• Abydos et l’Osireion

      Lieux énigmatiques

    ABYDOS, la cité Sainte des Egyptiens

    2016 - Une cité antique de  7000 ans mise à jour à Abydos (Egypte)

    Courrier des émanants novembre 2016

    Des huttes, de la poterie, des outils en pierre et quinze grandes tombes ont été trouvées en Haute-Egypte, non loin du temple du pharaon Séthi 1er à Abydos. Des archéologues ont découvert une cité et un cimetière antiques en Egypte datant de 5 300 avant Jésus-Christ, a annoncé mercredi 23 novembre le ministère des antiquités. La cité et la nécropole – abritant vraisemblablement des hauts fonctionnaires – ont été découvertes en Haute-Egypte à quelque 400 mètres du temple de Séthi 1er dans la cité antique d’Abydos, a affirmé le ministre Mahmoud Afifi. Elles dateraient de 5 316 avant J.-C. Les archéologues ont décelé des huttes, de la poterie et des outils en pierre, a-t-il précisé. M. Afifi a également fait état de la découverte lors des fouilles de 15 grandes tombes – certaines même plus grandes que les tombes royales à Abydos – suggérant qu’elles abritaient les corps de figures importantes. 
    Le site prédynastique d’Abydos a hébergé le tombeau d’Osiris

    « Cette découverte pourrait éclairer de nombreuses informations sur l’histoire d’Abydos », souligne-t-il dans le communiqué de son ministère. Située à 550 km environ au sud du Caire et célèbre dans l’antiquité pour avoir abrité le tombeau d’Osiris, le dieu des morts, le site prédynastique d’Abydos est connu pour ses temples, notamment celui de Séthi 1er et ses nécropoles 

    Source :  .lemonde

     

    Abydos et l’Osireion 

    Probablement construit vers 1300 avant JC, l'Osireion était entièrement souterrain à l'origine.

    Aucun site en Egypte ne fut plus sacré que celui-ci. Son plan figure un rectangle central, d'où une esplanade émerge de l'eau. Cette terrasse bordée de lourds piliers est munie de cavités abritant les reliquaires Osirien.

     Deux escaliers descendent dans la nappe aquatique, symbolisant "l'océan Primordial" et pour l'initié le berceau de la renaissance éternelle.

    Le cénotaphe, que l'on nomme Osireion, est construit en hypogée dans une butte rocheuse, c'est une copie du sanctuaire d'Osiris en Abydos. Il est situé derrière le Temple, mais sur le même axe. On accède, à ce dernier, par un long couloir en pente douce, dont les parois sont couvertes de textes tirés du "Livre des Portes" et du "Livre des Cavernes". La première salle est ornée de scènes et de citations du "Livre des Morts". Ici, on renaissait et éprouvait la présence divine, après un long et dangereux parcours initiatique. De chaque coté du hall central six cellules, puis deux orientées à L'ouest et trois à l'est, mesurant 1,98m sur 2,15m. elles étaient munies de portes, mais les murs étaient dénudés. Elles étaient destinées aux mystères de l'incubation.

     Le cénotaphe lui-même est une grande salle, soutenue par deux rangées de cinq piliers de granit rose. Il imite une île, symbole du "tertre primordial" émergeant d'un bassin. Au milieu de cette éminence devait être posé un sarcophage symbolique, mais vide. Elle rappelle les salles des pyramides de Saqqarah. La dernière salle dite du " sarcophage ", possède un plafond astronomique avec une représentation de la déesse Nout. L'ensemble avait un toit à architraves, en granit massif, qui fut par la suite enseveli dans les sables.

     

    Le papyrus de  Leyde , faisant référence aux mystères Abydéens nous dit:

    "Tu passes la nuit, et tu dors dans l'endroit réservé aux mystères. Pour toi s'ouvrent les portes de l'horizon de l'autre monde

    Dans la paix tu atteins le saint lieu d'Osiris"

    L'initié qui avait terminé son voyage était enfin"Maatkhérou", c'est à dire Juste de voix.

    Pour en savoir plus:  Abydos de David O'connor

    Source : /neferhotep.over-blog.com 

    Religion : La légende d’Osiris

     Abydos a une place importante dans l’histoire religieuse égyptienne. A l’origine, son dieu local était Khentamentiou, « chef des occidentaux » ou « patron des trépassés ».

    Il fut rapidement supplanté par le dieu Osiris, venu du delta (de Busiris).

    Plusieurs légendes rapportent qu’Osiris était un roi bon, ayant appris l’agriculture aux hommes.

    Jaloux, son frère Seth le tua, le découpa en plusieurs morceaux (le nombre varie suivant les sources) qu’il jeta dans le Nil. Isis rechercha patiemment ces morceaux dispersés dans toute l’Egypte, reconstitua le cadavre de son époux, le momifia et réussit à lui rendre (partiellement ?) la vie, afin d’être fécondée et de donner naissance à Horus, fils posthume d’Osiris.

     Plus tard, Horus vengea son père son triomphant de son oncle Seth. Il récupéra ainsi le trone d’Egypte.

    Osiris, lui, devint le dieu des morts, le maître de ce que nous appelons l’enfer et le paradis. 

    Cette légende jette les bases de plusieurs concepts fondamentaux de la religion et de la politique egyptienne :

    - La "résurrection" après la mort.

    - Le rôle éminent du principe féminin (Isis) dans la "résurrection": Le sang royal se transmet par les femmes.

    - Le pouvoir royal hérité par le fils du roi (Horus fils d'Osiris).

    - Le désordre (Seth) comme mal nécessaire pour aboutir à l'ordre (la royauté, d'Horus puis des pharaons).

    - La momification.

     

    Religion : Cultes

    Le rôle prédominent d’Abydos est du au « morceau » qu’Isis y retrouva : La tête.  
    Une grande fête célébrait chaque année le retour à la  vie du dieu. On y mimait son meurtre et la lutte des partisans d’Horus et Seth : Peut-être les premières représentations théâtrales au monde ?
     
    Pour mériter les grâces du maître de l’au-delà, chacun souhaitait faire, de son vivant, un pèlerinage au sanctuaire d’Osiris à Abydos. Si ce vœu n’avait pu se réaliser, il restait encore la possibilité d’effectuer ce voyage après la mort, avant d’être conduit au tombeau. Ce voyage posthume (réel ou fictif) était souvent représenté dans les tombes.
    Bien que cela ne soit pas leur but premier, les scènes visibles dans les 7 sanctuaires du temple de Sethi Ier détaillent le rituel effectué devant chaque dieu. Elles sont donc d’une importance capitale pour la compréhension du culte journalier au Nouvel Empire. 

    Source : alain.guilleux.free.fr/ 

         

     ABYDOS et l’Osireion

    L’Histoire des Dynasties d’après la « Liste de Manéthon » écrites sur un mur du Temple d’Abydos 

    Le secret d'Abydos

    Manéthon créa les trente dynasties égyptiennes et il rédigea une histoire des rois qui gouvernèrent pendant plus de 3000 ans l'Egypte. 

    Manéthon fut l’un des plus grands historiens égyptiens. Il naquit à Sebennytos vers la fin du IVe siècle avant notre ère, l’actuelle Samanoud dans le Delta du Nil. Cette cité était le chef-lieu du 12e nome (province) de Basse-Egypte. 

    Manéthon et Ptolémée II

    Manéthon vécut sous le règne de Ptolémée II Philadelphe. Ce roi macédonien inaugura la bibliothèque et le musée d’Alexandrie. Il s’intéressa aux cultures étrangères à la Grèce et à la Macédoine. Il fit traduire en grec l’Ancien Testament : la Septante. Manéthon, lui, rédigea une Histoire d’Egypte, en grec, afin que le roi apprenne à mieux connaître son royaume. 

    La conservation du texte de Manéthon

    Malheureusement, le texte de Manéthon ne fut pas conservé au-delà de l’Antiquité. Il fut résumé par d’autres auteurs. Le plus ancien d’entre eux fut l’historien juif Flavius Josèphe (Ier siècle de notre ère), dans son Contre Apion, rédigé en grec.

    L’historien chrétien Eusèbe (IVe siècle de notre ère) résuma également l’œuvre de Manéthon. Ce texte ne fut pas conservé non plus. Seul un résumé byzantin d’Eusèbe permet de le connaître. Un historien arménien de la fin de l’Antiquité traduisit, dans sa langue, le récit d’Eusèbe. Ce texte a été conservé jusqu’à notre époque.

    Le chroniqueur romain Africanus résuma également l’œuvre de Manéthon. Malheureusement son texte n’est connu qu’au travers d’un autre résumé. Ce dernier fut réalisé par l’écrivain byzantin Georges le Syncelle, au IXe siècle de notre ère. Cet auteur mit en parallèle les textes d’Eusèbe et d’Africanus.

    Quelques courts extraits de L’Histoire d’Egypte de Manéthon sont également connus par des passages d’autres écrivains antiques: Plutarque, Elien, Porphyre, Diogène Laërte, Théodoret de Cyr et Jean le Lydien.

    Abydos et l’Osireion

    Le découpage dynastique

    Manéthon semble être le premier auteur à effectuer un découpage de l’histoire d’Egypte en trente dynasties numérotées. Ce système est toujours employé par les égyptologues.

    Il est clair que le découpage de Manéthon n’est utile que pour classer les rois. Il n’a rien à voir avec le sens moderne du mot «dynastie». Dans l'Ancien Empire, les dynasties changent alors que des liens familiaux subsistent: Houni (dernier roi de la IIIe dynastie) est le père de Snéfrou (premier roi de la IVe dynastie), Ounas (dernier roi de la Ve dynastie) est le père ou le grand-père de Téti (premier roi de la VIe dynastie)…

    Dynasties de Manéthon et égyptologie moderne

    De plus, ce découpage arbitraire entraîne plusieurs problèmes. Les archéologues mirent au jour les traces de rois antérieurs à la première dynastie. Ils ont donc créés une dynastie «0». Manéthon inventa même une dynastie, la 7e. Certains chercheurs tentèrent, en vain, de trouver les traces de rois qui n'existaient pas. Il en négligea certaines durant les périodes de troubles (Hatchepsout et Akhénaton n’y figurent pas). Enfin, les différents résumés de Manéthon ne livrent pas toujours le même nombre de rois pour une dynastie. Les noms de ceux-ci, en plus d’être hellénisés varient.

    Source : suite101.fr/

    ***

    Les Égyptiens n'avaient pas une conscience historique comme nous l'entendons. La "science" de l'histoire n'existait pas. Mais dire que leur passé leur restait indifférent serait complètement injustifié! La mémoire des ancêtres, par exemple, joue un rôle primordial dans la société, et les pharaons eux-mêmes ni échappent pas!

    Ainsi, le pharaon Sethy Ier de la XIXe dynastie a fait inscrire, dans son temple d'Abydos, une liste monumentale avec les noms de 76 de ses prédécesseurs sur le trône des Deux-Terres. Mais il faut faire attention quand on utilise cette liste dans un but chronologique. Son rôle premier en est un de culte (sinon politique). Sethy désirait ainsi faire vivre le nom des pharaons choisis.

    Dans cette optique particulière, on comprendra que seul les rois auxquels Sethy vouait un certain culte y sont inscrits. Des pharaons hérétiques comme Akhenaton n'y ont donc pas leur place. De plus, dans le but de se montrer héritier d'une longue et grandiose lignée, toutes références a des changements dynastiques ou à de possibles chevauchements de règnes sont systématiquement gommées. La liste de Sethy fut ensuite reprise par son fils Ramsès II, lui aussi dans son propre temple d'Abydos.

    Une deuxième grande liste est souvent mentionnée, celle de Saqqarah. Inscrite tôt sous la XIXe dynastie, dans la tombe d'un particulier, elle comptait 56 rois.  

    Pour en savoir plus:  Abydos de David O'connor 

    Source : angelfire.com/ 

    Abydos et l’Osireion 

     

    Le temple d'horus serait construit comme un micro-processeur

     Les  égyptologistes traditionnels et penseurs comme Zahi Hawass maintiennent que les égyptiens de l'antiquité ont construit tous les monuments comme le sphinx et les pyramides et maintiennent immuablement que n'importe quelle autre théorie est ridicule.
      
    Les chercheurs alternatifs comme Hoagland ont proposé que les monuments de l'Egypte aient été     construits par une civilisation de pointe antécédente. Une seule pièce de l'évidence a mis en avant sur le spécial de FOX a montré le hieroglyphe d'un  temple à Abydos, Egypte. Le glyphe contenait plusieurs     objets bizarres, objets concernant la haute technologie.  

    Abydos et l’Osireion

        En regardant cette image et basant ses observations sur sa connaissance  de l'électronique, Perez remarqua que l'extrémité orientale du temple (haut de l'image) ressemblait étrangement à la structure d'un micro-processeur. Ce qui retint l'attention de Perez était les lignes étroitement espacées du côté droit (côté du nord) du temple. Alors regardant l'image entière, il est devenu clairement évident que le temple entier     d'Horus correspondait aux composantes d'une unité centrale de traitement ou micro-processeur et les pièces que l'on retrouvent dans les ordinateurs des temps modernes.Chaque section du temple d'Horus correspondait avec un segment d'un  micro-processeur et des pièces requises pour qu'une unité centrale de traitement fonctionne. 
      

    LE MICRO-PROCESSEUR / SANCTURAIRE INTÉRIEUR  

    La pièce la plus importante  du temple d'Horus, l'extrémité orientale, possède  une structure semblable à l'intérieur d'un micro-processeur.  Les sections plus petites se composent des chambres entourant un Hall d'offre, un vestibule et un secteur appelé le Naos, qui dans la tradition égyptienne antique contient la pièce la plus importante de ce temple particulier, une statue du dieu Horus.  

    Les chambres envirronante l'extrémité  orientale du temple seraient
        logiquement des endroits pour stocker des objets ou l'information,  peut-être
        pour l'usage postérieur dans un rituel. À l'intérieur d'un micro-processeur, les segments connus sous le nom de registres accomplissent la tâche de stocker l'information à traiter pour plus tard.

    La chambre intérieure suivante est un vestibule, qui est défini dans le
        dictionnaire de Webster comme "cours qui offre l'accès (vers quelque
        chose de nouveau)." D'une façon semblable, la section d'arithmétique
        et de logique d'une unité centrale de traitement offre les sections externes
        d'un accès de microprocesseur au centre principal appelé l'unité de
        commande.
       Le NAOS, est évidemment le centre du temple et symboliquement contrôle et travaille en tandem avec tous les rituels et traditions qui l'entourent. D'une manière semblable, l'unité de commande d'un   micro-processeur travaille en tandem avec toutes les autres sections.  

    La droite inférieure du secteur  intérieur du sancturary (CPU du temple) sont deux petites  sections qui ressemblent aux morceaux de circuit intégré de minature qui sont employés dans des ordinateurs comme  horloges de système pour une unité centrale de traitement.
      À l'entrée à cette section intérieure du temple de Horus est un secteur  appelé "le hall des offrandes" qui contient des articles à apporter en second lieu du hall de l'Hypostyle.  La cache d'un micro-processeur contient les données qui doivent être apportées de l'extérieur, particulièrement de la prochaine composante d'un ordinateur, la pièce qu'on appelle le BIOS.
      

    Abydos et l’Osireion


        LA PIÈCE BIOS / DEUXIÈME HYPOSTILE HALL  

    Le mot "Hypostyle" dans le dictionnaire de Webster est défini comme "toit" se reposant sur des rangées des colonnes" si vous  avez noté, n'importe laquelle pièce de circuit intégré, y compris un pièce de BIOS possède un toit reposant sur des rangées des colonnes. Le "toit" serait le corps du morceau et les colonnes seraient les goupilles en métal dépassant du morceau.
      
    Le morceau de BIOS exécute la fonction du "démarre vers le haut" de l'unité  centrale de traitement en veillant à ce que tous les attachements sont en place,  transfert les commandes au BIOS et charge le     programme à être employé dans l'accès sélectif de la mémoire (RAM).
     
    D'une manière semblable, "le second hall de l'Hypostyle" est un lieu de rassemblement pour préparer le temple aux rituels du culte à dieu à être célébré, transfère temporairement la commande du temple à ce hall quand le rituel du culte à dieu est sur le point de commencer et est employé pour apporter la tradition du programme rituel de célébration à ceux qui sont dans  le prochain hall externe de l'hypostyle qui ne sont pas assez habiles pour être dans le sanctuaire intérieur.   

    RAM / LE HALL DE L'HYPOSTILE  

    La mémoire à accès sélective est une mémoire à court terme employée pour retenir temporairement les programmes à employer par un ordinateur. Dans le cas du temple, "l'ordinateur"  est la civilisation égyptienne et le programme  est une  célébration tenue dans le hall externe de l'hypostyle  pour ceux qui sont non qualifiés ou non exigés  pour être dans le sancturaire intérieur ou sont  des membres temporaires.  

    La COUR / Prise de contact du co-processeur  

    La cour ouverte de ce temple a plusieurs piliers l'entourant à l'intérieur de d'un mur à  trois côtés. Une prise qui est utilisée pour   tenir une puce électronique (ou de co-processeur) sur une carte mère d'ordinateur serait une comparaison logique à ce secteur si les "piliers" sont interprétés comme des trous et que le terrain extérieur est la partie creusée hors du secteur de la prise. 

        CONCLUSION  

    La disposition du temple d'Horus ressemble à une collection d'unité centrale de traitement, d'une pièce de BIOS, d'un disque à mémoire vive et d'une prise de co-processeur trouvés dans les ordinateurs modernes d'aujourd'hui. Les ordinateurs évidemment n'ont pas existé en Égypte antique parce qu'ils leur  manquait la technologie et la connaissance. Par conséquent, ceci nous indique que la conception du temple d'Horus, aussi bien que le glyph  d'hélicoptère d'Abydos sont les mémoires résiduelles d'une civilisation de pointe antérieure qui disparut de la face de la terre des milliers d'années avant que l'histoire moderne ait pu enregistrer ces événements.

    Source : rustyjames

     

      

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