• Les dames vertes

    Surnaturel et fantastique

    Les dames vertes

    Des témoignages rapportent que des dames blanches apparaissent un peu partout dans certains lieux de la planète, il existerait également des dames vertes...

    DAMES VERTES

    Les Dames Vertes sont l'objet de croyances superstitieuses dans les départements du Doubs et du Jura, et qui se montrent dans les bois et les jardins. Monnier rapporte ces fées à Iana ou la Diane celtique, et désigne les lieux où elles sont le plus en réputation. Tels sont les vergers de Maizières ; les villages d'Angerans, de Relans, de Veyria, de Graye et de Gigny ; les rives des étangs du territoire de Cages, etc...

    Xavier Marmier consacre à la Dame Verte cette gracieuse description : « La Dame Verte, c'est notre péri, notre sylphide, la déesse de nos bois, la fée de nos prairies : elle est belle et gracieuse ; elle a la taille mince et légère comme une tige de bouleau, les épaules blanches comme la neige de nos montagnes, et les yeux bleus comme la source de nos rochers. Les marguerites des champs lui sourient quand elle passe ; les rameaux d'arbres l'effleurent avec un frémissement de joie, car elle est la déesse bien-aimée des arbres et des fleurs, des collines et des vallées. Son regard ranime la nature comme un doux soleil, et son sourire est comme le sourire du printemps. Le jour, elle s’assoit entre les frais taillis, tressant des couronnes de fleurs, en peignant ses blonds cheveux avec un peigne d'or, ou rêvant sur son lit de mousse au beau jeune homme qu'elle a rencontré. La nuit, elle assemble ses compagnes, et toutes s'en vont folâtres et légères, danser aux rayons de la lune, et chanter.

    légende de la dame blanche , la dame verte, et la dame rouge

    « Le voyageur qui s'est trouvé égaré le soir au milieu de nos montagnes a souvent été surpris d'entendre tout à coup des voix aériennes, une musique harmonieuse, qui ne ressemblait à rien de ce qu'on entend habituellement dans le monde : c'étaient les chants de la Dame Verte et de ses compagnes. Quelquefois aussi les malignes sylphides égarent à dessein le jeune paysan qu'elles aiment, afin de l'attirer dans leur cercle, et de danser avec lui. Que si alors il pouvait s'emparer du petit soulier de verre d'une de ces jolies cendrillons, il serait assez riche ; car, pour pouvoir continuer de danser avec ses compagnes, il faudrait qu'elle rachetât son soulier, et elle l'achèterait à tout prix. L'hiver, la Dame Verte habite dans ces grottes de rochers, où les géologues, avec leur malheureuse science, ne voient que des pierres et des stalactites, et qui sont, j'en suis sûr, toutes pleines de rubis et de diamants dont la fée dérobe l'éclat à nos regards profanes. C'est là que, la nuit, les fêtes recommencent à la lueur de mille flambeaux, au milieu des parois de cristal et des colonnes d’Agathe. C'est là que la Dame Verte emmène, comme une autre Armide, le chevalier qu'elle s'est choisi.

    « Heureux l'homme qu'elle aime ! Heureux ce sire de Montbéliard qu'elle a si souvent attendu sous les verts bosquets de Villars ou dans le val de Saint-Maurice ! C'est pour cet être privilégié qu'elle a de douces paroles et des regards ardents, et des secrets magiques ; c'est pour lui qu'elle use de toute sa beauté de femme, de tout son pouvoir de fée, de tout ce qui lui appartient sur la terre. Il y a cependant des gens qui, pour faire les esprits forts, ont l'air de rire quand vous leur parlez de la Dame Verte, et ne craindraient pas de révoquer en doute son existence. Ces êtres-là, voyez-vous, il ne faut pas discuter avec eux, il faut les abandonner à leur froid scepticisme ». (source : leparanormal965)


    La Dame Verte du Lac


     
    Après un long moment sans nouveautés, voici une illustration représentant la "Dame Verte du Lac", un conte que j'écoutais quand j'étais petit et que je trouve très beau. L'histoire est celle d'une fée sortant d'un lac tous les soirs, la nuit venue. Elle est accompagnée d'un troupeau de vaches dont une qui finit par s'échapper pour vivre dans le monde des humains.

    La Dame verte : un folklore purement écossais

    D'après  le site france-pittoresque :

           Mythes et légendes :

         Gabriel Gravier dans Franche-Comté, pays des légendes, tome II (1982), rapporte la légende concernant la Dame verte qui habite à la Grotte de la Côte Bernard, aussi appelée la Chambre de la Dame Verte :

         "Sur le mont conique présidant à la naissance de la Furieuse et de son étroite et verdoyante vallée, l'ancien château de Vaux-Grillet a laissé quelques vestiges. C'est près des ruines de ce castel que, selon Rousset, se tenait une dame verte. Elle prenait un malin plaisir à entraîner à sa suite les voyageurs attardés, à les faire marcher à travers les forêts, les broussailles et les ronciers, jusqu'à ce que leurs vêtements fussent réduits en lambeaux.
         Pour Désiré Monnier - dont Charles Thuriet et Louis Martin ont repris la version - la dame verte habitait dans les bois d'Andelot, au bout des Côtes-Bernard. Elle y avait une grotte, appelée Chambre de la Dame Verte. Elle fréquentait la fontaine d'Alon, proche des Champs-Chrétiens. Des gens de Thésy, d'Aresches, d'Andelot, et probablement d'autres villages de la région de Salins, avaient assez souvent rencontré cette dame verte. Pourtant son souvenir serait sans doute oublié aujourd'hui si l'aventure de Jean Badaud n'était venue en quelque sorte l'immortaliser.
         "C'était vers 1800. Badaud, de son véritable nom : Cousin, demeurait à Andelot. Âgé de 50 à 55 ans, il n'était donc plus un jouvenceau. Mais allez donc empêcher la sève de monter dans un vieil arbre ! Alors qu'il revenait vraisemblablement de Salins, où il avait acheté des étoupes, notre bonhomme rencontra la dame verte. Celle-ci, occupée à remettre sa jarretière, montrait donc une jambe au galbe plein d'éloquence. Manquant d'une retenue que l'attitude de la dame ne pouvait guère lui inspirer, Badaud s'empressa d'offrir son aide, et peut-être même suggéra-t-il une promenade forestière :
    « Descendons à l'ombre du bois,
    La belle,
    Descendons à l'ombre du bois. »
         Feignant d'accepter l'invitation, la fée prit le bras de son admirateur et l'entraîna, légère et moqueuse, à travers les taillis, les buissons, les marais, les fondrières. Bientôt fatigué d'un tel manège, notre homme demanda grâce. Mais la dame verte continuait sa marche, comme si elle n'entendait rien.
         Nous l'avons vu, Badaud rapportait avec lui des étoupes, c'est-à-dire de la filasse tirée du chanvre ou du lin, et destinée à la quenouille des fileuses. Un bras occupé à tenir le paquet d'étoupes sur son épaule, l'autre solidement serré sous celui de la dame verte, notre pauvre homme avait perdu toute envie de batifoler, d'autant que sa compagne l'entraînait dans sa course endiablée en chantant, ironique, ce refrain monotone :
    « Filons tes étoupes, mon ami ; filons tes étoupes ».
         Ils les filèrent si bien que, partout sur leur passage, elles restaient accrochées aux branches des arbres, aux épines des haies et des buissons. Quand la dame verte daigna le laisser en paix et s'éloigner, notre pauvre homme était fourbu, certes, mais il ne possédait plus le moindre morceau d'étoupe. On devine l'accueil «triomphal» que dut lui réserver sa femme, à son retour au logis.
         Badaud avait-il vendu ses étoupes pour boire, ou après boire ? Les avait-il perdues ?
         Dans le Val-d'Héry, on évoquait autrefois l'aventure du Petit Poulet, qui, plus téméraire que notre homme d'Andelot, avait poussé l'audace jusqu'à oser prendre par la taille la dame verte.
         Si l'on en croit Camille Aymonier, « les femmes de Pont-d'Héry racontent volontiers cette histoire à leurs maris, aux environs de l'âge ingrat ! »"

    DAMES VERTES

    Selon Roger Mignot, auteur de Les Fées franc-comtoises (1984) qui réunit divers témoignages des habitants de la région de prédilection des Dames vertes, nous transmet celui-ci, à propos de la Baume de Gigny :
    "Voici ce qu'écrivait le docteur Gaspard, natif du village de Gigny : "Il y a une dame verte dans mon pays natal. Mon enfance a été bercée de contes de la dame verte ; et je ne sais combien j'ai connu de gens qui l'ont vue ou qui l'ont entendue passer près d'eux. Quelles sont les faneuses qui n'ont pas occasion d'en parler, lorsque l'on fauche la grande prairie, surtout le pré des Roses, et du côté des grottes ! Elle et ses compagnes s'y réunissent. On pourrait juger de leur multitude par l'étendue qu'elles foulent ensemble, lorsque l'on voit les herbes et les épis s'incliner sous leurs pieds légers. Cette réunion de femmes divines sur le territoire de Gigny a pu paraître assez remarquable à nos ancêtres pour avoir motivé l'imposition de ce nom : Gyné, gynaicos en grec signifient femme, et Giniacus est le nom latinisé de Gigny." Et concernant la Grotte de Fontaine noire sur la commune de Les Nans : "Cette dame taciturne et triste sait se montrer gracieuse à l'occasion. Elle aime se promener près de la Fontaine Noire qui coule au bas de la montagne. Lorsque des personnes étrangères la rencontrent, ils la saluent avec respect, mais se sauvent apeurées lorsqu'ils se rendent compte que c'est la dame verte du château de la Berne. Une couturière du nom de Françoise Petit, du village de Supt, la rencontra dans sa vie, plusieurs fois sur son passage, et plus particulièrement à proximité de la Fontaine Noire. Finalement, terrifiée, elle renonça à habiter aux Nans et quitta définitivement la région."(source : luminessens)

    DAMES VERTES

    La Dame verte : un folklore purement écossais


    Nous allons voir aujourd'hui les Dames vertes qui hantent les anciens châteaux et dont les contes sont racontés sur toute la longueur de l'Écosse, du château Comlongon de Dumfriesshire au sud jusqu'au château de Mey à l'extrémité nord du continent.
     
    La Dame Verte est un esprit unique. Elle est plus souvent décrite comme une fée plutôt que comme un fantôme. Elle n'est certainement pas une personne légèrement catégorisée avec tous les brownies ou Gruagachs. Chaque femme qui apparaît comme une «dame verte» porte une riche robe verte qui atteint habituellement le sol. C'est pourquoi on la désigne habituellement comme une «dame verte». Sa peau n'est pas verte; sa robe l'est. À part ça, il est difficile de généraliser sur l'apparence d'une dame verte. Dans les légendes les plus sombres, la Dame Verte est un démon et la robe recouvre son corps velu et caprin. Dans d'autres histoires, elle est maudite avec des sabots pour les pieds, et la robe les cache. Ces descriptions concernant les femmes vertes peuvent être des fées sombres et démoniaques.  La tradition du corps de chèvre se rapporte à une autre catégorie d'esprits des Highlands : les Glaistig. En fait, la Dame verte peut être appelée une Ghlaistig uaine, «la Glaistig verte». Les Glaistigs sont des esprits qui étaient autrefois des femmes de haut rang, ou du moins la maîtresse d'une maison. Chacune d'elle a été mise sous un enchantement. Elles n'aiment pas les chiens, préfèrent être seuls, protègent les maisons et favorisent les imbéciles et les gens de faible intelligence. Bien sûr, c'est un autre domaine dans lequel les traditions se confondent entre les fantômes, les esprits et les fées. (source : luminessens)

    Les Glaistigs vertes sont rarement vues, mais il y a des histoires de Glaistigs d'Ardnacaillich (la maison des Macquarries), du château de Donolly, de Mernaigh, de Dunstaffnage, et de beaucoup d'autres endroits. Dans la plupart des cas, elle s'appelle simplement la Dame Verte. L'une des plus célèbres est la Dame verte de Skipness Castle, de Loch Fyne. Elle a protégé sa maison et la famille pendant des siècles. Plusieurs fois, elle a créé une confusion surnaturelle parmi les ennemis qui avaient prévu d'attaquer le château. Après leur départ de Skipness, leur esprit revint, mais alors qu'ils se dirigèrent vers le château, ils se retrouvèrent confus. Dans le château de Stirling, se trouve une célèbre Dame verte. Les hypothèses sont divergentes à son sujet. Elle était une pauvre fille, désespérée, séparée de son amour, prise au piège, affamée dans les murs du château pendant le siège du roi Édouard de cette grande forteresse. La Dame verte était la fille d'un gouverneur du château qui était fiancée à un officier en garnison dans ces lieux. "Supposément", Le pauvre homme a été accidentellement tué par le père de la fille et dans le désespoir et l'angoisse, elle se jeta des créneaux trouvant la mort sur les rochers à 250 pieds plus bas. D'autres racontent un conte très différent. Ils prétendent que la Dame verte était une servante de Marie Stuart. Selon une légende populaire, elle a sauvé la reine après que les rideaux de son lit à baldaquin aient pris feu.

    La Dame verte : un folklore purement écossais


    Des cas connus sont florès. Dans ses murs du XVIe siècle, le château de Crathes, situé à 15 miles à l'ouest d'Aberdeen et à 3 miles à l'est de Banchory, traque la Dame verte, un spectre désolé dit être un signe annonciateur de malheur pour la famille Burnett. La Dame Verte apparaît toujours dans la même pièce, faisant les cent pas près de la cheminée, berçant parfois un enfant dans ses bras. La reine Victoria est comptée parmi les visiteurs du château qui l'ont vue, mais sa véritable identité reste enveloppée de mystère. Certains disent qu'elle est l'apparition d'une servante qui est tombée enceinte hors mariage et a fui le château pour ne plus jamais être vue. Mais une découverte macabre prétendument mise au jour alors que le château était en cours de rénovation dans les années 1800 raconte une histoire beaucoup plus sinistre. On dit que sous le foyer de la cheminée, les ouvriers ont découvert les restes squelettiques d'une femme et d'un enfant. Ces âmes malheureuses étaient-elles les victimes du jeu déloyal ? La vérité derrière leur destin ne sera jamais connue. Elle n'a peut-être pas été aperçue depuis de nombreuses années, mais une chose est certaine : tous ceux qui osent faire un pas dans la chambre de la Dame verte ressentent un indicible effroi. Sa présence semble encore durer.
     
    Durant une visite du château en 2016, une famille se trouva effrayée après qu'une figure fantomatique est apparue dans le fond d'une de leurs photographies. M. Andrew a contacté le château pour voir s'il pourrait y avoir une explication avec une récente augmentation des événements inexpliqués au château alors à venir à la lumière. Le gérant James Henderson a déclaré : "Il y a eu un certain nombre d'observations mystérieuses dans et autour du château récemment, en particulier autour d'Halloween, et les guides du château ont rapporté que les choses avaient paru étranges. Ils ont rapporté un froid dans le dos dans une pièce chaude, des bruits bizarres dans un bâtiment par ailleurs vide." "Cette photographie pourrait-elle être liée à cela ? Ou, peut-être c'est une observation de la Dame Verte." Mais cette photographie peut être liée à la paréidolie, un reflet ou un éblouissement et notre cerveau l'interprète comme une femme, ou bien un canular d'Halloween du propriétaire des lieux.


    Mais cette croyance en des Dames vertes semble beaucoup plus prosaïque qu'il n'y parait. Apparemment,  l'apparition d'une Dame verte serait «le plus souvent rencontrée avant une catastrophe majeure». C'est un motif folklorique (ou un élément narratif) - qui prévient les vivants - qui est commun au folklore de l'Angleterre et de l'Écosse. Une autre preuve de l'origine folklorique de la Dame Verte vient du fait que l'Écosse semble être la patrie du fantôme de couleur verte, en particulier la "Dame Verte". Ensuite, les attentes des gens concernant les morts changent avec le temps et le lieu, de même que les spectres perçus. La profonde particularité iconographique du vert comme couleur dominante des fantômes écossais est révélatrice : elle suggère qu'une base surnaturelle est improbable et qu'elle est plutôt attribuable à la tradition écossaise. Rien de tout cela ne suggère que les gens n'ont jamais "vu" la Dame Verte - ou du moins une "silhouette verte brumeuse".  Mais la condition sous laquelle le fantôme a été perçu - alors que le percepteur était engagé dans une activité de routine, est révélatrice, puisque les expériences d'apparitions sont souvent liées à de telles périodes de rêverie. Dans cet état dissociatif, le subconscient peut mettre une image spectrale qui semble ainsi momentanément superposée à la scène visuelle.  (source : taigong788.skyrock)

       

    La maison la plus hantée d’Angleterre


    « La maison la plus hantée d’Angleterre », voilà ce que prétend avoir découvert aujourd’hui, à la suite de minutieuses recherches, M.Harry Price, secrétaire du comité d’investigations psychiques de l’université de Londres.

    Il s’agit d’une vieille demeure bâtie en pierre sombre d’un petit village de l’Essex. Construite vers 1865, sur les fondations d’un monastère du XIIIe siècle, elle comprend vingt-cinq pièces et se trouve au milieu de vastes terrains, à travers lesquels coule un ruisseau. On y voit encore les ruines d’un tunnel qui jadis conduisait à un couvent de nonnes à Bures, situé à quelques kilomètres de là.

    La légende veut qu’au temps où le monastère existait encore, un moine essaya de s’enfuir avec une jeune religieuse de Bures. Ils partirent dans une vieille calèche noire tirée par deux chevaux bais mais furent bientôt rattrapés. Le moine fut pendu haut et court et la nonne crucifiée vive sur le mur du couvent

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    Presbytère de Borley.

    Il y a quelques années, alors que la maison hantée était la propriété de trois sœurs, l’une d’elles, la plus jeune, à peine âgée de 25 ans, vit apparaître une nonne dans les jardins. Le fantôme disparut aussitôt. Un curé acheta en 1929 la résidence et de nouveau des manifestations extraordinaires se produisirent, y compris l’apparition de la nonne, à des heures régulières. Les sonnettes de la maison se mirent à tinter, les pierres à se détacher de la maçonnerie, les portes à se fermer à clef toutes seules.

    Tous ces phénomène ont été soigneusement enregistrés par M. Price qui a en personne visité la maison hantée. Depuis des années, il a assisté lui-même à des apparitions et a fait noter les faits troublants par des amis qui l’accompagnaient.

    En 1930, un nouveau curé loua la maison et les manifestations spiritualistes se firent de plus en plus nombreuses. Le malheureux homme entendait la nuit des bruits de sabots de chevaux retentir sur le pavé à l’extérieur. Il était réveillé à tout moment par des pas, la nuit, et finit par quitter la maison.

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    Harry Price, le chasseur de fantômes.

    Un couple assez âgé M. et Mme Robinson vinrent alors habiter la maison hantée. Les sonneries retentirent, des odeurs délicates de lavande pénétrèrent la nuit entre 11 heures et minuit. Mme Robinson, rentrant un soir chez elle, reçut un violent coup de poing sous l’œil gauche. Un jour qu’elle était au lit, dans la matinée, elle fut violemment jetée au plancher à trois reprises. Quant à M. Robinson, il reçut un vigoureux coup de sa propre brosse à cheveux sur la tête. Mari et femme, une nuit, reçurent sur la tête une douche d’eau froide pendant leur sommeil.

    Plusieurs de ces phénomènes ont été vus par d’autres témoins. M. Price, qui possède un important dossier sur cette affaire, va d’ailleurs publier un livre sur le résultat de ses investigations qui, selon lui. constitueront le cas le plus extraordinaire de psychie.

    Source : taigong788.

     

      

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    « Le Matin. » Paris, 1938. (source : gavroche60). » Paris, 1938. (source : gavroche60)