• Les mystères de la ville de Lyon

     Lieux énigmatiques 

    Les mystères de la ville de Lyon

    Connaissez-vous Les crânes de la Terreur, Les "arêtes de poissons" de la Croix-Rousse, les grands mystères du sous-sol lyonnais et bien d'autres endroits insolites...? Lyon recèle bien des mystères dont ses propres habitants ne soupçonnent même pas l’existence.

    La Primatiale St-Jean à Lyon

    un visage caché et ballonné

    Les Mystères de Lyon

    La primatiale Saint-Jean-Baptiste-et-Saint-Étienne (dite aussi, plus simplement, cathédrale Saint-Jean) est le siège épiscopal de l'archidiocèse de Lyon (France). Elle a rang de cathédrale et de primatiale : l'archevêque de Lyon (le titulaire actuel étant Mgr Philippe Barbarin, cardinal-prêtre de la Trinité des Monts) a le titre de Primat des Gaules.

    Originellement, l'église a été consacrée sous le vocable de Saint-Étienne, tandis que son baptistère était consacré sous celui de Saint-Jean-Baptiste, mais, comme cela est fréquent (un exemple célèbre étant l'archibasilique Saint-Jean-de-Latran), le vocable du baptistère s'est ensuite appliqué dans la désignation courante. Au Moyen Âge, elle est située au centre d'un complexe ensemble d'église et d'autres bâtiments ecclésiaux, le groupe cathédral, qui comprend entre autres les églises Saint-Étienne et Sainte-Croix, détruites à la Révolution, ainsi que l'actuelle manécanterie.

    Construite de 1175 à 1480, elle mélange le style roman et le gothique. Elle abrite une horloge astronomique du XIVe siècle.

    Située au cœur du quartier médiéval et renaissant du Vieux Lyon dont elle est un des éléments marquants, elle est classée monument historique depuis 1862... 

    A l'entrée : Dans un entrelacs de feuilles, un visage caché et ballonné 

    Les Mystères de Lyon  

    Une chapelle interdite au public et une main guérisseuse 

    Les Mystères de Lyon

     Il est possible d'y observer la chronologie de construction : l'abside et le chœur sont romans et plus l'on s'avance vers la façade, plus le style est gothique.

    Les vitraux, tels que la rosace centrale et celles du transept datent des alentours de 1390 et sont dans des tons bleu-violet caractéristiques. La couleur des vitraux a été adaptée à leur position : les plus au sud ont des couleurs froides pour compenser la chaleur du soleil, alors que ceux au nord ont des couleurs plus chaudes.
     Au nord, le vitrail des fonts baptismaux fabriqué par Lucien Bégule en 1886 a été offert en hommage de l'artiste à l’Archevêque Caverot50.

    L'abside est la partie la plus ancienne, datant du XIIe siècle et est donc intégralement romane.

    La nef est couverte de voûtes sexpartites.

    La chapelle des Bourbons est pleinement représentative du gothique flamboyant : fines nervures, clefs pendantes, éléments végétaux tels que vigne, houx, gui, chardon, chou, etc.

    À l'entrée du chœur des chanoines, c'est-à-dire à l'extrémité des stalles, se trouvent les statues sculptées par Blaise en 1776 et 1780 des deux saints patrons de la cathédrale : saint Étienne diacre et martyr et saint Jean Baptiste.

    Source : wikipedia

    Des souterrains appelés : Les arêtes de poisson

    Les arêtes de poisson sont un des grands mystères du sous-sol lyonnais. En effet, l’absence de tout document relatant de leur existence implique qu’à l’heure actuelle, personne ne peut affirmer avec certitude connaître leur origine.

    Les "arêtes de poissons" de la Croix-Rousse
    Elles se déroulent sous les rues, les immeubles, les jardins et les places de la Croix-Rousse. Serpentent jusqu'au Rhône, avant d'être quasiment inondées. Réduites à de minuscules boyaux en pierre ou formant de larges allées à taille humaine, les galeries souterraines traversées, dénommées Les Fantasques, d'une longueur estimée à cinq kilomètres et présumées datées du XVIe siècle, s'imbriquent sur plusieurs niveaux jusqu'à 50 mètres sous terre.
    Si les galeries sont interdites au public, il n'en reste pas moins que, depuis des années, certains passionnés et curieux s'y enfoncent régulièrement. Il ne s'agit ni d'un réseau de drainage ni de captage des eaux. Encore moins de stockage, en raison de l'extrême humidité des lieux. S'agit-il d'une construction à des fins militaires ? On pourrait le penser au vu de l'ampleur des travaux que ces sous-sols ont du nécessiter. Mais personne ne sait vraiment. Ou du moins, les rares qui savent ont la langue bien cousue. Bref, les Fantasques s'entêtent dans leur mystère. (source : lyoncapitale)

     Les arêtes de poisson sont un réseau de galeries souterraines de Lyon composé d'une galerie principale et trente-quatre galeries latérales, partant du Rhône à la rue Magneval. Ce réseau souterrain est interdit au public par la ville de Lyon depuis 19893.
    Ni le service Ponts et Chaussées ni le Génie militaire ne connaissent l’origine des arêtes de poisson. La première découverte des arêtes aurait été faite en 1651 par un fontainier, puis vers 1930 lors de l’affaissement de la jonction des rues Grognard et des Fantasques.

     

    Deux hypothèses sur l'utilité de ce réseau souterrain existent ; selon la première, les arêtes permettaient l’accès à la citadelle royale aujourd'hui disparue du XVIe siècle. La seconde un entrepôt des trésors des Templiers.
    L'accès et la construction des galeries se faisait par les puits alentours ; ceux-ci servaient également pour l'évacuation de matériaux du creusement.

    Ce réseau souterrain est composé de galeries d'une longueur totale de 1,4 km : 960 mètres pour les arêtes, 312 m pour les galeries principales, 144 m de galeries supplémentaires placées sous la rive du Rhône ; seize puits menant à ces galeries ont été recensés, ajoutant 480 m de longueur au réseau.

    Source : wikipedia 

     Les Mystères de Lyon

     Les arêtes de poisson est sans doute le réseau le plus énigmatique se trouvant en dessous de la surface de Lyon. Plusieurs histoires sont évoquées quant à leurs origines. Dans cet article, nous allons vous présenter certaines de ces théories. La première découverte des arêtes de poisson aurait été faite en 1651 par un fontainier creusant pour alimenter les fontaines de l’hôtel de ville. Les arêtes de poisson ont été redécouverte dans les années 1930 et 1960 lorsque des cantonniers de la Croix-Rousse s’aperçurent que la chaussée s’affaissait à l’intersection des rues Grognard et des Fantasques. En 1963, un nouvel effondrement près de la rue Adamoli et de la rue des Fantasques provoquant un nouveau sondage mettant à jour de nouvelles galeries souterraines.

    Notons qu’en 1989 la Ville de Lyon a voté un arrêté interdisant l’accès des galeries au public.

     1ère Hypothèse : Des tunnels pour accéder à la citadelle royale construite à la fin du XVIe siècle

    Selon un rapport du service archéologique de la ville de Lyon datant du 12 octobre 2009, les arêtes de poisson seraient un réseau de galeries ayant pour but d’accéder depuis le fleuve à la citadelle royale construite à la fin du XVIe siècle ; dont il ne reste rien aujourd’hui. Après une exploration des 34 galeries parallèles surplombées par seize puits d’aération, qui a durée six semaines, les archéologues de la ville de Lyon en sont arrivés à la conclusion que ces souterrains avaient été construit pour stocker des munitions, des armes et des vivres pour la citadelle Saint-Sébastien construite en 1564 par le roi Charles IX.

    C’est en amont du percement du second tunnel de la Croix Rousse que ce rapport avait été commandé. En effet, une portion des galeries, environ 50 mètres, soit environ 4 arêtes, risquent d’être détruite pendant ces travaux.(...).

    Source : souterrain 

        

    La crypte des Brotteaux

    Les crânes de la Terreur A côté de l'église Saint-Pothin et de son étonnant péristyle à colonnes doriques en forme de temple grec (Crépet, 1841), une petite chapelle dédiée à la mémoire des victimes de la Terreur de 1793 a été édifiée en 1908. 

    La guillotine dressée place des Terreaux se révélant insuffisante, de nombreux Lyonnais furent fusillés dans la plaine des Brotteaux. Les ossements et le tombeau de leur chef, le comte de Précy, ont été rassemblés dans la crypte éclairée de cierges. La liste des 2000 personnes - dont 103 religieux tués - est inscrite aux murs. Chapelle expiatoire des victimes de la terreur. 107, rue de Créqui. 

      La crypte des Brotteaux est l'un des lieux les plus secrets de Lyon. C'est pourtant l'un des sites les plus chargés d'histoire. Dans cette crypte sont entassés, de part et d'autre du caveau du comte de Précy, général qui commandait les troupes lyonnaises, les restes, crânes et tibias, des 2 000 habitants de la ville exécutés par les armées de la Convention, lors du siège de Lyon en 1793-1794. Trente ans après le massacre eut lieu l'exhumation des victimes, dont beaucoup avaient creusé leur propre tombe dans les champs des Brotteaux avant leur exécution.

    Leurs restes furent réunis dans une chapelle de style byzantin précédée d'une pyramide construite principalement grâce aux fonds recueillis dans les milieux monarchistes. A la fin du XIXe siècle, ce bâtiment fut démoli pour satisfaire aux exigences du plan d'urbanisme de la ville. Mais la chapelle et sa crypte ont été reconstruites quelques dizaines de mètres plus loin, malgré l'hostilité de certains républicains. Dans la nef sont inscrits les noms des "victimes lyonnaises immolées en 1793 et en 1794" et la crypte est devenue un lieu de recueillement pour leurs descendants, qui s'y réunissent, notamment le 29 mai et le 12 octobre, dates anniversaires du soulèvement lyonnais et de sa répression.
     Source : lexpress

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    Les mystères de la ville de Lyon

     

    La maison Brunet

    Le bâtiment est de forme rectangulaire. Il est construit selon les chiffres du calendrier : il a autant de fenêtres que de jours dans l'année, autant d’appartements que de semaines dans l’année, autant d’étages que de jours dans la semaine, et autant d’entrées que de saisons. Soit 365 fenêtres, 52 appartements, 7 étages et 4 entrées.

    La maison Brunet est un immeuble remarquable du quartier de la Croix Rousse. Depuis cet immeuble on a une vue immanquable sur le vieux Lyon et la basilique de Fourvière. Elle se situe place Rouville.

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    Histoire

    1825 : construction

    1831 : premier haut lieu de la première révolte des Canuts

    1834 : lors de révolte des Canuts, la Maison brunet fut transformée en Citadelle. Elle était en point de mire des canons disposés dans le domaine des Chartreux, mais n’a jamais été bombardée au cours de ces faits d’arme. Dans des écrits on pouvait lire que la Maison Brunet avait été « signalée à l’autorité comme pouvant devenir un poste de la plus haute importance pour les insurgés. A cette époque plus de deux-cent personnes y habitent ». En effet si le signal de destruction aurait bien été lancé (deux coups de feu), l’influence du curé de St-Bruno-des-Chartreux va être déterminante auprès du commandant de l’artillerie. La milice transige et cesse le feu (9 avril).

    Architecture

    Ses caractéristiques sont en accord avec le calendrier. Il comporte autant de fenêtres que de jours dans l’année, autant d’appartements que de semaines dans l’année, autant d’étages que de jours dans la semaine, et autant d’entrées que de saisons.

    Ce bâtiment est l’un des beaux témoignages de l’architecture populaire de Lyon du XIXe siècle.

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    (source : cestenfrance

    Mystères de la Cathédrale Saint-Jean de Lyon

    La construction de l’édifice s’est déroulée sur quatre siècles, commencée en 1165 elle fut achevée en 1451 expliquant la présence des trois grands styles architecturaux : roman, gothique et gothique flamboyant. Mais celle-ci n’eut apparemment pas qu’un rôle religieux, et nombre de mystères entourent la cathédrale.

        

    Les trois portails de la façade sont entourés de 300 médaillons, enserrés dans des carrés d’une quinzaine de centimètres de côtés représentants pour un tiers des scénettes religieuses. Certains de ces bas reliefs présentent néanmoins des figures plus ésotériques que religieuses, la plupart d’entre elles étant des représentations allégoriques des différentes étapes du Grand Œuvre.

    A côté du portail sud,  l’on peut observer un médaillon représentant quatre lièvres dont les corps forment unesvastika entourant un carré parfait. Le lièvre était au Moyen-âge le symbole de l’apprentissage, de l’apprenti cherchant la connaissance. Le cercle de ces animaux entourant le carré représente la quadrature du cercle, un problème insoluble montrant que la quête du savoir est infinie.

    Sur ce même portail,  peut être observé un phénix renaissant de ses cendres, pour l’église il est le symbole de la résurrection du Christ, en alchimie il symbolise l’œuvre au rouge, la troisième et dernière étape pour l’obtention de la pierre philosophale. Liée au Soleil, celle-ci à pour but la formation du « Cuivre Alchimique » qui broyer avec du verre dans un creuset d’agate permettrait la réalisation de la « poudre de projection » composante principale de la pierre des philosophes.

    Un autre symbole alchimique représente un lièvre dévoré par un corbeau symbolisant quant à elle l’œuvre au noirpremière des quatre étapes initiatiques décrites par l’alchimiste Pantheus dans son ouvrage  « Voarchadumia contra alchimiam ».

    Au centre de la façade de la cathédrale, une statue représente un chevalier en armure debout une épée et un bouclier en main.  Cette statue est appelée  « l’Alchimiste », la croix sur son bouclier symbolise l’Eglise mais en l’enfermant dans un losange le chevalier montre son désaccord avec ses principes. D’après la légende elle représenterait un alchimiste qui aurait financé une partie de la façade.

    De plus,  figurerait sur les portails de la Cathédrale toute les étapes pour la réalisation du Grand Œuvre. Certains de ces médaillons représentent les signes du zodiac, y figures notamment l’Ecrevisse ou Cancer, le Sagittaire, les Poissons, lesGémeaux, et le Capricorne. A l’origine tous les signes devaient être représentés mais les destructions des guerres de religion, notamment sur la façade, ont vu la disparition d’une partie des médaillons.

         

     

    L’intérieur de la cathédrale n’est pas en reste, il comporte son lot de mystères et de légendes. Situé dans le fond de la cathédrale un curieux vitrail représente la vierge avec unemain blanche trop grande par rapport au reste du corps. Certains y voient une représentation du Dieu Celte Lug, vénéré depuis des siècles sur la colline de Fourvière. Il donnera son nom à la ville romaine de Lugdunum signifiant lacolline de Lug.

    Mais c’est surtout ce dieu Celte qui donna naissance au mythe du loup garou. Au Vème siècle le clergé interdit le culte de Lug, certains Lyonnais refusèrent d’abandonner leur culte et continuaient à le vénérer de manière clandestine, se rendant la nuit sur la colline de Fourvière en se couvrant de peaux de bêtes. Ces « païens » étaient connus sous le nom de Lug-gariens qui par déformation  donnera le mot loup-garou. L’Eglise,  donna elle-même naissance à la légende en colportant de fausses rumeurs, prétendant que les adorateurs de Lug se transformaient en loup la nuit et dévoraient les enfants. Le culte de Lug disparu peu à peu mais le mythe du loup garou reste bien présent à Lyon, la cathédrale elle-même en porte les traces, car sur un des chapiteaux du chœur est représenté une tête de loup ainsi qu’une pleine lune.

        

    Le bénitier à gauche de la cathédrale serait quant à lui placé sur un courant tellurique le chargeant d’une énergie positive. Cette pratique se poursuit encore aujourd’hui, et  l’on peut observer parfois des personnes s’agrippant au bénitier espérant recevoir un peu de cette énergie.

    La cathédrale Saint Jean reste l’édifice majeur du culte catholique à Lyon, mais elle est plus que cela, l’aura des mystères et des légendes qui l’entourent font d’elle une composante essentielle de la vie des Lyonnais qu’ils soient chrétiens ou non.

    (source : nao)  

      

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