• L'énergie vibratoire

    Spiritualité et bien être

    L'ENERGIE VIBRATOIRE

    Le Pouvoir  du CHI (en Chinois), ou Ki (en Japonais)

      La Médecine Chinoise

    Grâce aux jésuites revenant de Chine, dans le courant du XIX° siècle, la Médecine Traditionnelle Chinoise est apparue timidement en occident, et en particulier en France. Même si elle s’est rapidement répandue dans le monde, ce n’est pourtant que dans les années 1975 que cette science a pris chez nous son véritable essor, tant au niveau de sa pratique que dans l’organisation de son enseignement. De nos jours, elle est donc encore relativement peu connue. Elle est nommée par les uns "médecine parallèle", par d’autres "douce", "alternative" ou encore "complémentaire", sans savoir d’ailleurs très bien ce que recouvrent ces expressions. 

    L'énergie vibratoire

    Cette médecine est le fruit de la transmission du savoir et de l’expérience des Anciens, dans une histoire et un cadre culturel précis : la civilisation chinoise. C’est la raison pour laquelle on peut qualifier cette connaissance thérapeutique d’« ethnomédecine »* , c’est-à-dire « science médicale attachée à une culture particulière ».

     

       

     

     Ses bases théoriques

      Dans un premier temps, cette transmission s’est surtout faite oralement, de maître à disciple, puis petit à petit par des documents de plus en plus complets et volumineux, depuis les premiers recueils datant d’environ 400 ans av. J.C. (« Le Classique ordonné de l’Acupuncture », de Huangfu Mi) jusqu’aux dernières grandes compilations durant le XVI° siècle (en Pharmacopée essentiellement).

      Cette médecine ancestrale a été pratiquée sans discontinuité depuis plus de 3.000 ans. Elle s’est sans cesse développée et adaptée au fil des siècles, sans rien renier de ses fondements théoriques.

    * Notons qu'il existe de nombreuses autres ethnomédecines de par le monde : africaine, ayurvédique, tibétaine, amazonienne, créole, etc. 

    Les bases théoriques de la Médecine Traditionnelle Chinoise (MTC) remontent à près de 4.000 ans. Historiquement, elles reposent d’abord sur la vision taoïste ancienne (c’est-à-dire avant l’époque des Empereurs, ce qui n’a pas grand chose à voir avec le taoïsme moderne). Plus précisément, à partir de l’Un créateur (le Tao) naissent deux entités à la fois opposées et complémentaires : le yin et le yang. Chaque chose, chaque phénomène, en fonction de sa teneur en l’un et l’autre, aura une identité propre avec un équilibre fondamental particulier. Cette façon de classer les choses permet non seulement de comprendre le fonctionnement de l’univers, mais donne aussi les moyens de rétablir l’équilibre de l’organisme ; c’est le fondement de la vision médicale chinoise.

      Les premiers travaux théoriques ont donc consisté à classer les différentes manifestations visibles de l’univers en deux catégories : yin et yang, en fonction de leur nature propre.

      Notons que cette théorie est tellement générale qu’elle peut s’appliquer dans n’importe quel domaine, comme par exemple en chimie (pôles positif et négatif d’une pile), en économie (pertes et profits), en géographie (montagnes et vallées), en politique (pouvoirs forts ou faibles), etc.

      Cette vision des choses n’est d’ailleurs pas en contradiction avec notre culture judéo-chrétienne ; par exemple, lorsqu’on relit le récit de la création dans le Livre de la Genèse, on voit Dieu créer le jour (yang) et la nuit (yin), l’homme (yang) et la femme (yin), l’astre du jour (yang) et ceux de la nuit (yin), etc.

      Peu à peu, au fil des générations, d’autres postulats* sont apparus à partir de cette théorie de base, grâce à l’observation minutieuse et patiente de l’être humain et de la nature qui l’entoure. Ces conceptions ont ensuite été confrontées à l’expérience pour en attester l’efficacité, jusqu’à ce qu’un « corpus » médical cohérent et stable voit le jour.

    * Comme, en particulier la théorie des Cinq Eléments qui permettent de classer des éléments apparemment hétéroclites, tant physiologiques que psychologiques, climatiques, sonores, etc.

      

    Ses avantages  

     Ils sont évidents ! Ce type de Médecine a été exercé chez plusieurs dizaines de millions de patients depuis des centaines d’années. L’énorme expérience de la MTC est donc un atout essentiel pour le malade. Il est incontestable que si les théories médicales étaient erronées ou incomplètes, nous le saurions depuis longtemps !

      D’autre part, même si la base de connaissances de la MTC s’affine au fil des années (en particulier grâce à des traductions de plus en plus nombreuses, ou à des synthèses très riches d’enseignements), il n’y a plus de recherche fondamentale au sens strict. Les outils d’analyse de la maladie et les soins qui découlent des théories primitives permettent au praticien de s’adapter à n’importe quel type de maladie, y compris les maladies « émergentes » modernes*.

    * Concernant le SIDA par exemple, cf. la conférence du Professeur LEUNG KOK YUEN à ses étudiants (1989), ainsi que les travaux scientifiques de D. BIGEON, E. CHANTIER et J. DESPRAT en 1990 (Méridiens, N° 91) qui montrent que la poncture de certains points peuvent augmenter l’immunité de l’organisme.

    Son très faible coût et le peu de moyens techniques à mettre en œuvre pour apporter la santé contribuent aussi à l’universalité de la MTC. Elle peut être exercée sur n’importe quel continent, quelque soit le PIB du pays.

       On peut donc affirmer que la MTC, forte d’une immense expérience, est une médecine à visée universelle. En effet, un être humain reste un être humain, quelles que soient la culture ou la société dans laquelle il vit, même si certaines maladies sont plus ou moins fréquentes en fonction de son style de vie. 

    (source : medecinechinoise.org)

       

        

    L'Energie et les champs vibratoires

    W. Roll, en 1966, a émis l’hypothèse de l’existence de champs Psy, propres à chaque organisme vivant et peut-être même à chaque objet inanimé.Ces multiples champs entreraient en interaction les uns avec les autres, donc se situeraient dans l’ensemble de l’univers physique. Un " champ " est un ensemble de phénomènes corrélés simultanément, ce qui signifie que chacun des éléments compris dans le champ est influencé par au moins un autre élément situé dans ce champChaque champ pourrait stocker et communiquer de l’information, il pourrait transmettre de l’énergie aux autres champs homologues. La mémoire ne constituerait qu’une partie de ce champ. Andrade, en 1967, et Sheldrake, en 1981, pensent qu’il existe des structures immatérielles qui pénétreraient chaque être vivant et dirigeraient son développement, jouant ainsi un rôle dans le développement et la perpétuation de tout système organisé, quelque soit son niveau de complexité. 

    Y a-t’il identité entre le champ morphologique et le génome ? On peut penser que le premier est l’architecte et que le second le fournisseur de matériaux. L’organisme vivant se développe à partir de son potentiel génétique, mais suivant une architecture spatiale. Inionchine pensait que le " bioplasma ", ensemble des éléments de base constituant un être (ions, protons, électrons libres...) conférait au champ existant autour de cet être, le " biochamp ", sa structure spatiale et ses propriétés holographiques. Tout biochamp pourrait être modifié par des champs EM, il contiendrait les données d’information qui définissent cet organisme particulier ainsi que tous les organismes de même structure, leur permettant d’interagir à distance.  

    L’Univers est-il une pensée ? - C’est ce que pense David Bohm. Le Cosmos serait une Pensée et le cerveau serait un hologramme vivant interprétant un univers holographique. La pensée de l’homme aurait la capacité de rejoindre le TOUT, comme un hologramme permet de reconstituer un ensemble à partir d’une partie. Et ceci expliquerait les perceptions extrasensorielles, la parapsychologie, les illuminations créatrices, les transcendances, les états modifiés de la conscience... tous phénomènes permettant d’avoir accès à un autre domaine d’énergie, un " domaine premier ".

     

    Matière d’un niveau vibratoire différent 

    Ch. Hardy est persuadée qu’il existe des niveaux vibratoires différents pour les différents plans de notre être : ainsi le corps astral (âme, esprit, corps subtil, conscience lucide...) est lié à un support matériel composé de matière d’un niveau vibratoire différent.

    Elle rejoint sur ce point J. Guesné. Celle-ci pense que la Vie n’est nullement terminée quand on se trouve hors du corps biologique, le principe conscient extériorisé de notre MOI (le " corps subtil ") a une perception différente de la matière qui n’a plus la même densité (elle paraît moins compacte). Le temps et l’espace sont différents de ceux de la vie humaine ordinaire. Dans le nouvel état qu’est la décorporation, la pensée est créatrice : il suffit de penser pour accomplir l’acte. Le contact avec des personnes vivantes reste impossible, car on ne peut leur manifester sensoriellement notre présence. Elle a acquis la certitude qu’il n’y avait pas d’Au-Delà, mais plutôt une autre façon d’Etre, la Vie ne cesse jamais, notre vie terrestre est transitoire, mais elle est permanente dans d’autres cycles. Et c’est notre conscience qui assure le " pont " entre ce monde temporel et le monde de la Vie Universelle.

    Deux consciences, l’une physique et cérébrale 

    Certains pensent que l’être humain aurait deux consciences, l’une physique et cérébrale, l’autre spirituelle utilisant le cerveau comme relais. Dans le mort, la dissociation de ces deux consciences marquerait la fin réelle de la vie et le début d’autre chose.

    On retrouve les enseignements du Samkhyà shivaïte selon lesquels l’univers serait formé de deux éléments fondamentaux, complémentaires et interdépendants, la CONSCIENCE et l’ENERGIE, la matière étant de l’énergie organisée, et tout élément de matière étant habité par la conscience. L’énergie vibratoire, a besoin de l’espace comme support ; le temps naît de la conscience puisqu’il n’y a pas de temps sans perception de sa durée ; la conscience et l’énergie sont liées comme le sont pour nous le temps et l’espace. On rejoint ainsi les conceptions de Lupasco, J.E. Charon, Dutheil ou celles de Gurdjieff rapportées par Ouspensky et même celles de J.P. Bourré. On retrouve le rôle essentiel de l’électron, à la fois vibration et conscience.

    Le système temporo-limbique 

    Penfield et d'autres grands neurochirurgiens ont stimulé le système temporo-limbique à l'aide d'électrodes en demandant à leurs patients ce qu'ils éprouvaient. A chaque fois, le patinet décrit diverses formes d'illumination qui relèvent d'une altération des états de conscience, d'une modification de la relation au monde et à soi. Rappelons que le lobe temporal gauche et les régions adjacentes sont impliquées dans la parole et qu'il est pour ainsi dire impossible de penser sans mots. Les véritables causes de la croyance sont ailleurs. En 1976, un psychologue américain - Julian Jaynes - émettait une remarquable hypothèse : la théorie du cerveau bicaméral. Selon lui, l'humanité avant l'âge du fer (1200 av. J.-C.) vivait en contact étroit avec les dieux. Le monde surnaturel côtoyait le nôtre car l'hémisphère droit, siège de la pensée symbolique, de " l'imaginaire ", n'était pas encore sous la domination du gauche, le rationnel, le verbal. Puis, sans que l'on sache bien pourquoi, ce dernier a fini par prendre le dessus : ce fut l'émergence de la conscience. Théorie désuète ? Certes, mais elle tombe à propos. La neurothéologie, quelle soit motivée par une idéologie sceptique ou une ambition religieuse, ne peut ignorer que la religion, Dieu, les esprits sont des notions plus culturelles, sociales ou psychologiques, que simplement naturelles. Et Dieu dans tout ça ? On serait tenté d'écrire qu'il n'y est pour rien. Qu'il n'est qu'une façon de " rationaliser " l'ineffable.

    (sources : (Sciences & Avenir N° 652) et  outre-vie.com/)

       

      

      

     Energies et dimensions

    ...Et si on essayait d’éclaircir ce que sont ces 3/4/5 D ? On les appelle dimensions, densités, plans….en fait des niveaux, mais pas comme les marches d’une échelle : ces niveaux peuvent s’interpénétrer, et les niveaux supérieurs englobent les niveaux inférieurs. Il s’agit en fait de niveaux de fréquence, de vibration : tout est énergie qui vibre. Dans la matérialité (visible, monde extérieur), un taux de fréquence plus élevé correspond à une vibration plus élevée des atomes (en fait les électrons qui tournent plus vite autour du noyau), la matière devient plus légère, moins dense, moins visible à nos yeux 3D (tout comme on ne voit plus au delà de l’ultra-violet : la lumière visible est une onde électromagnétique qui vibre dans une gamme très étroite de fréquence en 3D). Dans la spiritualité (invisible, monde intérieur), un taux de fréquence plus élevé correspond à plus de bien-être, de joie, de paix, d’Amour : on se sent aussi plus léger (d’où le nom de densité aussi utilisé pour les dimensions). Il s’agit d’un niveau de conscience plus élevé qui permet la compréhension, la connaissance et la sagesse. Bien-sûr, la matérialité et la spiritualité vont ensemble, sont complémentaires : c’est la spiritualité qui crée la matérialité, et celle-ci sert de support à la spiritualité. Mais la matérialité est obligatoirement collective, tandis que la spiritualité peut être individuelle. 

    (Source : lapressegalactique)

     

    Spiritualité et bien être  

     
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