ...ces persiennes s'ouvrent et se ferment, créant toute cette réalité que tu vois autour de toi. Ça n'existe pas réellement. C'est tout de l'esprit. Tout de l'énergie. Mais nous le créons.


    Début de l'interwiew

    Garry Voss : Voulez-vous nous dire comment Otis Carr et vous vous êtes rencontrés et quel était votre parcours à l'époque, et puis nous amener à aujourd'hui?

    Kerry Cassidy : Et comment vous avez travaillé avec Jacques Cousteau?
    Ralph Ring : Ok. Oui. C'est un bon endroit pour commencer. J'ai terminé mon service en '54.

    Pendant mon service j'étais basé sur l'île de Guam. Il y a eu l'attaque coréenne et ils nous ont expédiés en Corée au milieu de la nuit. J'ai participé à l'atterrissage d'Inchon et j'ai vécu cet épisode, qui était assez désagréable.

    J'ai été blessé 4 fois, j'ai eu des engelures et tout ça. Et je suis devenu très, très découragé par l'armée. Complètement. A cause de, eh bien, tout. Et depuis le départ j'étais opposé à tuer des gens donc je tirais en l'air. Je ne comptais pas trop pour eux.

    Quand j'étais sur Guam, les marines se battaient avec l'armée et l'armée se battait avec la Marine - dans des bars. Ils sortaient et se battaient. Moi je préférais aller à la plage et regarder autour de moi, et finalement j'ai appris la plongée sous-marine... la plongée en apnée, en fait, avec un tuba. J'ai découvert tout un nouveau monde sous l'eau, qui m'a fasciné. Et donc j'ai continué à développer ça jusqu'à l'attaque en Corée.

    De retour aux States j'étais dans l'artillerie lourde, 3ème division 7ème unité d'infanterie - ce qui n'est rien de plus que des mitraillettes, du mortier lourd et de la grosse artillerie. Bien que je m'inscrivais sans cesse pour l'école d'ingénieurs durant mon service, ils continuaient de me renvoyer dans l'infanterie.

    Alors en sortant je n'avais pas grand-chose pour continuer excepté mon intérêt pour la plongée. Donc j'ai ouvert un petit business de plongée sous marine et de plongée apnée à San Francisco. J'ai aussi finalement terminé mes études et obtenu mon diplôme en Californie du Sud, à Newport Beach et Costa Mesa, où se trouvaient ma famille, mes proches et tout ça. J'ai rencontré ma première femme, nous nous sommes mariés et avons eu deux enfants.

    Je plongeais seul à ce moment-là et je faisais beaucoup de plongées : des plongées d'ormeau, des plongées de recherches et développement, et des plongées de localisation. Et ça se passait bien mais ma femme n'aimait pas l'idée que je sois parti plusieurs jours sur le bateau parce que les enfants grandissaient et qu'ils avaient besoin de leur père et ainsi de suite...

    Donc, pour faire court, je suis alors allé travailler à l'usine de production de matériel de plongée, US Divers, située à Costa Mesa, ou Santa Ana. Ils avaient développé le SCUBA, vous savez, l'équipement de Jacques Cousteau. Et on s'est tout de suite bien entendus parce que moi-même je suis constamment en train de chercher et de développer.

    Je suis entré au département de la recherche et on faisait des excursions à Catalina. Mon boulot consistait à tester les masques, à un moment. Bref, j'étais très impliqué là-dedans mais on restait partis de plus en plus longtemps en excursions et ma femme insistait pour que je trouve quelque chose d'un peu moins dangereux et d'un peu plus domestique près de chez nous. [rires]
    Alors elle a trouvé cette annonce dans le journal et m'a dit: « Advance Kinetics recherche des techniciens de laboratoire et des techniciens de recherche. Pourquoi t'irais pas voir? Tu t'es toujours intéressé à la science et là tu es toujours parti ». (Quand je rentre à la maison, je suis toujours en train de démonter des trucs, etc.)

    J'y suis donc allé, c'était l'heure du déjeuner. Tout le monde était sorti. Je marchais dans un couloir et je suis passé devant le bureau du directeur, Dr. Weinhart. Et il me dit: « Que faites-vous ici? » Je lui réponds: « Eh bien, je cherche du travail, vous avez mis une annonce dans le journal. »

    Et il dit:
    -Ils sont tous sortis déjeuner. Entrez, parlons un peu. Qu'avez-vous déjà fait et quelle est votre formation ?
    -Je n'ai pas de qualifications à part pour les bourdons et les lézards et d'autres choses que j'ai étudiées. Et j'ai découvert qu'il y a une forte crédibilité aux lois de la nature, que j'applique aux choses, et ça marche toujours.
    Alors il dit :
    -Le magnétisme, ça vous intéresse?
    -Ah oui ! J'ai passé ma vie à étudier le magnétisme, j'adore ça.
    -Hé bien, vous savez, il se fait que le type qui travaillait sur notre projet magnétique vient de partir. Venez travailler demain matin. Vous allez sur le projet magnétique.
    Et j'ai dit « Bien. Super. »

    Alors ce travail: J'avais un établi avec un moniteur à tube cathodique qui envoyait des électrons dans un champ magnétique (et j'avais un oscilloscope monté avec une caméra haute définition, tout était haute définition). Donc j'envoyais des électrons. Et il avait dit: « Prenez-les en photo. L'idée, votre but, est d'envoyer un électron entièrement à travers le champ sans déviation, sans qu'il soit attiré vers le positif ou le négatif. » J'ai dit « Ok, » vous savez, « pas de problème. C'est facile. » Je prenais donc des photos – en très grand nombre, et très chères. Tous les jours, c'était l'équivalent de 1000$ de travail qui étaient payés par les contribuables pour cette recherche. Et j'ai commencé à me poser des questions. Vu mon affinité avec la nature, je comprenais qu'ils utilisaient la force.

    Voss : Une force brute.

    Ralph : Oui. Et ça ne marche pas avec les lois naturelles.

    Voss : Non. Ça ne marche pas.

    Ralph : Alors je me suis dit: « Ça ne marchera jamais, je comprends que le type soit parti, il en a eu marre. » Et j'étais en bonne voie. Je suis rentré chez moi, et j'avais amassé toutes sortes de trucs de brocantes, comme un amplificateur audio et un générateur de fréquences. J'avais comme ça plusieurs choses à la maison, et j'ai démonté une TV pour avoir un tube cathodique. J'ai commencé l'expérience à une petite échelle sur le sol du salon. J'ai tout monté et disposé de la façon qui me semblait la plus naturelle pour que ça marche. Et, au lieu de forcer les électrons, je les pulsais. Je leur donnais juste une impulsion, c'est tout. Et eux, d'eux-mêmes, ont entamé un déplacement circulaire.

    Voss : Ils voyageaient selon leurs propres schémas et autant qu'ils le voulaient à un moment donné.

    Ralph : Oui. Et ils passaient du négatif au positif jusqu'au bout du...

    Voss : Retourner nourrir la source.

    Ralph : Je me disais: « Mon dieu, c'était simple ça. » car ça a marché du premier coup. Ensuite j'ai fait beaucoup, beaucoup d'autres d'essais et les électrons traversaient tous, sans aucune déviation. J'étais heureux, je me suis dit que ça me vaudrait peut-une augmentation.

    Alors, l'expérience suivante : sur l'établi d'à coté, ils travaillaient sur la lévitation.

    Voss : Qui, « ils »?

    Ralph : D'autres techniciens, d'autres ingénieurs.

    Voss : De quel département étaient-ils?

    Ralph : Cinétique Avancée. Le laboratoire était immense, il y avait plusieurs établis. Ils travaillaient sur des lasers vers la Lune, sur la lévitation.

    Voss : Donc il y avait aussi plusieurs intérêts impliqués dans certains des projets.

    Ralph : C'est le gouvernement qui finançait. Tout ça c'était de la recherche financée par le gouvernement.

    Voss : Département de l'armée?

    Ralph : Je ne sais pas.

    Kerry : Mais pour revenir à l'histoire. Donc vous aviez développé cette pulsation, et vous disiez qu'à l'établi d'à coté...

    Ralph : A côté ils travaillaient sur la lévitation. Ils avaient... juste des bobines, vous savez, du fer et des fils de cuivre. Et ils avaient des boules d'acier : ils les mettaient au-dessus et activaient la chauffe, et elles lévitaient environ de 4 à 8 minutes, ce qui consumait la bobine. Ils les appelaient des "igliotrons" je crois, et ils devaient s'en procurer constamment. Encore une, et encore une. Ils en brûlaient de 2 à 4 et en ce temps-là (années '50), elles valaient 400 $ pièce. Et eux, ils étaient là « On s'en fiche, on en a plein ». Et ils les brûlaient.

    Donc l'autre expérience que j'ai tentée à la maison: j'ai pris un haut-parleur de basses de 40 cm que j'avais récupéré d'une sono quelque part, je l'ai posé à plat sur le tapis du salon et j'ai attaché mon ampli audio dessus. Et j'ai commencé à expérimenter avec la lévitation acoustique. Je pensais, eux ils utilisaient cette force brute pour pousser vers le haut et ils employaient beaucoup de courant. Moi j'allais essayer des ondes acoustiques, des vibrations gentilles ou quelque chose comme ça.

    J'ai donc joué un peu avec différents objets et j'obtenais de petits résultats. Les objets commençaient à pulser et tout. Mais ensuite j'ai mis une balle de pingpong au centre et j'ai continué à jouer, et je crois que c'est en arrivant à 28,000 cycles que la balle s'est élevée.

    Voss : C'est intéressant que vous racontiez ça parce que je me rappelle avoir vu un bulletin d'infos en 1989 montrant que des scientifiques avaient 'découvert' comment faire exactement ce que vous venez de décrire.
    [rires]
    Kerry : Que vous aviez donc fait dans les années … 1960? ou '50?

    Ralph : Les années '50. La solution était très simple. On pourrait le faire aujourd'hui. Je pense qu'on pourrait le reproduire. Je n'ai pas réessayé, je n'avais pas besoin d'y revenir. Mais c'était une opération très simple parce que vous laissez la nature faire tout le travail. Je n'ai eu qu'à comprendre ce qui se passait. Donc pour le truc avec la balle de pingpong, quand j'ai réussi à la faire léviter j'étais excité comme un fou. Ma femme m'a dit: « Viens te coucher, viens te coucher ». Je suis allé me coucher et le lendemain matin la balle de pingpong était toujours en l'air.

    Kerry : En lévitation? Étonnant !

    Ralph : En lévitation. C'était 28,000 cycles je crois.

    Voss : Pas de chaleur ?

    Ralph : Pas de chaleur.

    Kerry : Seulement des sons?

    Ralph : Des sons acoustiques. C'était tout.

    Voss : Audibles à l'oreille humaine?

    Ralph : Non, je n'entendais rien.

    Voss : Donc vous parlez peut-être de hautes fréquences, ou ultra-hautes?

    Ralph : Oui, oui. Vous savez, j'ai essayé plus bas dans les portées inférieures et rien ne semblait se passer. La balle rebondissait. Mais quand je montais ...

    Voss : Dans les UHF?

    Ralph : [Opine] Oui. Alors ça marchait. Donc je remercie ma femme de m'avoir poussé dans cette direction parce que c'est vraiment mon truc. C'est ce que j'ai toujours voulu faire. Je me disais, « On tient quelque chose, là. » Je pensais pouvoir y aller de ma petite contribution pour aider l'humanité.

    Kerry : Dans les années '50, vous saviez tout ça?

    Ralph : Oh oui !

    Kerry : Et alors vous l'avez montré à ces gens, n'est-ce pas? Comment ont-ils réagi?

    Ralph : Je l'ai montré à Dr. Weinhart en personne. J'avais pris des Polaroïds et rédigé des notes, comme je le faisais au labo, et j'ai apporté tout ça au Dr. Weinhart. Il m'a dit: « Fermez la porte. Entrez. Asseyez-vous ». Il a tout regardé en détail et il a dit: « Oui. Je sais que c'est aussi simple que ça, Ralph. Ça, je le sais. Mais ici, c'est un laboratoire de recherches financé par le gouvernement. Nous avons besoin des fonds pour continuer. Ça ne nous intéresse pas nécessairement de trouver les réponses maintenant. Ce qui nous intéresse, c'est de chercher ces réponses. Et nous sommes grassement payés pour chercher les réponses. »

    J'ai répondu: « Hé bien, voilà, regardez: ça marche ! Peut-être que je ne sais pas ce que je fais et peut-être que ce n'est pas correct, mais je pensais que si je montrais ça aux autres ici, nous pourrions aboutir à quelque chose. Et c'est beaucoup plus simple que de payer 400 $ l'unité pour des igliotrons et perdre notre temps avec la cathode montée ici. »

    Il a répondu: « J'apprécie ce que vous avez trouvé. Et je ne pensais pas que vous en arriveriez là si vite grâce à votre intérêt pour les lois naturelles, mais je vais devoir déchirer ceci. » (Il avait une broyeuse dans son bureau.) « Je vais devoir déchiqueter ça et vous demander de retourner travailler à ce que vous faisiez. »

    Alors là, mon univers s'est écroulé. Je veux dire... Je m'disais « Mais où suis-je? ». Toute mon attitude, toute mon approche du monde a changé.

    Voss : Oui. Qui sont ces gens de toute façon et pour qui travaillaient-ils vraiment?

    Ralph : Exactement. C'est tout à fait ce que je ressentais.

    Kerry : Donc en fin de compte vous avez quitté ce travail, c'est ça?

    Ralph : Oui. Pour faire bref, je suis retourné travailler 2 semaines et je ne pouvais plus le supporter. « C'est bon, j'ai eu ma dose. »

    Mais durant cette période, j'ai commencé à rencontrer des gens comme par hasard. La plupart des gens à qui je parlais en dehors du laboratoire ne voulaient pas entendre parler de sciences, j'avais donc très peu de contacts avec d'autres personnes intéressées par le sujet. Sauf une que j'ai rencontrée, qui m'a dit: « Mais vous savez, ce dont vous parlez est exactement ce que j'entends à ces meetings où je vais. Le nom de ces rencontres est "Comprendre". Elles sont tenues par une personne qui vient de l'ufologie, Daniel Fry. Et ils veulent comprendre mieux. Pourquoi ne viendriez-vous pas à l'une de nos réunions pour parler? »

    Eh bien j'y suis allé, et j'ai plus ou moins répété ce que je viens de vous raconter, où je travaillais, etc, et de suite ils ont dit: « Oh ! Il y a quelqu'un que vous devez rencontrer. Il faut que vous rencontriez Mr. Carr ! »

    Voss : Quelle année était-ce?

    Ralph : fin 1959 ou début 1960. Ils ont dit: « Vous parlez tous les deux de la même chose. Exactement la même chose. »
    J'ai dit: « Bon, Okay. »
    Et il a répondu: « Mais par coïncidence, il vient de manquer de chance à Norman, Oklahoma. » (C'est là qu'il tentait de faire une démonstration du vaisseau, vous savez, les disques volants. Ils ont commencé à décrire son travail de façon négative et les journaux en ont eu vent... « Il essaie d'obtenir des fonds pour faire l'infaisable » et « La science n'a tout bonnement jamais entendu parler d'une chose pareille. » Etc...) « Donc on va l'amener ici et on va monter un labo, avec ses collaborateurs. Et allons-y, essayons un autre lieu, un autre temps, et voyons si on peut arriver à quelque chose. »

    Et ils l'ont fait. J'ai donc rencontré Carr et son entourage. Il y avait Dennis Ripolte, Norman Colton, Wayne Aho. Je ne sais pas, ils étaient à peu près six.

    Voss : Il avait un petit consortium autour de lui.

    Kerry : Et c'était basé où alors? Où vous rencontriez-vous?

    Ralph : A Costa Mesa en Californie, là où se tenaient les réunions "Comprendre". C'est là que j'ai rencontré Carr. "Comprendre" avait découvert qu'on en avait après lui. Il lui arrivait toutes sortes de coups durs. Ils essayaient de museler ses efforts.

    Kerry : Vous voulez dire qu'on essayait de le tuer?

    Ralph : Oui. Ils le menaçaient et puis, il devait faire très attention lors de ses déplacements car il y avait toujours des gens qui ... l'observaient d'une manière très étrange. Des choses comme ça.

    Voss : Ils savaient déjà ce que vous faisiez et vous suivaient probablement aussi, tout comme lui.

    Ralph : C'est une bonne remarque et je n'en ai pas parlé mais je crois que c'est important. Vous avez du entendre parler... ça circule partout... des 3 Men In Black?

    Kerry : Exact.

    Ralph : Bien. C'était avant même que j'entende parler de ça. Trois types se sont pointés à ma porte après cette expérience acoustique et après que Weinhart ait détruit mes documents. Je le jure devant dieu, ils étaient en costumes noirs! [rires] Et ils ont dit: « Nous sommes de l'Ecole d'Electronique de DeWalt et on a entendu parler de vous. On peut entrer? On veut en savoir plus sur vos expériences et ce que vous faites. »
    J'étais un peu hésitant mais je les ai fait entrer et j'ai commencé à parler. Et ma femme me fait: « Non, non. Y a quelque chose qui cloche avec ces types. »

    Kerry : Ah ha.

    Voss : Elle est très intuitive. Elle avait un mauvais sentiment à leur sujet.

    Ralph : Oui, ça c'est sûr. Je lui ai dit: « On ne peut pas les mettre dehors. »

    Mais ils sont devenus plus insistants, style: « Dites-nous comment vous avez fait ceci » et « Je veux les détails », tout ça. Et ils ne me disaient absolument rien en retour. Ils prenaient, c'est tout. Elle s'en est aperçue et a dit: « Je vais devoir vous prier de sortir maintenant. Vous pouvez revenir plus tard ou tout ce que vous voulez, mais là vous allez partir maintenant. » Et elle les a mis dehors.

    Kerry : [rit] OK. Donc, vous avez commencé à Costa Mesa. Et vous n'aviez pas déménagé?

    Ralph : Oui. Le groupe "Comprendre" avait un chalet à Lake Arrowhead, près de la rivière dans les montagnes californiennes. Il y avait beaucoup de gens dans ce groupe, peut-être deux douzaines de personnes qui se réunissaient à ce chalet. Ils m'avaient dit: « Il faut qu'on vous mette dans un endroit sûr, Carr et vous. Il y a un beau grand chalet et de la place pour tout le monde. Allez-y et nous on continuera de voir ce que nous allons faire. »

    J'y suis donc monté, j'ai parlé avec Carr et ses protégés, les gens qu'il avait avec lui, ... et là ! Toutes mes lampes se sont allumées comme un sapin de Noël. J'étais aux anges ! Mince... il répondait aux questions que je me posais, je répondais aux siennes, et c'était juste... Mince !

    Voss : Connectés à toutes sortes de niveaux.

    Ralph : Mon dieu ! Ça a été la période la plus merveilleuse de ma vie. On donnait à manger aux vautours pour garder nos esprits... On était si excités de commencer le projet ! On a reçu un coup de fil et ils nous ont dit: « On vous a trouvé un endroit juste en bas de la colline où vous êtes, de l'autre côté à Apple Valley, Californie. » Près de Victorville. C'était synchronique, parce que tous ces gens agissaient en ressenti et en esprit si vous voulez.

    Voss : Je voulais signaler qu'à cette même période George Van Tassel tenait beaucoup de meetings UFO à l'Integraton, près de Joshua Tree.

    Ralph : Je suis content que vous mentionniez Van Tassel. J'avais oublié cette anecdote. J'avais commandé d'Europe le gros livre de Tesla et je passais en revue tous les brevets et tout ce qu'il y avait dans ce gros livre. Et quand il y a eu cet incident avec ma femme qui avait viré les 3 types, je suis devenu un peu inquiet. Et j'ai décidé... j'avais entendu parler de Van Tassel et je connaissais un tout petit peu ses antécédents. C'était avant ma rencontre avec Carr. Donc j'ai fait un petit voyage : j'ai pris ma voiture parce que je voulais rencontrer des gens qui...

    Voss : Seraient plus tolérants ?

    Ralph : Oui, qui étaient plus tolérants. Et j'ai emmené cette "Bible" à Giant Rock, Joshua Tree, Californie, j'ai rencontré Van Tassel et on a eu une chouette discussion. Je lui ai dit: « Vous savez, je suis sensé vous donner ça. Je ne suis plus dans ce coup là. Je ne sais pas où je vais ni ce que je vais faire. Tenez, tout y est. » Et je le lui ai donné. Je me souviens, il se faisait tard et je suis sorti m'allonger sur une colline, regarder les étoiles. Et j'ai vu des centaines, si pas des milliers, de ces OVNIs ou quoi qu'ils soient. Des vaisseaux.

    Voss : Différents, de formes différentes? Des lumières?

    Kerry : Vraiment?

    Ralph : Oui. Des lumières vertes ou quoi. Je n'sais pas. Il y en avait des centaines et des centaines. Ils venaient, s'arrêtaient, descendaient, remontaient et tournaient. J'étais là: « Oh mon dieu. C'est vraiment... c'est vraiment... » Et je me suis dit « Mais pourquoi? » Et la réponse que j'ai reçue était: « Parce que vous avez fait que vous avez fait. » Wow.

    Kerry : C'était comme une sorte de démonstration de remerciements. C'est étonnant.

    Ralph : J'avais la chair de poule partout.

    Voss : « Si vous le construisez, nous viendrons. »[rires]

    Ralph : Mon dieu. Après je suis rentré. Ils avaient organisé le rendez-vous avec Carr ensuite nous sommes descendus au labo d'Hespéria, dans la Apple Valley. Et on a commencé à monter la boutique. On avait arrangé un petit atelier où on avait toutes sortes de trucs à utiliser, mais ils avaient apporté avec eux quelques modèles qui étaient à moitié opérationnels.
    La première expérience que j'ai vue m'a cloué au sol.... On l'a mise en place sur un des établis et liée - pas par électricité mais avec des ondes acoustiques, si vous voulez. Ou peut-être c'était... Je ne suis plus sûr. Quoi qu'il en soir, c'était un petit modèle, environ 65 cm de diamètre? ou 90. Ils m'ont dit: « Tiens, regarde ça. » Et ils l'ont fait démarrer. A peine un bruit, juste un ronronnement de vibrations. C'était fait d'aluminium. J'ai touché la surface et le contact était agréable, mais je pouvais sentir la vibration. Ils ont continué à augmenter l'énergie, puis il y a eu cette sensation... Incroyable, c'était comme si quelqu'un avait ouvert une porte et qu'une brise fraîche entrait dans la pièce. On se sentait vraiment bien. Je l'ai touchée à nouveau et cette fois c'était comme de la gelée, ça devenait moelleux, vraiment très très moelleux, comme si j'avais pu passer mes doigts à travers. Mieux que de la gelée, parce que ça ne collait pas ni rien. J'ai mis ma main dedans et je l'ai retirée.

    Voss : Oh mon dieu ! Et comment ça faisait d'avoir la main dans cette matière gélatineuse? Avez-vous senti quelque chose?

    Ralph : Eh bien ça faisait la même impression de picotement que nous ressentions tous dans cette pièce. On avait accéléré nos efforts. C'était comme si ce qu'elle faisait, nous le faisions.

    Kerry : Ah, je vois. Vous accélériez, comme en osmose avec les vibrations.

    Ralph : Exactement ! Exactement.

    Kerry : C'est la résonance dont vous parlez.

    Ralph : Um. Hm. Et après l'expérience, Carr... La manière dont il nous briefait c'était... ben, on s'asseyait devant une tasse de café, vous voyez? C'était juste... Il venait avec ces choses merveilleuses sur les lois de la nature et comment c'est toute notre essence et si nous l'oublions, bonjour les problèmes. Il veut absolument comprendre ces lois et comment elles fonctionnent pour tout. Si vous voulez une vie confortable, une bonne vie, une vie heureuse, et particulièrement si vous voulez arriver à quelque chose en technologie, vous ne pouvez pas utiliser la force brute. Je lui ai parlé de Advance Kinetics et ça le faisait rire. Il m'a beaucoup appris. Il avait travaillé avec Tesla, l'avait connu à une période et travaillé avec lui. Et je suppose que vous connaissez déjà l'histoire de Tesla qui va chez J.P Morgan.

    Voss : Quand il a montré la tour sans fil, comment transmettre du courant sans fil, Morgan lui a dit: « C'est une très bonne idée, mais comment on va coller un compteur à ça? » [rire] L'essence même de "Nous avons le contrôle". C'est vraiment stupéfiant. Et il a clairement envoyé le message.

    Ralph : Il a dit: « Si nous vous suivons, Tesla, nous n'aurons plus d'usines pour le cuivre, plus de scieries, d'arbres pour les poteaux téléphoniques, et plus de fil électrique. » Tesla avait répondu: « C'est bien l'idée! Vous pouvez enfoncer un poteau dans le sol à 9 m de profondeur et 9 m en l'air, j'vous montrerai. On peut avoir de l'électricité partout. C'est tout autour de nous. Nous vivons dedans. » Et Morgan a dit: « Pas question, Tesla. Il n'y a pas d'argent là-dedans. »

    Voss : J.P Morgan, d'après ce que je sais, était aussi l'un des premiers pionniers du complexe militaro-industriel. Il était LA personne. Et très vite après il a appelé Washington sur la ligne sécurisée et leur a dit : « Hey, on a ce type en roue libre sur les mains », et les implications de ces conversations ont largement suffi à enterrer Tesla à partir de ce moment-là. D'après ce que j'ai compris en lisant ses journaux, j'imagine qu'ils ont rassemblé tout son équipement et l'ont envoyé à Wright Patterson, la base de l'Air Force, et qu'ils ont installé Tesla dans un hôtel, le Waldorf Astoria, en lui donnant une bourse gouvernementale. Les agents étaient toujours à sa traîne, rodant partout, interrompant ses conversations et filtrant toutes ses relations avec le monde extérieur.

    Kerry : Carr vous a t-il parlé de ce qui est arrivé à Tesla? Est-ce qu'il vous parlait de ça?

    Ralph : Tesla s'est découragé à cause du manque d'intérêt pour, vous savez.... Je veux dire, il leur apportait une nouvelle idée, il leur en démontrait la simplicité et l'efficacité, et ils lui répondaient: « Bien, mais il n'y a pas d'argent là-dedans. Oubliez. » Tout ce qu'il leur apportait ! ...

    Kerry : C'était donc l'opinion de Carr que Tesla était découragé. Mais Carr a t-il rapporté que Tesla était traqué par les militaires ou bien qu'il était suivi? Je veux dire, que ce qu'il lui était arrivé était aussi ce qui était arrivé à Tesla? En d'autres termes, a-t-il jamais parlé de ça? Avant sa mort?

    Ralph : Eh bien, je suppose. Je ne sais pas. Carr ne parlait pas trop des menaces que Tesla subissait. Mais en parlant avec lui, j'avais l'impression que beaucoup, beaucoup de choses se passaient pour tenter de garder Tesla tranquille et pour l'empêcher de parler. Et Tesla lui avait dit une fois: « Vous savez, il se peut que je n'arrive jamais à répandre ces idées au-dehors dans cette génération. Tout cela c'est de l'énergie gratuite. Gratuite. »
    Vous avez 4 éléments: le soleil, l'eau, la terre, et l'air. Ils sont tous gratuits. Ils ont toujours été là et le seront toujours, et on ne les utilise pas. On invente des façons de leur coller des compteurs pour les vendre. Ils ont même vendu de l'air à un moment, et maintenant de l'eau.

    Voss : Qui aurait cru, hein?

    Kerry : [rit] Ouais.

    Ralph : Alors Tesla lui a dit: « Tout ceci que je partage avec toi... » (Tesla trouvait Carr brillant, il pensait qu'il comprenait tout ce qu'il lui disait, parce que Carr lui même s'était intéressé à la nature pendant des années.) Il lui avait dit: « Si je n'y parviens pas, car c'est probable, poursuis-le et et fais passer. Et si tu n'y arrives pas, fais-le passer. »

    Mais ça va empirer car ils ont déjà défié la nature. Depuis longtemps l'homme a joué avec la nature. Et on récolte ce qu'on sème. Loi naturelle. Ça va nous revenir dessus.

    Kerry : En fait, Carr a fait exactement ce que Tesla lui avait demandé de faire. Il a poursuivi le travail.

    Ralph : Oui.

    Kerry : Dans un sens, vous faites pareil pour Carr...

    Ralph : Et comment !

    Kerry : Vous semblez être l'héritier de Carr. Quelque chose comme ça. Est-ce correct?

    Ralph : Oui. Je dirais ça.

    Kerry : C'est étonnant pour moi que vous soyez si peu connu !

    Ralph : Il y a plusieurs raisons à ça.

    Kerry : On aimerait savoir pourquoi vous êtes si méconnu, en fait. Vous voyez ce que je veux dire?

    Ralph : Ok, je vais vous dire. Il n'y a eu que des essais manqués, mais Carr était toujours sur la brèche et je restais debout toute la nuit. On regardait les étoiles en parlant et on n'avait jamais besoin de sommeil. Je veux dire, j'allais au boulot le jour suivant et je me sentais toujours gonflé à bloc rien que de lui parler. Il était juste... Wow ! Je lui ai dit: « Tu sais, ne t'inquiète pas. On va faire fonctionner ce truc ici. »

    Puis, les gens de "Comprendre" nous ont dit: « Ils se rapprochent. Ils savent qu'il est en Californie maintenant. » Et certaines de nos expériences sur une partie du vaisseau... On essayait différents principes et certains d'entre eux produisaient une couronne à l'extérieur de... On faisait marcher ces petites...

    Voss : Les principes diélectriques. Le processus d'ionisation.

    Ralph : Oui. Et donc même s'il faisait jour, vous voyiez ces trucs. Et les gens de la vallée étaient... C'était l'époque des soucoupes volantes et tout ça, alors ils pensaient « Oh, mon dieu, il y a des soucoupes volantes par ici »... Alors ça, en plus du fait que "les pouvoirs" essayaient de réduire les activités de Carr et le traquaient en espérant le trouver... Alors il a dit: « Il va tout simplement falloir qu'on continue à travailler là dessus. »

    Il avait pris rendez-vous avec un représentant de General Motors, à Riverside je crois, et je l'ai accompagné. Le type s'était engagé à nous rencontrer parce que Carr lui avait dit certaines choses qui l'avaient intéressé. Ripolte était là aussi, avec Aho. Et de façon très précise Carr a dit: « Vous savez, maintenant on peut faire léviter ces machines. On peut quitter la Terre. Nous tuons beaucoup d'animaux, nous détruisons la végétation... D'ici un an ça fonctionnera. Nous pouvons commencer avec la voiture, c'est obsolète. Nous pouvons tout faire marcher... Et ensuite les maisons. » (Ce qui m'intéresse. J'ai toujours rêvé de maisons flottantes, comme dans Les Jetson vous savez? Pourquoi pas? Puis des villes peut-être, et peut-être des pays. Qui sait où ça s'arrête?)

    Mais ce type est devenu vraiment très très agressif et il a dit: « Tu les mets là-haut Carr, et on leur tire dessus ! » Ce sont ses mots: « Tu les mets là-haut Carr, et on leur tire dessus ! »

    Kerry : Wow !

    Ralph : J'étais sidéré. ... Pourquoi? Et il disait: « Vous nous parlez d'un champ d'énergie où il n'y a pas le moindre argent. Nous ne pouvons pas... »

    Voss : Nous n'avons aucun moyen de le contrôler, c'est de là qu'il partait.

    Ralph : Oui. « Vous tirez de l'énergie de l'air qui nous entoure et vous l'utilisez pour le transport, ou la téléportation, ou qu'est-ce que je sais... »

    Kerry : Alors en gros vous êtes sortis de là en disant « OK. » Qu'est-ce que Carr a dit? A-t-il dit « Ok. J'arrête »? Qu'a-t-il dit? Je suis curieuse, après cela. C'était un genre d'impasse ?

    Ralph : Oh non ! Je ne me souviens pas de ses mots exacts mais il était vraiment très bon dans sa façon de répondre à ce type.

    Kerry : Vraiment?

    Ralph : Oui. Il a dit: « Ce n'est qu'une question de temps avant que ça n'arrive. »

    Voss : « Vous ne pouvez pas nous arrêter. Vous ne pouvez pas LE stopper. »

    Ralph : Ouais. « C'est là. Que ce soit aujourd'hui ou demain, c'est là. On s'approche rapidement du moment où ça DOIT se passer. Non pas « VEUT se passer » mais « DOIT se passer. » Et il a dit « Je suis désolé que vous ne voyiez pas les choses ainsi parce que nous étions prêts à travailler avec vous. Vous pourriez venir nous voir et nous vous montrerions ce que nous sommes capables de faire. » Mais ce type n'en voulait pas. Alors nous sommes partis. Et ça, c'était une relation de plus avec le système dans lequel nous vivons que je ne pourrais jamais accepter.


    Nous sommes retournés à Apple Valley en nous disant: « Faisons marcher le vaisseau de 15 m avec des gens à bord. On enregistrera tout pour documenter et avoir la preuve, et puis "Comprendre" trouvera un moyen d'informer le public de ce que nous allons faire. » On comptait faire des démonstrations en direct tôt ou tard.

    Pour résumer l'histoire, on est passés par plusieurs étapes et on est finalement arrivés au grand vaisseau. [le film montre des dessins techniques de différents vaisseaux] Il y en avait 2 en fait, mais 1 qu'on était prêts à essayer et à tester.

    Kerry : Quelle taille?

    Ralph : 14-15m de diamètre. A cette époque il n'y avait aucunes barrières ou quoi que ce soit autour de notre site et on pouvait voir l'oiseau de la route. On savait que ce n'était qu'une question de temps avant que des curieux rappliquent. Mais on s'en fichait. On savait qu'on devait agir parce que maintenant que General Motors allait aller dire à je ne sais qui ce que nous proposions, ils ne tarderaient pas à découvrir ce que nous faisions.

    « Bien, » dit Carr, « venez. On va y aller. » Il nous a rassemblés dans la salle de briefing et nous a dit à tous les trois... Je ne me souviens pas qui étaient les deux autres. Ce n'était ni Ripolte, ni Colton, Ni Aho; mais nous étions 3. Il a dit: « Voilà ce que vous allez faire. Vous allez monter à bord. On va rester en horizontale . » (On avait une portée de 100 km, à Apple Valley, et on s'est finalement retrouvé à environ 15 km, je pense, en distance horizontale.) « Vous allez monter à bord, on va aller quelque part et puis on va revenir. Et c'est tout. » Et il ajoute, « Mais je veux déjà vous prévenir, votre cerveau ne va plus... »

    Gary Voss : Être le même?

    Ralph : [rit] « Eh bien, vous allez le perdre. Parce qu'il ne comprendra pas et ne saisira pas ce qui se passe. Alors utilisez votre esprit, vos sentiments, partez de votre cœur. Méditez. Centrez-vous et rejoignez vos pensées et vos émotions les plus élevées, plutôt que de vous inquiéter de ce qui va arriver. » Alors il a dit « Ça va être une expérience étrange pour vous, mais elle va avoir lieu et nous le documenterons. »

    Nous sommes donc montés à bord, et à l'intérieur il y avait comme une petite boule de cristal au centre. (Ce n'était pas vraiment au centre, en fait, mais légèrement décentré.) Et elle avait... je crois que c'était un laser, je ne sais pas. Mais il y avait une lumière blanche qui venait d'en-dessous et qui brillait à travers elle. Ça décomposait le spectre de façon magnifique, de l'infra-rouge au rouge-rouge, orange-orange, jaune-jaune, tout autour sur 360°. Où que vous vouliez aller, quel qu'en soit le degré, le spectre coloré était là. J'ai pensé: « Ciel... c'est magnifique ! » On avait été briefés là-dessus mais jusqu'à ce que je le voie je ne me rendais pas compte de ce qui se passait.

    Puis, Carr a dit: « Ok. Détendez-vous. On va aller dans une zone qui symbolise... » (Il avait l'habitude d'utiliser beaucoup de symboles. Il disait des choses comme « Parler ne sert à rien. Vous devez utiliser des symboles supérieurs à la parole pour atteindre l'esprit. »)

    Voss : Penser en images.

    Ralph : En images. Juste. En fait, un petit hors-sujet : quand je lisais beaucoup, l'une de mes personnes préférées était Khalil Gibran. Il a écrit Le Prophète et dans ce livre l'une de ses phrases est: « La moitié de ce que je vous dis n'a pas de sens, mais est nécessaire pour que l'autre moitié puisse vous toucher. »

    Et je pensais: « Oh, maintenant je comprends! Il faut partir de l'âme ou du cœur sinon ça n'sert à rien. Ça tourne juste en rond ».

    Kerry : Y avait-il une raison d'avoir choisi le spectre bleu pour...

    Ralph : Aigue-Marine. On était en contact avec Carr. Je ne sais pas si on avait des talkies-walkies mais je me souviens qu'on était en contact, et il disait: « Okay. Nous allons à aigue-marine. C'est là-bas. [geste à droite] Tenez bon les gars, allons-y ». On s'est donc fixés là-dessus. Je vous raconte tout ça de mémoire, hein...

    Voss : Donc vous vous concentrez tous sur une même pensée collective, pour amener cette énergie à un point focal central qui est la boule.

    Ralph : Voilà. Et cette boule a alors commencé à rapetisser [illustre avec ses mains une sphère qui rapetisse] et se centrer sur l'aigue-marine. Tout est devenu aigue-marine. « Mon dieu, comment il a fait ça? » Il nous a dit plus tard que nous avions contribué à le faire en nous concentrant dessus. Je pensais: « Oh, oh, oh, c'est génial ! »

    Voss : Comme un mécanisme de biofeedback est synergétique.

    Ralph : Oui ! Donc, on s'est concentrés dessus et puis j'attendais que la chose bouge, maintenant. Et rien ne semblait se passer. Alors Carr a dit: « Ok les gars, sortez du vaisseau et regardez ce qui se passe. » - « Ça n'a pas marché ou quoi? » - « Allez, sortez du vaisseau. »

    On est sortis et nous étions à environ 15 km en horizontale, là où la zone aigue-marine se trouvait.

    Voss : Je devine que tout ce processus a duré quelques minutes.

    Ralph : Oh oui, oui. J'en parlerai après. Carr nous a dit, « Ok, ramassez des pierres et mettez-les dans vos poches. Prenez de l'herbe ou tout ce que vous trouverez. Des virevoltants. Tout ce que vous trouverez. Et faites connaissance avec votre environnement, parce que quand vous reviendrez, vous ne vous souviendrez de rien. » C'était l'essentiel de l'expérience. Donc on l'a fait et on est retournés à bord, et puis [fait le bruit d'un mouvement rapide] nous étions de retour. Nous sommes sortis du vaisseau, sommes allés en débriefing et lui avons demandé: « Alors, qu'est-ce qui s'est passé? Ça a foiré, c'est ça? » - « Vous pensez que ça n'a pas marché? Vérifiez vos poches. ».
    Ce que nous avons fait. Et voilà ces sacrées pierres. J'avais des traces d'herbe, j'avais tout. J'ai dit: « Oh mon dieu. »

    Voss : Mais vous ne vous en souveniez pas?

    Ralph : Aucun souvenir. Rien. Je me suis souvenu plus tard, d'être là-bas et de ramasser des pierres. C'était comme...

    Voss : Comme si c'était un rêve ?

    Ralph : Comme si c'était un rêve. Exactement. Vous poussez votre imagination jusqu'à un certain point et puis vous oubliez. Alors j'ai pensé « Ceci est l'expérience la plus incroyable que j'aie jamais eue. » Mais il disait « Non, non. C'est simple. Ton cerveau est là pour faire marcher ton corps. Tu es toi-même dans un vaisseau, ici. C'est un vaisseau illusoire dont les gens ne se rendent pas compte parce que nous le créons en quelques microsecondes. D'une seconde à l'autre ces persiennes s'ouvrent et se ferment, créant toute cette réalité que tu vois autour de toi. Mais ça n'existe pas réellement. C'est tout de l'esprit. Tout de l'énergie. Mais nous le créons. »
    Et il nous coupait le souffle. Mais il a dit: « Ton cerveau a une limite de capacité. Il va jusqu'à un certain point de sa responsabilité et à moins qu'il ne soit en contact avec l'Esprit, à moins qu'il ne consente à être en contact avec l'Esprit...

    Kerry : La Conscience Supérieure.

    Ralph : Oui. C'est l'Esprit commun à tous, car nous sommes tous Un. « A moins d'être en contact avec ça, le cerveau ne sait pas ce qui se passe. »

    Voss : Peut-on dire qu'au moment où vous avez fait ce vol de 15 km, votre cerveau était étiré comme un élastique, mais que quand vous êtes revenus, vous êtes revenus plus vite que les souvenirs de l'expérience ne pouvaient se produire et que votre cerveau ne pouvait s'en rendre compte?

    Ralph : Quelque chose comme ça. Oui.

    Kerry : Je ne sais pas. Des jours, des mois plus tard, vous aviez des souvenirs, comme vous le disiez, de ramasser des pierres ?

    Ralph : Oui, mais je ne me souviens d'aucun mouvement.

    Kerry : Vous ne vous souvenez pas du vaisseau qui bougeait? Ou vous ne...

    Ralph : Je suis assis là et la boule devient aigue-marine et il dit: « Sortez du vaisseau. » On est sorti. Il y a eu du mouvement mais je ne m'en souviens pas trop. Je me souviens d'être dehors. Puis je suppose qu'on est remonté à bord et rentré à la base. Mais pour nous ça a duré au moins 15 minutes.

    Voss : Un temps normal.

    Ralph : Un temps normal, oui. J'ai pensé qu'on avait été parti 15 minutes.

    Voss : Donc il y a une variation temporelle ici.

    Ralph : Et Carr l'a expliquée: « Bien, c'est simple. Les gens ne réalisent pas que c'est l'homme qui, en un sens, a créé le temps. Le temps n'existe pas, en essence. Il existe quand nous le créons et que nous avons un début et une fin à quelque chose. On appelle ça le temps. Mais dans une réalité plus grande, il n'y a pas de temps. »

    Kerry : C'est comme le maintenant éternel.

    Ralph : Oui. On l'a étendu à 15 minutes et lui il dit quelques secondes. On est juste sorti du temps et revenu. Je veux dire, c'est ce que vous dites que c'est. Ce que vous créez est ce que c'est.

    Et depuis, j'ai eu des expériences qui m'ont appris à ne parler de cela à personne parce que, vous savez, la plupart des gens ne sont pas intéressés - parce qu'ils sont attachés aux conforts de la créature etc... Et quand j'aborde le sujet, beaucoup de gens prennent peur car ils ne comprennent pas. Bien sûr ils croient que je suis...

    Kerry : Qu'est-il arrivé ensuite? Après cet essai de vol. Vous n'avez pas fait beaucoup d'autres essais après celui-là, n'est-ce pas? Vous avez dû fermer boutique en quelque sorte?

    Ralph : On a fait cet essai et puis on a fait des expériences sur place. Mais on n'est plus sorti en vol parce que c'est environ 2 semaines plus tard que le FBI et ces autres types, CIA ou je ne sais quoi, sont venus nous voir. Ils sont arrivés avec leur tintamarre habituel, pour nous dire: « Vous fermez boutique sur le champ. » On leur a demandé pourquoi et la réponse était: « A cause de votre menace de renverser le système monétaire des Etats-Unis d'Amérique. » C'était leur stratagème.

    Voss : Question de sécurité nationale et tout le tintouin.

    Ralph : Oui. « Et on confisque tout. » Ils sont entrés dans les bureaux, dans le labo, et ils ont commencé à tout confisquer. Puis ils nous ont débriefés et nous ont dit en gros: « Vous avez tort les mecs. Vous essayez de renverser le système monétaire. »

    Voss : Et voici ce qu'on fera si vous ne coopérez pas. Signez ici.

    Kerry : Et ? Ils vous ont fait signer quelque chose ?

    Ralph : Non. Je ne me souviens pas avoir signé quoi que ce soit.

    Kerry : Et Carr?

    Ralph : Il se peut qu'ils l'aient eu. Il est devenu vraiment... Sa santé a commencé à décliner rapidement, après ça. Et je ne sais pas.

    Kerry : Vous travailliez là-dessus nuit et jour, à ce stade-là. Donc votre équipe s'est dissoute suite à cette visite?

    Ralph : Ils disaient « Vous n'êtes plus autorisés à... »

    Voss : En des termes on ne peut plus clairs : vous allez cesser et renoncer.

    Ralph : On ne peut plus clairs. « On vous a à l'œil. »

    Kerry : Alors qu'avez-vous fait? Je veux dire, êtes-vous simplement rentré à la maison? Est-ce que vous avez essayé de travailler en secret ? Quoi que ce soit du genre ?

    Ralph : J'ai essayé de le faire tout seul. Ce qui, j'ai découvert, est impossible. Il faut d'autres personnes avec vous.

    Kerry : Et vous et Carr, êtes-vous restés en contact après ça?

    Ralph : Hé bien, ils nous ont ordonné de ne plus avoir de contacts. Par la compréhension j'étais en contact avec Carr. On se retrouvera. Mais il était vraiment... Il a dit: « Non, je ne crois pas qu'on va y arriver ce coup ci. »

    Source :  projectavalon

     

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