• Le mystère du peuple Basque

    Mystères humains

    Le mystère du peuple Basque

    Le mystère du peuple Basque

      

    D'où viennent les Basques?
    Pourquoi ont ils presque tous un rhésus "O" négatif?
    Leur langue dont l'origine inconnue reste une énigme!
    Leur force incroyable, leurs voix exceptionnelles, le fameux "cri" des bergers Basques, le pottok, la pelote basque

    font un peuple à part qui souhaite préserver ses traditions ainsi que son magnifique pays. 

    L'origine du peuple basque est un grand mystère qui a fait couler beaucoup d'encre.
    D'où viennent-ils et d'où vient la langue toujours parlée par les basques ?
    L'origine de la langue basque est mal connue. Elle n'est pas issue du latin, qui a donné naissance à bien des langues européennes.
    On lui a trouvé des ressemblances avec des langues caucasiennes (G.Dumézil, le professeur R. Lafon entre autres), chamito-sémitiques et ibériques (Guillaume de Humbolt et Schuchardt la situaient comme les restes d'une langue ibérique datant d'avant les conquêtes romaines). 

    Quoi qu'il en soit, la langue basque est la langue d'un Peuple dont on a maintenant la conviction qu'il a toujours habité cette région. Elle a sans doute - comment pourrait-il en être autrement - subi les influences des langues et dialectes environnant ou lointains comme peut-être le caucasien dont les habitants eurent très tôt des échanges commerciaux avec la région. 

    LE MYSTERE DU PEUPLE BASQUE

    On en connait les caractéristiques et depuis la création de la Communauté Autonome Basque, le Gouvernement Basque a voulu donner à l'EUSKARA une unité "officielle" en établissant une grammaire et des règles sémantiques communes à tous les dialectes basques parlés du Nord au Sud. On l'appelle l'EUSKARA BATUA (la langue basque unifiée) : elle est parlée par les fonctionnaires, enseignée dans les écoles (ikastolak), utilisée par la radio, la télévision, dans les livres, la littérature ou les journaux. Principalement dérivée du labourdin (euskara parlé dans le Labourd - voir la page géographie du Pays Basque), elle est préconisée par l'Académie de la Langue basque (Esukaltzaindia). [Revenir au début]

    Il est maintenant admis que les Basques ne descendent pas d'une immigration passée. Les traces de l'existence de l'homme ne diffèrent guère de celles trouvées dans les autres régions de l'Europe méridionale. On a trouvé des galets taillés vieux de 300 000 ans. 

    Le mystère du peuple Basque

       (cromlech - Iraty)

    Quinze mille ans avant notre ère, l'Homo sapiens sapiens laissa des chefs-d'oeuvre, peintures et sculptures, dans les grottes de Lascaux en Périgord mais aussi en Pays Basque dans les grottes d'Isturitz et d'Oxocelhaya en Basse-Navarre, d'Altxeri, Urtiaga et Ekain en Guipuzcoa et de Santimamiñe en Biscaye. 

    Les dolmens mégalithiques sont très nombreux au nord comme au sud des Pyrénées et datent de l'âge du bronze, il y a 4000 ans.
    Vers -1000 à l'âge du fer, les basques furent en contact avec les celtes qui les repousseront vers les montagnes en leur apprenant l'usage du métal. Cette visite celtique explique sans doute les cromlechs, cercle de pierres dressées qu'on peut observer autour de la Rhune.

    Les Basques font l'objet d'études innombrables de la part de chercheurs en anthropologie, en biologie humaine ou en linguistique depuis plus d'un siècle.

    (source : lepaysbasque)

     Un grand nombre d'hypothèses des plus sérieuses aux plus farfelues ont donné des résultats qui confirment désormais l'enracinement des Basques dans cette partie de l'Europe depuis la préhistoire et tendent à classifier le peuple au rang d'ancêtre.

    Du point de vue génétique, les Basques se distinguent par une très forte proportion du rhésus négatif (30 à 35 %) que l'on retrouve également chez les habitants des hauts plateaux du Daghestan (Caucase septentrional).

    Contrairement à une idée répandue, la forte proportion de sang du groupe O n'est pas une caractéristique spécifique des Basques. Elle n'indique que l'isolement par dérive génétique (genetic drift) ou effet du fondateur. D'autres peuples comme les Islandais, les Aborigènes d'Australie ou les Amérindiens ont également un taux de sang du groupe O très élevé.

    On pense désormais que les ancêtres des Basques actuels sont venus se réfugier dans les Pyrénées lors de la dernière glaciation, ce qui n'empêche pas que d'autres strates plus récentes soient venues se superposer aux premiers habitants. Les Basques constituent un peuple eurasien et seules des recherches à l'échelle du continent permettent d'entrevoir des parentés : Caucase, Sibérie, Inde Dravidienne (voir les travaux linguistiques de Michel Morvan).
     

        

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    La croix basque, un symbole solair

    Le lauburu ou croix basque est une croix formée par quatre virgules, chaque virgule étant constituée de trois demi-cercles (un premier haut de demi-cercle suivi d'un bas de demi-cercle, plus un deuxième bas de demi-cercle, deux fois plus grand, au bas des deux autres et les reliant).

    Le mystère du peuple Basque

    Les origines et la symbolique de cette représentation ont suscité de nombreuses recherches et hypothèses, parfois contradictoires, qui ne débouchent, encore aujourd'hui, sur aucune certitude. On ne connait pas les raisons qui amenèrent les Basques à utiliser ce symbole, et à l'exposer sur leurs maisons et leurs stèles funéraires.

    On ne peut émettre que des hypothèses, biaisées par notre environnement, notre savoir et notre sensibilité d'aujourd'hui. Notons tout d'abord qu'on ne connait pas, au Pays basque, de représentation de lauburu antérieure à la fin du xvie siècle, la plus ancienne authentifiée étant celle d'une maison de La Bastide-Clairence, datée de 1560.

    Il est vraisemblable que des croix basques plus anciennes aient existé, mais les graveurs ne dataient pas systématiquement leurs œuvres, qui, d'ailleurs, ont pu être perdues ou sculptées sur des supports qui n'ont pas résisté au temps (peinture extérieure ou gravure sur bois). 

     

    Est-il possible que la croix basque soit apparue spontanément au Pays basque soit sur l'impulsion des bâtisseurs et compagnons de l'époque, soit avec le soutien du clergé ou du pouvoir central ?

    Là encore, la documentation historique fait défaut. La recherche sur la symbolique originelle laisse entrevoir quelques hypothèses, qui amènent parfois à une période précédant la christianisation de la contrée, qui fut longue et chaotique, étant donnée la configuration encaissée du relief pyrénéen et conservatrice des populations rurales. Camille Jullian désigne les xve et xvie siècles comme le début de la période à laquelle le catholicisme s'est imposé au Pays basque.

    La nouvelle religion aurait alors amplifié l'utilisation d'un symbole plus ancien. Suivant les auteurs, le symbole fait initialement référence au cycle de la vie, à la rotation du soleil, du ciel et de la terre, qui sont des hypothèses d'une création préalable à la christianisation. La croix finale, à quatre virgules, reconnue aujourd'hui, milite pour une symbolique soutenue par l'Église.

    (source : wikipedia )

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    La langue Basque, d'où-vient elle ? 

    Il y a environ 30000 à 40000 ans arrivèrent d'Asie les premiers Européens qui vinrent buter à l'ouest sur l'Océan Atlantique. Un groupe de Pré-Basques s'établit dans la zone refuge franco-cantabrique où il se constitue progressivement en peuple basque proprement dit avec sa langue particulière contenant certains éléments hérités du long parcours à travers les millénaires dont on peut encore trouver la trace dans d'autres langues non-indoeuropéennes.

    Certains termes résiduels communs ont pu être retrouvés dans d'autres vieilles langues non-indoeuropéennes: basque guti "peu, petit" = caucasien kut "id.". = dravidien guti "id." = austronésien (waray) guti "id."; basque bizar, mitxar "barbe" = caucasien bisal "id.". = dravidien misal "id.". 

    La langue basque ou Euskara se distingue des autres langues qui l'entourent.

    C'est une langue en apparence isolée et entourée de langues et de peuples indo-européens. De nombreux linguistes lui ont cherché d'éventuels parents dans les langues pré-indoeuropéennes (caucasiennes, dravidiennes, paléo-sibériennes, algonquiennes etc.).
    Il existe de 400 à 500 familles linguistiques dans le monde qui sont de tailles très inégales les unes des autres. Si la famille des langues austronésiennes compte plus de 1 200 langues, le basque représente à lui seul un isolat linguistique.


     

    Pour la première fois depuis des siècles, la langue basque a augmenté son pourcentage de locuteurs, mené par des expansions des centres urbains principaux tel que Pampelune, Bilbao ou Bayonne.

    L'ouverture du nouveau musée de Guggenheim à Bilbao est largement vue comme un symbole de la renaissance linguistique et culturelle basque.
    L'obligation pour tous d'apprendre le basque dans les écoles de la CAB depuis 25 ans est l'origine le la progression des bilingues.

     Les écoles enseignent en basque 16 heures par semaine au primaire et 25 heures par semaine au secondaire. Plus de 82 % des personnes de moins de 20 ans sont bilingues, dont 20 % de bilingues passifs.
    En 2005, sur une population totale des provinces basques qui atteint trois millions d'habitants, seul 20 000 sont unilingues bascophones, 802 000 sont bilingues basques/erdara (espagnol 91,6 % / français 8,4 %), 455 000 sont bilingues passifs basque/erdara (espagnol 93 % / français 7 %),

     c'est-à-dire comprennent le basque mais ne le parlent pas. 1 720 000, soit la majorité est unilingue erdara (espagnol 91 % / français 9 %).

     (source : wikipedia)

     

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    Les mystérieuses stèles discoïdales  

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    Une stèle discoïdale est un monument funéraire que l'on peut trouver dans le Maghreb, en Syrie, Suède, France, Italie, Espagne, Portugal, Turquie, Russie, Norvège. Elle est particulièrement abondante dans les cimetières du Pays basque.

     

    Au Pays basque, elle s'appelle hilarri, de hil « mort » et arri « pierre ». Elle est composée d'un disque de pierre circulaire qui surmonte un socle de forme trapézoïdale.

    Le disque est orné d'une croix basque (lauburu en basque, qui signifie « à quatre têtes »), de figures géométriques (symboles solaires par exemple) ou symboles chrétiens (IHS et Marie) mais aussi des virgules et des symboles végétaux (arbres). Le nom du défunt y est rarement mentionné mais quelquefois le nom de la famille y figure.
    Les plus anciennes sont antérieures au XVIème siècle.
    À côté de ces stèles discoïdales, on retrouve également dans les cimetières basques des stèles tabulaires très anciennes, à côté, bien sûr, des croix plus classiques.
     

    Les Basques constituent une population autochtone de langue non indo-européenne, implantée principalement dans le Pays basque, au sud-ouest de la France et au nord de l'Espagne. Une forte émigration historique a engendré une diaspora basque, principalement établie sur le continent américain. Leur enracinement dans cette partie de l'Europe depuis la préhistoire tend à les classifier au rang d’ancêtre.

    (source : Wikipedia)

     

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    Un Pottok, qu'est ce que c'est?

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    Le pottok ou pottock est une race de poney vivant principalement à l'ouest du Pays basque, dans les Pyrénées. D'origine très ancienne, il présente des ressemblances morphologique avec les chevaux des peintures rupestres de la même région. Utilisé pendant des siècles par les habitants du Pays basque pour divers travaux d'agriculture, il fut également mis au travail dans les mines.

    Les pottoks seraient issus des petits chevaux qui peuplaient le sud-ouest de l'Europe, il y a environ un million d'années. Ils auraient aussi des liens de parenté avec le cheval de Przewalski et le Tarpan. Chassés, ils trouvèrent refuge dans les massifs rocheux des Pyrénées et survécurent au climat perturbé des dernières glaciations du quaternaire. Les peintures rupestres des grottes d'Isturitz et d'Oxocelhaya représentent des chevaux très similaires au pottok basque actuel et attestent donc d'une très ancienne présence.

    Les Basques eurent la sagesse de ne pas décimer les troupeaux de pottoks : au contraire, les paysans locaux les utilisèrent pour l'agriculture. Mais au xixe siècle, pour satisfaire aux besoins en charbon de la révolution industrielle, les pottoks furent envoyés dans les mines de charbon de la région, du nord et de l'est de la France. Le pottok était apprécié pour sa petite taille, sa force, sa robe sombre donc peu salissante et le peu de soins qu'il nécessitait. Peu à peu une sélection eut lieu : les poneys de robe sombre partaient dans les mines alors que les pottok de robe pie étaient vendus à des cirques ou à quelques riches propriétaires.

     Ce n'est que plus tard que les maquignons s'intéressèrent au pottok. En effet, sa docilité et surtout la robe pie le rendaient attrayant pour les enfants et les centres équestres. Aujourd'hui, les pottoks vivent en semi-liberté dans les massifs de la Rhune, de l'Artzamendi, du Baïgura et de l'Ursuya. Ces montagnes constituent le berceau de la race. Une à deux fois par an, les éleveurs effectuent une vérification des naissances, une vermifugation et un déparasitage. Parfois ils sélectionnent quelques animaux dans le but de les vendre aux foires annuelles de Hélette, Espelette, et Garris dans les Pyrénées-Atlantiques.

    (source : wikipedia)

      

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    La pelote Basque à main nue

     et la grande Shistera 

    LE MYSTERE DU PEUPLE BASQUE

    La pelote basque (Euskal pilota) regroupe plusieurs jeux de balle issus du jeu de paume. Dans la plupart des spécialités, le jeu consiste à envoyer, de volée ou après un rebond, la pelote contre un mur principal, nommé frontis, afin qu'elle retombe sur l'aire de jeu nommée cancha.

    Le point continue jusqu'à ce qu'une équipe commette une faute (falta) ou n'arrive pas à relancer la pelote avant le deuxième rebond. La pelote est un jeu universel, legs d'autres civilisations, que les Basques ont su adapter et transformer avec leurs propres caractéristiques.

    Déjà évoquée dans la mythologie ou sur des stèles funéraires, pratiquée depuis des siècles dans des zones de jeux situées en montagne, la pelote basque va s'inspirer au xviie siècle du jeu de paume pour y apporter de nombreuses modifications et créer de nouvelles et nombreuses spécialités.

    Face à face ou contre un mur, en intérieur ou en extérieur, la main nue ou utilisant divers instruments, l'introduction du caoutchouc dans la fabrication des pelotes, progressivement, les innovations vont faire émerger les particularités et les règles de la pelote basque actuelle. Vers la fin du xixe siècle, une pelote basque spectacle avec des pilotaris professionnels va naître et côtoyer jusqu'à ce jour, une pelote basque traditionnelle toujours active sur les frontons.

     La Fédération internationale de pelote basque (FIPV) reconnaît douze spécialités1, tandis que la Fédération française de pelote basque (FFPB) en reconnaît actuellement vingt-deux2,3. Parmi les plus connues on trouve la main nue, souvent considérée comme la plus noble, le grand chistera (nommée cesta punta quand elle est pratiquée en jaï-alaï), considéré comme le plus spectaculaire, ou la paleta gomme pleine (appelée couramment pala), la plus accessible techniquement et financièrement et donc la plus pratiquée de part et d'autre des Pyrénées.

    La pelote basque se pratique principalement dans le sud-ouest de la France et le nord de l'Espagne, mais aussi dans de nombreux pays ayant connu une forte immigration basque. Elle est reconnue par le ministère des sports français comme une discipline de haut niveau pour la période 2009-2013.

      

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