• Quand le ciel tombe sur la terre

     Mystères de la terre

    Quand le ciel tombe sur la terre

     Des Grêlons incroyables !

    Grêlons de la taille de balles de tennis à Woodson.

    Des grêlons géants en Russie

    Au moins 20 personnes ont été blessées

    et plus de 100 voitures ont été endommagées à la suite d'un violent orage

    de grêle sur la ville sibérienne de Mezhdurechensk en Russie.

    Une chute soudaine de la température de 32° à 16° a été à l'origine

    de la formation de grêlons hors normes, dont les plus importants étaient de 

    la taille d'un œuf de poule.

     Comment se forment les grêlons?

    La grêle est un type de précipitation qui se forme dans des cumulonimbus particulièrement forts lorsque l'air est très humide et que les courants ascendants sont puissants. Elle prend la forme de billes de glace (grêlons) dont le diamètre peut varier de quelques millimètres à plusieurs dizaines de centimètres mais dont le diamètre habituel est entre 5 et 50 millimètres. Les averses de grêle durent peu de temps et ne touchent que la superficie limitée traversée par l'orage. Cependant, si les nuages convectifs sont nombreux, une succession de trajectoire de grêle peut affecter une région et laisser plusieurs dizaines de tonnes de glace au sol.

    Records homologués par l'Organisation météorologique mondiale (OMM)
    et le National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA):
     
     Aux États-Unis, le grêlon détenant le record du plus grand diamètre, soit 20,3 cm (la taille d'un melon), et celui du plus pesant, 879 g, est tombé à Vivian au Dakota du Sud, le 23 juillet 2010.
    Cependant, celui ayant la plus grande circonférence est tombé à Aurora au Nebraska, le 22 juin 2003. Celle-ci était de 47,6 cm, soit 0,3 cm de plus que celui de Vivian2 ;
     Le record mondial du plus lourd grêlon est de 1,02 kg. Il est tombé à Gopalganj (23°00′N 89°56′E ) au Bangladesh le 14 avril 1986. Quatre-vingt-douze personnes furent tuées durant l'orage, pas nécessairement par la chute des grêlons12,13.
     
    Non homologués par l'OMM :
     En 1829 à Cordoue en Espagne : un grêlon de 2 kg ;
     Le 11 août 1958, un orage de grêle dévaste la région de Strasbourg. Le plus gros grêlon atteint 972 g.
     En 1959, au Kazakhstan, on pèse un grêlon de 1,9 kg ;
     Le 25 mai 2009 dans la Picardie et le Nord-Pas-de-Calais en France, les plus gros grêlons atteignent 12 centimètres de diamètre lors d'une épisode supercellulaire.

     (source : wikipedia)

    LES VIOLENTS ORAGES DU 25 MAI 2009

    ► Un épisode orageux d'une rare intensité s'est abattu sur un axe Pyrénées -> Nord - Pas de Calais. 

    ► Le caractère remarquable de ces orages tient notamment à l'intensité des chutes de grêle observées ainsi qu'à la violence des rafales de vent, notamment sur la moitié nord du pays. Une équipe d'observation mobile de l'Observatoire a ainsi pu recueillir des grêlons de 7 à 10 cm de diamètre sur le sud du département du Nord (région de Cambrai), et localement des grêlons de plus 12 cm sur la commune de Raillencourt-Sainte-Olle (Nord - 59). Des grêlons de cette dimension ("grêlons géants") sont rares.

    Des chutes de gros grêlons ont également été signalées en Picardie, en Normandie, sur le Bordelais et sur l'agglomération toulousaine, notamment. 

    Certains orages, sur le Nord - Pas de Calais et l'est de la Picardie, ont été accompagnés de rafales de vent supérieures à 100 km/h, avec même des pointes à près de 130 km/h relevées par Météo France.

    (source : keraunos)

     

    Des objets inquiétants  

    Une sphère en métal de six kilos tombe du ciel en Namibie.

     Quand le CIEL NOUS TOMBE SUR LA TETE

    L'objet, construit dans un alliage métallique connu, est tombé en Namibie provient probablement d'un vieil engin russe. La Nasa et l'ESA mènent l'enquête.

    Un objet non-identifié tombé du ciel en Namibie a surpris les habitants d'un village situé à 750 kilomètres de la capitale Windhoek. Cette boule métallique d'un diamètre de 35 centimètres a creusé un cratère de 3,8 mètres de large et 33 centimètres de profondeur. L'objet est toutefois resté quasiment intact en dépit de la violence du choc. La police scientifique a confirmé qu'elle était creuse et ne présentait aucun danger. Selon toute vraisemblance, cette pièce, construite dans un alliage métallique connu et constituée de deux demi-sphères soudées entre elles, est un fragment d'engin spatial.

    Les agences spatiales américaines et européenne ont donc été saisies par les autorités namibiennes pour tenter de découvrir la nature et l'origine du débris. Outre les nombreuses météorites qui s'écrasent au sol, l'espace est rempli de déchets d'engins spatiaux qui viennent régulièrement se désintégrer dans l'atmosphère. Il est toutefois rare que des débris aussi gros arrivent intacts, et encore plus rare qu'on en retrouve la trace au sol. «Les deux-tiers des morceaux résiduels éventuels tombent dans la mer et les 90% restant s'écrasent dans des zones complètement inhabitées», commente pour LeFigaro.fr Xavier Passot, directeur du Groupe d'études et d'informations sur les phénomènes aérospatiaux non-identifiés (Geipan) du Cnes.

    22.000 déchets spatiaux de plus de 10 centimètres recensés. 

    «Pour qu'un élément métallique de cette taille survive à la rentrée dans l'atmosphère, il faut que ce soit du solide», poursuit-il. «À première vue, je dirais que ça vient d'un vieil engin russe. Ca y ressemble en tout cas.» D'après lui, le mystère devrait vite être résolu. Tous les débris spatiaux de cette taille sont soigneusement répertoriés et suivis. Le site space-track.org en recense l'origine, la taille, le poids et le moment où ils doivent s'écraser au sol.

    «Il tombe environ un gros satellite par semaine», précise Xavier Passot.

    «Dès qu'on aura une certitude sur la date, on saura précisément d'où provient l'objet.»

    D'après les habitants du village et des policiers du poste local, plusieurs petites détonations ont retenti cinq jours avant la découverte de l'étrange objet fin novembre. D'après le site namibian.com, la chute de la sphère se serait produite entre le 15 et le 20 novembre. Les enquêteurs vont tenter de déterminer si les sons entendus par les habitants peuvent correspondre à la chute de débris spatiaux.

    Tous les engins spatiaux devenus inutiles ou obsolètes, sans parler des restes de fusée, continuent à dériver dans le vide. L'espace est ainsi devenu une vraie poubelle. D'après le dernier rapport publié par la Nasa, on dénombrerait ainsi au moins 22.000 déchets de plus de 10 centimètres. Et ce n'est que la partie émergée de l'iceberg. Les micros-débris, mesurant entre 1 et 10 centimètres, et plus difficiele à déceler se compteraient par millions. Tous ces petits morceaux de métal se déplacent plus vite que des balles de pistolet et représentent un réel danger pour les astronautes et les satellites. Que les Terriens se rassurent toutefois: la chute inopinée d'un boulet métallique de six kilos dans une zone habitée devrait rester exceptionnelle. 

    (source : lefigaro)

    Et aussi!

    Le dimanche 25 octobre 2009, les habitants de Mazsalaca, un village du district de Valmiera, ont alerté les autorités lettones dimanche de la présence d'un objet tombé du ciel et qui avait enflammé les champs. Arrivés sur les lieux, des sapeurs-pompiers ont découvert un cratère de 15 mètres de diamètre et de 5 mètres de profondeur et conclu qu'il pouvait s'agir d'une météorite. "Nous avons conclu que l'impact provenait du ciel, c'est pourquoi nous pensons qu'il pourrait bien s'agir d'une météorite", avait déclaré dans la matinée la porte-parole des sapeurs-pompiers Inga Vetere.  

     Et si le ciel nous tombait sur la tête ? 

    Un satellite américain de la taille d'un petit bus doit retomber sur Terre vendredi. Les spécialistes du SNES estiment que les débris ne devraient pas tomber très loin de l'Europe. L'agence spatiale américaine est toutefois rassurante. Elle répète que le risque "est extrêmement faible" qu'un humain sur les quelque sept milliards qui peuplent la Terre soit touché par un des 26 morceaux du satellite qui devraient survivre à la rentrée dans l'atmosphère.

    Il y a une chance sur 3.200 que quelqu'un, quelque part dans le monde, soit frappé par un de ces débris, ce qui,  sur une planète dont 90% de la surface est inhabitée, revient à une  probabilité de 0,03%.
    La Nasa rappelle qu'en cinquante ans d'exploration spatiale personne n'a jamais été blessé par un débris orbital retombé sur Terre.
    "La rentrée dans l'atmosphère du  satellite hors d'usage de 6,3 tonnes est attendue le 23 septembre entre 16h et 22h", a indiqué la Nasa dans un bulletin publié jeudi. "Il est encore trop tôt pour faire une prédiction de l'heure et de la  zone de retour dans l'atmosphère avec plus de précision", ajoute  l'agence, qui promettait des prévisions plus affinées dans les 24 heures suivantes.
    La plus grande partie du satellite, nommé "Upper Atmosphere Research Satellite" (UARS), devrait brûler en rentrant à  grande vitesse dans les couches denses de l'atmosphère terrestre.
    Parmi les éléments du satellite qui survivront probablement à cette étape et dont le poids varie d'un à 158 kg, la Nasa mentionne des réservoirs à carburant en titane totalement vide et des batteries en acier  inoxydable. Cette pluie de débris métalliques se produira quelque part  entre 57 degrés de latitude nord et 57 degrés de latitude sud.
    Le  ministère américain de la Défense suit de près la trajectoire du  satellite et en informe toutes les agences fédérales concernées.
    L'UARS est le plus gros satellite de la Nasa à retomber dans l'atmosphère depuis trois décennies et la chute de Skylab dans l'Ouest de l'Australie en 1979. Selon les experts des débris orbitaux, des objets d'une taille comparable à ceux de l'UARS retombent vers la Terre environ une fois  par an.
    L'UARS a été mis sur orbite en 1991 par la navette Discovery  pour étudier la haute atmosphère et a achevé sa mission en 2005 après  avoir épuisé son carburant.
    Le plus gros engin spatial à être retombé sur Terre est la station spatiale soviétique Salyut 7 dont les  débris ont arrosé une ville d'Argentine en 1991, sans faire de victime.
    En cas de blessure ou de dommage causé par la chute d'un débris de l'UARS, les Etats-Unis verseraient des compensations aux victimes en vertu  d'une convention internationale conclue en 1972. Les Etats-Unis ont  signé cette convention avec 79 autres pays. 

    (source : actualites)  

    Des pluies anormales

    Ajoutée par tvincs le 31 mai 2011

    Durant la nuit du 28/29 mai 2011, des orages commençait à St-Georges de Beauce. Je suis donc aller sur météomédia.com pour voir si les orages allait durer longtemps. À ma grande surprise, en dé zoomant de la section cartes radars, j'ai remarqué une anomalie qui à mon avis, ne peut avoir passé inaperçu.

    Problème technique peu être, mais je ne crois pas, car on voit les cercles disparaître progressivement vers 3h du matin. En dé zoomant encore plus, j'ai aussi remarqué plusieurs concentration de précipitation qui restait immobile et presque tous avait un centre vide qui lui aussi restait immobile. Normalement, les précipitations qui suivent les vents disparaissent progressivement contrairement à ceux immobile qui apparaissent et disparaissent radicalement. De plus, une concentration de précipitation attira mon attention, car en plus d'être immobile avec son centre vide et du fait qu'elle apparaît radicalement.

    On peut bien distinguer 2 lignes droites. Est ce dû à la technique utilisé pour les radars ou à quelque chose que même les météorologue ne s'auraient expliquer? Je pose la question.. Et c'est avant tout pour que certains météorologue puissent y répondre. Donc ne sautons pas aux conclusions avant que j'ai reçu les réponses de météorologue ou de tout autres experts dans le domaine même si cela semble très étrange... 

     

     Les fortes pluies accompagnant un orage violent sont souvent appelées lames d'eau du fait que les précipitations orageuse se déversent de façon violentes et donc donnant des inondations en quelques minutes.

    Elles laissent plusieurs dizaines de millimètres d'eau au sol. Généralement, 50 mm d'eau en une heure est le seuil considéré pour que la pluie torrentielle sous orage cause des dommages par des inondations immédiates ou dans les heures suivantes. Il faut cependant, considérer la configuration du relief et la superficie couverte, en plus la saturation des sols et du niveau d'eau dans les cours d'eau de la région.

    En raison de forte humidité ambiante dans l'orage, les lames d'eau se prolongent et donc augmentent le risque de crue. Selon l'étendue couverte par les orages et leur organisation en systèmes plus ou moins étendus, la pluie peut durer de 10 minutes à plusieurs heures. Les services météorologique nationaux disposent d'un système d'alertes météorologiques pour alerter les populations du danger.

     

      

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