• Révélations à Nazca

     Lieux énigmatiques 

    Révélations à Nazca 

    Révélations à Nazca

    Image : Attérrissage d'un ovni à Nazca - Les émanants 

    Une révélation intéressante, la découverte d'un labyrinthe en dessous des  lignes Nazca. 

    Les lignes géantes de Nazca ont plus de 1500 ans, voici le seul point de certitude, et la civilisation qui les a tracé a aujourd’hui disparu, voilà un second point qui ne semble pas souffrir de discussions. Les Géoglyphes géants de Nazca ont été découverts dans les années 20 grâce à l’aviation, qui a enfin révélé ces dessins invisibles du sol. Toutes les théories ont tenté d’expliquer d’une part à quel usage, mais aussi comment elles ont été tracées par un peuple primitif, avec des outils en pierre… sachant qu’ils ont tout de même décapé une colline sur plusieurs centaines de mètres pour créer une surface plane.

    Observatoire, hommage aux Dieux, piste atterrissage, message vers les cieux ?

    autant de versions qui co habitent, sans pour autant apporter de solution satisfaisante.

    Aussi toute explication de tout ou partie est une avancée, ainsi celle de Clive Ruggles en 1984 est à prendre en compte, il a en effet découvert un labyrinthe dans les glyphes.

    Le tracé du labyrinthe avec la spirale de départ ou d’arrivée. Clive Ruggles

    Dans la revue Antiquity, Clive Ruggles, de l’université de Leicester, et Nicholas Saunders, de l’université de Bristol, publient un article résumant les travaux et découvertes de leurs cinq années passées sur le site.

    La particularité de ce labyrinthe est qu’il est, lui, invisible depuis le ciel. Ce qui laisse supposer qu’il reste encore des choses à découvrir dans ce site fabuleux. « Il est complètement caché dans le paysage, qui est plat et pratiquement sans aucun relief. Quand vous vous promenez seul, le chemin qui s’étend immédiatement devant vous est visible. De même, si vous l’observez depuis le ciel, sa forme ne fait aucun sens », explique Clive Ruggles.

    Le tracé s’étend sur 4400 mètres de périmètre, et ce n’est qu’en le parcourant qu’il est possible de se rendre compte de son existence. Il est composé de sections de lignes droites, avec des changements de direction à angles vifs, ramenant  le marcheur à moins d’une soixantaine de mètres de son point de départ. Il s’agit là encore d’une prouesse technique, en tenant compte des moyens supposés de l’époque. Et quelle précision sur de telles longueurs, d’avoir une rectitude parfaite.

    Cette photo est prise au sol le long de la voie la plus interne du labyrinthe. Cette ligne s’élargit vers son terminus, créant une «fausse perspective» qui fait apparaître une parallèle. Clive Ruggles.

    Le bon état de conservation des bords des lignes, fait penser aux chercheurs que seules quelques personnes l’ont parcouru au fil du temps. « Sans doute parce que l’importance réelle de ces dessins tracés dans le désert résidait dans leur création plutôt que dans toute utilisation ultérieure », propose Nicholas Saunders.

    Les géoglyphes de Nazca ont été dessinés sur un sol couvert de cailloux que l’oxyde de fer a colorés en gris. Plus de 350 formes ont été dénombrées, animaux, symboles, formes géométriques. Pour la plupart visibles uniquement depuis les cieux. Un mystère qui risque de rester longtemps encore entier. 

    (source : arepi.net)

    Les tracés de Nazca étaient-ils destinés à des « êtres » venus du ciel ?

    NAZCA et les ovnis

    Image :  Les émanants

    Les tracés de Nazca

    Les étranges figures géométriques visibles que depuis le ciel. Les tracés de Nazcas ont bien été fait par des hommes mais peut-être étaient-ils destinés à des « êtres » venus du ciel ?

    Le retour de Viracocha 

    « Les vieux Indiens disent que (…) d’après ce qu’ils savent de leurs ancêtres, dans des temps très anciens, avant que les Incas ne règnent sur eux, un autre peuple était venu qu’on appelait les Viracochas. Ils n’étaient pas nombreux et furent suivis par des Indiens qui avaient écouté leur parole.
    Ils disent aujourd’hui que ce devait être de simples personnes. Et c’est pour eux qu’ils ont construit les pistes qu’on peut voir aujourd’hui. »

    On retrouve donc là le légendaire héros civilisateur Viracocha, aussi appelé Quetzalcoatl, dont les Indiens espéraient le retour quand Cortès débarqua.

    Ce peuple a probablement tracé ces gigantesques motifs parce qu’ils s’attendaient à voir revenir Viracocha, par la voie des airs cette fois. Les dessins étaient censés servir de balise. C’est sans doute l’explication la plus simple et la plus évidente sur le rôle de ces lignes. A cela, on peut ajouter que lignes et dessins pouvaient être des symboles religieux et de fertilité.

    REVELATIONS NAZCA

    Le colibri - decouvertes-archeologiques

    Au sud du Pérou, près de la côte du Pacifique, s'étend le plateau désertique de Nazca. Cette vaste étendue aride est recouverte d'un très grand nombre de dessins et de figures géométriques, appelés géoglyphes. Ces derniers ne sont curieusement visibles que depuis le ciel, d'où certaines interrogations... Comment le peuple Nazca a-t-il fait pour tracer des dessins aussi gigantesques sans même les voir ? Quelle était l'utilité de ces énigmatiques tracés ? Vue du ciel, la Nazca est gigantesque. Les tracés composés de dessins et de figures géométriques sillonnent la pampa sur une distance de plus de 500 km². Les tracés de Nazca, au Pérou, sont les plus célèbres. Cependant, ces tracés terrestres, destinés à être vus du ciel, ne sont pas rares sur la Terre. Il en existe dans de nombreux pays, y compris en Europe.

    Le site archéologique

    Le site archéologique de Nazca se situe au sud du Pérou, à 400 km de Lima et 50 km de la côte du Pacifique.
    Les géoglyphes se situent sur plus de cinq cents kilomètres carrés. Ces figures ont été tracées entre -300 et 600, selon les experts. Elles ont été incroyablement bien conservées grâce au climat particulier qui règne sur le plateau désertique de Nazca. En effet, l'absence de vent, la faible présence de pluie, ainsi qu'un climat très sec, sont autant de facteurs qui empêchent l'érosion et qui ont par conséquent permis à ces géoglyphes de traverser le temps. Un site archéologique immense...

    Le peuple Nazca

    La civilisation Nazca (ou Nasca) est une culture pré-incaïque du Sud du Pérou qui se développa entre 300 av. J.-C. et 800 après J .C. Elle est surtout connue pour ses géoglyphes, d’immenses lignes et figures tracées dans le désert proche de la ville actuelle de Nazca, ses aqueducs et par ses magnifiques céramiques polychromes à motifs zoomorphes.Héritier de la culture de Paracas, le peuple Nazca semble avoir connu son apogée au cours des derniers siècles précédant notre ère, avant de décliner pour se fondre vers 900 dans le flux de population venu du haut plateau andin. Les Nazcas sont réputés pour leurs poteries polychromes, qui fournissent la plupart des renseignements que l'on possède sur leur mode de vie. La similitude entre certains de leurs dessins et les divers géoglyphes retrouvés font penser que les Nazcas sont bien les auteurs de ces mystérieux géoglyphes.

    Agriculteurs sédentaires, les Nazcas vivaient généralement dans des agglomérations de petite taille. Toutefois, on note la présence d'importants centres urbains, par exemple Cahuachi, le plus vaste centre urbain connu des Nazca.
    Les Nazcas ignoraient l'écriture. Ils avaient en revanche d'excellentes qualités de bâtisseurs, comme en témoignent ces grandes pyramides retrouvées sur le site archéologique de Cahuachi.Enfin, notons encore que les Nazcas momifiaient leurs morts et les enterraient avec divers objets et vêtements.

    Les tracés de Nazca 

    Il faut attendre 1927 pour que les tracés de Nazca soient connus. C'est en effet un pilote péruvien, survolant alors la région, qui découvrit avec étonnement les premiers tracés.Dès 1939, l'archéologue Paul Kosok s'intéresse à la découverte du site et se rend sur place. À partir de 1945, Maria Reiche (1903-1998), mathématicienne et astronome allemande, consacrera toute sa vie au site archéologique de Nazca, partageant son temps entre la recherche et l'entretien des lignes tracées au sol.
    Les tracés de Nazca ont été réalisés en en écartant les cailloux les plus sombres, mettant ainsi à nu le sable sous-jacent, de couleur plus claire.

    À partir de maquettes, les Nazcas réalisaient les ouvrages à grande échelle à l'aide de savants calculs mathématiques ou de procédés géométriques tel le carroyage. On a retrouvé diverses poteries reprenant les mêmes motifs. Ces dessins se sont conservés grâce aux caractéristiques du sol, à la température de surface élevée, et à l'absence quasi totale de précipitations dans le climat local du plateau.Elles prennent la forme de singes, colibris, condors où pullulent spirales et ellipses. Imprimés sur la surface de la Pampa, les dessins franchissent les ravins, escaladent les collines sans que leur forme ni la rectitude apparente des lignes n'en soient affectées. Ces tracés représentent les divinités animales du panthéon religieux des Nazcas.

    Les lignes et géoglyphes de Nazca et de Pampas de Jumana sont inscrits dans la Liste du patrimoine mondial de l’Unesco depuis 1994. Les coordonnées GPS de ce site sont : 14° 41’ 00’’ S, 75° 07’ 00’’ W.
    Le microclimat permet la conservation des lignes :
    le plateau est l'une des régions les plus sèches du monde (30 minutes de pluie par an),
    le sol sans végétation réchauffe fortement l'air. Ce qui crée un coussin d'air qui, à son tour, protége les géoglyphes du vent, enfin le gypse contenu dans le sol "colle" le sable et la poussière.
    Sans sable ni poussières pour recouvrir la plaine et avec peu de pluie ou de vent pour les éroder, les tracés restent intacts.
    Les marques relèvent de 3 types bien définis :
    - Des lignes droites ou en zigzag, ou dessinant des spirales qui peuvent atteindre jusqu'à 5km de long.
    - Des figures géométriques en forme de bandes de très grande taille ressemblant à des "pistes d'atterrissage".
    - Des représentations d'animaux dépassant souvent 500 mètres de long.
    - Au flanc de certaines hauteurs bordant le désert, des dessins d'êtres humains d'une facture différente et plus primitive sont attribués, eux, aux Paracas, prédécesseurs des Nazcas dans la région.

    REVELATIONS NAZCA

     Le singe - decouvertes-archeologiques

    Avec quels moyens de telles figures ont-elles pu être réalisées ?
    Plusieurs hypothèses ont été avancées, cependant, nous ne pouvons savoir avec certitudes quels étaient les moyens employés par les Nazcas pour la réalisation de ces divers géoglyphes.

    Giuseppe Orefici, archéologue italien ayant dédié sa vie aux Nazcas, estime que les tracés ont été réalisés à partir de dessins plus petits via des transpositions d'échelles mathématiques.

    Plusieurs scientifiques ont émis l'hypothèse que les Indiens Nazcas aient su inventer et réaliser des ballons à air chaud. Hypothèse intéressante, car sur les flans de certaines collines bordant le plateau de Nazca se trouvent d'autres dessins de très grandes dimensions, mais de factures plus primitives qui, eux, sont attribués aux indiens Paracas, prédécesseurs des Nazcas dans cette région. Ces emplacements à flanc de colline nous démontrent donc que les Indiens Paracas avaient besoin de prendre du recul pour réaliser leurs ouvres, d'où la nécessité de placer leurs travaux sur des flancs de collines. Cette réflexion impliquerait donc que les Nazcas devaient "prendre de la hauteur " pour contempler et finaliser leurs oeuvres ! 

    Pourquoi ?

    De nombreuses théories ont été avancées afin d'expliquer le but et l'utilité de ces tracés de Nazca. Toutefois, nous ne pouvons être certains de rien et ne pouvons qu'émettre des hypothèses.

    Calendrier astronomique ? Paul Kosok, tout comme Maria Reiche, estiment que les tracés Nazcas pouvaient servir de calendrier astronomique, permettant de calculer dates et saisons. Cependant, l'astronome américain Gerald Hawkins (connu pour avoir découvert les alignements astronomiques de "Stonehenge") réfute cette hypothèse. Selon lui, les études qu'il a menées en 1968 démontrent qu'il n'existe pas un nombre d'alignements astronomiques considérables, dépassant le simple effet du hasard.

    Calendrier météorologique ? L'ethnologue Simone Waisbard et son fils Jack, sont convaincus quant à eux que les différents tracés de Nazcas servaient de plan météorologique.

    Connotation religieuse ? L'explorateur Tony Morisson, s'appuyant sur les coutumes Nazca, prête lui plutôt aux tracés une connotation religieuse. Pour lui, les lignes sont des sentiers sacrés reliant des autels, les dessins des hommages aux dieux du ciel et les grandes "pistes" des lieux de rassemblement religieux.

    "Aéroport " messages pour extraterrestres ? Citons encore l'hypothèse du Suisse Erich Von Daniken, imaginant lui que les tracés Nazcas seraient soit un "aéroport" rudimentaire pour des extraterrestres venus visiter notre planète dans le passé soit un message réalisé par la population locale qui leur serait destiné.

    Les tracés en photo
    Les représentations des lignes de NAZCA sont extrèmement variées, on distingue plus de 100 figures géométriques, des représentations humaines, 18 espèces d'oiseaux et une douzaine d'animaux...

    l'arbre

    NAZCA
    l'araignée:

    NAZCA

    baleine: 

    NAZCA 

    Le condor: 

    NAZCA

    Les secrets des Nazcas

    Par Giuseppe Orefici avec la collaboration de Léopold Sanchez

    Soigneusement empaquetées, les dépouilles étaient parées de bijoux et de tissus précieux. Leur extraordinaire état de conservation est dû au climat aride et sec de la région. Vieille de 2 000 ans, la civilisation des Nazcas a élevé à Cahuachi, au Pérou, d'incroyables constructions en briques de plusieurs kilomètres de long. Giuseppe Orefici, le chef de la seule mission archéologique autorisée à y travailler, nous révèle quelques-uns de ses mystères.
    Le véhicule tout-terrain roule en silence, soulevant un nuage de sable qui se couche sur la piste. A l’horizon, la succession monotone des dunes. La pampa de Nazca. Devant nous, des structures bizarres émergent. Nous approchons de la grande pyramide de Cahuachi. Cahuachi se trouve au milieu d’un vaste espace désert, couvert de gigantesques dessins. Un rio le sépare du reste de la pampa. Seul endroit de la vallée où l’eau court toute l’année, en raison de sources résurgentes. C’est pour cette raison que ce site a été choisi comme lieu sacré depuis 4280 avant Jésus-Christ, bien avant la civilisation Nazca. Comme l’ont révélé les restes d’un petit autel cérémoniel découvert sous la pyramide. Mais ce n’est pas là ce qui nous tient en haleine... Nous, c’est-à-dire : toute l’équipe du Centre italien d’études et de recherche archéologique précolombienne (Cisrap) que je dirige, en tant que coordinateur du Proyecto Nazca, la seule mission européenne de ce type actuellement au Pérou.

    Depuis quelques jours, nous avons mis à jour une sépulture de l’époque Paracas. Ce matin, je dois analyser son contenu, de façon plus approfondie. Cela engendre naturellement une certaine émotion. Hier encore, avec mon ami Andrea Drusini, l’anthropo-physicien qui travaille avec nous sur le projet depuis plus de vingt ans, nous émettions des doutes sur l’espèce de l’animal découvert dans la tombe, et qui semblait reposer sur l’épaule du mort. S’agit-il d’un chien de petite taille ? Son crâne fracturé, cause de sa mort, nous intrigue pourtant... Cet animal me semble être appuyé entre l’épaule et l’avant-bras du défunt, dont le corps a été placé en position foetale. Par ailleurs, deux grandes têtes trophées, exhumées dans le secteur, nous seront d’une grande aide pour comprendre les rites religieux, apparemment très complexes, dans le plus grand centre cérémoniel du monde, la capitale théocratique des Nazcas. Elles présentent notamment une perforation labiale et leurs yeux ont été piqués avec des épines de huarango. La base de la calotte crânienne a pratiquement disparu. S’agit-il d’hommes, de femmes ? Prises par Andrea, les mesures de l’un des crânes parlent plutôt pour un individu jeune, de sexe masculin.
    Momie Paracas. Enveloppe en tissu multicolore recouvert de plumes, dans laquelle on déposait la momie. Pas facile d’avoir des données nettes. D’autant plus que les archéologues de la mission italienne ne sont pas les premiers à être passés par là. Les huaqueros (profanateurs de tombes) nous ont laissé ce qu’ils ont oublié... Le terrain tout autour de nous ressemble à un paysage lunaire. Des trous béants qu’ils ont abandonnés émergent, çà et là, des ossements humains, des crânes, des fragments de céramiques dont un grand nombre sont ornées de représentations de végétaux. Ce qui montre l’importance de ces derniers pour les Nazcas. On a pu en effet en retrouver par couches successives qui remplissent les parois des constructions. Servaient-ils à assurer leur élasticité, ou bien avaient-ils une valeur symbolique ? La présence de feuille de coca, à Cahuachi, mais aussi d’une autre plante psychotrope, comme le san pedro, ferait pencher pour cette deuxième hypothèse...

    Je repense aux structures observées depuis l’avion, hier, alors que j’accompagnais Patricio, notre fournisseur d’images. L’immensité du centre cérémoniel se précise de là-haut. J’ai effectué de nombreux vols à des moments différents de la journée pour mettre en évidence les secrets de ce grand patchwork de figures couvrant 400 kilomètres carrés dans la pampa. De là-haut, elles se laissent lire comme un immense livre à ciel ouvert : là, voici le colibri, tel qu’on peut le voir sur les céramiques ; plus loin, on repère l’orque, principale divinité marine, équivalent du félin pour la divinité terrestre dans le panthéon religieux nazca. Ces grandes places, en forme de rectangle et de trapèze, paraissent imposantes parmi les figures plus petites qui représentent les thèmes fondamentaux de leur iconographie. A l’intérieur des grandes structures, je note la présence de monticules. Ce sont des rampes qui devaient servir à la population lors des grandes cérémonies. Ces foules venaient certainement des vallées voisines ou plus éloignées, à des moment précis de l’année, afin de participer aux grands rituels collectifs. Ainsi, la religion a été l’héritage fondamental et le lien le plus direct entre ces hommes.

    Découverte d’un parcours occulte

    Mais tout n’est pas si clair qu’il y paraît. Ainsi, je note que ce site cérémoniel s’articule autour de deux plans. Il y a une structure scénographique (celle qu’on voit d’abord) et un parcours occulte, qui apparaît clairement au fur et à mesure qu’on étudie le site. Il est le plus souvent caché, et pourvu d’accès de dimensions réduites qui semblent permettre le contrôle de la structure « officielle ». Par exemple, veiller à l’entrée des personnes qui participaient aux cérémonies. Ce qui permettait au groupe des prêtres de contrôler l’accès de la population et de gérer les échanges de produits agricoles contre les objets destinés à la destruction rituelle. Comme le montre la multitude de tessons de céramiques et de restes d’étoffes, les pèlerins se devaient d’obtenir ces poteries et autres matériaux afin de les sacrifier dans le temple. Une façon d’entretenir une production continue et non d’accumuler des biens. D’autant que la population offrait en échange des produits agricoles, que les prêtres redistribuaient au besoin, générant ainsi un processus de redistribution, typiquement andin.

    L’année 2007 commence, nous rapprochant de la fin des travaux... 2011. Un rêve, commencé trente ans auparavant, se sera donc réalisé à Cahuachi. Le parfum du désert me rappelle au soir qui s’installe et à la nuit. Le silence environnant est interrompu par le souffle discret du vent entre les colonnes de huarangosi. Peu à peu, il se mue en un long sifflement plus soutenu...

    D’après les premières analyses du contenu de la tombe, il s’agit bien des restes d’un chiot. Un des rares canidés découvert comme offrande. De plus, le chien présent dans la zone de Nazca n’est pas un chien péruvien, tel qu’on le connaît. C’est une espèce non identifiée. Son poil, de longueur moyenne, était probablement de couleur fauve... Un nouveau mystère à élucider.

    Les tracés de Nazcas ont bien été fait par des hommes mais peut-être étaient-ils destinés à des « êtres » venus du ciel ?

    En effet, une chose est sure, ces tracés ont été faits pour être vus du ciel et non du sol. Ils avaient donc une destination céleste. On songe bien sûr immédiatement à des dieux vénérés par cette civilisation. Les dessins deviendraient alors des repères géants pour guider ces dieux en vue de leur hypothétique retour ou tout simplement en hommage à ces dieux.

    Tony Morrison, un zoologiste qui a étudié les lignes avec Gérald Hawkins, conclut son livre Pathways to the Gods (1978) par une citation, écrite en 1586 par Luis de Monzon, un magistrat espagnol :

    Personnages avec des coiffures rayonnantes (Photo Servicio Aerofotografico Nacional del Peru)

    Pour ma part, l'hypothese la plus probable, est que ce peuple était en contact avec des EXTRATERRESTRES.
    Les Nazcas les consideraient pour des dieux et ils sont construit ces lignes pour les attirer ou simplement pour le culte de ces dieux. Et comme ces lignes sont visibles que du ciel ma théorie semble je pense legitime .

    "la grande spécialiste des glyphes est la mathématicienne allemande, Maria Reiche qui consacra l’essentiel de son existence à l’analyse et la protection des lignes. Pour elle « cet ouvrage a été fait pour que les dieux puissent le voir d’en haut et assister ses auteurs dans leur activité de pêche, d’agriculture et dans leur vie en général. » La pampa était également « un vrai calendrier astronomique » ; le dessin du singe étant ainsi le symbole indien de la Grande Ourse, la constellation qui, pour les populations anciennes, représentait la pluie. Une année où cette dernière se faisait trop attendre, les Nazcas dessinèrent le singe pour rappeler aux dieux que la terre avait terriblement soif. "

    (source : forum-ovni-ufologie)

     

    Géoglyphes de Nazca par  wikipedia

     Découverts en 1926 au Pérou, les géoglyphes de Nazca sont de grandes figures tracées sur le sol (géoglyphes), souvent figuratives, parfois longues de plusieurs kilomètres, qui se trouvent dans le désert. Le sol sur lequel ils se dessinent est couvert de cailloux que l'oxyde de fer a colorés en gris. En les ôtant, les Nazcas ont fait apparaître un sol gypseux plus clair, découpant les contours de leurs images.

    Ces géoglyphes sont le fait de la civilisation Nazca, une culture pré-incaïque du Sud du Pérou qui se développa entre 300 av. J.-C. et 800 de notre ère. Ils ont été réalisés entre 400 et 650. Les lignes et géoglyphes de Nazca et de Pampas de Jumana sont inscrits sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco depuis 1994. 

    Image satellite d'une zone où des géoglyphes de Nazca sont visibles.

     
    Nazca vu par le satellite Spot.

    Les Nazcas réalisaient les figures à grande échelle, probablement à l'aide de procédés géométriques simples comme le carroyage. Les pieux retrouvés sur le Grand Rectangle (300 pieux pour ce rectangle de 800 m de long et 100 m de large) semblent confirmer que ces dessins ont été tracés par simple carroyage : le dessin est quadrillé, puis reporté sur le sol où l'on a pris soin de tirer des cordages qui reproduisent les mêmes carrés à une plus grande échelle.

    Les dessins, gravés à la surface de la pampa, prennent la forme d'animaux : singe, oiseau-mouche (colibri), condor, chien, araignée, orque, héron, pélican. On trouve aussi des figures géométriques : lignes, spirales, ellipses, trapèzes et triangles.

    On a déjà dénombré plus de 350 dessins distincts. Ils franchissent les ravins, escaladent les collines sans que leur forme ni la rectitude apparente des lignes en soient affectées. La plupart des figures sont constituées d'une seule ligne ne se recoupant jamais.

    Ces tracés représentent les divinités animales du panthéon religieux des Nazcas. On a retrouvé, associées aux lignes, diverses poteries reprenant les mêmes motifs stylisés que les géoglyphes.

    Conservation 

    Le microclimat permet la conservation des lignes, car :

    • le plateau est l'une des régions les plus sèches du monde (trente millimètres de pluie par an) ;
    • le sol sans végétation réchauffe fortement l'air (ce qui crée un coussin d'air qui, à son tour, protège les géoglyphes du vent) ;
    • enfin le gypse contenu dans le sol, associé à la faible humidité matinale « colle » le sable et la poussière.

    Sans sable, ni poussière pour recouvrir la plaine et avec peu de pluie ou de vent pour les éroder, les tracés restent intacts.

    Le climat au temps des Nazcas

    D'après le géomorphologue Bernhard Eitel, le climat était tempéré en -8000 av. J.-C., puisqu'il a découvert du lœss, roche sédimentaire produite par l'érosion éolienne qui ne se forme que par la décomposition des végétaux. Il a aussi trouvé à la base du loess des coquilles d'escargots, qui ne vivent qu'en milieu humide ; ce qui confirme la végétation florifère de l'époque.

    Ensuite, une période de sécheresse est arrivée graduellement avec une période critique entre -100 av. J.-C. et 400 ap. J.-C., qui semble être le début de la disparition des Nazcas (environ 700/800 ap. J.-C.). Ces dates correspondent aussi à l'arrivée d'une autre ethnie : les Waris, qui ont envahi le territoire des Nazcas.

    Les rites des Nazcas

    Les Nazcas pratiquaient des sacrifices humains lors de cérémonies religieuses. Les têtes servaient de trophée, puisque deux incisions étaient pratiquées dans les crânes, pour pouvoir les suspendre, où bien on insérait dans le crâne un bâton, accroché à une ficelle. Deux théories s'opposent, celle d'ennemis décapités, mais aussi celle de sacrifices volontaires, qui auraient eu le pouvoir de ramener l'eau, en échange de la perte de la vie.

    Kawatchi est la capitale cérémonielle. Cette cité est composée de nombreux temples et terrasses, mais aussi de pyramides où les Nazcas venaient, soit pour y faire des offrandes de têtes humaines, soient pour être sacrifiés au centre du temple (Giuseppe Orefici, archéologue). C'est près de ce temple que l'on trouve la plus grande concentration de géoglyphes.

    Théories archéologiques

    Calendrier astronomique

    D'après la mathématicienne allemande Maria Reiche, qui a consacré la majeure partie de sa vie à l'étude archéologique et à la préservation du site, les géoglyphes formeraient un immense calendrier astronomique, dont les lignes pointent vers des étoiles remarquables ou des constellations.

    Cette théorie fut contestée en 1968 par l'astrophysicien américain Gerald Hawkins, d'après les recherches qu'il avait réalisées en se fondant sur des calculs informatiques. En reconstituant la carte du ciel telle qu'elle était à l'époque des Nazca, il affirma avoir démontré que 80 % des géoglyphes n'avaient aucune relation avec les constellations importantes. Toutefois, ses recherches furent finalement démolies à cause d'une erreur de méthodologie grave. Il avait reconstitué la carte du ciel en se fondant sur celle de Stonehenge, qui n'est pas dans le même hémisphère.

    Selon Maria Reiche, la figure de l'araignée serait une projection anamorphique de la constellation d'Orion. Trois des lignes droites aboutissant à la figure auraient servi à suivre les déclinaisons des trois étoiles de la ceinture d'Orion. Cependant, elle ne fournit aucune explication pour les 12 autres lignes de la figure, ainsi que le fait remarquer Anthony F. Aveni.



    Zone artisanale de tisserands

    Henri Stierlin a émis en 1983 l'idée que les lignes servaient à préparer les fils de trame et de chaîne des tissus mortuaires retrouvés dans les tombes de Nazca. Ces tissus ont en effet la particularité d'être tissés de fils d'un seul tenant. Or pour préparer de manière artisanale de tels fils, il faut une ligne droite du double de la longueur pour permettre le tordage puis le repliage du fil sur lui-même. Ces lignes de travail se sont superposées de manière anarchique au fil des siècles.

    Site rituel

    Les figures ont été associées au chamanisme. La plupart d'entre elles se trouvent près de sites préhistoriques d’art rupestre qui présentent des images similaires, mais à une plus petite échelle. Les chamans prenaient des substances hallucinogènes qui leur permettaient de voir leur animal-pouvoir, une pratique courante en Amérique du Sud et particulièrement en Amazonie. Certaines des drogues utilisées pendant les cérémonies rituelles donnent la sensation de voler dans les airs ; ce serait la raison pour laquelle les géoglyphes auraient été créés pour être vus du ciel. Cette explication est contredite par le fait que ces formes se voient du sommet des collines environnantes et qu'elles furent découvertes par l'archéologue péruvien Toribio Mejia Xesspe alors qu'il parcourait ces collines en 1927.

    Théorie ufologique

    Dans Chariots of the Gods, Erich von Däniken a proposé en 1968 une théorie ufologique relevant de la théorie des anciens astronautes. Les figures de Nazca seraient soit une piste d'atterrissage pour des vaisseaux spatiaux extraterrestres, soit un message réalisé par la population locale à leur attention.

    À cette théorie, la mathématicienne d'origine allemande Maria Reiche répondait que les prétendues pistes d'atterrissage, étant des zones débarrassées de leurs pierres, n'offraient qu'un sol des plus mous dans lequel les vaisseaux extraterrestres n'auraient pas manqué de s'enfoncer.

    Une photo mise en avant par Von Daniken en 1970 et laissant voir une configuration qui, selon lui, évoque grandement une aire de stationnement d'avion dans un aéroport moderne, est la vue, recadrée, de l'articulation du genou d'une des représentations d'oiseau, et le vaisseau qui s'y garerait devrait être bien minuscule.

    En fait, la théorie de von Daniken est reprise de remarques faites par le premier chercheur à avoir étudié les lignes, Paul Kosok, en 1947 : « Observées depuis les airs, [les lignes] se virent baptisées terrains d'atterrissage préhistoriques et comparées par plaisanterie aux prétendus canaux de Mars. ».

    Théorie aérostatique

    Partant du principe que les géoglyphes ne pouvaient avoir été tracés qu'en faisant appel à un engin volant (le seul moyen de les voir correctement), un certain Jim Woodman émit l'hypothèse de l'emploi de ballons à air chaud, représentés selon lui sur des tessons de poterie. Il construisit même un ballon à l'aide des matériaux dont disposaient les Nazcas. Mais les dessins de ballons sont en fait des haricots en train de germer, et le ballon, quelque peu poreux, ne vola que deux minutes avant de retomber.

    Théorie radiesthésiste

    Selon David Johnson, les Nazcas avaient fortement développé l’irrigation pour pallier le manque d’eau chronique dans cette région en construisant des puits profonds spiralés de plusieurs mètres (pocios) reliés par un réseau d’aqueducs souterrains, ils étaient très facile d'accès et les habitants actuels s'en servent toujours de nos jours. Les figures et lignes serviraient de repères pour retrouver les résurgences et sources alimentant ce réseau.

    Théorie électrosismique

    Selon Michaël Vaillant, des conducteurs sous forme de fines feuilles de cuivre ou d'or auraient été étendus sur le terrain. Ces conducteurs auraient pu être utilisés comme des antennes pour écouter les ondes très basses fréquences produites par les séismes. Cette hypothèse s'appuie sur une théorie encore controversée nommée « SES » (pour Seismic Electric Signals). Les traces de Nazca aujourd'hui observées seraient en fait la marque de l'emplacement où auraient été déposés ces conducteurs, mais aussi des nombreux tests qui auraient été effectués afin de trouver des positions adéquates, dans l'axe des champs électromagnétiques.  

      

    Lieux énigmatiques

    "La source de nos informations est indiquée pour chaque parution, mais au cas où l'auteur de vidéos, articles ou photos souhaiterait ne plus les voir figurer sur le site, qu'il nous en avertisse par mail, et nous les retirerons immédiatement"