• Des êtres lumineux en Argentine à Capilla Del Monte...Une base ?

     Source : elishean

     Une base en Antarctique ?

    L’informateur des Programmes Spatiaux Secrets Corey Goode a dit qu'il a été emmené en Antarctique, au début du mois de janvier 2017, pour assister aux premières fouilles scientifiques des ruines d'une ancienne civilisation, instantanément gelée, enfouie sous deux milles de glace (un peu plus de 3 km). Alors que la découverte des ruines remonte à la première expédition allemande nazie en 1939 selon Goode, ce n'est que depuis 2002 que les fouilles des archéologues et d'autres scientifiques ont été autorisées. Les archéologues ont supposément préparé des films documentaires et des documents universitaires dont la publication étonnera la communauté scientifique.

    Dans une mise à jour du 11 décembre 2016, Goode a dit qu’il avait été informé de ces fouilles par de multiples sources et par un officier supérieur, membre d’un programme spatial secret dirigé par l'USAF que Goode a baptisé « Sigmund ». Ce dernier a dirigé une mission secrète, impliquant de multiples enlèvements et interrogatoires de Goode, qui était testé pour la fidélité de ses informations.
     Après avoir été satisfait de l'exactitude des informations et des sources de Goode, Sigmund lui a partagé, de façon inattendue, certaines de ses connaissances sur les fouilles de l'Antarctique. Il s'agit d'une civilisation dirigée par des êtres « préadamites » ayant des crânes allongés et mesurant entre 10 et 12 pi. (environ 3mètres- 3 mètres 50).

    Trois vaisseaux de forme ovale, d'environ 30 milles de diamètre (42 km), ont été découverts à proximité, révélant que les préadamites étaient d'origine extraterrestre et qu'ils étaient arrivés sur Terre, il y a environ 55,000 ans. L'un des trois vaisseaux a été fouillé et il y avait beaucoup de petits vaisseaux spatiaux à l'intérieur. La civilisation préadamite, du moins sa partie basée en Antarctique, a été gelée instantanément lors d’un événement cataclysmique qui a eu lieu il y a environ 12,000 ans.
     Goode a également été informé par ses contacts que les technologies les plus avancées et les restes de préadamites eux-mêmes, ont été retirés du site archéologique qui sera rendu public. Des équipes d'archéologues ont travaillé avec ce qui reste, et ils ont reçu l’ordre de garder secret ce qu'ils ont vu.
    En outre, certains objets anciens, provenant d'autres endroits et entrepôts, seront apportés et éparpillés dans le site archéologique destiné à la diffusion publique. Lors de l’annonce sur les fouilles de l'Antarctique, l'accent sera mis sur les éléments terrestres de la civilisation gelée, afin de ne pas trop choquer la population générale.

    Selon Goode, l'annonce est susceptible d'être faite pour servir de distraction au moment des procès pour crimes de guerre contre les élites mondiales et ces procès pourraient avoir lieu bientôt, car il y a de plus en plus de fuites et de divulgation sur les réseaux de pédophilie internationaux et le trafic d'enfants.

    Jusqu'à tout récemment, tout ce que Goode savait des fouilles de l'Antarctique lui avait été partagé par des informateurs ou par Sigmund. Cela a changé au début de janvier 2017, alors qu’il a lui-même été emmené en Antarctique pour voir les ruines et les fouilles en cours. Dans une brève séance d'information personnelle du 24 janvier et lors de la discussion du dîner qui suivit, avec David Wilcock, Goode a raconté certains des détails de son dernier voyage en Antarctique. Il avait déjà fait un rapport sur une visite antérieure en Antarctique, où il a pu voir cinq des bases souterraines fonctionnelles, appartenant au Conglomérat Interplanétaire, un programme spatial secret d'entreprise, basé en Antarctique.Goode dit que peu de temps après le Nouvel An 2017, il a été emmené par un vaisseau spatial des « Anshar » en Antarctique. Les Anshar sont l'une des sept civilisations de la Terre Intérieure que Goode a rencontrées.

    Dans des rapports précédents, il a dit avoir été emmené à la ville souterraine principale appartenant à l'Anshar, où il a été témoin de leurs technologies de pointe.

    Goode a décrit ses multiples rencontres avec Kaaree, une haute prêtresse des Anshar, qui a agi comme son guide et amie dans de nombreux voyages dans la Terre Intérieure, en Antarctique et dans l'espace.

    Un autre personnage-clé dans les révélations de Goode est «Gonzales», qui est un commandant de la marine des États-Unis et qui a été le contact initial de Goode avec l’Alliance des Programmes Spatiaux Secrets, comprenant les membres du programme de Solar Warden et des transfuges d'autres Programmes Spatiaux Secrets.

    Après avoir été exposé, au moment des enlèvements involontaires de Goode et des interrogatoires de «Sigmund», Gonzales est devenu une liaison entre un programme spatial secret Maya et l'Alliance des PSS et sa présence n’est plus requise sur Terre.
    Lors de sa première visite en janvier 2017, Goode dit qu'il a été rejoint par Kaaree, par Gonzales et par deux autres représentants de la civilisation de la Terre Intérieure. L'un d'eux appartenait à une race ressemblant à celle des asiatiques, que Goode a décrite lors de sa rencontre initiale avec des représentants des sept civilisations de la Terre Intérieure.

    Goode et les autres ont été emmenés par le vaisseau spatial Anshar vers une partie non excavée des ruines, un endroit que les équipes scientifiques n'ont pas encore atteint, tout était donc encore intact et ils ont vu l'étendue d’une civilisation qui avait été gelée instantanément.
     Goode a décrit des corps tordus et crispés dans différents états de congélation instantanée. La catastrophe était manifestement imprévue.
    Il a dit que les préadamites étaient très minces. Il a déclaré qu'il était évident, en voyant leurs corps, qu'ils avaient évolué sur une planète avec un environnement gravitationnel beaucoup plus faible.

    Outre les préadamites, Goode a également vu de nombreux types d'humains de taille normale, dont certains avaient des queues courtes, alors que d'autres avaient des crânes allongés semblables aux préadamites. La conclusion que Goode a tirée était que les préadamites conduisaient des expériences biologiques sur les humains indigènes de la planète.
    Gonzales avait un instrument pour prendre des échantillons biologiques, qu'il a plongé dans les divers corps congelés. Le matériel biologique sera examiné par les scientifiques de l'Alliance des Programmes Spatiaux Secrets.

    En outre, il y avait des rouleaux, fait d'un alliage métallique et il y avait une sorte d'écriture sur eux. Les Anshar et d'autres représentants de la Terre Intérieure ont recueilli autant de ces rouleaux que possible.

    Dans des rapports antérieurs, Goode a décrit la bibliothèque d'Anshar comme étant assez étendue et ayant beaucoup d'artefacts antiques de civilisations multiples. Les Anshar ont ajouté les registres historiques de cette civilisation gelée à leur bibliothèque.

    En outre, Goode a déclaré que son groupe n’a pas été vu par les scientifiques et les archéologues travaillant sur les fouilles, dans une autre partie des ruines de l'Antarctique. Le vaisseau Anshar a traversé la glace pour se rendre aux ruines. Goode a rappelé comment leur vaisseau peut facilement se déplacer à travers les murs, en utilisant une technologie de pointe.

    Le voyage de Goode en Antarctique, en janvier a été la confirmation de ce dont il avait été précédemment informé par diverses sources et par l'officier de l'US Air Force, Sigmund.

    Les fouilles de l'Antarctique sont tout à fait réelles et Gonzales en a été le premier témoin. Plus de détails sur le voyage de Goode en Antarctique et sur les préadamites seront publiés par David Wilcock dans son prochain article, « Endgame III » (Fin de Jeu III).

    La visite de Goode et la confirmation de cette découverte en Antarctique sont très significatives. C’est une confirmation de la théorie de Charles Hapgood selon laquelle les changements des pôles ont été une occurrence régulière dans l'histoire de la Terre. La civilisation préadamite gelée n'a pas été le seul cas de ce genre de catastrophe qu’a connu une civilisation ancienne.

    La visite de nombreux dignitaires en Antarctique en 2016, dont le secrétaire d'État John Kerry, Buzz Aldrin, le patriarche Kirill et bien d'autres au cours des années précédentes, est une preuve circonstancielle qu'une découverte importante a été faite en Antarctique. Grâce à Corey Goode, nous avons maintenant un témoignage de première main sur l'ampleur de la découverte de l'Antarctique et des fouilles scientifiques en cours depuis 2002 et certains éléments de la découverte devraient être annoncés très bientôt.

    Michael E. Salla, Ph.D.

    Source : visite-de-corey-goode-en-antarctique

     

     


  • Le 9 juin 2018 - OVNI au-dessus des lignes de Nasca !

    Pampa de Socos en Nasca (Ica-Perú) au coucher du soleil...

    (Rafal Mercado de la Asociación Peruana de Ufología (APU))

    Source : larepublica.pe


  • Regardez ces images passées en direct sur la chaine FOX6 News Milwaukee le 27 février 2018, elles montrent plein de vaisseaux dans le ciel.

    L'explication officielle de la chaine... un vol de mouettes .... en pleine nuit et fluorescentes ?!!!

    Source : stopmensonges.


  •  

     


  •  

    2018 - Russie

    2018 - Hawaï

    Mai 2018 - Australie

    Margate  (GB) 2014


  • MEXIQUE 2017 - 2018



  •  OVNIS au dessus de la centrale nucléaire de Fessenheim (France) le 24 mai 2018 ! 


    Il me parait important de relayer ici une information qui nous a été transmise par un informateur digne de confiance, mais dont nous nous sommes engagés à taire l’identité, au sujet d’une observation d’ovnis particulièrement incroyable.

    Nous sommes le jeudi 24 mai 2018 du côté de la centrale nucléaire de Fessenheim en Alsace. Durant presque 2 heures, de 22h40 à minuit passé, des civils et personnels militaires (7 ou 8 personnes en tout) ont été les spectateurs de ce qu’il convient d’appeler une véritable escadrille d’ovnis. En effet, ceux-ci auraient été les témoins d’un survol de la centrale par pas moins d’une quinzaine d’aéronefs de tailles, formes et couleurs diverses. Certains de ces ovnis étaient de forme triangulaire et de couleur noire, ou ronds de couleur orange quand d’autres présentaient une structure en losange.

    Deux de ces engins ont notamment pu être observés de très près (à une distance d’environ 50 mètres) lors de leur survol à très basse altitude du bâtiment réacteur de la centrale. Leur vitesse de déplacement a été décrite comme étant très lente et, comme souvent dans pareille description, notre témoin relate un déplacement totalement silencieux.

    La taille du plus imposant des ovnis qui composaient cette « armada », de forme triangulaire et observé à une distance d’une centaine de mètres, a été évaluée par les témoins à environ 20 mètres de longueur.

    Nul doute que plusieurs témoins de cette observation (notamment le personnel de gendarmerie présent) ont été auditionnés par les services militaires et que ces derniers disposent de traces vidéo de ce phénomène (via les caméras de sécurité présentes sur le site). Nous pouvons aussi affirmer avec une quasi-certitude que tout ceci ne sera pas communiqué au grand public, cet épisode ayant rapport à la sécurité d’un site sensible. Par ailleurs, si cette information venait à être reprise dans les médias « mainstream », nous aurions très certainement droit à la version communément avancée dans pareille situation : « de simples drones ont survolé un site nucléaire »

    Reste à poser les questions qui « fâchent » et à mettre le doigt sur les caractéristiques d’un phénomène au sujet duquel la majorité de la population et officiellement les services de l’État (je dis officiellement par que je suis persuadé à titre personnel qu’en interne il en est tout autre) s’entêtent à nier l’existence.
    ◾Quel appareil de type drone possède aujourd’hui les caractéristiques énoncées lors de cette observation : taille (20 mètres pour l’un d’entre eux), déplacement silencieux et capacité à effectuer un vol stationnaire ?
    ◾Pourquoi ce type d’observation est-il généralisé aux abords des sites nucléaires sensibles et ce depuis de nombreuses années (quelques recherches rapides sur le net vous permettront de réaliser à quel point les observations d’ovnis, depuis plusieurs décennies et sur toute la planète, sont effectuées autour de sites nucléaires, qu’ils soient civils ou militaires) ?
    ◾Pour aller un peu plus loin dans ce questionnement, pourquoi ce phénomène cible-t-il aujourd’hui la centrale de Fessenheim, site nucléaire civil particulièrement contesté de par l’ancienneté, la vétusté et donc la dangerosité de son infrastructure ?

    Autant de faits et questions qui, encore une fois, ne seront pas ou peu abordées dans les médias nationaux et qui, s’ils ne sont pas traités à travers le prisme du dédain et de la moquerie, seront passés sous silence.

    Que ce phénomène trouve une explication rationnelle ou pas, il souligne des problématiques sécuritaires qui ne peuvent être balayées d’un simple revers de main et soulève des questions que nous ne pouvons ignorées et sur lesquelles il est primordial à mon sens de se pencher :

    Qui (ou quoi) se cache derrière ce phénomène ? A travers quelle technologie s’exprime-t-il ? Et enfin, doit-on interpréter ce phénomène comme étant l’expression d’un message relatif à notre utilisation irraisonnée d’une technologie que nous ne maitrisons pas et qui met l’humanité en danger ?

    Le débat reste non seulement ouvert mais il mérite et doit susciter notre intérêt à tous. Si les grands médias qui occupent et monopolisent l’espace d’expression et de réflexion ne s’emparent pas de cette thématique, il nous appartient modestement à nous, simples citoyens curieux et responsables de la faire émerger dans le débat public.

    Je joints à cet article un document émanant de Matthieu Wikkelmuller, directeur technique adjoint chez EDF-CNE Fessenheim :

     Source -  Guillaume Hzt : nurea.tv

     

    Rappel d'une autre affaire en 2014

    " Le directeur de la centrale du Blayais avait déclaré dans le journal Ouest France en 2014 : "nous n'avons pas été survolés par des drones mais par un ovni" ! ...

    Pascal Pezzani, directeur de la centrale nucléaire du Blayais, a fait la présentation hier des résultats 2014 et des perspectives pour la nouvelle année.
    Pour la centrale du Blayais, l’année qui s’est achevée a été « dense, voire exceptionnelle ». Le directeur a rappelé la charge des activités de maintenance avec l’arrêt de l’unité de production n°4 pour le rechargement en combustible, la visite partielle de l’unité de production n°1 et la visite décennale de l’unité de production n°3.

    2015 sera tout aussi chargée avec le remplacement des trois générateurs de vapeur de l’unité de production n°3 et la visite décennale de l’unité de production n°4.


    Cette visite sera la dernière du cycle des troisièmes visites décennales de cette centrale construite au début des années 80. Lorsque l’Autorité de sûrenté nucléaire aura donné le feu vert, la centrale du Blayais sera alors sur les rails pour être exploitées dix ans de plus.
    Aucune fermeture de réacteur en perspective

    Pascal Pezzani n’a pas caché que l’objectif était bien le cap des 60 ans.  Il a même rappelé que le site a la capacité d’accueillir une cinquième unité de production et a fait comprendre que la centrale du Blayais n’était pas concernée par la fermeture d’un ou plusieurs réacteurs dans le cadre de la loi de transition énergétique.

    Sur le bilan de la production, le directeur a fait part de son satisfecit : « On a produit ce que l’on avait prévu de produire. C’est très bien. »

    Concernant les effectifs, la centrale compte 1347 agents, avec plus de 300 embauches sur les quatre dernières années.

    Enfin, le directeur a rappelé que le CNPE du Blayais a travaillé à hauteur de 27 millions d’euros avec les entreprises de Gironde. C’est le premier département en terme d’investissements, devant les Bouches-du-Rhones, et loin derrière le Rhône.
    Des soucis avec la sécurité en 2014

    En revanche, il a fait part des difficultés qu’a connues la centrale en 2014 en terme de sûreté. Comme par exemple la détection tardive d’un robinet « innétanche » situé sur un circuit de sauvegarde, la remise sous tension inappropriée d’un tableau électrique, la détection tardive d’un écart de positionnement des grappes de commande du réacteur de l’unité de production n°2, ou encore  des traces de contamination externe au niveau du visage d’un intervenant qui n’avaient cependant  pas justifié  de traitement médical particulier.

    La centrale rappelle que ces événements n’ont eu aucune conséquence sur la sûreté des installations.

    « Nous avons été chahutés sur la sûreté en début d’année 2014. Ce n’est pas à la hauteur de nos attentes. Nous avons su garder le cap et relever le défi. Le niveau d’excellence sur la sûreté est notre objectif », a insisté Pascal Pezzani.
    Octobre 2014 : drone ou pas drone?

    Suite à la question d’un élu sur l’affaire des drones, le directeur a minimisé l’événement. « Ici, on n’a pas vu de drone. On a vu un ovni et il n’y a eu aucun impact sur la sûreté de nos sites. Notre position est claire, lorsqu’il y a survol du site nous portons plainte et on communique. »

    Source : sudouest.fr/

    VOIR au milieu DE LA VIDÉO la déclaration de Paul Hellyer au sujet des centrales nucléaires...

     

     


  • Ovnis de mai 2018

    Photo prise par un témoin à Rimouski au Québec  le 19-05-2018

    Des vidéos intéressantes...


  • L'ancien pilote de ligne d'O'Bama raconte sa rencontre avec un ovni

    Une fois n’est pas coutume, un grand quotidien américain, le New York Daily News, ouvre ses colonnes à un pilote de ligne qui relate sa rencontre avec un objet volant non identifié.  Et par n’importe-quel pilote: avec 28 ans d’expérience, dont 14 comme capitaine, Andrew Danziger est un professionnel respecté qui a notamment piloté l’avion de Barack Obama pendant sa campagne présidentielle en 2008. Il est exceptionnel qu’un pilote encore en activité, bien que proche de la retraite, évoque publiquement une observation d’OVNI.
    D’emblée l’ancien commandant de bord américain Andrew Danziger annonce la couleur: «Les gens adorent poser des questions aux pilotes. Mais celle qui revient le plus souvent est: «Croyez-vous aux OVNIs?». En ce qui me concerne, la réponse est ‘Oui’.»


    Andrew Danziger a croisé son objet volant non-identifié le 10 avril 1989, à 20 heures, alors qu’il n’était encore que jeune copilote, au cours d’un vol intérieur entre Kansas City et Waterloo, dans l’Iowa. «C’était une soirée magnifique. La lune était pleine et la visibilité parfaite» précise-t-il.

    C’est à 350 kilomètres de Waterloo, à une altitude d’environ 4500 mètres, que s’est déroulée la rencontre : «Il y avait des nuages fins tout autour de nous éclairés par la pleine lune qui brillait à notre gauche, du côté du commandant de bord. (…) Il y avait aussi un disque blanc que l’on pouvait clairement distinguer à travers les nuages, juste à notre droite.».

    "Cela ressemblait à la lune mais l’objet était à droite et la lune à gauche"

    Andrew Danziger a signalé la présence du disque au commandant de bord. ce dernier lui a confirmé qu’il l’observait depuis que l’avion s’était stabilisée à son altitude de croisière.  «Cela ressemblait à la lune mais l’objet était à droite et la lune à gauche» poursuit -il. «Nous avons scruté sol pour tenter d’apercevoir des éclairages publicitaires particulièrement puissants mais nous n’avons rien vu.»

    A ce stade de son récit, il y a toutefois une explication rationnelle qui n’est pas évoquée par Andrew Danziger. Sa description correspond à un parasélène, le reflet de la lune sur des nuages faisant office de miroir. Il est parfois à l’origine d’observations erronées d’OVNI. Toutefois, il ne se produit qu’à haute altitude avec des nuages de type cirrus ou cirrostratus chargés de cristaux de glace qui composent la surface réfléchissante. Or, l’avion était à moins de 4500 mètres d’altitude au début de l’observation.

    Mais ce qui va achever de convaincre Andrew Danziger qu’il n’a pas affaire à un phénomène ordinaire est une vision qui a «marqué sa mémoire au fer rouge»: «A environ 60 kilomètres de l’aéroport de Waterloo, nous avons amorcé notre descente. Depuis 20 ou 30 minutes, le disque blanc était toujours dans notre champ visuel. Pris par les préparatifs de l’atterrissage, nous l’avons perdu de vue pendant une minute. Mais quand je l’ai regardé de nouveau, j’ai crié au commandant de bord: «Bordel de M… !».

    La sphère rouge énorme et brillante suivait une trajectoire parallèle à la nôtre

    Il a immédiatement tourné son regard dans la direction que je lui indiquais : au-dessus  des nuages, à l’endroit où se trouvait le disque, il y avait maintenant une boule rouge géante. Elle était grande et brillante, pas assez pour illuminer la cabine mais très lumineuse quand même. Nous sommes restés sans rien dire, stupéfiés. Nous avons eu peur de la percuter mais très vite nous sous sommes rendus compte que la boule géante suivait une trajectoire parallèle à la nôtre, à la même vitesse que l’avion. Pendant que nous descendions lentement sous les 4000 mètres, la sphère brillante a aussi commencé à descendre. Elle est passée derrière les nuages comme un coucher de soleil. Au bout de 30 secondes, des centaines de flashs ont illuminé l’intérieur de la masse nuageuse.

    Puis, alors que les flashs se faisaient de plus plus lumineux, la section du nuage où avait pénétré la sphère a commencé à se distendre comme du ‘Silly Putty’ (NDR: ou Mastic Idiot, pâte à modeler visqueuse et élastique). Les deux parties du nuage se sont écartées lentement tandis que le milieu devenait de plus en plus fin. Enfin, le ‘fil’ qui reliait les deux sections du nuage s’est rompu et, d’un coup, tout à disparu. Il n’y avait plus rien: plus de disque brillant, plus de flashs lumineux, plus aucun des nuages fins qui nous accompagnaient depuis 40 minutes. Plus rien ! Dans le ciel sans nuage, il n’y avait plus que la lune à notre gauche.»

    Cette soudaine disparition des nuages est l’un des éléments les plus troublants du récit d’ Andrew Danziger: comment ont-ils pu s’évaporer en un instant ainsi que le laisse entendre le pilote ?  Y’a-t-il eu une brève perte de conscience pendant l’avion quittait la zone nuageuse ?

    Médusés, les pilotes se sont ensuite concertés pour décider de rapporter ou non leur observation. Andrew Danziger a contacté la tour de contrôle de Kansas City en demandant sans autre précision  s’ils avaient repéré quelque chose sur le radar: «Non rien, à part vous». «Pas dans l’immédiat mais il y a quelques minutes, à 2 heures, par rapport à notre position ?» a indiqué le copilote. La tour de contrôle a confirmé sa première réponse: «Non, c’est une nuit tranquille. On surveille tout le secteur entre Kansas City et Waterloo sur nos écrans de contrôle et vous êtes seul depuis une heure.»
    Cette absence de corroboration par le radar n'est pas un cas isolé. Les relations entre les OVNIs et les radars sont pour le moins complexes. Tous les cas de figure ont été répertoriés: l'objet est vu mais il n'est pas repéré par les radars; le radar signale un objet mais les témoins oculaires ne voient rien à l'endroit où il devrait se trouver; le radar indique une position mais l'OVNI est visible en un autre endroit; enfin il arrive que les données radars et les observations visuelles coïncident.

    Les question d’Andrew Danziger ont été reçues 5 sur 5 par le contrôleur aérien: quelques instants plus tard, la tour de contrôle reprend contact et demande : «Vous voulez signaler un OVNI ?». Après un court instant de réflexion, les pilotes acceptent.

    Dans la dernière partie de son récit, Andrew Danziger détaille la procédure que le pilote et le copilote ont suivi pour rapporter leur observation: «On m’a dit d’appeler National UFO Reporting Center.  A cette époque, je ne savais même pas qu’un tel centre existait qui recueille les appels des pilotes et des contrôleurs aériens. L’homme au bout du fil nous a interrogé séparément, Bruce, le commandant de bord et moi. Quand nous avons eu achevé de lui faire notre récit, la personne à l’autre bout du fil nous a dit que nous n’entendrions plus jamais parler de lui et que nous n’obtiendrions aucun retour d’information complémentaire. C’était notre premier et dernier contact avec lui.»

    "Pratiquement tous les pilotes croient aux OVNIS"

    Là encore, la description de cette procédure soulève quelques interrogations. Contrairement à ce que l’on pourrait croire en lisant le récit d’ Andrew Danziger, le National UFO Reporting Center n’est pas un organisme officiel ou lié au gouvernement américain. Il n’existe d’ailleurs pas d’instances de ce type aux Etats-Unis contrairement à la France qui dispose du Geipan, le Groupe d'études et d'information sur les phénomènes aérospatiaux non identifiés, dépendant du Centre national d'études spatiales (CNES), lui même affilié au Ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche et au ministère de la Défense. De plus, le NUFORC, fondé en 1974, n’est absolument pas spécialisé dans la collecte des témoignages des pilotes ou de professionnels du secteur aérien.
    Il propose une «hotline» qui enregistre 24 h/24 les observations d’OVNIS en provenance de tout le territoire des Etats-Unis, sans exclusive. La phrase aux accents très «Men in Black» qui conclut l’entretien («La personne à l’autre bout du fil nous a dit que nous n’entendrions plus jamais parler de lui et que nous n’obtiendrions aucun retour d’information complémentaire») est donc assez incongrue. Ou plutôt assez assez logique puisque le National UFO Reporting Center se consacre surtout à un travail de compilation des témoignages à des fins statistiques. Ses ressources financières et humaines limitées ne lui permettent d’enquêter que sur un très faible pourcentage des cas qui lui sont soumis. Le rapport d’Andrew Danziger et de son commandant de bord est donc un signalement a minima, sans trace écrite officielle, qui, selon toute vraisemblance, a été rejoindre les archives du NUFORC sans autre forme de procès…

    D’ailleurs, Andrew Danziger souligne par la suite que la compagnie aérienne pour laquelle il travaillait à l’époque n’avait pas de «ligne de conduite officielle concernant les OVNIs et n’en a toujours pas aujourd’hui».

    Andrew Danziger achève son récit par un regard rétrospectif sur cet incident qui l’a profondément marqué mais qu’il n’avait jamais évoqué publiquement. «C’était il y a 25 ans. Aujourd’hui, je suis plus vieux, plus sage et arrivé presque au terme de ma carrière. Au cours des dernières années, le sujet OVNI s’est parfois s’est imposé de cockpit. Et beaucoup plus qu’une poignée de pilotes m’ont confié leur propre histoire d’OVNI.» Et Andrew Danziger conclut: «Je n’exagère pas en disant que  pratiquement tous les pilotes croient aux OVNIS.»

    Comme il l'explique lui-même, Andrew Danziger est loin d'être le seul pilote à avoir observé un OVNI...

    Source : .parismatch.





    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique