• Magie et Mystère de Dendérah

     Lieux énigmatiques 

    Magie et Mystère de Dendérah

    Temple d’Hathor (Egypte) 

    De Dendérah à Eleusis,
    En l’orage d’un corps qui dort,
    Maître apprend mystère d’Isis,
    Pour renaître à bon port.

    Tel le phare d’Alexandrie brillant de sa lumière d’or.
    Elève sème ses fleurs de lys,
    Pour navigateur cherchant son sort,
    En la lumière de ses abysses.

    D’Eleusis à Dendérah,
    Au printemps des âmes en fleur.
    Maître, élève franchissent le pas
    Des retrouvailles à l’ombre d’un phare en pleur 

    Auteur Inconnu

        

    Magie et Mystère de Dendérah

    Le "couloir du temps" à Denderah

    Voici ma demeure, Dendérah,

    celle de la Dame du Ciel, la mère des survivants, construite par les Suivants d'Horus à partir du 24 mai 4608 avant notre ère, premier jour du cycle du Taureau Céleste ... tu vois la maison de vie, elle fait partie de la double maison  de vie des " Combinaisons-Mathématiques-Divines " qui expliquent la géométrie du ciel pour prévoir les cataclysmes qu'engendrent la navigation céleste de la Terre et permettre à l'humanité d'y survivre. Sous le temple, dans ce que les Grecs appèleront le grand labyrinthe, les chambres d'initiation instruisaient les postulants sur les mystères de la vie et de notre univers afin que la connaissance dirige la marche des peuples...

    " Du nombre des ruines, la plus merveilleuse est Tentyris ( le nom grec de Ta-Nout-Râ-Ptah, transformé plus tard en Dendérah ). Elle a 180 fenêtres, et le Soleil y pénètre chaque matin par une fenêtre différente jusqu'à ce qu'il arrive à la dernière; après, il retourne en sens contraire le même voyage "

    El-Makrisi, description de l'Egypte, 1468.

    " Dendérah ! Ce nom évoque chez tous ceux qui ont fait le pélérinage classique de l'Egypte en felouque sur le Nil la première vision réelle de la beauté la plus pure et la plus antique qu'ils aient eue d'un temple égyptien ! "G.Maspero ( extrait d'une lettre du 27 juin 1900 )

    Restauré une troisième fois par Khéops suivant les plans antérieurs soigneusement conservés, il fut restauré une dernière fois par l'empereur Auguste qui y reçut la haute initiation comme d'autres :   les grands prêtres et les pharaons, Moïse, Pythagore, probablement Jésus et Jean qui en rapportèrent une vision de l'apocalypse, mystère le plus profond qui achevait l'initiation.

    Gardien des Lois divines et des mathématiques célestes, le savoir de ce plus vieux temple égyptien a été partiellement sauvé par Jean, Antoine, Pacôme, Benoît de Nurcie au Mont Cassin puis par les moines bénédictins à Cluny, Cîteaux, Clairvaux.

     Ce savoir global  est au cœur de l’organisation en réseau, il permet de trouver nos raisons de vivre et de mourir, d'élaborer une culture à partir de la première source initiatique de savoir ainsi qu'à partir de la source intellectuelle et scientifique. Le rationalisme qui défend nos systèmes de pouvoir poursuit l'interdiction par l'église romaine de la première source de savoir.

    Ce savoir global a été restauré la dernière fois en Europe au temps des cathédrales puis lors de la Renaissance, à nous de l'actualiser et de le retravailler pour une nouvelle époque florissante organisée en réseau et fondée sur un savoir global actualisé capable de marier les cultures des peuples. Ce savoir commence en nous, par connaître celui qui vit en nous et nous fait vivre après la vie humaine, par connaître l'univers et son principe de vie dont notre existence terrestre fait partie...

    Source : fileane.com/

    VISITE DU TEMPLE : 

    Capitale du VIe nome de Haute Égypte {mais à une époque plus récente ce rôle fut dévolu à Qéna}, sur la rive gauche du Nil, à environ 60km au nord de Louqsor. Elle s'appelait Iounet ou « On-de-la-déesse », en égyptien Nitentore, grécisé en Tentyris.

    Bien que des textes attestent, dès l'Ancien Empire, l'importance de ce haut lieu du culte d'Hathor. Ce site est surtout connu pour son temple mis en chantier sous les derniers Ptolémées et achevé à l'époque romaine. 

    La nécropole comprend des tombes du début de la période pharaonique et de nombreux mastabas, vastes mais peu décorés, construis par les notables. A l'ouest du site se trouvent des catacombes à voûtes de briques, destinés à la sépulture d'animaux, surtout d'oiseaux et de chiens. Des sépultures de vaches {l'une des formes d’Hathor} ont été également mises à jour en différents points de la nécropole.

    Une petite chapelle de Nebhepetrê Montouhotep a été démontée et reconstruite au musée du Caire. L'édifice, qui possède aussi des inscriptions de Merneptah, fut probablement subordonné au temple principal de l'époque.  

    La porte monumentale de Domitien et de Trajan, précédée par des kiosques romains, qui s'ouvre dans un massif mur d'enceinte en briques crues, donne sur une zone découverte, avec un mammisi d'époque romaine à l'ouest. Il était considéré comme l'endroit rituel où Hathor donnait le jour au jeune Ihi. Au sud de ce mammisi se trouve une autre maison de naissance et un « sanatorium », où les visiteurs pouvaient se baigner dans les eaux sacrées ou « incuber », c'est a dire passer la nuit en l'attente d'une apparition thérapeutique de la déesse.

    Le temple principal est le plus grand et le mieux décoré de cette époque. Le premier roi cité est Ptolémée XII Aulète. La salle hypostyle a été décorée sous les règnes d'Auguste et Néron. Les colonnes de cette salle et celle de la « salle des fêtes » possèdent des chapiteaux en forme de sistre, instrument de musique destinés au culte d'Hathor.  

    Les cryptes du temple sont particulières. Elles consistent en une suite de chambres sur trois étages, dans l'épaisseur de la muraille extérieure. Leurs principales fonctions étaient le rangement des objets du culte, des archives et des emblèmes magiques de protection du temple. Leurs décorations suit l'axe du temple. Les plus important bas-reliefs, où les sistres ont la première place, étaient dans l'axe lui-même. Il y a aussi dans l'épaisseur de la muraille des escaliers aboutissant à la toiture. Celle-ci était surmontée d'un kiosque, où l'on célébrait rituellement l'union de la déesse au disque solaire. Il existe en outre, sur la terrasse, deux reliquaires.

     C'est dans l'un d'eux que ce trouvait la carte du ciel, des constellation et des décans, connu sous le nom de « zodiaque de Dendérah ». Le temple n'en conserve qu'un moulage, l'original ayant été transporté au musée du Louvre à Paris. 

    Magie et Mystère de Dendérah 

    HATHOR  « Déesse de la l’Amour, de la Joie et la Musique » 

    Dame de Gébéleïn, de Dendérah, de Cusae, d'Atfih, d'Imaou, Hathor du sycomore à Memphis, Hathor dans tous les lieux en qui les Grecs virent des « cités d'Aphrodite », dans le nord comme dans le sud, son nom signifie « demeure d'Horus ».

    Régente et corps du ciel, nourrice du souverain d'Égypte, mère d'Horus comme Isis, déesse d'or, figure flamboyante qui revêt l'aspect d'une lionne et se confond alors avec Tefnout. La litanie des sanctuaires, surnoms et attributs d'Hathor s'allongerait interminablement, un même nom recouvrant en fait la personnalité initialement multiple de plusieurs divinités. On connaît même un groupe de « sept Hathor » qui jouait le rôle de nos fées, fixant dès la naissance les destins du nouveau-né. Déesse de l'amour et de la mort, mère et fille céleste.

     Les différents aspects d'Hathor se résument dans son identification avec la vache. Sous les traits d'un bovidé ou d'une jeune femme, elle porte la couronne composée de deux cornes lyriformes encerclant le disque solaire. Dans les temples et les chapelles qui lui sont dédiés, elle orne les chapiteaux de son visage humain aux oreilles de vache. Ses emblèmes, le sistre et le menat, sont en rapport avec la fécondité.  

    Les égyptiens faisaient encore d'elle la maîtresse des pays lointains, Pount, Byblos, région minière du Sinaï. Sur la rive gauche, à Thèbes comme à Memphis, Hathor devient patronne de la montagne des morts et c'est dans ce rôle cosmique et familier que la montre la vache découverte dans la chapelle de Deir El-Bahari. Mais dans son grand temple de Dendérah elle nous apparaît dans ses aspects les plus classiques: elle y est à la fois déesse universelle, jeune femme aimable et souriante, déesse de la joie, de la danse et de la musique.

    Source : 2terres.hautesavoie.net/

    LA FRESQUE DE NOUT (Déesse du Ciel) à DENDERAH

    Magie et Mystère de Dendérah

    Les Egyptiens voient le ciel comme une sorte de voûte soutenue par quatre piliers disposés aux quatre coins de la Terre (les quatre points cardinaux). Selon une autre conception, c'est la déesse Nout penchée sur la terre qui forme avec son corps la voûte céleste. 

    Le soleil effectue sa course orbitale en suivant cette voûte, le soir, Nout avale le soleil pour l'engendrer à nouveau le matin après qu'il a traversé son corps. En raison de ce fonctionnement régulier, Nout est la maîtresse de la vie et de la mort, elle assure à chaque être la résurrection.

    Geb est représenté à terre en se soulevant sur un coude et en fléchissant un genou. Il essaie ainsi de se relever pour rejoindre sa soeur-épouse, ce qui provoque les ondulations de la terre, c'est pour cette raison que les Egyptiens appellent les montagnes les "soulèvements de Geb". 

    Source : fbradu.free.fr

     

      

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