• T8aminik D.Rankin

     Sagesse ancestrale

     Dominique (T8aminik) RANKIN

    Chef Héréditaire – Homme Médecine – Leader Spirituel des Algonquins 

    T8aminik

    Né en 1947 dans l’Abitibi (Nord du Québec), Dominique Rankin a vécu en forêt selon le mode de vie nomade jusqu’à l’âge de 12 ans. Sa mère lui donna le nom de « Kapiteotek » (celui qu’on entend chanter de loin) et il fut baptisé par les blancs Dominique ou « T8aminik » tel qu’il l’écrit dans sa langue maternelle, l’algonquin. 

    Dès l’âge de 7 ans, les Anciens le placèrent sur un long chemin d’enseignement et d’initiations qui le conduisirent d’un bout à l’autre du Canada, aux Amériques et dans le monde, à la rencontre des plus grands sages autochtones de notre époque. Il fut désigné pour prendre la succession de son père à titre de chef et homme-médecine. Il siège lui-même désormais au sein du rassemblement des 49 leaders spirituels autochtones du Canada

    Au bout de plusieurs années d’épreuves personnelles (dont une période noire dans les pensionnats indiens établis par le gouvernement et les communautés religieuses de la première moitié du 20ème siècle) et l’exploration de la vie à l’Occidentale à travers différents métiers et postes de direction (dont celui de grand chef politique de la nation algonquine), Dominique se consacre aujourd’hui au rôle auquel on le destinait, celui de leader spirituel dans la tradition Anicinape. Sa mission de propagation du message de paix Anicinape  l’amène à donner des conférences et à animer des stages de guérison partout dans le monde. 

    Porteur de plusieurs pipes sacrées, élève chéri du très respecté Grand-Père William Commanda, T8aminik fut nommé Sénateur en 2003 pour la prise en charges des Centres d’amitié autochtones du Canada. 

    Leader, guérisseur, enseignant et communicateur aguerri, il est reconnu pour son grand sens de l’humour et son énergie débordante. 

     

    En 1995, il a fondé le Centre Ethno-culturel Kanatha-Aki (Gardien de la Terre), 11 chemin du Lac Orignal, Qc JOT 2PO à Val des Lacs (Région du Mont Tremblant), à environ 1h30 de Montréal, centre de ressourcement et de guérison.

     (source : Tuaminik Rankin)

    Voir son site : dominiquerankin 

      

    Description du livre

    NÉ SUR LES BERGES DE LA MAJESTUEUSE RIVIÈRE HARRICANA,en Abitibi, le jeune Dominique Rankin est destiné à succéder à son père à titre de chef héréditaire et homme-médecine, mais l'envahissement des territoires autochtones par les Blancs et l'intégration forcée à leur société change radicalement le cours de son existence. Arraché à ses parents et à sa culture, il grandit dans le pensionnat des petits Sauvages avant de retrouver la liberté, son peuple et ses origines. Autrefois grand chef de la nation algonquine, il ouvre aujourd'hui le livre de ses souvenirs,les plus lumineux comme les plus sombres, et offre un vibrant témoignage sur le respect, le pardon et la guérison qui vous fera découvrir un peuple à la tradition millénaire. 

     

    ICI UNE EMISSION DE RADIO CANADA

     et un témoignage de Tuaminik SUR LA VIE DANS LES PENSIONNATS pour Amérindiens :

    archives.radio-canada

    T8aminik

    SS Le Dalaï Lama, William Commanda et T8aminik Rankin 

    T8aminik RANKIN

    Le Secrétaire de l'ONU, BANKI MOON et T8aminik 

      

    Premier pas vers une université autochtone autonome 

    Patrick Rodrigue

    Éducation - Publié le 21 août 2009 à 09:10

    En inaugurant le Pavillon des Premiers-Peuples à son campus de Val-d’Or, l’UQAT est devenue un milieu  de vie et d’études unique dans l’est de l’Amérique du Nord.
    Le 20 août, en présence du Sage de Pikogan, Dominique Rankin, la rectrice, Johanne Jean, la présidente du conseil d’administration de l’université, Édith Cloutier, le ministre des Affaires autochtones, Pierre Corbeil, et de délégués de plusieurs nations autochtones ont inauguré le bâtiment en nouant un wampum. Cet objet symbolise une entente de respect mutuel et de paix. Il assure qu’aucune des parties l’ayant lié n’imposera aux autres ses traditions, ses coutumes et sa langue et qu’elles coexisteront en paix.
    Typiquement autochtone
    D’une superficie de 2025 mètres carrés, les deux étages du Pavillon des Premiers-Peuples abritent 34 bureaux et salles de classe, en plus d’un laboratoire informatique et d’une salle de vidéoconférence. Ils serviront en priorité aux étudiants autochtones, mais seront aussi largement utilisés par les autres étudiants et professeurs.
    L’architecture du bâtiment comprend des éléments qui évoquent sans détour son caractère autochtone. On y retrouve notamment un tipi, un cercle de vie et une œuvre d’art typiquement autochtone. Le bois, un matériau très identifiable à cette culture, est aussi très présent. Le tout a nécessité des investissements de 6,5 M $.
    Vers une université autochtone
    Selon Édith Cloutier, elle-même d’origine autochtone, ce nouveau pavillon est plus qu’un endroit où les autochtones pourront suivre une formation adaptée à leur culture et à leurs valeurs. «La création du Pavillon des Premiers-Peuples est en fait le premier pas concret qui mènera à la naissance de la première université autochtone autonome de l’est du pays», a-t-elle fait valoir.

    (source : lafrontiere.canoe

     

    LHÉRITAGE SPIRITUEL AMERINDIEN

    Dominique Rankin nous a permis de vivre l’un moments les plus forts et les plus émouvants du Moulin à paroles présenté sur les plaines d’Abraham le 12 septembre dernier. La beauté et la sagesse de la nation algonquine ont touché le cœur de tous et nous ont rappelé la richesse extraordinaire des peuples amérindiens qui vivent en Amérique du Nord depuis des milliers d’années. Bien avant que François d’Assise et que les écologistes nous parlent de l’importance de vivre en harmonie avec la nature, les Amérindiens savaient organiser leur vie dans le respect quotidien des forces et des ressources de notre Terre-Mère. 

    Jacques Languirand et Jean Proulx viennent de publier un livre important consacré à la sagesse amérindienne. Intitulé L’héritage spirituel amérindien, il s’agit d’une réflexion sur la beauté du monde et sur le caractère prophétique de plusieurs textes et pensées des grands sages de cette tradition que l’on a longtemps essayé de réduire au silence. Je considère ce livre comme celui du juste retour des choses parce qu’il est entièrement à l’écoute du Grand Mystère et de ce que ces peuples tentent de nous transmettre et de partager avec nous depuis si longtemps. 

    Dans notre monde en mal de repères spirituels, écologiques et éthiques, les auteurs nous invitent à explorer un territoire spirituel d’une grande profondeur. Les Amérindiens ont une philosophie de l’environnement, de l’alimentation, de la médecine, de la famille, de la spiritualité et des rituels porteuse d’un véritable pouvoir de transformation. J’aime beaucoup cette phrase d’Eddie Benton-Banai, un sage inspirant de la famille ojibway : « La souveraineté est une chose qui s’étend en cercles toujours plus larges, à partir de vous-même. » Étonnamment, il s’agit là de la philosophie même du taï-chi ! La sagesse est universelle quelle que soit la forme qu’elle revêt d’une culture à l’autre. 

    Sagesse ancestrale 

     

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