• La superradiance ou l'effet Maharishi

     Spiritualité et bien être 

    L'effet Maharishi

      Une recherche menée pendant le conflit israélo-libanais au début des années 1980.

    Cette étude consistait  à pousser, dans les régions du Moyen Orient dévastées par la guerre, des personnes bien entrainées à développer en elles un sentiment de paix.

    Quand elles éprouvaient toutes ensemble un sentiment de paix dans des périodes données, le niveau de violence dans la région autour d'elles diminuaient significativement. Le crime, l'activité des urgences et les accidents de la route diminuaient, tandis que les activités terroristes cessaient. Et quand elles s'arrêtaient de pratiquer, toutes ces activités reprenaient. Ces personnes ayant été formées à la technique de la méditation transcendantale élaborée par Maharishi, ce phénomène devint célèbre sous le nom de

    "l'éffet Maharashi". 

    La superradiance ou l'effet Maharishi 

    Les résultats furent tellement évidents que les chercheurs purent déterminer le pourcentage exact de population nécessaire pour créer cet effet .

    Il s'agit de la racine carrée de 1% de la totalité d'une population donnée.

    soit 100 personnes pour un million ou de 800 000 pour 7 milliards de personnes que compte actuellement la population mondiale...

    (source : d'après le livre : La science d'avant-garde)

    La Superradiance 

     L'EFFET √1% : Le programme de MT-Sidhi

    Un intérêt majeur du programme de MT-Sidhi est que les bienfaits qu'il procure touchent la collectivité. Si 1% d'une population donnée peut, ces personnes pratiquant tranquillement la MT chez elles, influencer positivement l'ensemble de cette population, le programme de MT-Sidhi, lorsqu'il est pratiqué en groupe, amplifie considérablement cet effet de cohérence et d'harmonie produit sur l'environnement : il suffit que la racine carrée de 1% de la population participe à la pratique en groupe de ce programme pour qu'il en résulte une amélioration de la qualité de la vie. 

    LES GROUPES DE SUPERRADIANCE

    L'effet de superradiance est la puissante influence de cohérence qui se propage à partir d'un grand groupe d'« experts » en ces technologies de la conscience. « Grand groupe » signifiant donc ici au moins la racine carrée de 1% de la population concernée.

    Pour voir les effets d'une telle cohérence se produire dans un pays, il faut donc qu'au moins la racine carrée de 1% de la population pratique le programme de MT-Sidhi, ensemble (deux fois par jour) et au même endroit. Un tel groupe permanent représenterait par exemple, au minimum :

    - pour la France (65 millions d'habitants) : 806 personnes ;
    - pour l'Allemagne (82,4 millions d'habitants) : 907 personnes ;
    - pour la Belgique (10,4 millions d'habitants) : 322 personnes ;
    - pour le Luxembourg (460 000 habitants) : 68 personnes ;
    - pour les Pays-Bas (16,5 millions d'habitants) : 406 personnes ;
    - pour les États-Unis (307 millions d'habitants) : 1752 personnes ;
    - pour le Canada ( 32,9 millions d'habitants) : 574 personnes ;
    - pour la Russie (141,7 millions d'habitants) : 1190 personnes ;
    - pour Israël (6,5 millions d'habitants) : 254 personnes ;
    - pour les territoires de Palestine (4 millions d'habitants) : 200 personnes ;
    - pour le Liban (3,9 millions d'habitants) : 198 personnes ;
    - pour l'Irak (29 millions d'habitants) : 539 personnes ;
    - pour le Chili ( 16,6 millions d'habitants) : 400 personnes ;
    - pour le Burkina Faso (14,5 millions d'habitants) : 380 personnes ;
    - pour le Japon (127 millions d'habitants) : 1126 personnes ;
    - pour l'Inde (1,15 milliard d'habitants) : 3400 personnes ;
    - pour la Chine ( 1,33 milliard d'habitants) : 3657 personnes ;
    - pour le monde entier (6,92 milliards d'individus) : 8 316 personnes.
    D'où l'initiative actuelle de créer un groupe de plusieurs milliers de personnes en Inde (voir plus bas § « Établissement d'un effet Maharishi mondial »). 

    EFFETS SUR LA SOCIÉTÉ

    Des recherches très sérieuses et approfondies ont été effectuées dans plusieurs pays sur cet effet de cohérence. Que ce soit dans des zones de conflits comme au Moyen-Orient, dans des pays en guerre civile (par exemple le Mozambique), ou à une échelle planétaire, les résultats, toujours, démontrèrent que les groupes de superradiance s'avéraient être directement liés à des changements dans la société, changements toujours positifs puisqu'ils englobaient une diminution des tendances négatives (baisse de la criminalité, de la délinquance, du terrorisme, des conflits sociaux, du nombre d'accidents de la route, du nombre d'hospitalisation et, dans les zones de conflits armés, de l'importance des dommages et du nombre des victimes de guerre) en même temps qu'une croissance des tendances positives (positivité des déclarations et actions des chefs d'États, embellie des relations internationales, amélioration du commerce et de l'industrie, hausse des indicateurs économiques, renforcement de l'intégrité culturelle, découvertes scientifiques, découvertes de ressources naturelles, etc.). 

    MISE EN PLACE DE «GROUPES DE COHÉRENCE»

    L'utilisation de l'effet Maharishi pour créer une influence de paix et de cohérence à l'intérieur des pays comme entre les nations a été proposée aux gouvernements de tous les pays du monde.

    Les pays riches sont concernés, où l'insécurité, la pollution, les problèmes de santé et d'éducation, où l'incertitude dans nombre de domaines, tel celui de l'agriculture, vont croissant ; les pays pauvres également où instabilité politique et désastre économique s'aggravent de pair.

    Certains gouvernements ont accepté, parfois pour aider leurs pays à surmonter de graves crises intérieures (guerres civiles, effondrement économique), de mettre en place un ou plusieurs « groupes de cohérence » afin de créer une influence d'ordre et d'harmonie dans un environnement où paix et progrès étaient menacés.

    Chaque fois, ce fut une réussite, au-delà même de ce que ces gouvernements espéraient. Les groupes mis en place générèrent un effet de champ créant dans la région ou le pays un état d'invincibilité et de cohérence propices au plein développement économique et social .

    Même dans les régions actuellement en paix ces groupes sont nécessaires. Aucun pays n'est à l'abri du terrorisme ou du chantage et tout gouvernement responsable doit s'attacher à prévenir le danger avant qu'il n'arrive. C'est cette prévention, spontanée et systématique, qu'assurent les « groupes de cohérence ». 

    ÉTABLISSEMENT D'UN EFFET MAHARISHI MONDIAL 

    Appliqué à l'échelle planétaire, cet effet, appelé alors effet Maharishi mondial, est tout aussi concluant. La démonstration en a déjà été faite qui fut observée, analysée et validée scientifiquement. Ce fut toutefois sur une période limitée (environ un mois) car il fallut réunir, en un même lieu, 7000 personnes venant de différents pays du monde.

    Aujourd'hui, c'est un groupe permanent de 16 000 personnes qui est en train d'être créé en Inde, et un groupe de 2 500 se constitue aux États-Unis. Ces groupes vont être établis sur une base durable et leurs effets s'annoncent suffisamment manifestes et puissants pour démontrer mondialement la valeur et l'efficacité du programme d'« invincibilité » proposé par Maharishi Mahesh Yogi.

    (source : mt-touraine-poitou)

     Explications de Gregg BRADEN

    La superradiance ou l'effet Maharishi

    « Quasiment tous les anciens textes et toutes les traditions du monde s’accordent à dire que nous sommes tous liés entre nous et que nous sommes UN. Ils affirment que nous sommes unis les uns aux autres, mais que nous sommes aussi indissociables du monde, que nous faisons partie intégrante de la Terre et de ses changements.

      Durant mes 25 années passées à voyager dans les différents pays du monde, et au fil des rencontres que j’ai eu l’occasion de faire avec des personnes issues de cultures et de traditions diverses, j’ai constaté que les gens veulent vraiment croire que nous sommes liés, mais ils ont besoin de savoir pourquoi et comment nous sommes liés.  

    À la fin du XXème siècle et maintenant, au début du XXIème siècle, la science a permis à ceux qui ont avant tout un besoin d’explications logiques de faire justement ce lien et de voir comment nous sommes connectés au monde et comment nous l’influençons, mais aussi comment, en honorant cette connexion à travers notre cœur, nous avons la possibilité de littéralement influencer les champs magnétiques de notre planète et par conséquent notre vie, notre santé et notre bien-être physique. Ces choses sont en effet liées au champ magnétique de la Terre.

      L’événement qui a permis d’attirer notre attention sur ce phénomène, c’est ce qui s’est produit aux alentours du 11 septembre 2001. À cette époque, les États-Unis possédaient deux satellites appelés GOES, ce qui signifie Satellites Géostationnaires Opérationnels Environnementaux, le premier positionné dans l’hémisphère nord et l’autre dans l’hémisphère sud. Ces satellites avaient pour mission de mesurer le champ magnétique de la Terre et de renvoyer des relevés toutes les 30 minutes. Les résultats de ces relevés révélaient généralement des changements mineurs. Or, le 11 septembre 2001, les scientifiques ont observé que les courbes des relevés indiquaient que quelque chose de relativement anormal se produisait, par comparaison à ce qu’ils avaient l’habitude de voir. Ils se sont alors interrogés sur ce qui pouvait bien influencer à ce point le champ magnétique de toute la Terre, et pourquoi ils obtenaient ces pics anormaux sur leurs schémas satellitaires, du jamais vu auparavant. Ils ont comparé ces schémas avec ceux obtenus auparavant. Et tenez-vous bien : ils ont constaté que les pics des schémas étaient apparus au cours du mois de septembre 2001, et plus précisément, que le premier pic était apparu 15 minutes après l’explosion du premier avion dans la première tour du World Trade Center !

      Cette découverte est vraiment primordiale pour le monde scientifique, parce que notre science est basée depuis trois siècles sur deux hypothèses erronées. La première de ces hypothèses est que les éléments de l’univers fonctionnent de manière indépendante, sans aucun lien entre eux. Autrement dit, un événement qui se produit dans un endroit donné ne peut pas avoir de répercussions ailleurs à moins d’une coïncidence. La deuxième hypothèse affirme elle que nos expériences intérieures telles que nos émotions, nos pensées et nos croyances ne peuvent pas avoir un impact sur le monde extérieur, mais seulement sur notre propre corps. Ces hypothèses soutenues à tort par les scientifiques pendant 300 ans expliquent pourquoi ces derniers ont été aussi surpris par les mesures obtenues sur les schémas satellitaires, à un moment justement où les émotions humaines sur la planète étaient focalisées sur la catastrophe. Tous ceci a entraîné une série d’études sérieuses dont voici la conclusion.

      Il a été établi que les sentiments des humains et notamment le champ magnétique généré par le cœur de l’être humain quand il éprouve certaines émotions s’étend bien au-delà de notre corps, à tel point qu’ils sont détectables par des satellites qui se trouvent pourtant à des centaines de kilomètres au-dessus de la surface terrestre.

      Il a aussi été démontré que lorsqu’un groupe de personnes décident de se mettre ensemble pour créer une émotion bien spécifique dans leur cœur, cette émotion est capable d’influencer littéralement le champ magnétique qui maintient la vie sur Terre. Ce champ magnétique a des effets aussi bien sur la réaction immunitaire des êtres humains que sur la météo, les tendances climatiques, les cycles de guerre et de paix, notre aptitude à résoudre des problèmes, nos propres capacités cognitives. Même si de prime abord, ces choses semblent n’avoir aucun lien entre elles, elles sont entièrement liées au champ magnétique terrestre.

      Ce qui est remarquable, c’est que chaque être humain est relié à ce champ et bénéficie de cette relation sans en avoir forcément conscience, car il y a encore relativement peu de personnes qui perçoivent ce lien. Pourtant, la science a démontré que ce lien existe bel et bien.

      Par conséquent, ce qui compte, c’est de rechercher des sentiments qui créent l’harmonie dans nos cœurs. L’harmonie est le véritable langage de communication entre le cœur et le cerveau. Certaines émotions qui viennent du cœur et qui sont générées par des sentiments de tolérance, de gratitude, de pardon, d’attention accordée aux autres ou de compassion ont toujours fait partie des recommandations faites par les traditions les plus authentiques et les plus anciennes. Or, les scientifiques reconnaissent désormais que ces traditions avaient raison de dire que ce que nous ressentons dans notre corps se reflète dans le champ magnétique pour le profit de tous.

      La question qu’on se pose souvent est de savoir si nos émotions peuvent être mesurées. Ce que la science tend maintenant à prouver, c’est que les émotions affectent le champ de notre propre cœur. En effet, le cœur humain est considéré comme le plus puissant générateur électrique mais aussi magnétique du corps. C’est important, car on nous a toujours dit que le cerveau était le lieu où nos actes prennent naissance. Le cerveau possède un champ électrique et aussi un champ magnétique, mais ces champs sont relativement faibles en comparaison de ceux du cœur. Le champ électrique du cœur est environ 100 fois plus puissant que celui du cerveau, tandis que son champ magnétique est 5.000 fois plus important. 5.000 fois ! Vous vous rendez compte ? Et ce qu’il faut ajouter, c’est que le monde physique tel que nous le connaissons est entièrement déterminé par ces deux champs énergétiques : les champs électriques et les champs magnétiques, c’est-à-dire les champs électromagnétiques.

      Nos livres de physique disent que si nous modifions le champ magnétique ou le champ électrique d’un atome, nous changeons littéralement l’atome en question, c’est-à-dire la matière dont nos corps sont faits. Or, il apparaît que le cœur est conçu aussi bien pour agir sur les champs électriques et magnétiques de notre corps que sur ceux du monde qui nous entoure. Et ce sont les émotions créées dans le cerveau et dans le cœur qui sont responsables des modifications qui interviennent dans les champs électriques et magnétiques.

      On me demande souvent en quoi ces découvertes sont liées à ce que nous appelons la loi d’attraction. Pour faire court, elles peuvent nous fournir un aperçu de cette relation. Mais quand on cherche plus loin aussi bien dans les découvertes que dans les enseignements du passé, on apprend qu’il s’agit en réalité moins d’une attraction que d’un reflet. Je m’explique : dans le monde qui nous entoure - et la science nous le confirme - il y a un CHAMP énergétique qui est en réalité un CHANT et qui est à la base de toutes les réalités physiques. Et à ce propos, Lynne McTaggart a écrit ce superbe livre intitulé Le Chant de la Cohérence universelle qui aborde l’essence quantique. Certaines personnes le nomment "l’Esprit de la Nature", certains scientifiques l’appellent "l’Esprit de Dieu", d’autres "la Matrice" ou encore "la Matrice divine". En 1944, le fondateur de la théorie des quanta, Max Planck, identifia ce champ qu’il appela "la Matrice", et c’est de là que vient ce mot.  

      Ce que nous commençons à comprendre, c’est que lorsque nous créons des sentiments par rapport à ce que nous choisissons d’expérimenter dans nos vies, comme par exemple lorsque nous choisissons de façon consciente d’avoir une relation parfaite ou l’abondance dans notre vie ou d’obtenir notre propre guérison ou celle des personnes qui nous sont chères, lorsque nous créons ces sentiments, ces derniers modèlent les champs électrique et magnétique de notre cœur et modifient littéralement les éléments de cette essence quantique, de cette "soupe quantique" si vous voulez, permettant ainsi au schéma que nous avons créé dans notre cœur de se manifester dans le monde physique. Il s’agit donc moins d’attraction d’un point de vue scientifique que d’une création consciente en nous d’un fondement que la structure de l’univers – ce que les Maîtres spirituels appellent "l’Intelligence cosmique" - vient ensuite modeler pour refléter dans le monde physique les sentiments que nous avions faits nôtres.  

    En d’autres termes, nous devons être dans notre propre vie cela même que nous voulons voir se manifester dans le monde. Et la science nous fournit désormais de bonnes raisons de comprendre pourquoi il en est ainsi.  

    Vous me demandez combien d’individus sont nécessaires pour créer un certain type d’émotion dans leur cœur au point d’avoir des répercussions sur le monde ?

    On est en train de changer de paradigme à ce sujet : dans les années 1970 et 1980, lors des premières études faites sur "l’effet Maharishi" et sur la méditation transcendantale, il a été largement prouvé qu’il existe une interdépendance entre la conscience humaine et le monde environnant. Par contre, ce qui n’a jamais pu être démontré, c’est ce qui se passe précisément dans le corps des individus lorsqu’ils créent tel ou tel effet. C’est à cette époque qu’une nouvelle formule a été créée. Cette formule énonce tout simplement que si l’on arrive à créer un certain effet avec un certain nombre d’individus, il suffit d’atteindre la racine carrée d’1 % de cette population pour produire l’effet désiré sur l’ensemble de la population. C’est ce que l’on a appelé le phénomène de superradiance auquel on peut associer la théorie "du centième singe". » Gregg Braden

    Source : erenouvelle 

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     RECHERCHES SCIENTIFIQUES SUR L’EFFET MAHARISHI


    COMMENT LA PRATIQUE EN GROUPE DU PROGRAMME DE MÉDITATION TRANSCENDANTALE
    ET DE MT-SIDHI MAHARISHI IRRADIE UNE INFLUENCE D’HARMONIE ET DE PROGRÈS DANS LE MONDE

    D’après le livre de Robert M. Oates Jr,
    Creating Heaven on Earth – The Mechanics of the Impossible, MIU Press, 1990.

    (en anglais : The Mechanics of the Impossible)

    Ce document présente quelques recherches sur l’effet Maharishi qui ont été publiées dans des revues scientifiques de renommée internationale : The Journal of Crime and Justice, The Journal of Conflict Resolution, The Journal of Mind and Behavior, Social Indicators Research, Actes de l’Association américaine de science politique, Actes de l’Association américaine de statistiques.

    L’effet Maharishi se définit comme une influence d’harmonie et de progrès s’exerçant sur un groupe social donné lorsqu’une fraction de la population pratique le programme de Méditation Transcendantale et de MT-Sidhi de Maharishi. Cet effet induit une transformation de la société vers un état plus harmonieux et plus ordonné, se traduisant par une diminution de la criminalité, de la violence, des accidents, des maladies, et par une amélioration des indicateurs économiques et sociaux. Les scientifiques qui ont découvert ce phénomène lui ont donné le nom d’effet Maharishi, en hommage à Maharishi Mahesh Yogi qui avait annoncé, dès les années soixante, qu’un petit nombre de personnes pratiquant la technique de Méditation Transcendantale serait suffisant pour améliorer sensiblement la qualité de la vie dans toute la société.


    L’EFFET MAHARISHI : AMÉLIORATION DE LA QUALITÉ DE LA VIE DANS LA
    SOCIÉTÉ QUAND 1% DE LA POPULATION PRATIQUE LE PROGRAMME DE MÉDITATION TRANSCENDANTALE
    (MICHAEL DILLBECK)

    Cette recherche a été publiée aux États-Unis en 1981 dans le Journal of Crime and Justice. Michael Dillbeck est docteur en psychologie, diplômé de l’université de Purdue, États-Unis. Dans cette étude, il a repris le travail de Garland Landrith III et Candace Borland qui démontrèrent pour la première fois en 1974 qu’un pour cent de la population d’une ville (ville 1%) pratiquant tranquillement chez soi la technique de Méditation Transcendantale produisait une nette diminution de la criminalité.
    Cet effet fut mis en évidence dans onze villes ayant dépassé le taux de 1% de méditants en 1972. Toutefois, cette première étude laissait plusieurs questions en suspens. Vingt-quatre villes avaient dépassé le seuil des 1% en 1972 ; il fallait toutes les étudier et pas seulement onze d’entre elles. Ensuite, de nombreux facteurs sociologiques affectant le taux de criminalité (le niveau des revenus, le taux de chômage, la répartition par classe d’âge, etc.), il convenait d’étudier le rôle éventuel de chacun d’eux.
    La première démarche de Michael Dillbeck consista à comparer les 24 villes 1% à des villes témoins dont les caractéristiques sociales étaient similaires. En vue de réaliser ce travail avec précision et en toute objectivité, il fit appel à un expert-conseil indépendant de l’université de Bowling Green State. Après avoir reçu la liste des 24 villes témoins, Michael Dillbeck utilisa un test statistique pour vérifier la bonne correspondance des deux groupes de villes sur la base de huit variables démographiques reconnues pour leur forte corrélation avec le taux de criminalité :
    1) nombre d’habitants, 2) densité de population au km², 3) taux de chômage, 4) revenu moyen, 5) niveau d’éducation, 6) taux annuel de changement de résidence, 7) pourcentage de familles en-dessous du seuil de pauvreté et 8) pourcentage de la population de 15 à 29 ans (tranche d’âge la plus impliquée dans les comportements criminels).
    La correspondance fut parfaite pour 7 variables, mais le nombre moyen d’années d’éducation était plus élevé dans les villes 1%. Michael Dillbeck eut donc recours à un autre outil statistique (une analyse de covariance) pour juger de l’influence du facteur éducation, effectuer les corrections nécessaires et établir ainsi une égalité parfaite entre les deux groupes de villes.
    Les résultats montrèrent qu’en 1973 (c’est-à-dire un an après que le seuil de 1% fût atteint) il y eut une nette diminution de la criminalité dans les villes 1% alors que dans les autres villes la criminalité continuait de croître.
    La probabilité pour que ce résultat soit dû au hasard était inférieure à 2 chances sur mille (p < 0,002), résultat hautement significatif selon les critères statistiques.
    Michael Dillbeck continua de suivre l’évolution du taux de criminalité dans ces 48 villes durant les cinq années suivantes. Il constata un rythme de croissance du taux de criminalité significativement plus faible dans les villes 1% par rapport aux villes témoins (p < 0,2). 

    La valeur de cette étude vient de la prise en compte de tous les facteurs affectant le taux de criminalité. Elle démontre de manière très probante que des méditants peuvent promouvoir le bien-être de la société. L’effet Maharishi reçut ainsi sa première confirmation scientifique, publiée dans le Journal of Crime and Justice (1981).

     

    LE SUPER-EFFET MAHARISHI PEUT NEUTRALISER UN CONFLIT ARMÉ —

    EFFETS SUR LES PAYS VOISINS
    (DAVID ORME-JOHNSON et CHARLES ALEXANDER).

    David Orme-Johnson est directeur de la faculté de psychologie à l’Université Internationale Maharishi (MIU) ; il a fait ses études de psychologie à l’université de Columbia et obtenu son doctorat à l’université du Maryland. Charles Alexander a obtenu son doctorat en psychologie à l’université de Harvard et est maître de conférences à MIU.
    Le but de cette recherche consistait à démontrer scientifiquement qu’un groupe de superradiance peut réduire l’intensité d’un conflit armé, en l’occurrence les combats déchirant le Liban. Le modèle expérimental fut conçu avant l’expérience proprement dite (étude prospective et non pas rétrospective comme les études précédentes). Ses résultats furent prédits à l’avance et transmis à des scientifiques de premier plan à la fois aux États-Unis et en Israël. Toute critique sur la nature même des statistiques utilisées était ainsi écartée puisque celles-ci furent sélectionnées avant l’expérience et non après. On lui donna le nom de Projet International de Paix. Il s’agissait d’établir un groupe de 200 experts pratiquant le programme de MT et de MT-Sidhi à Jérusalem. Plusieurs variables furent étudiées et non une seule comme dans les études précédentes. La superradiance génère en effet une influence holistique (globale) qui affecte simultanément tous les aspects de la société.

    En suivant l’évolution de plusieurs variables sociologiques, il devait donc être possible de mesurer l’amélioration produite par la superradiance. Les scientifiques prédirent la diminution des accidents de la circulation et des incendies à Jérusalem, tout comme l’amélioration de la Bourse et du climat social national (mesuré par une analyse systématique de la presse locale), et, bien entendu, une moindre intensité du conflit armé au Liban (mesurée par le nombre de victimes de guerre et l’analyse du contenu des médias).

    Il était prévu de rassembler 200 experts et de les garder ensemble durant les mois d’août et de septembre 1983, mais pour des raisons pratiques il n’en fut pas ainsi (manque de places dans les hôtels, participants ne pouvant pas s’absenter de leur travail pendant une aussi longue période, etc.). Le nombre d’experts s’accrût pendant les deux premières semaines d’août, se maintint à un niveau élevé durant les deux semaines suivantes puis connut des fluctuations irrégulières en septembre. Bien que non prévues au départ, ces fluctuations apportèrent un intérêt supplémentaire à l’étude car il fut possible de suivre l’évolution des données statistiques (criminalité, intensité du conflit, incendies, etc.) en fonction des nombreuses variations des effectifs de l’assemblée.

    David Orme-Johnson et Charles Alexander décidèrent d’analyser les données au moyen d’une méthode statistique très puissante : l’analyse des séries temporelles. Cet outil statistique permet de vérifier si les résultats sont bien dus au groupe de superradiance et non à d’autres facteurs. Par exemple, si l’on considère l’évolution du nombre d’accidents de la route, l’analyse des séries temporelles permet de prendre en compte tous les facteurs qui ont déjà affecté ce nombre d’accidents dans le passé et, sur cette base, de prédire leur évolution si aucun nouveau facteur ne vient à se manifester. Si durant la période considérée le nombre d’accidents chute nettement en-dessous des prévisions, c’est l’indication qu’un nouveau facteur est intervenu ; un facteur qui n’était pas prévu par l’histoire récente des accidents de la route.

    Cette analyse mit de nouveau clairement en évidence la réalité de l’effet Maharishi. Toutes les prédictions furent confirmées avec des résultats statistiquement significatifs. Le résultat le plus frappant concerne la diminution de 76% du nombre de victimes de guerre au Liban entre les deux semaines où l’effectif de l’assemblée fut maximum et les périodes où il fut minimum : de 1,5 victimes à 20 victimes par jour respectivement. Ces effectifs élevés s’accompagnèrent également d’une diminution de l’intensité du conflit au Liban (p < 0,01), des accidents de la route (p < 0,0005), des incendies (p < 0,0001) et d’une hausse de la Bourse israélienne (p <0,025). Ces conclusions soulignèrent que l’augmentation du nombre d’experts intensifiait l’effet Maharishi..
    Il est également apparu que les effets étaient plus puissants près de la source : tant que l’effectif de l’assemblée demeurait faible, seules les statistiques de Jérusalem étaient favorablement influencées, mais avec l’accroissement de l’effectif, tout Israël commençait à être influencé et ce ne fut qu’au plus fort de l’assemblée que l’intensité des conflits au Liban diminua de manière significative.
    David Orme-Johnson et Charles Alexander poussèrent leur analyse plus loin et établirent la corrélation entre le nombre de méditants réunis et une variable statistique représentant la somme totale de toutes les variables étudiées («variable Z » : une méthode statistique standard permettant d’additionner des « pommes » et des « oranges »). La superposition des deux courbes est presque parfaite et constitue la meilleure image possible de l’effet Maharishi. Ceci démontre que des facteurs qui n’ont habituellement aucune relation entre eux ont commencé à évoluer tous dans la même direction au fur et à mesure que la taille du groupe de superradiance grandissait. Signe qu’un nouveau facteur a commencé d'affecter toutes les statistiques simultanément.

    Maharishi indique que toute négativité et tout désordre dans la société ont leur origine dans une seule cause sous-jacente : le stress dans la conscience collective. Quand celui-ci diminue, l’ensemble de la société commence à s’améliorer.

    David Orme-Johnson explique ainsi les résultats produits par ces assemblées : « Les groupes de superradiance produisent une augmentation sensible de la cohérence dans la conscience collective de la société. Quand des personnes pratiquent la MT, leurs ondes cérébrales ainsi qu’un grand nombre d’autres fonctions physiologiques deviennent plus cohérentes. Quand un grand groupe pratique ces techniques ensemble, c’est toute la société qui manifeste une augmentation similaire de cohérence. Nous savons grâce à la physique que tout système incohérent produit des interférences destructrices, c’est-à-dire que toutes les ondes interfèrent les unes avec les autres de telle manière qu’elles s’annihilent mutuellement. A l’inverse, un système cohérent manifeste des interférences constructrices, c’est-à-dire que les différentes ondes se renforcent mutuellement au lieu de s’annuler. C’est ce que mettent en évidence les statistiques observées dans une société soumise à l’influence d’un groupe de cohérence. La criminalité, les accidents, sont des exemples d’interférences destructrices dans la société. Il n’est donc pas surprenant de les voir diminuer et de constater par contre un accroissement de l’ordre et du sens de la coopération. Chaque citoyen commence à soutenir davantage les intérêts de l’ensemble de la société. La conscience collective nationale est purifiée de ses tendances négatives et stressées et les résultats de ces changements peuvent être mesurés aisément grâce aux variations de nombreux indicateurs sociaux.»

    Du fait de la grande valeur de leur travail, David Orme-Johnson et Charles Alexander décidèrent de viser haut et de proposer cette étude pour publication à la plus importante revue concernant les études sur la paix : le Journal of Conflict Resolution, édité par l’université de Yale. Il leur fallut lutter pendant plus de trois ans avant d’obtenir finalement l’autorisation de publication. L’histoire de la science est celui de l’affrontement continuel entre les idées anciennes et les faits nouveaux. On considère généralement qu’il faut attendre 30 années (le passage d’une génération de scientifiques à une autre) pour que les changements induits par la découverte d’une preuve expérimentale finissent par être acceptés.
    Bruce Russet, professeur de science politique à Yale et rédacteur en chef du Journal of Conflict Resolution, se trouva confronté à la recherche la moins conventionnelle qu’il ait jamais reçue. Il décida de l’envoyer à quatre experts, soit deux de plus que d’ordinaire. Il reçut des réponses très diverses. L’un des experts admit que l’étude était logique et méthodologiquement cohérente mais déconseilla sa publication car l’idée lui semblait impossible. Un autre déclara que les hypothèses fondamentales de « champ unifié » et de « conscience collective » ne faisaient pas partie des idées qui lui étaient familières. Toutefois, si on les acceptait, la recherche devenait alors conforme aux critères scientifiques. Un troisième, Robert Duval, professeur de science politique à l’université de West Virginia, recommanda l’utilisation d’un test statistique encore plus rigoureux pour vérifier si les changements dans l’intensité du conflit au Liban suivaient ou précédaient les changements d’effectifs de l’assemblée. Logiquement la cause précède l’effet et non l’inverse. 


    Cette vérification statistique supplémentaire exigea plusieurs mois de travail à David Orme-Johnson et Charles Alexander. Les résultats vinrent soutenir totalement l’hypothèse de la superradiance : les changements d’effectifs précédèrent effectivement les changements des variables sociologiques. Robert Duval dut admettre que les partisans de la MT avaient gagné la partie et il se prononça en faveur de la publication. Face à des recommandations différentes, il restait désormais à Bruce Russet à se prononcer, ce qu’il fit en faveur de la publication avec les commentaires suivants : « Cet article présente et teste une hypothèse qui surprendra plus d’un lecteur (y compris moi) par son caractère peu orthodoxe... Cependant, cette hypothèse est la déduction logique des prémisses initiaux et sa vérification empirique semble réalisée avec toute la compétence nécessaire. Cette recherche satisfait à tous les critères de sélection auxquels sont soumis tous les travaux publiés dans cette revue. » La corrélation entre la superradiance et la cohérence sociale était bien trop forte pour qu’il s’agisse d’une simple coïncidence.




    SUPER-EFFET MAHARISHI - EFFET MONDIAL

    Deux études statistiques mettant en évidence l’influence de cohérence et d’harmonie produite au niveau mondial furent présentées à la convention annuelle de l’Association américaine de science politique puis publiées dans les actes des débats.

    I – L’une de ces études s’intéressa aux trois plus grandes assemblées de superradiance :
    l’assemblée du «goût de l’utopie» dans l’Iowa avec 7000 participants (hiver 1983-84) ;
    l’assemblée de la paix mondiale à Washington, avec 5600 participants (juillet 1985) ;
    l’assemblée de la paix mondiale à la Haye, Pays-Bas, avec 6000 participants (hiver 1984-85).

    Afin de tester rigoureusement l’effet Maharishi, David Orme-Johnson chercha quelle pouvait être la meilleure variable statistique pour mesurer le degré d’ordre (ou de désordre) dans la conscience collective mondiale. L’intensité du terrorisme mondial semblait exprimer le mieux cette idée. De telles données concernant l’évolution journalière du terrorisme sur plusieurs années ont fort heureusement été rassemblées par la Rand Corporation. David Orme-Johnson calcula le nombre de victimes dues au terrorisme sur une base hebdomadaire, puis il établit une comparaison entre les données des semaines de superradiance et celles des autres semaines (sur deux années). Résultat : une diminution de 72% du terrorisme durant les assemblées.

    David Orme-Johnson réalisa aussi une analyse systématique du contenu des médias et découvrit que toutes les formes de conflit international avaient diminué d’un tiers durant ces trois assemblées. Les Bourses mondiales enregistrèrent une hausse significative durant les mêmes périodes.

    Trois types de mesure différents aboutirent donc à la même conclusion : les assemblées de superradiance s’accompagnent de vagues de positivité à l’échelle mondiale.

    II – La deuxième étude fut dirigée par Charles Alexander en collaboration avec l’un de ses étudiants, John Davies, au cours de son doctorat en psychologie à l’Université Internationale Maharishi (MIU) [actuellement rebaptisée Université Maharishi du Management (MUM)]. L’idée était de se focaliser de nouveau sur le conflit du Liban et de voir s’il pouvait être affecté non seulement une fois et par un groupe situé à proximité, mais de manière répétée et par des groupes situés à de plus grandes distances. Le Liban, malheureusement pour lui, représentait un excellent terrain d’expérience puisque des combats s’y déroulèrent pratiquement sans interruption pendant une dizaine d’années. De plus, tous les médias internationaux donnèrent quotidiennement une information détaillée sur l’évolution du conflit.

    En plus de l’assemblée du Projet International de Paix, les deux chercheurs décidèrent de se focaliser sur six autres assemblées de superradiance. L’une d’entre elles, de faible taille (100 participants seulement), se tint à Beyrouth même. Une autre se déroula en Yougoslavie avec 2000 participants, ce qui était largement suffisant, selon la formule de la racine carrée de 1% de la population, pour que son influence s’étendît jusqu’au Liban. La plus grande et aussi la plus éloignée fut l’assemblée du « goût de l’utopie » qui réunit 7000 personnes pratiquement à l’autre bout du monde, en Iowa, aux États-Unis.

    Charles Alexander et John Davies eurent recours aux services du Center for International Development and Conflict Management (CIDCM) de l’université du Maryland pour obtenir la collaboration d’un expert indépendant en analyse de contenu des médias. (L’analyse de contenu est une méthode fréquemment utilisée dans les recherches sociologiques. Il s’agit de la mesure systématique du nombre d’articles, ou de colonnes/cm d’un journal traitant d’un sujet particulier. On peut concevoir par exemple une échelle de cinq notes, allant de - 2 pour une situation de guerre ouverte à + 2 pour des relations positives et de paix. Dans un programme classique d’analyse de contenu, les dates des journaux sont retirées, les journaux ne sont pas étudiés dans un ordre chronologique et les personnes chargées de la notation ne sont pas tenues au courant du but de l’étude, ni de l’importance particulière des différentes périodes.)

    Dans cette recherche, 10 sources différentes de médias au Liban et en Israël furent étudiées quotidiennement durant 27 mois, c’est-à-dire la période couvrant les sept assemblées retenues.

    Signalons que cette étude est très signifiante car elle porta en tout sur 800 jours, dont 80 correspondaient aux journées d’assemblée. On considère généralement qu’une étude d’analyse de contenu donne des résultats valables à partir d’une durée de 80 jours. Les résultats furent spectaculaires : le nombre de morts et de blessés du fait de la guerre au Liban chuta en moyenne de 71% pendant les assemblées par rapport à tous les autres jours. Du fait du nombre particulièrement important de jours étudiés, la probabilité pour que ce résultat soit dû au hasard est négligeable : moins d’une chance sur dix millions de trillions.



    ÉTUDES À LONG TERME
    (MICHAEL DILLBECK)

    Si les effectifs des superradiances peuvent être mis en corrélation avec des données statistiques se rapportant à de très longues périodes (plusieurs années), les résultats obtenus n’en seront que plus significatifs. Trois études longitudinales de ce type se sont focalisées sur le groupe permanent de superradiance de l’Université Internationale Maharishi (MIU), Iowa, États-Unis.

    I – Michael Dillbeck réalisa la première de ces études. Il compara les effectifs de superradiance à MIU durant quatre années consécutives, de 1982 à 1985, avec les trois indicateurs les plus évidents de la violence et du désordre dans la société : homicides, suicides et accidents mortels de la circulation. Il compara les semaines où le groupe de MIU excédait le chiffre de superradiance pour les États-Unis (la racine carrée de 1% de la population) avec les semaines où il lui était inférieur. Il utilisa une méthode rigoureuse d’analyse des séries temporelles pour tenir compte des variations saisonnières ou à long terme des données. Le résultat indiqua une forte corrélation statistique entre les fluctuations des effectifs et les variations des indicateurs de la violence sociale. Toute augmentation des effectifs produisait une diminution de la violence. Les changements d’effectifs ont toujours précédé les changements des indicateurs sociaux, jamais l’inverse. L’accumulation de données sur plus de 200 semaines et la grande rigueur de l’analyse mathématique permirent à Michael Dillbeck de faire publier son étude dans Social Indicators Research, un journal considéré comme la principale publication dans le domaine de la qualité de la vie.

    II – La deuxième étude utilisa également les variations d’effectifs du groupe de MIU mais les compara à des indicateurs statistiques complètement différents. En effet, les groupes de superradiance diminuent non seulement la violence et le désordre dans la société mais produisent aussi une augmentation de la créativité (dépôts de brevets), une confiance accrue en l’économie (hausse de la Bourse) et une plus grande vitalité économique (croissance du PNB). Lorsque la conscience collective devient plus ordonnée et cohérente, la créativité se développe et l’ensemble de la société est davantage orienté vers le progrès. L’effet Maharishi agit comme un moteur de la croissance économique.

    Kenneth Cavanaugh, docteur en économie de l’université de Washington et l’un des experts en statistique de MIU, compara donc l’évolution des effectifs de superradiance de MIU à celle d’un indicateur économique appelé « indice de pauvreté » (misery index ) qui combine le taux d’inflation et le taux de chômage. Une valeur élevée de cet indice correspond à la pire des situations : stagnation économique et inflation galopante. Kenneth Cavanaugh suivit l’évolution du groupe de MIU depuis sa création, en 1979, donc bien avant qu’il n’atteigne la racine carrée de un pour cent de la population des États-Unis, taille requise pour tenir lieu de groupe de superradiance pour l’ensemble du pays. Il lui fut facile de comparer cette évolution à celle des données mensuelles de l’inflation et du chômage, tout en appliquant la méthode des séries temporelles pour vérifier l’influence d’autres facteurs sur les données économiques. Le résultat indiqua une corrélation inverse très forte entre les effectifs et l’indice de pauvreté. Cette étude fut acceptée à la publication dans les actes de l’American Statistical Association (1987).

    En discutant ces résultats, Cavanaugh se réfère à un aspect de la théorie de la « conscience collective » de Maharishi : les performances économiques sont souvent influencées par les décisions du gouvernement et celles-ci à leur tour sont fortement sous l’influence de la conscience collective du pays. Maharishi affirme que le gouvernement est simplement le miroir innocent de la conscience collective de la nation et considère que cette relation est absolument essentielle pour assurer un progrès rapide de toute société. « Si dans un pays la population adopte un comportement désordonné, il n’en résultera que du désordre. Si les gens créent du chaos, les actions du gouvernement refléteront ce chaos. Tout membre de gouvernement ou de Parlement ayant un peu d’expérience connaît parfaitement ce principe. Peut-être au début était-il désireux d’agir, plein d’enthousiasme et de bonnes intentions pour son pays, mais dès qu’il entre en fonction, sa façon de penser change. La plupart des députés sont des gens remarquables, pleins de bonne volonté et très intelligents quand vous les rencontrez en privé, mais à l’assemblée c’est totalement différent. Ce mécanisme a toujours profondément perturbé les responsables politiques de tous les pays. Dans les allées du pouvoir, ils ne sont plus capables de penser de la même façon que chez eux, simplement parce que leur esprit est ballotté par les influences créées par tous les individus de leur nation, c’est-à-dire par le désordre de la conscience collective de la société. »
    Maharishi décrit là un principe totalement automatique et innocent. Selon cette théorie, la conscience collective commande le gouvernement et est à l’origine de toute ses décisions. Certes les actions gouvernementales influencent l’économie, mais ces actions sont elles-mêmes le reflet de la conscience collective. Le gouvernement adopte des mesures efficaces seulement lorsque la conscience collective de la nation est suffisamment claire et ordonnée pour soutenir des actions intelligentes. Cavanaugh indique que la purification de la conscience nationale a pour conséquence tout à fait prévisible une amélioration de l’efficacité du gouvernement.

    III – La troisième étude fut réalisée par Paul Gelderloos et Kenneth Cavanaugh. Ils comparèrent l’évolution des effectifs de la superradiance de MIU avec des données concernant non pas la violence ou l’économie, mais le domaine des relations internationales.
    Les relations Est-Ouest ont enregistré ces dernières années une amélioration spectaculaire conduisant à un climat de plus grande paix et de liberté entre les deux superpuissances. La théorie de la conscience collective apporte une explication profonde à cette transformation : les grandes assemblées de superradiance et surtout le groupe permanent de MIU qui existe depuis plus de dix ans ont purifié la conscience collective mondiale. Cette diminution des tensions et du désordre a permis aux gouvernements de prendre des décisions meilleures et plus utiles. Il n’y a pas eu de groupes de cohérence en URSS mais il est tout à fait vraisemblable que les effets à long terme des superradiances qui se sont tenues dans de si nombreux pays aient fini par avoir un impact cumulatif sur l’URSS et sur l’amélioration des relations entre les deux superpuissances.

    Pour étudier cette question, Gelderloos trouva une source idéale de données avec le projet de Zurich sur les relations Est-Ouest qui a réalisé une analyse continue du contenu de plusieurs grands journaux. Le projet de Zurich a pris en compte les déclarations des chefs d’États et des principaux responsables gouvernementaux ainsi que les actions prises par chaque gouvernement à l’égard de l’autre. Ces déclarations et ces actions (ou événements) furent notées selon une échelle de valeur (hostile, neutre et amical) et le pourcentage de chaque catégorie fut établi chaque mois. De par son étendue, sa précision, et du fait que les données ont été rassemblées par un institut indépendant sans rien connaître des assemblées de superradiance, une telle base de données constituait un outil idéal pour une recherche sur l’effet Maharishi. Gelderloos et Cavanaugh comparèrent ces données avec l’évolution mensuelle des effectifs de superradiance de MIU de 1979 à 1986. Les résultats de cette analyse montrèrent que :
    - les déclarations et les actions positives venaient d’abord des États-Unis et étaient ensuite reprises par l’Union soviétique (contrairement à ce qui était généralement rapporté par la presse à cette époque) ;
    - les déclarations et les actions positives américaines étaient fortement corrélées avec l’accroissement des effectifs de superradiance à MIU (l’accroissement des effectifs a toujours précédé les événements positifs du gouvernement américain) ;
    - un léger accroissement des effectifs se traduisait par des actions positives des seuls dirigeants américains alors que des accroissements importants induisaient des actions positives à la fois des dirigeants américains et soviétiques.

    La probabilité pour que ces résultats soient dus au hasard est inférieure à une chance sur dix mille.
    Selon ces statistiques, l’amélioration des relations Est-Ouest ne devrait pas tant être portée au crédit des dirigeants des États-Unis et de l’URSS mais au crédit de tous ceux qui ont pratiqué ensemble le programme de MT-Sidhi pendant si longtemps.


    CONCLUSION

    Cette accumulation de résultats statistiques met clairement en évidence qu’il existe aujourd’hui une technologie systématique permettant de produire une qualité de vie élevée dans tout pays. Tous les gouvernements ont désormais à leur disposition une technologie efficace qui permet de diminuer le degré d’incohérence sociale (criminalité, accidents de la circulation, risques d’incendies, conflits armés, etc.), qui agit de manière positive sur l’économie en réduisant le chômage, l’inflation et en stimulant la production intérieure, et qui produit une influence d’harmonie et d’ordre dans les consciences collectives nationales et mondiale.

    Ces recherches vont toutes dans le sens d’une idée souvent suggérée par Maharishi : la création par chaque gouvernement d’un service ministériel chargé de prendre soin de la conscience collective nationale.

    Nous avons jusqu’à présent été capables de réunir suffisamment d’experts en Méditation Transcendantale et en MT-Sidhi pour commencer à transformer les tendances de notre époque à l’échelle mondiale, mais nous sommes encore loin d’avoir créé une qualité de vie idéale en un endroit quelconque sur terre. Par contre, si les gouvernements faisaient de la création de la cohérence une nouvelle profession et commençaient à créer des groupes consacrant chaque jour quelques heures à cette activité silencieuse, alors, comme l’indiquent les résultats statistiques de ces recherches, la qualité de la vie du monde entier pourrait s’améliorer de manière spectaculaire en l’espace de quelques jours.

    Un monde où plusieurs grands groupes de cohérence seraient établis est une perspective souvent évoquée par Maharishi : « Quand l’effet Maharishi sera produit de manière permanente, les domaines de l’économie, de la politique et des religions verront la réalisation de leurs aspirations. Les relations internationales deviendront plus harmonieuses. La négativité disparaîtra de la famille des nations. L’évolution de notre monde est désormais totalement entre les mains de chaque nation. Chaque gouvernement peut utiliser cette méthode très simple, créer une société de succès et bénir le monde d’une influence de paix, de bonheur. »
    En transformant la conscience collective du monde, c’est la vie humaine qui peut être transformée ; et c’est grâce à un effet de champ produit par de grands groupes de personnes pratiquant ensemble le programme de Méditation Transcendantale et de MT-Sidhi que la conscience collective peut être libérée de ses tensions.

    A la base de cette théorie, on trouve deux principes essentiels :
    - l’existence, à la base de toute chose dans l’univers, d’un champ unifié ;
    - la capacité de l’esprit humain de contacter ce champ unifié lorsqu’il fait l’expérience d’un quatrième état de conscience ou conscience transcendantale.

    Les scientifiques de l’Université Maharishi d Management parlent de la conscience en tant que « champ ». De même que la nature de la gravité et de l’électromagnétisme est celle d’un champ, de même la conscience, dans sa nature essentielle, est aussi un champ. C’est seulement ainsi qu’il est possible de rendre compte de l’effet de superradiance. Selon Charles Alexander : « Le caractère immédiat des effets produits dès le début d’une assemblée soutient l’idée que les améliorations constatées sont véhiculées par un champ sous-jacent. Seul un champ sous-jacent dont les caractéristiques sont celles de la conscience ou qui interagit avec elle peut expliquer la transmission et l’amplification des effets de la cohérence sociale sur de longues distances et sans délai apparent ».

    Au cours des quarante dernières années, Maharishi a continuellement parlé dans son enseignement d’un champ unifié de la vie qui est sous-jacent, non manifesté, infini et transcendantal. Tout être humain, grâce à son système nerveux, à son esprit, peut contacter ce champ et ainsi « arroser les racines de la vie ».Tout en s’enrichissant lui-même, il enrichit le monde qui l’entoure.

    RÉFÉRENCES SCIENTIFIQUES

    Adresses des revues scientifiques qui ont publié ces études sur l’effet Maharishi.

    - Journal of Crime and Justice. University of Chigago Press, Journals Division, 5720 5. Woodlawn Ave., Chigago, IL 60637 - Etats-Unis. Téléphone: 312-753-3347. Télécopie : 312-753-0811.
    Références de l'article : Volume 4,1981, pages 25-45. 

    - Journal of Conflict Resolution. Journal of the Peace Science Society. Yale University, Department of Political Science, P.O. Box 208301, New Haven, CT 06520-8301- Etats-Unis.
    Published by Sage Publications, Inc., 2455 Teller Road, Thousand Oaks, CQ 91320 Etat-Unis. Téléphone : 805-499-0721; Télécopie : 805-499-0871. Références de l'article : Volume 32, numéro 4, décembre 1988, pages 776-812. 

    - Joumal of Mind and Behavior. Institute of Mind and Behavior, Box 522, Village Sta., New York NY 10014- Etats-Unis. ISSN 0271-0137. Téléphone : 212-595 4853.
    Références des articles : Hiver 1987, volume 8, numéro 1, pages 67-104 et automne 1988, volume 9, numéro 4, pages 457-486. 

    - Social Indicators Research. Kluwer Academic Publishers, Postbus 17, 3300 AA Dordrecht - Pays-Bas. Téléphone : 31-78-334911; Télécopie : 31-78-334254.
    Références de l'article: Numéro 22,1990, pages 399-418. 

    - American Political Science Review. Published by the American Political Science Association 1527 New Hampshire Avenue, Washington, D.C. 20036 - Etats-Unis.
    Références de l'article : Annual Meeting, 1989.

    - American Statistical Association (Proceedings of the) 1429 Duke Street, Alexandria, Virginia 22314 - Etats-Unis.
    Références de l'article : Papers presented at the Annual Meeting of the American Statistical Association, San Francisco, California, August 17-20, 1987, under the sponsorship of the Business and Econornic Statistics Section, pages 799-804. 

    - Social Science Perspectives Journal. Publication of the National Social Science Association, Chigago, Illinois.
    Références de l'article : Proccedings of the 1988 Chigago Conference, volume 2 numéro 4, pages 80-94 et 127-145.

    Ces revues sont internationalement connues dans le domaine de la sociologie et peuvent être consultées à l'IRESCO (Institut de recherche sur les sociétés contemporaines - branche sociologie du CNRS, 59 rue Pouchet, 75017 Paris, tél : 01 40 25 10 25

     

    (source : touraine-poitou)

     

     

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