• La cymatique

    Sciences de l'univers

    La Cymatique ou tout est vibratoire

     

    Le SON "OM" enregistré dans la Grande Pyramide

     La cymatique est l’étude du son visible. Le son a littéralement une géométrie à lui. On peut voir les vibrations géométriques de n’importe quel son en plaçant du sable ou des particules revêtues sur une plaque de métal. Les vibrations du son disposent les particules sur la plaque, parfois elles forment de beaux motifs géométriques sacrés et des mandalas.

    Cette vidéo montre ce qui se passe quand on chante « Om » dans la Grande Pyramide, et ensuite l’enregistrement est lu sur un tonoscope (le dispositif de la plaque de métal) pour mesurer les effets de cet ancien son sacré sur une matière visible. Ce que vous allez voir va vous surprendre. Pourquoi une forme elliptique est-elle étonnante ? Les trajets elliptiques sont les routes que prennent les planètes quand elles orbitent autour des étoiles, comme notre soleil. Elles ne tournent pas autour du soleil dans des cercles parfaits, mais dans des trajets elliptiques de forme ovale comme vous pourrez le voir dans cette vidéo.

    C’est également la forme que prennent les orbites du soleil et d’autres étoiles quand elles tournaient autour de la galaxie. En d’autres termes, les formes elliptiques semblent être la façon dont les corps célestes répondent à la gravité, la force qui tient tout ensemble et qui rend la vie possible;

    Source : espritsciencemetaphysiques

    La CYMATIQUE

    LE SON EST CREATEUR DE FORMES 

    Expérience du sable sur plaque vibrante

    Pour cette expérience, on utilise une plaque vibrante (le plus souvent en laiton) dont le centre est fixé à un socle. C’est sur ces plaques que sont reproduites les images de Chladni.
    On y verse du sable, qui s’agite avec les vibrations de la plaque. Ces grains ne sont pas rangés aléatoirement, ils s’éloignent des ventres de vibration, où l’amplitude des ondes est maximale, pour converger vers les lignes nodales. Celles-ci sont les endroits où la plaque ne vibre pas, les ondes ont une amplitude nulle.
    La figure obtenue change alors si l’on fait varier la fréquence du son, si l’on immobilise un point particulier de la plaque, etc. On peut réaliser la même expérience avec des instruments de musique comme le tambour, la guitare ou l’archet d’un violon que l’on utilise pour faire vibrer une plaque.

    Expérience de l’eau dans un récipient à fond plat

    On verse une goutte d’eau dans un récipient à fond plat, le faisant vibrer avec un transducteur acoustique et un générateur de tension. La goutte oscille puis prend progressivement des formes successives.
    Cette expérience met en évidence la plasticité de l’eau car lors de sa déformation, elle crée un creux au centre et un pic globulaire qui dépend des oscillations sonores.

     

    Il faut constater qu’il est très difficile d’obtenir immédiatement une figure symétrique ; seule une variation de l’intensité et de la fréquence, en fonction de la quantité d’eau, pourrait le permettre. Cependant, il est important de savoir qu’à des fréquences différentes, on a des figures différentes. Ainsi, plus la fréquence du son sera élevée, plus la figure obtenue sera complexe. 

    Il est possible de faire un lien entre ces images et de nombreux phénomènes observables dans la nature. Par exemple avec les agroglyphes ou « crop circles ». 

    Les scientifiques s’interrogent sur la formation des agroglyphes, formes complexes et géométriques dans les champs, et certains y voient un lien avec les images de Chladni. 

    En fait, l’étude de certains de ces agroglyphes montre que les propriétés physiques ont été fortement modifiées à l’intérieur des formations et qu’ils ne peuvent pas être l’œuvre de l’homme. En effet, on observe une augmentation du champ électromagnétique et parfois même du taux de radioactivité.

    Bien sûr, on peut s’interroger sur la complexité des motifs et sur leur perfection, qu’un simple champ électromagnétique s’il était naturel ne pourrait pas vraiment réaliser. C’est pourquoi on fait le parallèle entre les images de Chladni et ces phénomènes.

    En effet, on peut imaginer que ces formations seraient dues à des signaux électromagnétiques venus de l’espace qui représenteraient des messages. .. 

    Ces formes bien précises se retrouvent dans toute la nature (dessins sur la carapace des tortues, formes semblables aux pôles de la planète, etc.). La cymatique constitue alors une hypothèse sur l’origine de ces phénomènes. 

    Des scientifiques ont également utilisé la cymatique afin de communiquer avec des dauphins. En effet, ceux-ci communiquent en produisant des ultra-sons et les scientifiques ont enfin réussi à modéliser les images de ces ondes dans l’eau. 

    En 1632, Galilée est le premier à étudier le comportement des corps en vibrations, avant Robert Hooke en 1680, qui observe alors le comportement des nœuds associés aux vibrations.

    C’est en 1787, qu’Ernst Chladni donne réellement naissance à ce domaine en réalisant un travail considérable. De nos jours, les figures obtenues par la vibration de différents supports sont d’ailleurs appelées

    « images de Chladni ».

    Il établit une expérience simple afin de les retrouver : faire entrer en vibration une plaque métallique à l’aide d’une source sonore tout en disposant du sable sur celle-ci. Le principe est également très simple : le sable se déplace, grâce à la déformation du support provoquée par les ondes sonores, jusqu’à atteindre une « ligne nodale », c’est-à-dire une ligne dans laquelle il n’y a pas de vibration.

    En 1808, Chladni fait part de cette découverte à Napoléon, qui promet un kilo d’or à celui qui trouverait l’explication du phénomène. C’est Marie-Sophie Germain (1776–1831), mathématicienne française, qui remporta ce prix.

    Le nom « cymatique » est seulement apparu avec le scientifique Hans Jenny (1904-1972). Il est aujourd’hui considéré comme le « père » de ce domaine. En s’inspirant des expériences de Chladni, il fait de nouvelles expériences avec d’autres matériaux tels que les matériels piézo-électriques, les amplificateurs…

    (source : son-en-images

    Biographie rapide d'Alexander Lauterwasser

    Alexander Lauterwasser est né en 1941 près du lac de Constance. Une famille de photographe depuis 5 générations a imprégnée son vécu et, depuis 1984, les travaux de Ernst Chladni l'on entraîné dans une exploration des rapports entre la morphogénèse et la morphologie sous l'angle de leur relation avec les phénomènes vibratoires, la musique et plus largement les palettes sonores
    Alexander Lauterwasser a perfectionné ce processus d'apparition des formes, utilisant ce que nos technologies actuelles permettent de précision et de variations.

    Selon les fréquences impulsées à une plaque soigneusement équilibrée, apparaissent les motifs de la peau du léopard, les dessins de la carapace de tortue, les pétales d'un Lys émergeant lentement de la surface du sable.

    L'infinité des formes et des mouvements deviennent avec l'eau, plus moléculaires et c'est la division cellulaire qui se produit sous nos yeux.

    Le Corps est une Onde...

    Tout est vibratoire...

    Ces petites citations prennent ici tout leur sens. Comme Masaru Emoto a fait surgir de l'eau l'image de connaissances restées théoriques, Alexander Lauterwasser nous montre que les organismes et les formes sont en relation directe avec des états vibratoires qui définissent leurs contours, leurs formes, leur équilibre, leur développement et leur graphisme décoratif.

    (source : etre-en-vie

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      Masaru Emoto 

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