• Une méduse immortelle

    Découvertes extraordinaires

    Une méduse immortelle !

    Une méduse immortelle

    (photo : William McAtbash)

    Turritopsis nutricula est une méduse de la famille des hydrozoaires.

    Découverte par des chercheurs en biologie de l’université de Lecce, elle mesure à peine 4 ou 5 mm et est originaire de la mer des Caraïbes, bien que sa répartition se soit depuis largement étendue.

    Un livre sur les méduses : Les méduses, ces étranges animaux

    Elle serait immortelle d’après des recherches scientifiques. En effet, cette méduse serait capable d’inverser son processus de vieillissement, et ainsi de retourner à sa forme juvénile après avoir atteint sa maturité sexuelle, et ce indéfiniment grâce au processus de transdifférenciation. Mais cette immortalité potentielle inquiète les scientifiques, car elle serait responsable de la prolifération de ces méduses à travers toutes les eaux du globe. 

    (source : wikipedia)

    Un caractère très singulier vient d'être constaté sur une meduse lui permettant de se rajeunir après s'être accouplée et de vieillir à nouveau dans un cycle qui peut potentiellement se répéter indéfiniment offrant à cet animal marin les clés de l'immortalité.

    La Turritopsis Nutricula est ainsi entrain de se multiplier en grands nombres (puisqu'elle n'a pas besoin de mourrir!) et d'envahir nos océans, Dr Maria Miglietta de l'institut de marine tropicale de Smithsonian pense que:"Nous nous attendons à une invasion silencieuse du MONDE par ces méduses".

    Ces méduses qui venaient originellement des caraibes, sont aujourd'hui entrain d'envahir les mers et oceans du monde entier après avoir réussi à se faire transporter (involontairement) par les gros navires commerciaux.

    Des chercheurs pensent que les changements climatiques récents favorisent la prolifération de cette éspèce de méduses, d'autant plus que la pêche excessive des principaux prédateurs de méduses à fait en sorte qu'elle se démultiplient indéfiniment sans jamais mourrir.

    Il est à noter que d'autres éspèces de méduses avaient déjà envahi la mer Méditérannée, vous devez sûrement en avoir entendu parler si vous êtes récement allé en vacances aux environs de Martil dans le nord du maroc..

    Une bonne nouvelle pour certains, cette éspèce particulière de méduses ne dépasse pas les 5 milimètres! (les meduses rencontrées au maroc sont de plus grande taille).

    Les scientifiques de tous les horizons sont en train d'étudier les mécanismes que cette espèce a pu développer pour accèder à l'immortalité, .. sûrement dans l'espoir d'en apprendre quelque chose qui aiderait l'homme à combattre la viellesse et à vivre plus longtemps ...

    voir éternellement! pourquoi pas ?

    Un livre magnifique : Histoires incroyables d'animaux pas comme les autres

    ''Histoires de savoir'', la chronique de Jean-Luc Nothias.

    TIMOTHÉ demanda un jour à son père : « Combien de temps est-ce que ça vit, une araignée ? » « Alors là ! », répondit-il... Combien sommes-nous à connaître les durées de vie des animaux et des végétaux ? Une araignée ? Quelques mois ou... En fait, l'araignée est de ces espèces où la durée de vie des mâles et des femelles est très différente. L'évolution a ici favorisé la préservation des oeufs et c'est donc madame araignée qui est plus forte et qui vit plus longtemps que monsieur : jusqu'à une douzaine d'années pour elle contre deux à trois ans pour lui. Il lui arrive de plus, bien souvent, de perdre la tête, et la vie, au sens propre, au moment de la reproduction.

    Le monde du vivant est, sur ce chapitre comme sur les autres, d'une incroyable diversité. Les durées de vies des êtres vivants vont de quelques heures à plusieurs milliers d'années. Ceux qui vivent le moins longtemps sont des insectes, ceux qui vivent le plus longtemps sont des arbres. Entre les deux, on trouve les reptiles, les oiseaux, les poissons et les mammifères.

    L'éventail de la durée de vie chez les mammifères est également très large. Une musaraigne peut vivre deux ans, une souris quatre, un rat ou une taupe cinq, un hérisson ou une belette huit, un chien vingt, un ours ou un sanglier trente, un gorille cinquante, un cheval soixante, un éléphant jusqu'à une centaine d'années, voire plus.


    Les scientifiques se sont de­puis longtemps penchés sur ces différences et ont tenté de les expliquer.
    Les éléphants ont, proportionnellement, un cerveau plus petit et des pattes plus ­grosses que les souris. Est-ce pour cela qu'ils vivent plus longtemps ?

     La réponse est à chercher ailleurs. Car si on calcule le rapport poids du corps/poids du cerveau des mammifères, de la souris à la baleine en passant par des milliers d'intermédiaires, on s'aperçoit qu'il est remarquablement constant. En allant des petits aux gros, le poids du cerveau n'augmente que des deux tiers de l'augmentation du poids du corps.

    La différence de longévité des différentes espèces de mammifères est plutôt à trouver du côté... du coeur. En effet, un rongeur a une pompe cardiaque plus petite qu'un lion ou qu'une baleine. Son coeur bat donc plus vite parce qu'il est moins lourd à « remuer » et qu'il a moins d'« espace » à parcourir entre deux battements. Les petits animaux ont donc une fréquence cardiaque plus élevée que les gros et, par voie de conséquence, respirent également plus vite.

    Il est vrai que l'on peut, là aussi, trouver une constante dans l'éventail du vivant. L'augmentation de la durée du battement de coeur quand on passe des petits aux gros n'est proportionnellement que d'un quart à un tiers de celle de l'augmentation du poids des animaux. Mais cette constante n'empêche pas de penser que le temps de durée de vie « biolo­gique » des différentes espèces est le même. Autrement dit, le temps passe plus vite pour les petits que pour les gros.

    Stephen Jay Gould, le grand biologiste et paléontologiste américain récemment disparu, a résumé cette idée avec concision dans son ouvrage Le Pouce du panda : « La longueur de leur vie est proportionnelle à leur rythme de vie. » De simples calculs sur la fréquence cardiaque et le rythme de respiration ont montré que, en moyenne, tous les mammifères, quelle que soit leur taille, respirent 200 millions de fois au cours de leur vie, soit 800 millions de battements de coeur.
    Trois fois plus que la norme.

    Faut-il transposer à l'homme ? Non, car nous nous dis­tinguons nettement des autres mammifères. Et notre durée de vie est à ce titre « anormale ». Nous vivons quelque trois fois plus longtemps que nous ne le « devrions ». Et nous respirons effectivement trois fois plus que la norme.
    D'autres que les mammifères, avec des métabolismes bien différents, ont des durées de vie fort respectables. Le crabe peut vivre quinze ans, l'écrevisse vingt-cinq, le homard cinquante, l'anguille quatre-vingts ans et la carpe être centenaire. Chez les oiseaux, le moineau ou le rouge-gorge peuvent atteindre dix ans, le corbeau ou la mésange quinze ans, le ­merle ou le martinet vingt ans, la cigogne ou la mouette trente ans, le hibou grand duc cinquante ans.


    Chez les animaux, le champion toutes catégories semble bien être la tortue avec cent cinquante ans. Mais cela reste bien peu par rapport au règne végétal qui aligne des milliers d'années au compteur. L'olivier ou le lichen montent à mille ans tandis que le chêne assume deux millénaires, le châtaignier trois, le pin plus de quatre, le baobab cinq, le séquoia et le cyprès chauve six.
    La Terre, elle, a d'autres références. Si la planète avait commencé à exister il y a vingt-quatre heures, la « du­rée de vie de la vie humaine » n'aurait, grosso modo, qu'une soixantaine de secondes. Mais la vie elle-même, dans sa forme la plus rudimentaire, est apparue aux alentours de midi. C'est-à-dire il y a 2,5 milliards d'années.

    (source : lefigaro.fr/sciences)

    Une méduse immortelle

    Une méduse immortelle sème la panique dans le monde scientifique

    La méduse Turritopsis nutricula, découverte pour la première fois par des chercheurs en biologie de l’université de Lecce, serait originaire de la mer des Caraïbes et se répandrait à présent dans toutes les mers du globe.

    D’après des recherches scientifiques, elle serait le seul être vivant immortel. Ainsi, cette méduse serait capable de remonter le temps, passant d’une phase de vie avancée à une phase de vie plus jeune, par des mécanismes d’apoptose bloqués et de trans-différenciation, reconfigurant ainsi ses cellules défaillantes en cellules neuves et parfaites. Inconnues durant fort longtemps, ces méduses singulières furent difficiles à trouver puisqu’elles évoluent uniquement dans les eaux profondes, et, comme elles ne peuvent pas mourir, ces méduses se sont multipliées à travers les océans du monde entier, provoquant une panique presque surnaturelle dans la communauté scientifique internationale au point que le Docteur Maria Miglietta de l’institut marin tropical de Smithsonien a déclaré aux journalistes : « Nous nous préparons à une invasion silencieuse mondiale. »

    Une menace ou une alliée ?

    De par ses caractéristiques exceptionnelles, cette méduse fait l’objet d’études par les biologistes et les généticiens puisqu’elle est le seul organisme complexe vivant connu à ce jour capable d'inverser complètement son processus de vieillissement.

    Mais cette immortalité potentielle inquiète cependant les scientifiques, car elle serait responsable de l’accroissement démesuré de son espèce dans les eaux du globe. Des légendes entourent cette méduse, beaucoup de témoignages à travers le monde lui prêtent des phénomènes psychiques en tous genres. Est-ce son immortalité qui provoque une véritable colonisation de toutes les mers par cette méduse ? Difficile de répondre à cette question pour le moment. En revanche, il est certain que la méduse Turritopsis nutricula se répand dans toutes les eaux du globe de manière considérable chaque année.

    Une clé pour devenir immortel

    Les études menées sur la méduse Turritopsis nutricula ont poussé les scientifiques a trouver un moyen de reproduire le processus de renouvellement des tissus chez les êtres humains, voir même à redonner la vie… Par ailleurs, cette méduse immortelle possède la réponse qui permettrait de guérir l’homme de toute maladie en créant des médicaments anti-vieillissement.

    Le monde des immortels, bientôt une réalité ?

    Deux écoles scientifiques s’affrontent, l’une nous dit que l’homme est indépassable et que sa mutation doit être le biocyborg, c'est-à-dire l’ajout de technologies qui dopent ses capacités ; l’autre enseigne que tout est déjà dans nos gènes, comme endormi, qu’il suffit de retrouver en nous les moyens pour mettre en œuvre nos capacités qui seraient immenses, comme la capacité de se rajeunir, via un processus cellulaire particulier. Quelle école l’emportera, l’avenir apportera la réponse.

    Cependant les journalistes de WikiStrike pensent que ce sera la première, car l’école scientifique qui voit le dépassement de l’homme par le biocyborg permettra de donner la puissance aux multinationales qui posséderont les nanotechnologies et autres puces de ce nouveau marché du surhomme sous code-barre, pseudo-dieu qui ne sera qu’un esclave passionné de body-tuning.

    L’autre école scientifique donnerait la liberté absolue à tous et gratuitement, alors imaginez la tête de vos banquiers et de vos patrons ! Ayez pitié, pensez à eux, et prosternez-vous par compassion !...Ou pas !

    William McAtbash for WikiStrike

    (source : wikistrike

      

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