• Les trous terrestres ou sinkholes

    Mystères de la terre  

    L'ÉTRANGE PHÉNOMÈNE DES TROUS TERRESTRES 

    Les trous terrestres ou sinkholes

    Notre Terre, que nous connaissons très peu, recèle un nombre impressionnant d'étrangetés, de mystères et d'inconnu. L'énigmatique phénomène des trous terrestres fait partie de ces mystères qui fascinent tant par sa saisissante ampleur que par les possibles explications qu'il suscite. Au même titre que l'immensité de certaines particularités géologiques nous émerveille, des trous au sol dont les dimensions peuvent atteindre plus de 150 mètres de profondeur et/ou de diamètre ont de quoi impressionner… surtout lorsqu'ils apparaissent en un instant !

    (source : zone-7)

     

     Le mystère des trous terrestres

    Dans leur livre « Le mystère des crop circles », les auteurs Anderhub et Roth décrivent l’étrange phénomène des trous terrestres, qui fit sensation en Suisse ou des multiples variantes apparurent du jour au lendemain, entre 1972 et 1990. Le trou de loin le plus grand fut creusé dans la nuit du 3 au 4 février 1990, dans une commune proche de la banlieue de Genève. Il se trouvait dans un grand champ ensemencé à l’automne et avait un diamètre de 10 mètres et une profondeur de 12, soit un volume de 942 mètres cubes, dont le poids devait être de plus de 2000 tonnes. Il aurait fallu charger 100 camions de 20 tonnes pour emporter cette terre. 

    Le mystérieux trou de Begnins dans le canton de Vaud située dans le district de Nyon en Suisse, en une nuit 100 mètres cubes de terre disparurent de ce champ qui ne porte aucune trace de véhicule excavateur.

    Au Pérou en 1999
    Un phénomène comparable s’est manifesté au Pérou le 8 mars 1999, dans un champ labouré près d’ Arequipa, un village des Andes au Nord de Cuzco, on trouva un trou du même type. Comme dans le cas des trous Suisse, il ne s’agissait manifestement pas d’un effondrement naturel du sol car les parois lisses et solides du trou semblaient avoir été découpées avec netteté. Le trou n’avait pas été creusé de manière habituelle, car aucun indice ne permettait de conclure à un transport classique des déblais.

     En Indre et Loire en 1983

    Nous sommes le matin du lundi 24 janvier 1983, à Tours (01). Il est environ 8h08, lorsque dans le ciel dégagé, des témoins ont vu des choses étonnantes « Trois boules allongées, comme des gouttes d’eau et de tailles différentes, avec une petite lueur à l’arrière. Cette formation en forme de triangle était très argentée et brillante ». Cette formation se déplaçait d’ouest en Est, elle a été également aperçue au-dessus de la commune de Montlouis-Sur-Loire, là un témoin pense qu’il a eu comme une explosion, ce qui paraît possible dans la mesure où depuis plus aucunes observations de ce phénomène ne s’est produit, il était alors 8h.10 du matin.

    Mais auparavant, il s’est manifesté à l’Ile Bouchard (02) au-dessus d’un collège où trois enfants ont déclaré à leur parent avoir vu des « Boules lumineuses » dans le ciel.

     Le lendemain, le Dimanche 25 Janvier, sur la commune de Dierre (03), situé à quelques Kilomètres de Montlouis-Sur-Loire, un énorme trou a été découvert dans un vignoble au lieu dit « Le couvant ». Ce trou d’un diamètre de 7 Mètres environs et d’une profondeur de 6 Mètres fut en fait repéré le samedi dans la soirée par un témoin qui ne s’inquiéta pas outre mesure de cette masse informe perdue dans la pénombre. Et ce n’est que le lendemain matin, repassant dans le secteur, qu’il put constater la présence incongrue de ce trou. Les gendarmes et les pompiers entreprirent de mesurer d’éventuels taux de radioactivité, qui se révéla être négatif. Un ingénieur des mines fut à son tour convié à se pencher sur le problème et concluait à un effondrement « Vraisemblablement » de terrain. Le trou à depuis été rebouché. Ce qui frappa à l’époque les témoins, c’est que le trou soit parfaitement cylindrique. 

    En effet, mieux connus sous la désignation officielle d'"effondrements karstiques", ces trous terrestres sont un phénomène qui, malgré les explications officielles, nous laisse songeurs. Ceux-ci apparaissent pratiquement n'importe où : dans les mers, dans les déserts, au carrefour d'une rue achalandée ou même… dans notre jardin !

     

    Il y a trois causes principales à un effondrement de surface:

    1) l'érosion naturelle qui atteint la zone souterraine de caverne, le sol devenu trop mince fini par s'effondrer naturellement;
    2) le pompage de l'eau contenu dans ladite caverne fragilise le plancher qui s'effondre d'un coup en rupture verticale de la zone limite de la caverne, ce qui donne l'impression d'une "coupure nette" du sol;
    3) la surcharge de masse par construction humaine au-dessus de ladite caverne, ce qui provoque là aussi le même type d'effondrement... 

    Un gouffre sans fond à la surface de Mars ?
    Le cliché ci-dessous, réalisée grâce à l'instrument HiRISE de la sonde spatiale Mars Reconnaissance orbiter (MRO) qui gravite autour de la planète Mars, montre une tache très sombre sur une plaine de poussière volcanique lumineuse au nord-est d'Arsia Mons, un des volcans géants formant la chaîne de Tharsis Montes.

    Les trous terrestres

    L'appareil-photo de HiRISE est très sensible et il est possible de distinguer des détails dans pratiquement n'importe quel ombre figurant sur les clichés réalisés par cet appareil, mais pas ici. Il est également impossible de discerner les parois du gouffre. Cette caractéristique géologique est actuellement interprétée comme un puits d'effondrement du plafond d'une caverne. Les parois sont invisibles soit parce qu'elles sont parfaitement verticales et extrêmement sombres soit, plus probablement, en surplomb.

    Le fait que l'on ne puisse distinguer le fond du gouffre au travers de cette "lucarne" semble indiquer une très grande profondeur pour celui-ci.

    Le cliché a été réalisé le 7 mai 2007. La résolution de l'image complète est de 25 cm/pixel et le Nord est en haut. La scène est illuminée depuis l'ouest, le soleil faisant un angle d'environ 38° degrés au-dessus de l'horizon.

    A noter que sept caractéristiques du même type ont été repérées sur Mars par la sonde Mars Odyssey avec une résolution de 20m/pixel ; ce cliché est celui de la première d'entre elles a être examinée par MRO.

    Source: HiRISE Operations Center
    Illustrations: NASA/JPL/University of Arizona

     

      

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