• Le Vatican et les extraterrestres

     Mystère des ovnis

    Le Vatican et les Extra Terrestres…  

     "Les signes sont de plus en plus nombreux. Les lumières dans le ciel apparaîtront rouges, bleues, vertes, rapidement. Quelqu’un vient de très loin et veut rencontrer les gens de la Terre. Les rendez-vous ont déjà eu lieu. Mais ceux qui ont vraiment vu se sont tus". Pape Jean XXII, 1935 . 

    Le Vatican et les extraterrestres

     (photo : lemonde

    LE PAPE FRANCOIS et les "visiteurs" 

    Publié le 6 avril 2013 par dark-zone

    Article source:dark-zone.blog
     
    En général, les groupes qui accusent les gouvernements de détenir les preuves d’une présence extraterrestre sur Terre s’adressent plutôt aux pouvoirs politiques et temporels. Mais, désormais, ils disposeront peut-être d’une oreille attentive au cœur même du pouvoir spirituel en la personne du nouveau pape.
     
    C’est du moins ce que laisse entendre le père José Gabriel Funes, 50 ans, un jésuite argentin, comme Jorge Mario Bergoglio, directeur de l’Observatoire du Vatican. Cet astronome avait fait passer des frissons de plaisir sur la communauté ufologique en accordant à l’ Osservatore Romano une interview titrée « L’extraterreste est mon frère ».
     
    Dans cet entretien paru en 2008, il affirme qu’il n’existe aucune incompatibilité entre la foi catholique et la possibilité d’existence d’autres formes de vie intelligentes.
     
    Saint François d’Assises, promu saint patron des ufologues
     
    Pour appuyer sa démonstration, il en appelle à Saint François d’Assises : « Comme lui, nous appelons nos frères d’autres créatures terrestres. Alors, pourquoi ne pourrions-nous pas dire ‘Notre frère, l’alien’ ? ».
     
    Or, saint François d’Assises, ainsi promu saint patron des ufologues, est l’inspirateur du souverain Pontife qui a choisi son nom en hommage au saint qui parlait aux oiseaux.
     
    José Gabriel Funes connaît de longue date le Saint Père.  Lors de son admission chez les Jésuites, l’un des trois examinateurs qui ont validé sa candidature était Jorge Mario Bergoglio.
     
    Le directeur de l’observatoire du Vatican souligne, dans une interview à Catholic News Service, que le pape peut se targuer d’un solide bagage scientifique. Il a suivi une formation de technicien en chimie avant d’entrer au noviciat. Le père Funes estime que cet intérêt de jeunesse pour les sciences est d’excellent augure pour sa propre discipline, même si, nuance-t-il, « le pape aura dans premier temps d’autres priorités ».
     
    Et pour ceux qui douteraient encore que la divulgation viendra du saint-siège plutôt que de la Maison Blanche, voici, pour ceux qui l’ont manquée, la vidéo de l’ovni qui aurait survolé le Vatican lors de l’élection du pape.

    Source : area51blog.

      

    « C'est une prétention énorme de l'homme de croire qu'il est seul dans l'univers. J'ai une très forte intuition qui me porte à croire que l'homme va probablement rencontrer des vies intelligentes et humaines, lors de ses voyages interplanétaires. Il ne faudrait pas être subjugué alors. Nos enfants ou nos petits-enfants doivent être prêts lorsque surviendra ce premier contact. » Dom Helder Camara, archevêque

     Les télescopes du Vatican ?  

    C'est peu connu mais le Vatican possède un télescope situé dans l'Arizona (Etats-Unis) dénommé le VATT (Vatican Advanced Technology Telescope). 

    Le Vatican Advanced Technology Telescope, dénommé le VATT, est un télescope Grégorien de 1,8 mètres d’observation dans les optiques et infrarouges. Il est situé sur le Mont Graham dans le sud de l’Arizona est a réalisé « Première Lumière » la lumière des étoiles, première à passer à travers le télescope sur un détecteur, en 1993.

     Il est exploité par l'Observatoire du Vatican, une des plus anciennes institutions de recherche astronomique dans le monde, en partenariat avec l'Université de l'Arizona. 

    Le cœur du télescope est un nid d’abeilles (construction f/1.0, borosilicate miroir primaire). Le miroir a été construit à l’Université de l’Arizona Steward Observatory Mirror Laboratory, pour des caractéristiques bien précises et des techniques ultra avancée, telles que : spin-casting, techniques de polissage, télescopes Magellan, miroirs de 8,4 mètres, miroir rapide (sa distance focale est égale à son diamètre). Ce télescope est très puissant est permet de voir plus loin que les autres puisqu’il associe différentes techniques de fabrication.

     En outre, le ciel au dessus du Mont Graham fait parti des plus clairs, dans le continent nord-américain.

    Le Vatican lui aurait donné le surnom de LUCIFER. Info ou intox ? 

    Et bien non ! Différentes sources confirment ce surnom donné au télescope du Vatican.

    LUCIFER du Latin : lux « lumière » et ferre « porter » : porte-lumière (Le porteur de lumière)

    Source : tobeornotplanet

     

    L'Observatoire du Vatican

    L’Observatoire astronomique (Specola Vaticana) est un institut de recherche scientifique qui dépend directement du Saint-Siège; il est dirigé par le Gouvernorat de l’Etat de la Cité du Vatican.

    L’Observatoire du Vatican peut être considéré comme l’un des observatoires astronomiques les plus anciens du monde. Son origine remonte en effet à la deuxième moitié du XVIe siècle, quand le pape Grégoire XIII fit construire au Vatican en 1578 la Tour des Vents et y invita les jésuites astronomes et mathématiciens du Collège romain pour préparer la réforme du calendrier, qui sera ensuite promulguée en 1582. Depuis, le Saint-Siège n’a jamais cessé de manifester de l’intérêt ou de donner son appui à la recherche astronomique. Cette ancienne tradition rejoignit son apogée au XXe siècle avec les recherches réalisées au Collège romain par le célèbre astronome jésuite, le père Angelo Secchi, qui fut le premier à classifier les étoiles sur la base de leurs spectres. Ce fut à partir de cette longue et riche tradition que Léon XIII, comme pour répondre aux persistantes accusations faites à l’Eglise d’être contraire au progrès scientifique, par le Motu Proprio Ut mysticam du 14 mars 1891, fonda l’Observatoire sur la colline du Vatican, derrière la basilique Saint-Pierre.

    Avec son directeur et son personnel provenant de divers ordres religieux comme les barnabites, les augustiniens et les jésuites, la Specola a oeuvré au Vatican pendant plus de 40 ans, avec comme principale occupation l’actualisation, en collaboration avec d’autres observatoires, du grand programme international de la Carte photographique du Ciel. En 1910, saint Pie X donna à la Specola de plus amples espaces, en lui attribuant le pavillon que Léon XIII avait fait construire dans les jardins du Vatican, et en nommant comme directeur le père G. Hagen s.j.
    Mais au début des années trente, l’augmentation de l’illumination électrique qui avait suivi la croissance urbaine de la Ville éternelle avait rendu le ciel de Rome trop lumineux pour permettre aux astronomes l’étude des étoiles plus faibles. Pie XI décida alors de transférer l’Observatoire dans sa résidence d’été à Castelgandolfo, aux Colli Albani à 35 km au sud de Rome. C’est ainsi qu’en 1939, dans ce cadre riche d’histoire, un observatoire moderne fut refondé et confié aux jésuites, équipé de trois nouveaux télescopes et d’un laboratoire d’astrophysique pour analyses spectrochimiques. Parmi les divers programmes d’étude lancés par le nouvel institut, il faut rappeler de façon particulière une importante recherche sur les étoiles variables. Ensuite, en 1957, l’installation d’un télescope à grand angle de type Schmidt et d’un nouveau centre de calcul, qui permirent d’étendre la recherche à de nouveaux secteurs comme le développement de nouvelles techniques pour la classification des étoiles sur la base de leurs spectres, recherche qui est encore actuelle à l’Observatoire.

    A cause de l’incessante extension de la ville de Rome et de ses environs, le ciel de Castelgandolfo se fit à son tour si lumineux que les astronomes furent à nouveau obligés de chercher un autre lieu pour leurs observations. C’est pourquoi, en 1981, pour la première fois dans son histoire, l’Observatoire fonda un deuxième centre de recherche, le “Vatican Observatory Research Group” (VORG), à Tucson en Arizona. Les astronomes du Vatican ont leurs bureaux à l’Observatoire Steward de l’Université d’Arizona, et en vertu d’une absolue parité d’examen de leurs propositions d’observation, ils peuvent accéder à tous les télescopes modernes situés dans la région. En 1993, l’Observatoire du Vatican, en collaboration avec l’Observatoire Steward, a terminé la construction du Télescope Vatican à Technologie Avancée (VATT), placé sur le Mont Graham (Arizona), le meilleur site astronomique du continent nord-américain.

    Le VATT est le premier télescope optique à infrarouges de l’Observatoire International du Mont Graham: un projet qui va être complété dans les prochaines années avec la construction de télescopes parmi les plus grands et sophistiqués du monde. Le miroir primaire du VATT, d’un diamètre d’environ 2 mètres, est le premier à avoir été construit avec la nouvelle technique du four rotatif. Ayant désormais à leur disposition leur propre télescope, les astronomes pourront enfin développer à Tucson, comme ils l’avaient fait dans les années précédentes à Castelgandolfo, des programmes continus de recherche à longue échéance. 

    Ainsi, depuis ses deux centres, l’Observatoire du Vatican poursuivra ses recherches qui comprennent entre autres: les modèles cosmologiques, la classification des étoiles dites peculiari selon leur spectre, la distribution des étoiles riches et pauvres en métaux, les étoiles binaires avec échanges de matière, le matériau présent dans les nuées obscures dans lesquelles se forment les nouvelles étoiles, la poudre qui enveloppe les jeunes étoiles, l’histoire de la science.

    L’Observatoire réalise ce programme en collaboration avec de nombreux instituts astronomiques d’autres pays comme l’Argentine, le Brésil, le Canada, le Chili, la Finlande, l’Italie, la Lituanie, l’Afrique du Sud et les Etats Unis. Il est en outre membre de l’Union Astronomique Internationale (IAU) et du Centre International d’Astrophysique Relativiste (ICRA). En 1987 la Specola Vaticana, en collaboration avec le Centre pour la Théologie et les Sciences Naturelles dont le siège est à Berkeley, Californie, a inauguré une série de séminaires d’étude interdisciplinaire qui touche à la science, la philosophie et la sociologie sur le thème de l’action divine dans une perspective scientifique.

    A Castegandolfo la Bibliothèque, riche d’environ 22.000 volumes, possède une précieuse collection de livres anciens dont certaines oeuvres de Copernic, Galilée, Newton, Kepler, Brahé, Clavius, Secchi; elle accueille également une importante collection de météorites, précieuses pour les informations qu’elles peuvent fournir sur les origines du système solaire. Les résultats des recherches sont publiés sur des revues internationales. Le Rapport Annuel est envoyé à environ 400 instituts répandus dans le monde. Tous les deux ans environ l’Observatoire organise des rencontres internationales sur les sujets d’étude propres à l’Institut, et en publie les Actes. A ces rencontres sont généralement envoyés une vingtaine de savants. Toujours à Castelgandolfo, en 1986, un cours d’été d’astronomie d’une durée d’un mois a été organisé pour 25 étudiants provenant de divers parties du monde, avec la participation d’éminents savants. L’initiative, qui fut à nouveau proposée en 1988, se répète désormais tous les deux ans. De plus à Castelgandolfo, pour des périodes plus ou moins longues, sont accueillis des savants qui désirent collaborer aux recherches des astronomes de la Specola.
    L’Observatoire est financé chaque année par le Saint-Siège; cependant, pour l’actualisation de programmes particuliers comme le VATT, l’Observatoire compte sur l’aide d’amis et bienfaiteurs. C’est dans ce but qu’a été fondée la Société “Vatican Observatory Foundation”, exempte de taxes en Arizona.

    Source : vaticanstate  

    Nos frères extraterrestres

    Article de MORISSON JOCELYN - Publié le 1 septembre 2008 - Le Monde des Religions n°31

    La possibilité d'une vie extraterrestre n'est exclue, en théorie, par aucune des grandes religions, dont les autorités adoptent toutefois des positions mitigées. Une prudence amenée à évoluer par des avancées scientifiques constantes. Lorsque le père José Gabriel Funes, directeur de l'observatoire du Vatican, s'est prononcé en avril dernier sur l'existence d'autres planètes habitées, il a déclenché une grande vague de curiosité : « Tout comme il y a une multitude de créatures sur Terre, il pourrait y avoir d'autres êtres, même des êtres intelligents, créés par Dieu. Cela ne contredit pas notre foi car nous ne pouvons pas poser de limites à la liberté créatrice de Dieu », a-t-il expliqué.

    Unique organisme scientifique financé (en partie) par le Saint-Siège, l'observatoire du Vatican est membre de l'Union astronomique internationale. Poursuivant son audacieuse réflexion, le père Funes a ensuite estimé que nous pourrions parler de « notre frère extraterrestre », tout comme François d'Assise considérait comme nos frères et sœurs l'ensemble des créatures terrestres. Mais aussitôt, le voilà tenu de se justifier sur les aspects doctrinaux relatifs au salut et à l'incarnation. « Si d'autres êtres intelligents existent, il n'est pas dit qu'ils ont besoin de la rédemption, a-t-il alors précisé. Peut-être sont-ils restés dans la pleine amitié avec leur créateur... »

    Et sont donc exempts du péché originel. Mais dans le cas contraire, l'incarnation vaudrait aussi pour eux, estime-t-il, car « l'incarnation est un événement totalement unique ». En évoquant ce thème, le père Funes s'inscrit dans une longue lignée théologique et surtout dans celle de son prédécesseur à l'observatoire, le père George Coyne, qui s'était prononcé sur cette question dans le livre dirigé par le sociologue des religions Alexandre Vigne, Dieu, l'Église et les extraterrestres (Albin Michel, 2000). « Nous sommes allés à Rome dans le cadre d'un documentaire pour France 2, raconte Alexandre Vigne. George Coyne nous a dit que, selon lui, l'univers est fait pour fabriquer la vie, donc l'existence d'autres êtres ne pose pas de problème à sa foi : "C'est un défi salutaire qui la grandit au lieu de l'enfermer", nous a-t-il expliqué. »

    José Gabriel Funes et George Coyne s'exprimaient cependant à titre personnel et en tant qu'astronomes. Il est plus difficile d'avoir la position officielle du Vatican sur la question. Avec l'ouvrage qu'il a dirigé, Alexandre Vigne a souhaité poursuivre le travail, selon lui inachevé, de la commission installée par Jean Paul II dès 1981 pour la réhabilitation de Galilée. « Tout en se gardant d'affirmer l'existence de la vie extraterrestre, Galilée acceptait cette hypothèse en expliquant que les étoiles étaient comme notre soleil, pourvues de planètes en rotation, explique-t-il. La Commission aurait dû reprendre l'ensemble du débat. À sa décharge, la question n'était pas encore d'actualité car elle a rendu ses travaux en 1992. » Soit trois ans avant la découverte de la première exoplanète. Aussi dite « extrasolaire », il s'agit d'une planète en orbite autour d'une étoile autre que le soleil . L'héliocentrisme de Galilée rendait possible l'existence d'une vie ailleurs mais ce dernier s'est gardé de franchir ce pas.

    En revanche, Giordano Bruno a été condamné au bûcher en partie pour ses « amitiés » extraterrestres. Finalement, observe Alexandre Vigne, il a fallu attendre octobre 2001 pour qu'un document de l'Église fasse référence à l'existence des exoplanètes. La déclaration finale de l'Assemblée générale ordinaire du Synode des évêques évoque ainsi « les merveilles dont nous sommes les témoins aujourd'hui dans l'univers ». « 365 sortes d'êtres vivants » Quant aux aspects théologiques, Alexandre Vigne note que la position contemporaine de l'Église s'inspire de l'évolution doctrinale consécutive à la découverte du nouveau monde : « La doctrine était alors : "Hors de l'Église, point de salut." Mais à partir du XVIe siècle, les théologiens ont changé d'optique : le Christ sauve même ceux qui ne sont pas membres de l'Église, donc malgré leur foi et sans le secours de leur religion. »

    Le judaïsme n'est bien sûr pas absent de cette réflexion. Dans un texte consacré aux origines de la création, le talmudiste Hervé élie Bokobza souligne que le Zohar, un des ouvrages majeurs de la kabbale, fait état de créatures humaines résidant sur des planètes situées « en dessous » de notre terre. « Il n'est pas sûr que l'évocation de ces êtres corresponde aux extraterrestres tels que nous les imaginons, précise-t-il. Le Zohar affirme en effet que des descendants de Caïn ayant deux têtes auraient migré vers une terre appelée Arka. D'autres sources parlent de 365 sortes d'êtres vivants.

    Certains ont un visage ou un corps semblables à ceux du taureau, d'autres ont plusieurs visages, plusieurs oreilles ou plusieurs bras, ainsi que d'autres dissemblances. » Bien qu'allégoriques, souligne Hervé élie Bokobza, « les récits de la littérature midrashique démontrent que si d'éventuelles découvertes scientifiques révélaient la présence d'autres êtres vivants dans l'univers, les principes de la Torah et les valeurs du judaïsme n'en seraient pas déstabilisés ».

    L'Éveil étendu « à tous les mondes » L'islam va plus loin en faisant la « prédiction » non seulement de l'existence de la vie extraterrestre mais d'une rencontre avec les terriens : « Parmi Ses Preuves est la création des cieux et de la terre et des êtres vivants qu'Il y a disséminés. Il a en outre le pouvoir de les réunir quand Il voudra » (42, 29). Et le Coran mentionne l'existence d'autres planètes, via le chiffre 7, qui désigne la multitude : « Allah qui a créé sept cieux et autant de terres » (65, 12).

    Les religions d'Asie ne sont pas en reste. Le bouddhisme Mahayana comporte des soutras qui stipulent que l'enseignement de l'Éveillé s'étend « à tous les mondes ». Dans le soutra de la Contemplation de la vie infinie, Bouddha fait jaillir de son front un rayon de lumière « qui éclaira tous les mondes et revint se poser sur la tête du Bouddha, formant comme une tour de lumière.

    Dans cette tour, on pouvait voir toutes les terres des bouddhas ». L'existence de planètes hors du système solaire est aujourd'hui avérée. Or trouver des planètes extrasolaires est le premier terme de la fameuse équation de Frank Drake qui vise à évaluer les probabilités de l'existence de civilisations extraterrestres. Le terme suivant est le nombre de planètes « habitables ». Là encore, cette probabilité n'est plus égale à zéro puisqu'au moins une exoplanète est jugée habitable selon les critères définis, c'est-à-dire essentiellement liés à la température de surface, donc à la distance à l'étoile et à la « brillance » de cette étoile.

    Cette planète fait le tour en treize jours de son étoile, une naine rouge peu lumineuse. La température moyenne pourrait être comprise entre 0 et 40 °C à sa surface, laquelle pourrait être rocheuse ou recouverte d'un océan. « L'hypothèse de travail consiste à chercher une vie semblable à la nôtre, basée sur l'eau, l'oxydoréduction, la chimie du carbone, l'ADN, etc., précise l'astrophysicienne Sylvie Vauclair. Nous sommes très proches de trouver des planètes solides dans la zone habitable, ce qui sera probablement déterminé avec certitude dans les deux ou trois ans à venir. » Astrobiologie et ufologie De la notion d'habitabilité, on passe à la recherche effective de vie extraterrestre. Cette discipline, baptisée exobiologie ou astrobiologie, repose sur l'idée que nous nous faisons de la vie à partir du modèle que nous avons sous les yeux.

    Toutes les pistes restent ouvertes. Depuis quelques années, ce domaine fait l'objet de budgets de recherche considérables et l'étude des « comportements intelligents » devient partie prenante. Dès lors, si l'existence d'exoplanètes habitables devient rapidement une quasi banalité, si les réflexions autour du principe anthropique  laissent penser que la vie a de grandes probabilités d'être apparue ailleurs, et puisqu'enfin même les religions prennent aujourd'hui des positions officielles sur la question, il est peut-être un domaine qui mérite à son tour d'être reconsidéré, celui de l'ufologie.

    Source : lemondedesreligions


      

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