• Les pyramides sont-elles en béton

    Observations et symboles

    Les pyramides sont-elles en béton ? 

    LA THEORIE DE Joseph Davidovits.

    Comment les anciens Égyptiens pouvaient avoir tailler ces pierres, qui sont extrêmement dures, avec seulement le plus primitif des outils ?

    Le paléomagnétisme démontre la nature artificielle des pierres.

    Joseph Davidovits (né en 1935) est un scientifique français, inventeur du concept géopolymère et de la chimie de géopolymérisation. Pour certains, il aurait découvert les fondements de l'alchimie antique.

     Il utilise ses toutes récentes connaissances pour comprendre certaines antiques. Il fait donc un transfert de connaissance entre science dure (cette nouvelle chimie) et science archéologique. Sa démarche est originale, s'appuyant sur des données technologiques le plus souvent inconnues des archéologues, égyptologues ou archéomètres. 

    Il est principalement connu pour sa théorie sur la construction des pyramides d'Égypte en pierre réagglomérée, c'est-à-dire une pierre calcaire naturelle fabriquée comme un béton.

    Il est également spécialiste des bétons romains.

    (source : wikipedia

    Les pyramides sont-elles en béton ?

    Les Pyramides

    Une récente étude scientifique publiée dans la revue scientifique renommée « Europhysics News », Le Magazine de la Société Européenne de Physique, (2012), vol. 43, n ° 6, décrit comment l’étude du paléomagnétisme sur plusieurs pierres des pyramides démontre la validité de la théorie de Davidovits sur le caractère artificiel des pierres des pyramides égyptiennes.

    Deux scientifiques, le Dr Igor Túnyi du Geophysical Institute SAS – Bratislava (République slovaque) et Ibrahim A. El-hemaly du National Research Institute of Astronomy and Geophysics, Le Caire, Egypte, ont fait l’hypothèse suivante (traduction de leur article scientifique en Anglais):

    Notre étude paléomagnétique des deux grandes pyramides d’Egypte, Kufu (Chéops) et Khéphren, est basée sur l’hypothèse que si les blocs ont été fabriqués in situ par la technique du béton géopolymère décrit ci-dessus, leurs moments magnétiques auraient tous été parallèles, orientés à peu près dans la direction nord-sud. Toutefois, si les pyramides ont été construites à partir de blocs naturels extraits et transportés depuis les carrières voisines, ayant subi une rotation aléatoire au cours du transport et de la construction, alors les directions de leurs moments magnétiques seraient orientés au hasard…

    Conclusion:

    L’objectif de l’étude paléomagnétique des pierres des grandes pyramides d’Egypte, Khéops et Khéphren, était de trouver les directions des vecteurs de polarisation magnétique de leurs éléments constitutifs. C’est l’une des voies possibles pour vérifier l’hypothèse selon laquelle les blocs ont été produits in situ par une technique de béton géopolymère. L’analyse d’un ensemble limité d’échantillons paléomagnétiques a donné les résultats suivants. Les paleodirections de trois échantillonnages (2 sur Khéphren et 1 sur Khéops) présentent l’orientation commune nord-sud, ce qui suggère qu’ils pourraient avoir été produits in situ par une technique de béton géopolymère. Le bloc d’un point d’échantillonnage de la pyramide de Khéphren est en calcaire naturel et vient évidemment de la carrière voisine. Il est probable que le bloc d’une autre position d’échantillonnage de la pyramide de Khéops vient également de la même carrière. Enfin, nous concluons que, même si la technique du béton géopolymère a été utilisée, les pyramides ont été construites à partir d’un mélange de blocs de calcaire naturel et artificiel.

    Dans son livre « La nouvelle histoire des Pyramides d'Egypte », le professeur Joseph Davidovits a montré clairement l’emplacement des blocs de calcaire naturel et des terrasses (voir essentiellement le Circuit du Plateau des Pyramides de Gizeh). Par exemple, on sait que, pour la pyramide de Khephren, plus du quart du volume de la pyramide est en pierre naturelle; c’est la pierre calcaire du plateau, taillée en terrasse et qui constitue les 5 premières assises de la pyramide. 

    (source : geopolymer)  

    LA THEORIE DE Joseph Davidovits.

    Tailler la pierre est impossible

    Recréation en 3D des pierres taillées et transportées en utilisant des rampes.

    Des générations d’écoliers du monde entier ont été invitées à imaginer de vastes équipes de travailleurs égyptiens taillant les pierres, les transportant vers la pyramide et les levant jusqu’à ce que chacune ait été placée dans sa position exacte. Mais comment cela est-il réalisable ?

    La grande pyramide de Kheops est composée d’environ 2,5 millions de blocs, la plupart pèsent deux tonnes et pourraient avoir été transportés par au moins soixante hommes. Mais certains pèsent jusqu’à soixante-dix tonnes et ne se trouvent pas à la base de la pyramide, mais à environ quarante mètres plus haut. Puisque que les anciens Égyptiens n’avaient pas encore la roue, ils auraient eu besoin de plus de deux mille hommes pour transporter chaque bloc.

    Comment cette pyramide pouvait-elle avoir été érigée dans les 20 ans de règne du pharaon Kheops ? Pour accomplir cette tâche, au moins 400 blocs par jour auraient dû être placés depuis le premier jour de l’accession au trône du pharaon.

    Les centaines de milliers d’hommes auraient travaillé simultanément – épaule contre épaule – dans l’espace d’un simple quartier d’une ville moderne. Mais cela n’est pas faisable. En de telles circonstances, les hommes n’auraient pas pu bouger.

    Comment les anciens Égyptiens pouvaient avoir tailler ces pierres, qui sont extrêmement dures, avec seulement le plus primitif des outils ? Au mieux, ils auraient pu utiliser des scies de cuivre, et le cuivre est un métal si tendre, incapable de tailler les blocs durs de calcaire dont les premières pyramides sont construites.

    Comment était-il possible de transporter les grandes pierres quand la roue n’avait pas encore été inventée et il n’y avait aucune poulie pour les lever en l’air ?

    Si les pierres étaient taillées, comme la plupart des personnes le croient, où sont les fragments de pierres cassées, les gravats ? Le calcaire se fend facilement. Tailler 5 millions de tonnes de blocs de calcaire devrait avoir produit des millions de gravats et de fragments cassés. Pourtant, aucune trace n’a jamais été trouvée.

    Comment une civilisation sans métaux durs pouvait-elle avoir découpé des millions de blocs de la grande pyramide, avec des dizaines de longueurs différentes et calculées avec précision, afin de les placer selon un schéma dans toute la structure pour éliminer la formation des joints verticaux ?

    Comment ces joints entre les blocs adjacents ont-ils pu être réalisés avec une telle perfection ? Les joints entre les millions de blocs ont verticalement et horizontalement à peine plus de 2 millimètres de large. Comment les blocs ont-ils été coupés et nivelés sans machines entraînés par un moteur électrique ou de foret en diamant ?

    La réponse a enfin été trouvée, et elle contredit totalement les théories de la taille. Les pyramides ont été moulées sur place. Assez curieusement, cette explication avait toujours été là, attendant d’être découverte, grâce à l’examen de ces pierres mystérieuses avec lesquelles les pyramides ont été construites.

        

    Depuis les années 1980, Joseph Davidovits démontre que les pyramides et les temples de l’Ancien Empire égyptien furent construits en calcaire aggloméré, et non pas avec des blocs de calcaire taillés et transportés depuis les carrières. Ce type de béton de calcaire, avec des coquillages fossilisés, aurait ainsi été moulé ou compacté dans des moules. Les ouvriers égyptiens ont extrait le matériau dans des carrières de calcaire relativement tendre, puis l’ont désagrégé avec de l’eau, mélangé cette pâte de calcaire à de la chaux et des ingrédients comme l’argile kaolinitique, le limon et le sel natron égyptien (carbonate de sodium) formant des tecto-alumino-silicates (geosynthèse). La boue de calcaire (incluant les coquillages fossiles) fut transportée dans des paniers puis versée, tassée ou compactée dans des moules (faits de bois, pierre, argile ou brique) placés sur l’aire des pyramides. Ce calcaire ré-aggloméré, lié in situ par réaction géopolymèrique (appelé ciment géopolymèrique), durcit en blocs de grande résistance. En 1979, au 2eme Congrès International des Égyptologues, à Grenoble en France, Joseph Davidovits présenta deux conférences. L’une exposa l’hypothèse que les blocs de pyramide ont été moulés comme du béton, au lieu d’être taillés. Une telle théorie était très dérangeante par rapport à la théorie classique avec ses centaines de milliers d’ouvriers participant à cet effort gigantesque. La deuxième conférence a souligné que des vases en pierre, fabriqués il y a 5000 ans par des artisans égyptiens, ont été faits en pierre dure synthétique (fait de main d’homme).

    La recherche de J. Davidovits fut farouchement combattue par certains experts (égyptologues et géologues) qui n’hésitèrent pas à publier les attaques habituellement lancées contre toute nouvelle théorie. La théorie fut publiée aux USA en 1989 sous le titre: “The Pyramids: an enigma solved” (“les Pyramides : une énigme résolue”), Hippocrene Books, New York (4 impressions) puis par Dorset, New York. En 1998, Joseph Davidovits reprit son travail de recherche archéologique et présenta des nouveaux résultats mis à jour aux Congrès Geopolymer. (Voir les détails dans les Applications en archéologie aux Congrès). Mais aussi, il publia en France des nouvelles éditions de ses livres depuis 2003, voir le site web de J. Davidovits .

    La théorie traditionnelle de la taille et du transport génère de nombreuses questions qui restent sans réponse. Les experts ne peuvent faire que des suppositions. Et les égyptologues admettent que le problème n’a pas été résolu de leur point de vue.

    Il existe de très nombreuses théories sur la construction, et on continue à en inventer d’autres. Elles sont toutes basées sur la taille et le transport de la pierre naturelle en bloc, et aucune ne résout les problèmes posés. Par contre, la théorie d’agglomération par moulage ou compactage apporte instantanément les solutions à la majorité des problèmes de logistiques, ainsi qu’aux autres.

    LA THEORIE DE Joseph Davidovits.        LA THEORIE DE Joseph Davidovits.

    Imhotep, l’Alchimiste

    LE GRAND PRÊTRE IMHOTEP INVENTA LA FORMULE CHIMIQUE IL Y A 5000 ANS

    Concepteur et constructeur de la PREMIÈRE PYRAMIDE de l’histoire,

    la pyramide à degrès de Saqqarah

    Représentation 3D du haut prêtre et alchimiste Imhotep.

    Imhotep a conçu et construit la première pyramide de l’histoire humaine, la pyramide à degrés de Saqqarah, la première manifestation de la connaissance la plus élevée en Egypte antique.

    Il a appartenu à une organisation fermée de prêtres appelés l’école des mystères “de l’oeil de Horus”, les gardiens exclusifs de la connaissance en Egypte antique.

    Imhotep, dont le nom signifie “le sage qui vient dans la paix”, occupe une place particulière dans l’histoire. Il était vénéré en Egypte pendant trois mille ans – c’est-à-dire, de sa propre vie pendant le règne du Roi Djoser jusqu’aux conquêtes grecques et romaines en Egypte. Son père était l’architecte royal Kanofer, sa mère Khreduonkh, une noble héréditaire. À un âge très jeune, Imhotep entra en prêtrise et commença à vivre au temple d’Annu sur les rivages du Nil – un centre de la science et de la religion, avec une grande bibliothèque. Là, Imhotep apprit comment lire et écrire dans la langue symbolique des hiéroglyphes.

    Imhotep moulant un bloc de calcaire.

    Imhotep laissa des plans de conceptions de temples qui étaient bâtis des milliers d’années après sa mort, comme indiqué par les hiéroglyphes de plusieurs temples. Il était géomètre, docteur en médecine, inventeur du Caduceus, le symbole actuel des médecins. La légende indique qu’Imhotep divisa les cieux en secteurs de 30º, connus aujourd’hui comme les zones du Zodiaque, pour noter les mouvements des étoiles et des constellations.

    Un prêtre-scientifique comme Imhotep, pouvant faire les vases en pierre, bénéficia d’un statut spécial, puisque sa connaissance lui permit de donner la forme aux pierres, et la pierre pour les Egyptiens était le symbole de l’éternité. Après sa mort, il a été divinisé par les Egyptiens qui l’ont identifié à Thoth, la divinité à visage d’ibis, dieu de la sagesse. Les Gnostiques l’ont appelé Hermes Trismegistus, trois fois le grand, fondateur et l’origine de leur sagesse ésotérique.

    Davidovits, le Chimiste

    Prof. JOSEPH DAVIDOVITS, REDÉCOUVRE L’ANCIENNE TECHNOLOGIE EGYPTIENNE: ARI-KAT

    Une reproduction de blocs de quatre tonnes de pierre calcaire de pyramide

    ont été moulées à l’Institut Géopolymère à Saint Quentin en France

    Prof. Davidovits examine des blocs de calcaire dans son laboratoire.

    À l’institut Géopolymère de Saint-Quentin près de Paris, le Prof. Joseph Davidovits recherche des ciments antiques, des nouveaux bétons, des nouvelles céramiques et liants pour l’industrie high tech. Il est renommé pour sa recherche dans une branche de la chimie dont l’étude principale est les géopolymères – un polymère minéral inorganique à base de molécules géologiques de silicium et d’aluminium.

    Durant toute sa longue carrière professionnelle, Professeur Davidovits a enseigné dans des universités aux USA, a édité trois études importantes sur les pyramides et a fait breveter un certain nombre de produits originaux qui utilisent des processus sophistiqués dans la fabrication du ciment, céramique et liant. En 1998, il a été élevé au grade de “Chevalier de l’Ordre National du Mérite” en France en reconnaissance de sa recherche et de ses nombreux brevets dans une branche innovatrice de la chimie connue sous le nom de géopolymèrisation. Enfin, il est membre de l’Association Internationale des Egyptologues et a régulièrement présenté ses travaux archéologiques lors des congrès internationaux d’égyptologie depuis 1979.

    Prof. Davidovits crée de nouveaux composés minéraux et rocheux en copiant et en accélérant les processus naturels. Il est l’auteur de “La nouvelle histoire des Pyramides”, Paris 2004 (2eme ed. 2006), “Ils ont bâti les Pyramides”, Paris 2002 et “The pyramids: an enigma solved”, New York, 1988 (voir les La Nouvelle Histoire des Pyramides ).

    Prof. Davidovits mélangeant les ingrédients pour mouler un bloc en pierre dans son laboratoire.

    Il s’est spécialement intéressé aux pyramides égyptiennes et propose une nouvelle approche – l’approche d’un chimiste – pour l’interprétation de hiéroglyphe, qui est combinée avec la recherche avancée dans la structure et la composition des blocs de pierre et des ciments utilisés dans la construction de pyramides.

    En conséquence, et après de longues expérimentations dans la fabrication et moulage de la pierre, il a présenté une théorie fascinante sur la façon dont ces montagnes géantes artificielles ont été construites. (source : geopolymer)

    Joseph Davidovits et Mark Lehner dans le film de TV “This Old Pyramid”, WGBH, Boston, 1992 (NOVA, PBS)        

    Après 24 heures plongé dans un sac en plastique avec de l’eau, le gros morceau de pierre calcaire s’est séparé de son argile et de ses mummulites. En présence d’un excès d’eau, l’argile plus lourde décante laissant les nummulites au-dessus. “This Old Pyramid”, WGBH, Boston, 1992 (NOVA, PBS) 

    La Preuve de la Stèle d’Irtysen

    Les pyramides sont-elles en béton ?

    La stèle d’Irtysen exposée au musée du Louvre prouve que la formule d’Imhotep a existé.

    La stèle d’Irtysen est exposée au musée du Louvre à Paris (salle 7 du circuit thématique). Cette antique inscription en pierre ne remonte pas tout à fait jusque l’ère où la grande pyramide a été construite. Mais elle est très vieille. Environ quatre mille ans…

    C’est la stèle funéraire autobiographique d’Irtysen, un maître artisan de la caste des prêtres, qui a vécu 2.000 ans av. J.C. Dans ce texte, Irtysen indique qu’il possède “une connaissance secrète” pour fabriquer des statues en pierre, pas en les taillant mais en les formant dans des moules.

    Irtysen affirme avoir employé un mélange de matériaux qui durcit quand il est coulé dans des moules pour reproduire n’importe quel genre d’objet ou personnage – un matériaux que le feu ne pourrait pas consumer, ni l’eau diluer. Ceci suggère qu’Irtysen avait travaillé avec un liant produit chimiquement pouvant être mélangé à certains minerais et être versé dans un moule, pour produire des statues.

    La Preuve de Stèle de Séhel

    Les pyramides sont-elles en béton ?

    La stèle de la famine sur l’île de Sehel contient les révélations d’Imhotep, avec une liste d’ingrédients minéraux donnant une formule chimique.

    Sur l’île de Sehel, à quelques kilomètres au Sud de la ville d’Assouan sur le fleuve Nil, on peut appercevoir un antique rocher. On le connaît sous le nom de Stèle de la Famine, et son texte en hiéroglyphe occupe 32 colonnes, qui doivent être lues de droite à gauche. Les premières colonnes traitent de la famine qui s’est produite sous le règne du pharaon Djoser, autour de 3.000 ans av. J.C., à une période antérieure au règne de Khéops.

    Les hiéroglyphes gravés indiquent l’histoire suivante : pendant des années, le Nil avait périodiquement inondé ses rives, arrosant les champs environnants et les fertilisant pour l’agriculture. Sous le règne de Djoser, cependant, le fleuve ne s’est pas levé. Par conséquent, les récoltes ne pouvaient pas pousser, le sol s’est désséché pour devenir stérile, et le résultat était une grande famine dans toute la terre.

    Le texte de la stèle a été déchiffré en 1889, mais en raison des limitations de la connaissance scientifique de ce temps, la partie contenant la formule a été mal comprise ou pas correctement traduite. Maintenant, professeur Davidovits, grâce à sa connaissance en chimie, a pu décoder sa véritable signification.

    Les pyramides sont-elles en béton ?

    Le hiéroglyphe ARI-KAT, une clef à la technologie en pierre.

    Professeur Davidovits était particulièrement intéressé, non par les passages historiques sur l’inondation, mais plutôt ceux qui décrivent une formule chimique utilisée dans des périodes anciennces par un prêtre et un sage – le grand Imhotep – pour fabriquer un bloc de pierre aggloméré. Une section de la stèle (connue par les savants comme les “révélations d’Imhotep”) contient des mots significatifs. L’un d’entre eux est ARI-KAT, un composé de deux hiéroglyphes qui forment un simple adjectif. ARI signifie le verbe “travailler avec, façonner, former”. Il est symbolisé par un oeil, à côté d’une figure humaine accroupie, qui fait le travail. L’ajout de KAT – deux mains tenues en haut et un demi-cercle – donne une nouvelle signification : synthétique, créé par l’homme. ARI-KAT est donc quelque chose de façonnée par l’homme et, une fois lié à des minerais, quelque chose ayant subi un traitement ou fait synthétiquement.

    Une discussion sur la STÈLE DE LA FAMINE  a été présentée au 5è Congrès International d’Égyptologie, au Caire en Egypte, le 29 octobre 1988. Cet article (voir la Bibliothèque pour télécharger le texte intégral) présente la première étude qui pourrait être un bon pas en avant dans la découverte d’autres textes.

    La preuve par les vases et vaisselles

    Les pyramides sont-elles en béton ?

    Un des 30.000 vases en pierre de Saqqarah au musée du Caire.

    À l’intérieur du plateau, au-dessous de la base de la pyramide à degrès de Saqqarah, Imhotep, son constructeur et concepteur, a creusé la pierre sur près de 4 km et a construit une série de couloirs et de chambres intérieures.

    Il a décoré de nombreuses chambres avec 36,000 tuiles émaillée bleues, les premières fabriquées par l’homme autant que nous le sachions; une preuve de sa connaissance avançée de l’alchimie.

    En plus du tout ceci, environ trente mille vases en pierre d’une extrème perfection ont été trouvés dans ces chambres souterraines. Ce sont des vaisselles en pierre dure, uniques et énigmatiques, faites de gneis, diorite et basalte. Certains de ces matériaux sont plus durs que le fer. Aucun sculpteur aujourd’hui n’essayerait même de travailler avec de tels tels matériaux.

    On se demande comment ils pouvaient avoir été découpés et forés ? Leurs conceptions sont d’une extrêmement beauté mais impossible à tailler. Aucune marque d’outil ne perturbe leurs surfaces. Ils doivent avoir été moulés ou tournés, selon les indications suggérées par la stèle d’Irtysen du musée du Louvre.

    La preuve de Le Châtelier

    Les pyramides sont-elles en béton ?

    Henri Le Chatelier.

    Le premier homme qui proposa le principe d’une solution raisonnable sur la manière dont les Egyptiens ont fabriqué leurs statues en pierre, fut Henri Le Châtelier, un chimiste, céramiste et métallurgiste, né en France en 1850.

    Au début du vingtième siècle, il a noté que la célèbre statue du pharaon Khafra (ou Khefren) ne montrait aucun signe des marques d’outil. Pourtant, elle avait été faite en diorite, une des pierres les plus dures, à un moment où les artisans ne possédaient que de simples outils en pierre ou des burins de cuivre. Il en conclut qu’avec ces outils, il auvait été impossible de produire un tel chef d’oeuvre.

    Les pyramides sont-elles en béton ?

    Statue en diorite du pharaon Khefren.

    Le Châtelier suspecta qu’elle n’était pas du tout taillée, mais faite d’un mélange de pierre agglomérée dans des moules. Alors, il commença à examiner d’autres statues. Il regarda celles qui ressemblent apparemment à des émaux, et coupa une fine lame mince avec une scie diamant-inclinée, et constata que l’émail n’était pas un enduit appliqué, mais une partie du matériau dont la statue était faite. Il affirma que ces statues émaillées avaient été moulées avec une sorte de matériau synthétique et pas du tout sculptées dans de la pierre naturelle. 

     (source : geopolymer) 

     

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