• Nos cellules, images de l'Univers

    Sciences de l'univers

    Nos cellules sont à l'image de l'Univers

    75 milliards de cellules dans notre corps !

    Nos cellules, images de l'Univers 

      

    Nous sommes tous, sans le savoir, à la tête d'une entreprise composée de 5 milliards de cellules qui se renouvellent chaque jour. Michèle et Michel Bontemps nous font voyager au cœur de cet écosystème. Extrait de "Il était une fois nos cellules" 

    Le corps humain n’est pas seulement, comme le considèrent les médecins, une association d’organes tous différents qui appelleraient donc des traitements spécifiques pour chacun d’entre eux. Le corps humain est, dès son origine, une cellule qui va se diviser en deux, puis encore en deux, et cela de manière exponentielle, en milliards de cellules. La cellule est, en fait, l’unité fondamentale de presque tous les organismes vivants.

              LE TISSU CELLULAIRE

          Chaque cellule suivant sa structure et sa fonction est intégrée dans une région bien précise de l’organisme. Lorsque plusieurs cellules se rassemblent en un même endroit, elles forment un tissu. Il existe, bien sur, une multitude de types de cellules, chacune exerçant une fonction particulière. L’homme est, en réalité, un organisme pluricellulaire dont les cellules se regroupent en organes. L’ensemble des organes qui constitue votre organisme est enveloppé par le tissu cutané, qui le sépare du milieu extérieur. Le fonctionnement de chaque cellule est aussi complexe qu’un organisme tout entier. Au centre de la cellule, il y a le noyau. C’est dans le noyau qu’est contenu le matériel génétique, l’ADN (acide désoxyribonucléique).

     

          LA DISTANCE DE LA TERRE AU SOLEIL !

          Une cellule mesurant 0,07 millimètre, si l’on juxtaposait toutes les cellules du corps, on obtiendrait une distance de 15 000 kilomètres. C’est sans compter avec l’ADN qui multiplie ce chiffre par 10 000, soit 150 millions de kilomètres : la distance de la Terre au Soleil...

          Chaque cellule contient l’ensemble du matériel génétique et est, a ce titre, omnipotente, mais elle se spécialise et se différencie pour former des tissus. Toutefois, ce n’est qu’a l’extérieur du noyau que ces molécules sont synthétisées. L’énergie requise par la cellule pour supporter toutes ces réactions chimiques est fournie par le sucre qui est métabolisé (au niveau des mitochondries). Les déchets métaboliques et les protéines usées sont dégradés au niveau des lysosomes. Le tout, baignant dans une solution saline (le cytoplasme), est entouré d’une membrane cytoplasmique.

          La cellule contient le liquide intracellulaire enfermé dans la membrane cellulaire et baigne dans le liquide extracellulaire. Il existe des échanges permanents, passifs et actifs, voire sélectifs, entre milieux intra et extracellulaires. Chaque cellule fournit au tissu auquel elle appartient des substances spécifiques qu’elle crée par le métabolisme cellulaire, et qui vont être source de l’énergie vitale de chaque cellule et donc aussi du sang, de la lymphe et des composants des liquides intracellulaires. Et ce, à un rythme continu. C’est dire si la vie cellulaire est exigeante en nutriments, et en eau. L’eau est le constituant essentiel de l’organisme. 

     Source : atlantico

         

    Qu'est-ce que l'atome ?

    Un atome (grec ancien ἄτομος [atomos], « qui ne peut être divisé ») est la plus petite partie d'un corps simple pouvant se combiner chimiquement avec une autre. La théorie atomiste, qui soutient l'idée d'une matière composée de « grains » indivisibles (contre l'idée d'une matière indéfiniment sécable), est connue depuis l'Antiquité, et fut notamment défendue par Leucippe et son disciple Démocrite, philosophes de la Grèce antique. Elle fut disputée jusqu'à la fin du XIXe siècle et n'a plus été remise en cause depuis lors. C'est ainsi sur les propriétés des atomes que reposent toutes les sciences des matériaux modernes.
     
    Un atome est constitué d'un noyau concentrant plus de 99,9 % de sa masse, autour duquel se distribuent des électrons pour former un nuage 100 000 fois plus étendu que le noyau lui-même. Ce dernier est constitué de protons, chargés positivement, et de neutrons, électriquement neutres ; l'hydrogène fait exception, car le noyau de son isotope 1H, appelé protium, ne contient aucun neutron. Les électrons occupent des orbitales atomiques en interaction avec le noyau via la force électromagnétique, tandis que les nucléons sont maintenus ensemble au sein du noyau par la liaison nucléaire, qui est une manifestation de l'interaction nucléaire forte. Le nuage électronique est stratifié en niveaux d'énergie quantifiés autour du noyau définissant des couches et des sous-couches électroniques ; les nucléons se répartissent également en couches nucléaires, bien qu'un modèle approché assez commode popularise la structure nucléaire d'après le modèle de la goutte liquide.
     
    Plusieurs atomes peuvent établir des liaisons chimiques entre eux grâce à leurs électrons, et, d'une manière générale, les propriétés chimiques des atomes sont déterminées par leur configuration électronique, laquelle découle du nombre de protons de leur noyau. Ce nombre, appelé numéro atomique, définit un élément chimique.

    Source :  wikipedia.

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    La structure exacte de l’atome ne fut découverte qu’au XXème siècle. Un atome c’est un noyau constitué de protons et de neutrons autour duquel gravite des électrons. Le noyau est constitué de protons de charge électrique positive, et de neutrons de charge électrique nulle. Ces particules qui constituent le noyau sont également appelées nucléons. Les électrons : ils ont une charge électrique négative et ils gravitent autour du noyau comme cela été dit précédemment. Il y a le même nombre d’électrons que de protons dans un atome. Les différents atomes se différencie par le nombre de protons (et d’électrons) qu’ils contiennent. L’atome qui contient un seul proton et un seul électron est l’atome d’hydrogène. Cependant l’hydrogène peut posséder un, deux ou trois neutrons. Lorsqu’il possède un seul neutron on parle d’hydrogène. Lorsqu’il possède deux neutrons on le nomme Deutérium. Enfin, lorsqu’il possède trois neutrons on l’appelle Tritium. Ce sont les isotopes de l’hydrogène. On parle d’isotopes pour deux atomes lorsqu’ils possèdent le même nombre de protons et d’électrons mais un nombre de neutrons différents.

    Source : sciencejunior

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     Les étoiles sont en nous.

    Tous les autres atomes (avec les atomes d'hyadrogène) qui composent le corps humain : oxygène, carbone, calcium, magnésium, etc. proviennent du cœur des étoiles. Oui, du coeur des étoiles. Avant de s’assembler en molécules, puis en cellules, en organes et en un corps complet, il fut un temps où vos atomes et les miens ont vécu dans le sein d’une étoile. C’est au centre des étoiles que se forment tous les atomes de l’univers (hormis l’hydrogène, qui comme on l’a vu, vient en droite ligne du big bang).  C’est dans cette fournaise que les atomes fusionnent entre eux. Pendant des milliards d’années les étoiles brillent en produisant des milliards d’atomes dans leur ventre brûlant. Puis un jour, l’étoile meurt. Les atomes qui la composent se dispersent alors dans l’espace. C’est eux qui  forment les éléments solides de l’univers : les métaux, les minéraux, l’eau, les êtres vivants, vous et moi. Tous sont fait à partir d’éléments venus du cœur d’une étoile. L’univers et les étoiles sont en nous.(...)

    Les plantes et les animaux sont en nous.

    Il faudrait parler aussi des plantes auxquelles nous devons tant. Pour recomposer notre organisme chaque jour, (car les cellules de notre corps se renouvellent sans cesse) il nous faut fabriquer de la matière organique. Or, un corps humain ne sait pas faire cela. Seules les plantes savent faire des molécules organiques (lipides, protides, glucide, etc.) à partir de matière inorganique.

    Les plantes sont dites « autotrophes ». Les animaux eux, sont hétérotophes : il ne savent pas fabriquer par eux-mêmes les briques du vivant et doivent les chercher chez les plantes ou chez d’autres animaux (qui, eux-mêmes se nourrissent de plantes). Merci aux plantes de nous offrir non seulement des beaux paysages, mais aussi de l’oxygène pour respirer et toute cette matière dont on a besoin pour (re)construire notre corps en permanence.  

    L’univers, les étoiles, les océans, les plantes et les animaux : tous sont l’intérieur de nous. En ce début d’année, songez à ceci : l’univers n’est pas autour de nous, il est en nous.

      Extraits de cette page dortier

     Nos cellules, images de l'Univers

        

    Notre corps /cosmos

    Chacun de nous est un microcosme , un petit cosmos ou un univers à lui seul.

    Nous sommes en vie, nous vivons.

    Et pareillement, tout l'univers est une entité vivante gigantesque.

    La vie est tout l'univers et que tout l'univers est la vie.

    Nous, les êtres humains, aussi bien que le Grand Univers,

    nous sommes une entité vivante, un univers en miniature.

    Considérons notre corps:

    Notre tête est ronde comme une planète.

    Nous avons deux yeux, comparables au soleil et à la lune.

    Nous fermons les yeux, c'est la nuit.

    Nos cheveux sont comparables aux étoiles.

    En vieillissant, nous commençons à les perdre,

    les cheveux que nous perdons sont des étoiles filantes;

    les sourcils sont comparables aux constellations.

    Notre souffle est comparé au vent.

    Une respiration calme est comme une brise dans la vallée;

    la respiration d'une personne furieuse ou agitée est comparable à un ouragan (tornade) ou un typhon (cyclone)!

    Quant à nos articulations, on dit que nous en avons 360, qui correspondent approximativement chacune à un jour de l'année.

    Douze de ces articulations , les plus importantes sont, celles qui correspondent aux douze mois de l'année.

    Dans le corps, on dit que:

    l'abdomen, la partie la plus chaude, correspond au printemps et à l'été, alors que le dos, plus dur et plus froid, correspond à l'automne et à l'hiver.

    Les vaisseaux sanguins , de tailles différentes, correspondent aux petites rivières ou aux grands fleuves;

    les inondations correspondent aux saignements ou aux hémorragies cérébrales;

    les os correspondent aux roches;

    la peau et la chair correspondent à la terre;

    les poils correspondent à la forêt.

    Ainsi, chaque organe du corps a une correspondance dans l'univers.

    Le cerveau est à lui seul un univers d'un potentiel illimité et l'important est de savoir comment faire apparaître ce potentiel.

    Quand nous examinons la façon dont notre corps fonctionne, nous pourrions le comparer à une grande usine pharmaceutique.

    Il fabrique tous les médicaments nécessaires et possède la capacité de protéger sa propre santé et son bien être.

    C'est un microcosme véritablement merveilleux.

    L'univers est composé d'innombrables éléments:

    protons, électrons, neutrons, photons, aussi bien qu'atomes comprenant des éléments chimiques, tels qu'hydrogène, oxygène et calcium.

    Les mêmes particules sont contenues dans notre corps.

    Un scientifique a fait cette observation:

    '' Le corps des êtres humains est fait des mêmes composantes que les étoiles '' et il a appelé les êtres humains '' les enfants des étoiles ''.

    Non seulement nos corps sont faits des mêmes matériaux que l'univers qui nous entoure, mais ils sont également soumis aux mêmes principes de naissance et de dégénérescence.

    Le rythme de la vie et de la mort régit l'univers aussi bien que notre propre corps.

    Toutes les lois de la physique, telles que la loi de la gravité,

    le principe de la conservation de l'énergie et bien d'autres principes s'appliquent et sont en jeu dans le microcosme que constitue chaque entité vivante.

    La terre accomplit sa révolution autour du soleil en 365 jours, 5 heures et 48 minutes.

    Il y a là une absolue régularité.

    On dit qu'il y a 60.000 milliards de cellules dans le corps humain.

    La bonne santé est le résultat du fonctionnement harmonieux de ces cellules, chaque jour.

    La complexité et la précision du fonctionnement du corps humain sont véritablement confondantes (ahurissantes, étonnantes, surprenantes, prodigieuses, fabuleuses).

    "The thoughts of the earth are my thoughts The voice of the earth is my voice All that belongs to the earth belongs to me All that surrounds the earth surrounds me It is lovely indeed; it is lovely indeed." (Proverbe Navajo)

    "Les pensées de la terre sont mes pensées. La voix de la Terre est ma voix. Tout ce qui appartient à la Terre me concerne. Tout ce qui entoure la terre m'entoure aussi.C'est vraiment beau, vraiment beau."

    Source : marcelnghia

     QUELQUES INFORMATIONS DE BASE SUR L'UNIVERS

     Vitesse de la lumière : 300.000 km/seconde
     
     Une année lumière : 10.000 milliards de km
     
     Distance Terre-Soleil : 8 minutes-lumière
     
     Diamètre de notre galaxie : 100.000 années-lumière
     
     Diamètre supposé de l'univers : 15 milliards d'années-lumière
     
     Distance moyenne entre les galaxies : 1 million d'années-lumière
     
     Nombre d'étoiles dans notre galaxie  200 milliards
     
     Nombre d'humains ayant vécu sur Terre depuis que l'humanité existe : 100 milliards
     
     Age de l'univers : 15 milliards d'années
     
     Age de notre galaxie : 8 milliards d'années
     
     Age du Soleil et de la Terre : 4,5 milliards d'annéess
     
     Temps de révolution du soleil autour de notre galaxie : 200 millions d'années 
     
    ET NOTRE CORPS: Nombre de cellules dans un corps humain : 100.000 milliards
     
     Particules élémentaires dans un humain 30 milliards de milliards de milliards
     
     Nombre d'atomes dans une cellule 1000 milliards
     
     Nombre de quarks dans un cm3 d'eau : 2 millions de milliards de milliards
     
     Nombre de neurones dans un cerveau : 100 milliards  (à l'age adulte)
     
     Connexions potentielles par neurone 10.000 connexions  (ou synapses)
     
     Connexions potentielles dans un cerveau : 1 million de milliards

    Source :  syti.

      

     Notre place dans l'Univers

    Article de  VASSEN KAUPPAYMUTHOO, Le Mauricien.com.

    Notre corps est constitué de plus de 100,000,000,000,000 (cent mille milliards) de cellules qui sont des bases autonomes de la vie. Ces cellules sont composées d'atomes forgés au cœur des étoiles, ces soleils qui illuminent le ciel chaque soir. Si nous réfléchissons bien, finalement, nous sommes tous constitués de « morceaux de soleil » qui ont disparu. Nous sommes les enfants de cet univers grandiose, qui existe depuis plus de 13,7 milliards (13,700,000,000) d'années, alors que notre soleil existe lui depuis « seulement » 4,55 milliards (4,550,000,000) d'années.
     Que représente une vie humaine dans la vie de cet univers si gigantesque et si immuable : le premier hominidé serait apparu il y a 7 millions (7,000,000) d'années, et si on établissait que notre soleil était né il y a 24 heures de cela, l'humain ne serait apparu il n'y a qu'un peu plus de 2 minutes et 12 secondes de cela sur une journée de 24 heures. La durée de vie moyenne d'un humain (75 ans) ramenée à l'échelle de l'univers ne représenterait que 4 dix-millièmes de secondes (0,0004 seconde) ; c'est dire comme notre passage sur Terre est bref à l'échelle de l'univers.
     Parmi ces 100,000 milliards de cellules qui composent notre corps, chacune d'entre elles serait un peu comme cette fourmi qui a besoin de la fourmilière pour vivre et exister, car la cellule a besoin des autres cellules pour s'oxygéner, se nourrir, s'hydrater, éliminer ses déchets, et seule, elle n'est rien. On peut établir un parallèle à l'échelle humaine : un humain vit un peu comme une cellule dans ce corps, parmi un groupe d'humains dont il a besoin et qui forment un grand tout. Un grand corps que l'on pourrait appeler humanité ou société humaine qui vit sur une planète, d'où nous provenons compte tenu des éléments minéraux et de l'eau qui compose notre corps et où nous terminerons notre vie pour redevenir minéral et eau. Reste bien sûr cette étincelle que nous appelons vie, qui nous habite, et qui fait de nous cet être unique et cette mémoire qui reste quand nous ne sommes plus de ce monde.

    Pourquoi détruisons-nous notre « maison » ?

    Cette interdépendance nous amène à mieux comprendre les philosophies des peuples anciens de ce monde, qui ont compris rapidement que nous étions un tout, et que nous dépendions non seulement de la Terre mais que nous en faisions partie intégrante ; et que porter atteinte à la Terre, c'était porter atteinte à la race humaine, à nous-mêmes. C'est ce qui a amené beaucoup d'humains à protéger la nature. Alors pourquoi, nous les humains, qui sommes doués de raison et d'intelligence, de spiritualité, avons-nous oublié que nous ne représentons qu'une poussière d'étoiles qui s'évaporera si rapidement aux échelles cosmiques ? Pourquoi détruisons-nous notre « maison », la terre et les océans qui ont vu naître la vie ?
     Peut-être est-ce la faute du temps, ce temps qui nous est si précieux et en même temps qui nous file entre les doigts ? Peut-être notre avidité nous a-t-elle trompé ? Pourtant, quitterons-nous ce monde avec toutes les richesses que nous aurions si jalousement amassées ? Nous avons oublié l'essence même de la vie, son sens, la spiritualité, le respect, la protection, le partage, et le temps si bref de notre passage sur cette Terre… le fait que nous ne soyons qu'un humain parmi les 7 autres milliards d'humains qui composent la fourmilière, que nous avons notre rôle à jouer, et que chaque acte que nous faisons tous les jours influe sur l'esprit de ce grand tout qu'est l'humanité.
     Pourtant, une nouvelle conscience humaine est en train de naître et de se développer à travers le monde : la conscience environnementale. Cette conscience est revenue élargir notre fenêtre de vision du temps, car désormais, au lieu d'aller de plus en plus vite et de faire les choses rapidement, nous avons commencé à regarder notre futur, celui de nos enfants, et à réaliser que toutes nos actions d'aujourd'hui auront un impact sur le futur de l'humanité. Cette pression que nous subissons et qui nous fait agir un peu comme une cellule cancéreuse, folle, qui se développerait à l'intérieur de ce grand organisme qu'est l'humanité en utilisant ses ressources et en la détruisant pour un gain matériel rapide, est en train de devoir faire face à la conscience environnementale cette conscience qui nous fait réaliser que nous sommes partie intégrante d'un groupe et de la nature, et qu'il nous faut désormais penser dans le long terme, et rétablir cette relation qui nous lie aux autres et à notre précieuse planète océan en vue d’assurer la survie de l'humanité.
     Cette conscience environnementale s’étend avec plus de force. Elle fédère des composantes de la population très différentes, jeunes et vieux, riches et pauvres de confessions religieuses très différentes, et je pense qu’elle déterminera les décisions que nous prendrons à l'avenir. 
    Les océans, le dernier rempart
     Les océans représentent le pont qui relie tous les humains, mais aussi le dernier rempart, la dernière frontière entre le connu, le « développé » et le naturel, le vivant, la source de la vie… L'homme s'est accaparé toutes les richesses de la Terre ; il a conquis les continents, a divisé les terres, a possédé et exploité celles-ci pour produire des richesses. L’homme s'attaque maintenant aux mers et aux océans. Il est de notre devoir d'apprendre et de tirer des leçons de nos erreurs passées afin de ne pas les reproduire dans les océans.
     Pourtant, quand nous regardons la mer, nous semblons oublier que malgré sa puissance, c'est un géant aux pieds d'argile et que nous nous devons de la considérer avec plus d'égards pour qu'elle puisse continuer à nous pourvoir les inestimables services qu'elle nous a toujours rendus : réguler notre climat, produire l'oxygène dont nous avons besoin pour respirer, absorber les quantités phénoménales de dioxyde de carbone que nous produisons depuis la révolution industrielle et donner à plus de 2 milliards d'êtres humains leur repas quotidien. La vie est née dans les océans, et pourtant elle risque aujourd'hui de périr dans les océans.(...)

    Source : lemauricien

        

    Découverte des cellules souches

    Les cellules souches peuvent survivre en milieu hostile, en s'endormant, y compris plusieurs jours après la mort, et redevenir ensuite fonctionnelles, selon des chercheurs français dont les travaux ouvrent des pistes thérapeutiques, par exemple, pour les greffes de moelle osseuse.
     
    Les cellules souches du muscle survivent en "état de dormance" 17 jours post-mortem chez l'homme et 16 jours post-mortem chez la souris et, une fois remises en culture, redeviennent parfaitement fonctionnelles, selon l'étude publiée cette semaine dans la revue Nature Communications.
     
    Il en va de même pour les cellules souches de la moelle osseuse à l'origine des cellules sanguines, qui restent viables quatre jours post-mortem chez la souris et sont également capables, après greffe, de repeupler la moelle, ajoutent les chercheurs. De précédent travaux avaient identifié de telles cellules 32 heures après la mort dans le cerveau d'un foetus.

    MISE EN SOMMEIL

    Les chercheurs français ont réussi à comprendre comment ces cellules adultes résistent. Elles ont besoin de manquer d'oxygène pour atteindre cet "état de dormance" qui leur permet de survivre et de résister à un environnement extrêmement hostile. Ce mode de survie, mis au jour, existe aussi en cas de grands dommages tissulaires chez les vivants. "Ce réservoir de cellules souches viables dans l'organisme humain après la mort pourrait servir à faire des greffes de moelle osseuse (leucémies, maladies sanguines...) très utilisées dans les hôpitaux et pour lesquelles on manque de donneurs", estime auprès de l'AFP le professeur Fabrice Chrétien (Institut Pasteur/ hôpital Raymond-Poincaré de Garches), qui a dirigé ces travaux en collaboration avec Shahragim Tajbakhsh (Pasteur/CNRS).

    Source : lemonde

     L'image de l'Univers

    La recherche, qui est publiée cette semaine dans Nature Communications (lien plus bas), est la première à montrer que les groupes de cellules souches appelées myoblastes (qui donnent lieu aux muscles squelettiques) peuvent survivre pendant de longues périodes, dans des conditions particulièrement défavorables. En l’absence de circulation sanguine, d’oxygène (vital) et d’un très faible approvisionnement en éléments nutritifs (si ce n’est totalement absent). La recherche précédente avait suggéré que les cellules souches pouvaient survivre dans un cadavre jusqu’à deux jours après la mort, mais au-delà, cela semblait très peu probable.

     

    L’histologiste et neuropathologiste Fabrice Chrétien, de l’Institut Pasteur à Paris et ses collègues, était curieux de voir combien de temps les cellules souches pouvaient survivre après le décès d’une personne.

    Ces cellules souches étaient, à la fois chez des souris mortes et des cadavres humains,  en sommeil lorsqu’elles ont été découvertes, avec une activité métabolique extraordinairement réduite, marquant pour la première fois la découverte par des scientifiques, que des cellules souches étaient capables d’une telle “dormance”. Les chercheurs soupçonnent que les produits chimiques qui se dégagent après la mort, ou les faibles niveaux d’oxygène, ou des éléments nutritifs dans les cadavres, ou une combinaison de tous ces facteurs aurait pu entrainer la mise en sommeil  des cellules souches, en les aidant à survivre pendant des semaines.

    Source : gurumed

     L'image de l'Univers

      

     Thérapies cellulaires

    Les thérapies cellulaires désignent les greffes de cellules visant à restaurer les fonctions d’un tissu ou d’un organe lorsqu’elles sont altérées par un accident, une pathologie ou le vieillissement. Ces thérapies ont bénéficié des avancées scientifiques récentes sur les cellules souches et nourrissent chez des millions de patients l’espoir d’une médecine régénérative.
     
    Les cellules souches ont deux propriétés principales : l’autorenouvellement (elles se multiplient en donnant de nouvelles cellules souches) et la différenciation (selon certaines conditions de milieu, elles produisent des cellules spécialisées, par exemple de foie, de pancréas, de peau, de muscle, etc.). On les trouve dans l’embryon, le fœtus, le sang de cordon et divers tissus de l’individu après sa naissance. Mais les cellules souches dites adultes (c’est-à-dire de l’individu après sa naissance) ont un moindre potentiel de renouvellement et de différenciation que les cellules souches embryonnaires, dites "totipotentes" (elles sont capables de produire les 200 familles cellulaires spécialisées de notre organisme). Ces dernières ont été pour la première fois isolées et cultivées chez l’homme en 1998. Neuf ans plus tard, en 2007, la recherche a franchi un nouveau pas en produisant une cellule souche pluripotente à partir d’une cellule adulte (cellules iPS), par manipulation génétique.

    Source :  inserm.

     

    Un chien apprend à remarcher grâce à des cellules souches !

    C'est un véritable espoir pour tout ceux qui souffrent de paralysie. Dans la revue Brain, des chercheurs britanniques ont en effet dévoilé les résultats prometteurs d'une expérience qui a permis de refaire marcher des chiens qui étaient paralysés. Au total, 34 animaux ont été inclus dans ces travaux et tous souffraient d'une blessure sévère au niveau de la moelle épinière qui leur avait fait perdre la mobilité de leurs pattes arrières. L'étude visait ainsi à tester l'efficacité d'un traitement à base de cellules souches issus des chiens.

    Pour cela, les chercheurs ont divisé les animaux en deux groupes. Dans le premier, les sujets se sont vu prélever des cellules souches (appelés OEC pour "olfactory ensheathing cells") dans la paroi du nez qui ont ensuite été injectées dans leur colonne vertébrale, tandis que dans le second groupe, les animaux n'ont reçu que du placebo. Dans les deux cas, ni le vétérinaire, ni le propriétaire du chien, ni l'animal lui-même ne savait quel traitement avait été administré. Après avoir reçu les injections, les chiens ont été testés à un mois d'intervalle à l'aide d'un tapis roulant et d'un harnais.

    Plus précisément, les chercheurs voulaient évaluer la capacité des animaux à coordonner les mouvements des membres de devant et de derrière. Ils ont alors constaté que les chiens ayant reçu les injections de cellules souches montraient une amélioration considérable que les autres ne présentaient pas, dès six semaines après l'injection. Les animaux parvenaient à bouger leurs membres de derrière auparavant paralysés, et à les coordonner avec ceux de devant alors qu'ils en étaient totalement incapables plus de 12 mois après leurs blessures.

    Source : maxisciences 

      
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