• Quel âge avons nous réellement ?

    Conscience de l'homme

    Quel âge avons nous réellement ?

    Les atomes qui nous composent ont 14 milliards d'années !

    Nous ne pouvons comprendre l'univers
    que si nous le "comprenons"
    (s'il est une partie de nous)

    QUEL AGE avez vous réellement ?

    La question que tout être humain doit se poser, c'est

    pourquoi j'existe ?

    pourquoi je suis né ?

    Pourquoi je vieilli ?

    pourquoi je vais mourir ?

    et

    est ce qu'il y a quelque chose après la mort ?

    on sait déjà que nous sommes constitués par des atomes et que ces atomes ont l'âge de l'Univers.
    on sait que chacun de ces atomes est programmé pour s'associer avec d'autres atomes, afin de créer des molécules,

    que les molécules sont programmées pour s'associer avec d'autres molécules et créer ce que l'on appelle des chaînes d'acides animés, et les chaînes d'acides animés, ce sont les premières briques de la vie, donc, partout dans l'univers où les conditions chimiques de la vie sont établies, la vie naît inexorablement.

    Ce qui fait que les atomes qui nous constituent n'ont pas dix ans, quinze ans ou cinquante ans d'existence, mais des milliards
    d'années, puisque les atomes ont été crée au tout début de l'univers, c'est à dire il y a pratiquement 14 milliards d'années.

    Donc, les atomes qui constituent votre main, vos cheveux vos dents, hé bien, ils ont l'âge de l'univers et ces atomes ont
    constitués avant, dans un jeu de construction infini, des millions et des millions de vie différentes, et quand nous mourrons, c'est exactement comme dans une boîte de Lego, vous ouvrez une boîte de Lego, un petit jeu de construction, vous créez un petit bonhomme, ce petit bonhomme, c'est vous ! et puis vous démontez le petit bonhomme, vous le remettez dans la boîte de Lego.

    hé bien, la mort et la vie c'est ça, la vie c'est la création en assemblant les petites particules de la boîte de Lego, donc, les atomes, et la mort, c'est l'inverse, on désassocie tous les atomes qui constituent notre corps, et ces atomes vont constitués d'autres vies, dans un jeu de construction infini !

    (extrait de bob vous dit toute la vérité - témoignage de Jean Claude Bourret) 

    Quel âge ont les cheveux d'un nouveau né ?

    Peut-être bien celui de l’Univers?

    Les plus vieux sont les atomes d’hydrogène : ils sont quasiment nés avec le Big bang, il y a
    environ 15 milliards d’années. Les autres atomes de carbone, d’oxygène, d’azote, de soufre, etc., sont apparus dans le cœur des étoiles par fusion des noyaux d’hydrogène. Ils ont été dispersés dans l’espace lors de l’explosion de ces dernières en supernovae.
    En s’aggrégeant sous forme de disque de gaz et de poussières, ils ont fini par constituer notre système solaire, voici 4,5 milliards d’années. Depuis, ce sont toujours ces mêmes atomes qui sont recyclés sur Terre.
    (source : caminteresse)

    QUEL AGE avez vous réellement ?

    QUAND LES ATOMES QUI NOUS CONSTITUENT SONT-ILS NÉS ?

    Nous aurons beau tout faire pour paraître plus jeunes que notre âge,

    notre corps sera toujours bien plus vieux que nous !

    Pour une raison imparable : derrière nos os, notre peau, nos organes, nos muscles et notre sang se cachent des atomes. Ceux au coeur de I'hydrogène, de I'oxygène, du carbone et de I'azote, les fameux composants « organiques », à la base de la vie sur Terre, qui représentent à eux seuls plus de 99 % de nos atomes et auxquels iI faut ajouter quelques cuillerées de sels minéraux, plus des pincées de fer, de chrome, de cuivre et d'autres métaux.

    Or, tous ces petits grains de matière composés d'un noyau de protons et de neutrons, cerclé d'un nuage d'électrons, ceux-Ià même dont nous sommes faits, existaient déjà du temps de Jules César ou même de I'homme de Cro-Magnon. En fait, nous assimilons aujourd'hui des atomes qui existaient avant même que Ie Système solaire se forme !

    Pour comprendre, iI faut savoir que la plupart des espèces d'atomes qui existent, du moins leurs noyaux, ont été formées iI y a plusieurs milliards d'années au cœur des étoiles. A partir des noyaux d'hydrogène, les étoiles forment des atomes de plus en plus lourds en les faisant fusionner entre eux. Après des millions, voire des milliards, d'années de ce travail de « nucléosynthèse stellaire », les étoiles meurent plus ou moins violemment, en répandant autour d'elles ces noyaux (et en engendrant des nébuleuses). Cette matière éparpillée dans I'espace par des générations d'étoiles ayant explosé (des supernovae) a formé Ie Soleil et la Terre. Autrement dit, nous devons la vie a la mort des étoiles ! Un jour, Ie Soleil mourra à son tour, répandant autour de lui les embryons d'une possible vie future. Et Ie cycle se poursuivra... Reste une question : d'où vient cet hydrogène « primordial », à partir duquel les étoiles ont formé les autres noyaux et qui constitue encore la majorité (90 %) des atomes qui existent ?

    De fait, pour que tous ces noyaux d'hydrogène se soient formés en si grande quantité, iI a fallu qu'à un moment donné l'Univers entier ait été plus dense et plus chaud que Ie cœur des étoiles. Et cet « univers primordial » a une limite dans Ie temps, au-delà de laquelle les conditions de température et de pression sont si extrêmes que nos lois physiques ne sont plus valables : c'est Ie « big bang », moment daté à quelque 13,7 milliards d'années. C'est de là que viennent les atomes qui nous constituent. A peine une seconde après Ie big bang, les premiers noyaux d'hydrogène se sont formés à partir de la bouillie de particules qui remplissait alors l'Univers. Les briques fondamentales de nos atomes datent de cet instant.

    De sorte que notre corps a I'âge... du big bang !

    Science & Vie, 200 questions de la vie, 200 réponses de la science
    (édition Solar) 

    L'homme ? Du vide à 99,9999 % !

    Qui suis-je ? Presque rien ! Et, il en est de même pour les planètes, les ordinateurs ou les carottes. Car toute chose, vivante ou inerte, présente sur Terre ou dans l'espace, est constituée d'atomes. Et les atomes, c'est du vide à pratiquement 100%.

    Notre environnement, nous-mêmes, semblons fort complexes. Pourtant, nous ne sommes constitués que de molécules : de l’ADN, des protéines, de longues chaînes de carbone, ... elles-mêmes formées par la combinaison d'une petite centaine de briques élémentaires : les atomes. Cela ne vous dit rien ? Pourtant vous en connaissez plein : carbone, azote, fer, magnésium en sont quelques exemples.

    Un atome est constitué d’un noyau (avec protons et neutrons) et d’électron.

    QUEL AGE avez vous réellement ?

    Galaxie spirale Andromède, l’une des rares visibles à l’oeil nu depuis la terre.

    Si un atome diffère d'un autre, c'est d'abord par le nombre de protons présents dans son noyau. Alors que l'hydrogène n'a qu'un seul proton, le carbone en contient 6, le fluor 9. L'uranium, ce vantard, peut lui se prévaloir de 92 protons. Mais en contrepartie, il n'est pas un atome très stable et se désagrège avec le temps. D'où son nom radioactif.

    Mais les protons ne sont pas les seuls constituants des atomes. Ils sont concentrés dans le noyau avec d'autres particules : les neutrons. Le tout est entouré d'une cour de prétendants : les électrons. Au contraire des neutrons (sans charge électrique) et des protons (avec une charge électrique positive), les électrons sont eux chargés négativement. Proton-positif, électron-négatif. Les contraires s'attirent, c'est bien connu ! Cette attirance explique d'ailleurs la neutralité des atomes : un atome a en effet autant de protons que d'électrons. Mais cela n'empêche pas certains électrons d'être volages et de quitter un atome pour un autre. Chargés électriquement, ils deviennent alors des ions. C'est le cas du chlore et du sodium présents dans les océans sous la forme de Cl- et de Na+. 

    Et beaucoup de vide

    Cette bougeotte, les électrons l'ont également au sein même des atomes. Beaucoup de manuels scolaires les représentent encore tournant autour du noyau comme des satellites autour d'une planète. Mais c'est de la vieille physique ! Les électrons sont en permanence ici et là, là et ailleurs. Ils ont même une chance, non nulle, de se trouver à l'intérieur même du noyau ! Tout cela vient de leur nature dite ''quantique''.

    Et le vide alors ? Eh bien, c'est une histoire d'amour quasi-impossible. Car entre le noyau et ses électrons, il y a une très très grande distance. Le noyau est en effet minuscule par rapport à l'atome avec son nuage d'électrons : 100 000 fois plus petit. Quant aux électrons, ils sont tellement minuscules que même les plus éminents chercheurs n'en connaissent pas la taille ! Résultat : un atome est constitué de vide à plus de 99,9999999%. Imaginez, si la taille des atomes se résumait à celle de leur noyau, l’ensemble des atome qui forment la terre a Terre pourrait tenir dans une sphère d'une centaine de mètres de rayon ! Vous perdez pied ? 

    QUEL AGE avez vous réellement ? 

    Poussières d'étoiles

    Atomes d’hydrogènes

    QUEL AGE avez vous réellement ?

    Une image rare : des atomes d’hydrogènes. Plus on s’approche du blanc dans l’image, plus on s’approche du noyau
    Allons mettre la tête dans les étoiles ! Car c'est là haut que sont nés tous les atomes de l'Univers. C’est la théorie du Big Bang ! Les premiers atomes sont créés : ce sont des atomes légers d'hydrogène et d'hélium. Progressivement, ils se rassemblent pour former des étoiles, fusionnent pour former des atomes un peu plus lourds : carbone, oxygène, fluor. Bang ! Une étoile explose. D'autres atomes, encore plus lourds, apparaissent : silicium, aluminium, fer... Certains de ces atomes s'agrègent pour donner corps et matière à notre Terre. A un jardin. A une pomme.
    C'est l'heure du goûter, vous croquez la pomme. Après digestion, certains de ses atomes se trouveront incorporés dans un muscle, d'autres dans un coin de votre cerveau, d'autres prendront la porte de sortie. A l'inverse, lorsque la mort viendra, tous ces atomes prendront la poudre d'escampette. Un atome de carbone s'intégrera, qui sait, dans une protéine de l'écorce d'un chêne. Tandis qu'un atome d’oxygène se balancera au gré des flots dans une molécule d'eau. On peut même imaginer qu'un chanceux se retrouvera piégé dans le fuselage d'Ariane et sera propulsé sur la route des étoiles !

    (source : savoirs.essonne)

    QUEL AGE avez vous réellement ?

    (image : dailygeekshow)

        

    nous ne pouvons comprendre l'univers
    que si nous le "comprenons"
    (s'il est une partie de nous).

    Selon HEISENBERG, un des pères de la Physique quantique, l'atome est une abstraction mathématique issue de l'esprit, et l'univers aussi. La réalité du monde, pour de nombreux physiciens quantiques, est, par la force des choses ainsi que nous l'avons montré, très souvent purement spirituelle. On est alors en droit de se demander ce qui sépare aujourd'hui la science de la spiritualité. A vrai dire très peu de chose, mais ce "peu de chose" est déterminant quant aux conséquences sur l'humain, le social, la morale. Et oblige à choisir.

    Ce que dit encore HEISENBERG permet de le comprendre très facilement : "La division de l'univers en deux (un système observé et un système d'observation) s'oppose à ce que la loi de causalité soit fondée rigoureusement". Autrement dit, séparer l'observateur de l'observé anéantit toute logique, et empêche de comprendre l'univers de façon cohérente. C'est tout à fait vrai, puisque par définition, la logique est un lien d'identité entre deux éléments : l'univers ne peut être logique que s'il est de même nature que l'homme ;

    Il suffirait donc de cesser de séparer le "système observateur" du "système observé", et la loi de causalité reprendrait ses droits, et la compréhensibilité du monde redeviendrait entière. Cependant, la science physique ne permet pas cela. Par définition, elle s'attache à "observer" le "monde extérieur et matériel", ce qui lui paraît physique par opposition à ce qui serait mental et subjectif : le système observateur (physicien et instruments de mesure). Il est donc clair que la Physique ne pouvait mener qu'à l'impasse au niveau de l'explication, et c'est ce qui lui advient. Aujourd'hui, le consensus le plus courant de la communauté scientifique, c'est bien de reconnaître que la science est "instrumentale", qu'elle sert à maîtriser les effets en développant les techniques de pouvoir sur la matière, et surtout pas "explicative". Expliquer l'univers est donc relégué dans le domaine "non-scientifique" des religions et philosophies (dans la mesure où l'on accepte la définition du scientifique par le vérifiable extérieur, et donc l'assimilation - très abusive - de la science et de la Physique.

    Pourtant, on est en droit d'admirer la persévérance des physiciens qui continuent à considérer leur discipline comme "scientifique" alors qu'il est désormais bien établi qu'en fait elle s'oppose à la logique et à la compréhension causale des phénomènes. La Physique prouve par elle-même qu'elle n'est pas scientifique : d'un côté, elle reconnaît la nature spirituelle des phénomènes (ce qui implique unité entre l'observateur et l'observé), de l'autre, elle maintient comme définition du scientifique la séparation entre l'observateur et l'observé, par souci d'objectivité. On se moque de nous.

    Heureusement, ce n'est pas le cas de tout le monde. Il existe une autre science, une anti-physique, qui refuse l'absurde séparation entre soi et l'univers, et qui considère que cette séparation est une vue de l'esprit hypothétique sans aucun fondement réel. Au contraire, c'est l'intériorité spirituelle de l'univers qui est certaine et donc scientifique. Il suffit de se poser la question :

    "puis-je avoir conscience
    de quelque chose qui ne soit pas
    dans ma conscience ?".

    La réponse est non. Si j'ai conscience de quelque chose, c'est à l'évidence que cette chose est dans ma conscience, une partie de ma conscience. Donc toute réalité apparemment matérielle est spirituelle. Et cela allait déjà de soi, puisque toute matière est une sensation, de résistance, d'impénétrabilité, et que cette sensation est purement mentale. Rien, jamais, n'a pu prouver l'existence de la moindre parcelle de matière. On le sait depuis Hermès Trismégiste et bien avant ("l'univers est mental"), cela a été largement confirmé par maint philosophe (le cogito de DESCARTES : "je suis" est la seule certitude, tout comme le "je suis" qu'affirme Jeovah à Moïse comme unique réalité divine etc.). Malgré cela, par une imposture née du matérialisme scientiste du XIXe siècle et qui dure encore, on a prétendu scientifiques des disciplines qui affirmaient la réalité de la matière. Naturellement, en poussant à fond ces erreurs, on aboutit à la conclusion inverse, c'est ce que fait la Physique quantique, bien malgré elle.

    Mais les physiciens ne sont pas près d'admettre ce qui remet en cause le fondement-même de leur science. Car finalement, si l'on écoute bien HEISENBERG, on entend que si l'on fait de la Physique (qui consiste à considérer le monde observé comme "extérieur"), on ne peut rien comprendre à l'univers. Et c'est exactement ce que nous disions dans notre précédent livre "Quand la Réincarnation Devient une Certiude Scientifique", et que nous développons dans le nouveau "La Fin de l'Inconnaissable" : "on ne peut voir la cause en observant l'effet : aucune cause n'est "observable", puisqu'elle s'est transformée en effet".

    Cependant, HEISENBERG et bien d'autres continuent à faire de la pure Physique, en refusant toute incursion métaphysique qui, en réunifiant l'univers avec l'esprit qui l'observe, permettrait de comprendre les choses. En réalité, on ne peut connaître l'univers que parce qu'il est intérieur à notre esprit, et la LOGIQUE qu'on y découvre n'est que la manifestation de cette évidente identité de nature entre notre raison et la matière. Pour éviter cette évidence, on décrète l'univers incompréhensible sous prétexte qu'il n'a pas de réalité objective, comme si la causalité supposait une quelconque réalité matérielle. C'est très pratique : cela évite d'avoir l'air bête en ne le comprenant pas (et cela revient à parler d'un "Dieu inconnaissable"). Mais c'est une erreur. C'est au contraire parce que l'univers, bien qu'intérieur, paraît extérieur, qu'il est intéressant de chercher, et c'est SOI que l'on découvre.

    QUEL AGE avez vous réellement ?

    (image : rustyjames)

    C'est ce que nous faisons dans le livre déjà cité, et c'est là la meilleure réponse au monde scientifique : effectivement,

    on peut comprendre l'univers et l'esprit (origine et but de l'existence) de façon totalement rationnelle,
    sans aucune difficulté, pour peu qu'on accepte l'évidence de l'identité entre soi et l'univers, sans avoir recours à l'observation séparatrice. Il existe sept vérités fondamentales aussi incontournables que le "cogito" de Descartes, qu'il s'agit de bien vouloir regarder en face, et qui permettent de comprendre l'origine, la nature, le but de l'esprit qui pense en nous aussi bien que de l'univers qui est pensé par chacun de nous.

    On aboutit à la certitude capitale que

    Nous ne sommes pas plusieurs esprits
    ayant conscience d'un univers,
    mais un seul esprit
    ayant conscience de plusieurs univers.
    Chacun de nous n'est pas un esprit séparé des autres, mais le fait pour l'esprit unique de vivre un univers particulier et unique, incomparable et incommunicable autant que nécessaire à la constitution du Tout-esprit. Autrement dit, "Dieu" a un besoin impérieux de nos limitations personnelles et des imperfections qui en découlent. Et chacun ne peut que respecter et aimer les limitations de l'autre, nécessairement différentes des siennes, et qui sont mutuellement indispensables. Je ne peux être vraiment moi-même que si tu es pleinement toi-même et réciproquement. Finies les comparaisons, finies les culpabilités, finies les exclusions. Cette morale est à l'opposé de la morale matérialiste qui refuse la réalité de l'esprit, qui considère que tout est matière et donc manipulable à merci. Qu'on ne s'y trompe pas, les physiciens quantiques spiritualistes sont encore minoritaires. Le maintien des positions de pouvoir de la science physique dans le monde suppose que le matérialisme reste la règle, et ce n'est pas demain qu'elle renoncera.

    D'ailleurs, l'essence de la théorie quantique est matérialiste, même si elle a l'intérêt de remettre en cause ses propres fondements (c'est la moindre des choses puisque c'est une erreur absolue).

    "Quantique" vient de "quantum" : plus petite valeur énergétique d'un des innombrables corpuscules qui, selon PLANCK, constitueraient une onde. Cette conception corpusculaire de l'énergie est un recul évident par rapport à la conception énergétique de la matière, première étape vers la reconnaissance qu'elle est spirituelle.

    En réalité, l'aspect corpusculaire d'une onde vient du fait qu'on l'INTERCEPTE.
    Nous expliquons dans nos livres, comment apparaît l'effet de matière, de "grain", là où l'esprit "fige" le mouvement de l'énergie en l'"observant". Il faut être très naîf pour croire aux "grains" de matière ou d'énergie. De fait, c'est l'évolution des techniques d'observation à la recherche de ces "grains" qui a séparé la physique quantique de la physique classique.

    Ce qui donne son originalité à la Physique quantique par rapport à la Physique classique (celle des relations causales où l'on croyait à l'objectivité, comme avec NEWTON et EINSTEIN), c'est qu'elle dispose des moyens modernes très techniques d'expérimentation. C'est l'expérimentation qui opère une coupure entre les deux époques : auparavant, on affirmait qu'une particule était douée de mouvements, et qu'à tout instant sa position pouvait être définie, tout comme une planète se trouve ici à tel moment, là quelques instants plus tard.

    Mais on n'avait jamais essayé concrètement cette observation. En le faisant, on s'aperçoit, ce qui est bien normal, qu'à toute position de la particule ne correspond ni vitesse ni mouvement. Evidemment, puisque dans l'instant présent il n'y a pas de vitesse. L'esprit, qui est toujours cet instant présent, ne peut se déplacer ni dans l'espace ni dans le temps puisqu'il est tout et partout. Il s'ensuit qu'on ne peut connaître une particule que du point de vue de son déplacement (onde d'énergie) sans l'observer, ou bien en tant que corpuscule de matière fixe "observé", mais jamais les deux en même temps. L'atome dans sa dynamique évolutive n'est donc plus qu'un système probabiliste sans réalité, et sans compréhensibilité puisqu'il ne vient de nulle part et ne va nulle part. Désormais, une particule "a des chances" d'être ici ou là, mais il n'y aurait aucune cause évolutive à cela. Pur hasard insaisissable.

    C'est ennuyeux car cela donne une image déterministe (que les lois mathématiques de probabilités commandent) à un atome qui en fait est intelligent. En interdisant à la matière d'avoir une cause et un but, on en fait une virtualité incompréhensible.

    L'expérimentation étant considérée comme seul critère de scientificité, on s'interdit une autre vision de l'atome que celle, déterminée, de ses positions successives inexplicables. On s'interdit de savoir d'où vient l'atome et où il va. La morale d'une telle conception sera forcément que l'on peut agir à loisirs sur la matière (et par conséquent aussi de l'homme) sans se préoccuper de sa réalité profonde, de ses désirs, de son vécu. Tout est désormais permis, y compris notre civilisation de manipulations génétiques et de destructions aveugles de noyaux atomiques vivants.

    Mais une telle conception devient très embarrassante lorsque l'observation ne peut plus servir de support : la Physique quantique commence elle aussi à s'apercevoir que l'observateur influe sur ce qui est observé au point qu'on peut se demander s'il n'en est pas la source.

    Le fondement expérimental de la Physique quantique est donc en train de s'effondrer.
    Cette dualité inextricable de la particule qui ne peut "exister" que comme onde de mouvement, ou comme corpuscule issue de simples probabilités, contradiction ressentie comme impossible à résoudre, a donné naissance à l'atome selon BOHR. Effectivement, l'onde interceptée en chemin est ressentie comme un "grain de matière". Cela n'enlève rien à sa nature spirituelle. Et cette onde n'est en fait que le fruit du mouvement de spin (rotation sur elle-même) d'une particule. Tout cela parce que l'énergie est dualiste, conscience et amour opposés et complémentaires qui sont à l'origine de nos sensations matérielles.

    Cette incompatibilité est donc aujourd'hui résolue rationnellement par la Métaphysique, l'inséparabilité de l'aspect onde et de l'aspect corpuscule allant maintenant de soi. Mais sans ce dilemme inextricable, la Physique quantique théorique (et l'atome statistique et anti-mécanique auquel elle a conduit) n'a aucune raison d'être.

    Les spiritualistes auraient donc tort d'attendre quoi que ce soit d'une science dont les seuls éclairs de vérité se font en contradiction de ses fondements théoriques, et malgré eux. D'un côté il est démontré que la séparation observateur-observé est un complexe psychologique cherchant à rassurer certaines peurs propres à la conscience humaine, et donc que la non-causalité définissant la Physique quantique est une impasse, la causalité ayant été rétablie par d'autres, et ayant abouti à une compréhension totale de l'univers, de son origine à partir du néant via l'esprit, et de son but. Par ailleurs, l'incompatibilité onde-particule est résolue depuis 1955 malgré ce qu'en disent les physiciens. Aujourd'hui on est parfaitement capable de comprendre l'atome dans un processus évolutif spirituel. Encore faut-il accepter de voir la réalité en face et d'aller au bout de la vraie logique, celle de l'unité moi-univers.

    C'est grâce à cette évidence d'ordre ontologique (qui n'est pas un postulat) que la théorie magnétique proposée est la seule à répondre de la naissance de l'atome, de son auto-entretien, et de son évolution, tout en rendant compte des observations non seulement aussi bien que la théorie quantique, mais beaucoup mieux, tant dans le cas des "aberrations" constatées en laboratoire qu'au niveau du quotidien macrocosmique de notre vécu humain. 

    (source : hatem)

      

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