• Les 3 singes

    Spiritualité et bien être 

    Les singes de la sagesse du cœur. 

    TROIS SINGES

    Les singes de la sagesse sont un symbole représenté par trois singes, dont chacun se couvre une partie différente du visage avec les mains : le premier les yeux, le deuxième les oreilles et le troisième la bouche.

    Ils forment une sorte de maxime picturale : « Ne rien voir de mal, ne rien entendre de mal, ne rien dire de mal ». À celui qui suit cette maxime, il n'arrivera que du bien.

    Une des plus anciennes représentations connues de ces trois singes se trouve à Nikko au Japon. Elle est attribuée au sculpteur Hidari Jingoro (1594-1634). En japonais, les trois singes sont appelés Mizaru (見猿) pour l'aveugle, Kikazaru (聞か猿) pour le sourd, et Iwazaru (言わ猿) pour le muet.

    Ces trois noms signifient littéralement : « Ne vois pas », « N'entends pas », « Ne parle pas ». Plus précisément, leurs noms signifient « je ne dis pas ce qu'il ne faut pas dire », « je ne vois ce qu'il ne faut pas voir », et enfin « je n'entends ce qu'il ne faut pas entendre », car selon le principe de la secte originelle, si l'on respecte ces trois conditions, le mal nous épargnera.

    Ils constituent aussi un jeu de mots sur zaru (forme verbale négative) et saru (singe). Ils sont venus de Chine et ont été introduits par un moine Bouddhiste de la secte Tendai vers le 8ième siècle. Ils étaient à l'origine associés à la divinité Vadjra.

    Cette maxime fut notamment prise pour devise par Gandhi, qui gardait toujours avec lui une petite sculpture de ces trois singes. Une autre interprétation est également connue :

     •Il y a ceux qui voient des choses et en parlent, mais n'écoutent pas ce que l'on leur dit…

     •Il y a ceux qui ne voient rien, écoutent les autres et en parlent…

     •Il y a ceux qui entendent et voient des choses, et n'en parlent pas…

    Source : mergenceducoeur

            

    TROIS SINGES

    Singes de la sagesse 

     
    Sculpture de Hidari Jingoro au sanctuaire Tōshōgū à Nikkō (Japon)

    Les singes de la sagesse (aussi appelés "les trois petits singes") est un symbole d'origine asiatique constitué de trois singes, dont chacun se couvre une partie différente du visageavec les mains : le premier les yeux, le deuxième la bouche et le troisième les oreilles. Ils forment une sorte de maxime picturale : « Ne rien voir, ne rien entendre, ne rien dire ». À celui qui suit cette maxime, il n'arriverait que du bien.

    Chine

    Origine

    Ce thème est originaire de Chine et a été introduit par un moine bouddhiste de l‘école Tiāntái zōng (天台宗) avec le conte « Ne pas voir, ne pas entendre, ne pas parler » (chinois : “不见、不闻、不言”, pinyin : bù jiàn,bù wén,bù yán) vers le viiis siècle.



    Japon

    Mais l'ajout des singes semble typiquement japonais. En japonais, les trois singes sont appelés Mizaru (見猿?) pour l'aveugle, Kikazaru (聞か猿?) pour le sourd, et Iwazaru(言わ猿?) pour le muet. Ces trois noms signifient littéralement, : « Ne vois pas », « N'entends pas », « Ne parle pas ». Ils constituent aussi un jeu de mots sur zaru (forme verbale négative archaïque) et saru (singe). Une des plus anciennes représentations connues de ces trois singes se trouve au Nikkō Tōshō-gū, l'un des Sanctuaires et temples de Nikkō au Japon. Elle est attribuée au sculpteur Hidari Jingoro (1594-1634).

     
    Les trois singes en figurines de bronze

    Cette maxime fut notamment prise pour devise par Gandhi, qui gardait toujours avec lui une petite sculpture de ces trois singes.

    D'autres interprétations sont également connues ou possibles :

    • Il y a ceux qui voient des choses et en parlent, mais n'écoutent pas ce que l'on leur dit…
    • Il y a ceux qui ne voient rien, écoutent les autres et en parlent…
    • Il y a ceux qui entendent et voient des choses, mais n'en parlent pas…

    Dans la philosophie orientale, la figure du Yin/Yang invite à trouver une chose et son contraire dans un même cadre. Ces trois singes peuvent aussi métaphoriquement évoquer le contraire de ce qu'on leur fait habituellement dire, et notamment trois comportements d'autocensure pouvant traduire une forme d'irresponsabilité ou de lâcheté :

    • Ne pas vouloir voir ce qui pourrait poser problème
    • Ne rien vouloir dire de ce qu'on sait pour ne pas prendre de risque
    • Ne pas vouloir entendre pour pouvoir faire « comme si on ne savait pas »

     

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