•  OVNIS au dessus de la centrale nucléaire de Fessenheim (France) le 24 mai 2018 ! 


    Il me parait important de relayer ici une information qui nous a été transmise par un informateur digne de confiance, mais dont nous nous sommes engagés à taire l’identité, au sujet d’une observation d’ovnis particulièrement incroyable.

    Nous sommes le jeudi 24 mai 2018 du côté de la centrale nucléaire de Fessenheim en Alsace. Durant presque 2 heures, de 22h40 à minuit passé, des civils et personnels militaires (7 ou 8 personnes en tout) ont été les spectateurs de ce qu’il convient d’appeler une véritable escadrille d’ovnis. En effet, ceux-ci auraient été les témoins d’un survol de la centrale par pas moins d’une quinzaine d’aéronefs de tailles, formes et couleurs diverses. Certains de ces ovnis étaient de forme triangulaire et de couleur noire, ou ronds de couleur orange quand d’autres présentaient une structure en losange.

    Deux de ces engins ont notamment pu être observés de très près (à une distance d’environ 50 mètres) lors de leur survol à très basse altitude du bâtiment réacteur de la centrale. Leur vitesse de déplacement a été décrite comme étant très lente et, comme souvent dans pareille description, notre témoin relate un déplacement totalement silencieux.

    La taille du plus imposant des ovnis qui composaient cette « armada », de forme triangulaire et observé à une distance d’une centaine de mètres, a été évaluée par les témoins à environ 20 mètres de longueur.

    Nul doute que plusieurs témoins de cette observation (notamment le personnel de gendarmerie présent) ont été auditionnés par les services militaires et que ces derniers disposent de traces vidéo de ce phénomène (via les caméras de sécurité présentes sur le site). Nous pouvons aussi affirmer avec une quasi-certitude que tout ceci ne sera pas communiqué au grand public, cet épisode ayant rapport à la sécurité d’un site sensible. Par ailleurs, si cette information venait à être reprise dans les médias « mainstream », nous aurions très certainement droit à la version communément avancée dans pareille situation : « de simples drones ont survolé un site nucléaire »

    Reste à poser les questions qui « fâchent » et à mettre le doigt sur les caractéristiques d’un phénomène au sujet duquel la majorité de la population et officiellement les services de l’État (je dis officiellement par que je suis persuadé à titre personnel qu’en interne il en est tout autre) s’entêtent à nier l’existence.
    ◾Quel appareil de type drone possède aujourd’hui les caractéristiques énoncées lors de cette observation : taille (20 mètres pour l’un d’entre eux), déplacement silencieux et capacité à effectuer un vol stationnaire ?
    ◾Pourquoi ce type d’observation est-il généralisé aux abords des sites nucléaires sensibles et ce depuis de nombreuses années (quelques recherches rapides sur le net vous permettront de réaliser à quel point les observations d’ovnis, depuis plusieurs décennies et sur toute la planète, sont effectuées autour de sites nucléaires, qu’ils soient civils ou militaires) ?
    ◾Pour aller un peu plus loin dans ce questionnement, pourquoi ce phénomène cible-t-il aujourd’hui la centrale de Fessenheim, site nucléaire civil particulièrement contesté de par l’ancienneté, la vétusté et donc la dangerosité de son infrastructure ?

    Autant de faits et questions qui, encore une fois, ne seront pas ou peu abordées dans les médias nationaux et qui, s’ils ne sont pas traités à travers le prisme du dédain et de la moquerie, seront passés sous silence.

    Que ce phénomène trouve une explication rationnelle ou pas, il souligne des problématiques sécuritaires qui ne peuvent être balayées d’un simple revers de main et soulève des questions que nous ne pouvons ignorées et sur lesquelles il est primordial à mon sens de se pencher :

    Qui (ou quoi) se cache derrière ce phénomène ? A travers quelle technologie s’exprime-t-il ? Et enfin, doit-on interpréter ce phénomène comme étant l’expression d’un message relatif à notre utilisation irraisonnée d’une technologie que nous ne maitrisons pas et qui met l’humanité en danger ?

    Le débat reste non seulement ouvert mais il mérite et doit susciter notre intérêt à tous. Si les grands médias qui occupent et monopolisent l’espace d’expression et de réflexion ne s’emparent pas de cette thématique, il nous appartient modestement à nous, simples citoyens curieux et responsables de la faire émerger dans le débat public.

    Je joints à cet article un document émanant de Matthieu Wikkelmuller, directeur technique adjoint chez EDF-CNE Fessenheim :

     Source -  Guillaume Hzt : nurea.tv

     

    Rappel d'une autre affaire en 2014

    " Le directeur de la centrale du Blayais avait déclaré dans le journal Ouest France en 2014 : "nous n'avons pas été survolés par des drones mais par un ovni" ! ...

    Pascal Pezzani, directeur de la centrale nucléaire du Blayais, a fait la présentation hier des résultats 2014 et des perspectives pour la nouvelle année.
    Pour la centrale du Blayais, l’année qui s’est achevée a été « dense, voire exceptionnelle ». Le directeur a rappelé la charge des activités de maintenance avec l’arrêt de l’unité de production n°4 pour le rechargement en combustible, la visite partielle de l’unité de production n°1 et la visite décennale de l’unité de production n°3.

    2015 sera tout aussi chargée avec le remplacement des trois générateurs de vapeur de l’unité de production n°3 et la visite décennale de l’unité de production n°4.


    Cette visite sera la dernière du cycle des troisièmes visites décennales de cette centrale construite au début des années 80. Lorsque l’Autorité de sûrenté nucléaire aura donné le feu vert, la centrale du Blayais sera alors sur les rails pour être exploitées dix ans de plus.
    Aucune fermeture de réacteur en perspective

    Pascal Pezzani n’a pas caché que l’objectif était bien le cap des 60 ans.  Il a même rappelé que le site a la capacité d’accueillir une cinquième unité de production et a fait comprendre que la centrale du Blayais n’était pas concernée par la fermeture d’un ou plusieurs réacteurs dans le cadre de la loi de transition énergétique.

    Sur le bilan de la production, le directeur a fait part de son satisfecit : « On a produit ce que l’on avait prévu de produire. C’est très bien. »

    Concernant les effectifs, la centrale compte 1347 agents, avec plus de 300 embauches sur les quatre dernières années.

    Enfin, le directeur a rappelé que le CNPE du Blayais a travaillé à hauteur de 27 millions d’euros avec les entreprises de Gironde. C’est le premier département en terme d’investissements, devant les Bouches-du-Rhones, et loin derrière le Rhône.
    Des soucis avec la sécurité en 2014

    En revanche, il a fait part des difficultés qu’a connues la centrale en 2014 en terme de sûreté. Comme par exemple la détection tardive d’un robinet « innétanche » situé sur un circuit de sauvegarde, la remise sous tension inappropriée d’un tableau électrique, la détection tardive d’un écart de positionnement des grappes de commande du réacteur de l’unité de production n°2, ou encore  des traces de contamination externe au niveau du visage d’un intervenant qui n’avaient cependant  pas justifié  de traitement médical particulier.

    La centrale rappelle que ces événements n’ont eu aucune conséquence sur la sûreté des installations.

    « Nous avons été chahutés sur la sûreté en début d’année 2014. Ce n’est pas à la hauteur de nos attentes. Nous avons su garder le cap et relever le défi. Le niveau d’excellence sur la sûreté est notre objectif », a insisté Pascal Pezzani.
    Octobre 2014 : drone ou pas drone?

    Suite à la question d’un élu sur l’affaire des drones, le directeur a minimisé l’événement. « Ici, on n’a pas vu de drone. On a vu un ovni et il n’y a eu aucun impact sur la sûreté de nos sites. Notre position est claire, lorsqu’il y a survol du site nous portons plainte et on communique. »

    Source : sudouest.fr/

    VOIR au milieu DE LA VIDÉO la déclaration de Paul Hellyer au sujet des centrales nucléaires...

     

     

    « »
    Partager via Gmail Yahoo! Pin It